Rejoignez-nous

Livres

Cosey embarque le lecteur des Alpes suisses jusqu'en Chine 

Publié

,

le

(KEYSTONE/Thomas Delley)

Cosey publie son nouvel album “Yiyun”. Une bande dessinée qui mêle plusieurs thèmes très différents, la politique de l’enfant unique en Chine ou les papiers découpés. L’auteur s’amuse à perdre le lecteur dans une intrigue passionnante.

Des Alpes suisses à la Chine.

Voilà le voyage que nous propose Cosey. 

L’auteur de bande dessinée lausannois publie “Yiyun” son nouvel album dont l’action se déroule dans le Pays-d’Enhaut. Le personnage principal s’appelle Urs, il tombe amoureux d’une jeune Chinoise qu’il recroise chaque année en classe de neige. Cosey:

CoseyAuteur de BD
"Cette fille est totalement incohérente dans son comportement, ça ajoute encore au mystère. On n'y comprend rien. Mais c'est un peu le but, jusqu'à ce que finalement la vérité soit révélée à travers cette technique des papiers découpés."

Car Urs, le héros, réalise des œuvres en papier découpé pour se faire un peu d'argent. Un art qui passionne l’auteur. 

CoseyAuteur de BD

"Je suis allé prendre un cours. Je suis allé à Château-d'Œx, où il y a un musée du découpage. Et là, j'ai pris un cours et c'est fastidieux. C'est un travail avec une maîtrise constante, on ne peut pas se laisser aller."

Et au-delà de cette romance, l’histoire se transforme vite en intrigue. Cosey aborde un sujet délicat, celui de la politique de l’enfant unique en Chine:

CoseyAuteur de BD
"J'avais quand même une gêne, parce que je me disais, moi, le brave dessinateur suisse qui vit dans son petit confort, qui parle de ces horreurs, c'est un peu facile. Et j'ai pu rencontrer une dessinatrice chinoise qui s'appelle Maou, qui, elle, a traversé cette période. En discutant avec elle, je lui ai demandé de faire une introduction, au final, elle a dessiné huit pages."

Précisons que Maou, l’autrice lausannoise a publié "Fleur de prunier".

"Yiyun" est à retrouver dans toutes les bonnes librairies aux éditions du Lombard.

 

 

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Livres

Un Lucky Luke "new look" pour fêter ses 80 ans

Publié

le

“La longue marche de Lucky Luke”, le 3e opus de Matthieu Bonhomme

Matthieu Bonhomme sort “La longue marche de Lucky Luke”. Un album qui aborde plusieurs sujets comme l’impact de l’homme sur la nature.

“Le cowboy le plus rapide de l’ouest” fête ses 80 ans.

Lucky Luke est apparu pour la première fois en 1946 sous le trait de Morris.

A cette occasion, l’auteur Matthieu Bonhomme publie “La longue marche de Lucky Luke”. Il s’agit de son troisième album avec le cow-boy solitaire. 

Matthieu Bonhomme s’est approprié ce personnage iconique, en modifiant ces traits. Dans cette histoire, Lucky Luke est chargé par Mr Cramp, patron de Cramp Company, de retrouver son neveu, qui aurait été enlevé à la naissance par la tribu indienne des Pieds-bleus. 

Un album qui aborde des thèmes modernes, comme la déforestation et l’impact de l’homme sur la nature. Un sujet qui touche particulièrement Matthieu Bonhomme:

Matthieu Bonhomme Auteur de “La longue marche de Lucky Luke”

"Le western peut intégrer une dimension environnementale, car il met en scène de grands espaces sauvages. J'ai choisi d'inscrire Lucky Luke dans le sous-genre du western des trappeurs évoluant dans la neige. Ces personnages vivent en étroite connexion avec les peuples amérindiens, que je présente ici comme de véritables activistes tentant de défendre leurs terres."

On découvre aussi dans cet album que cette fois ça y est, Lucky Luke ne fume plus!

Et l’auteur s’est beaucoup amusé à ce propos:

Matthieu Bonhomme Auteur de “La longue marche de Lucky Luke”

"Je suis moi-même un ex-fumeur. Je sais donc ce que cela représente d'arrêter, entre la difficulté de gérer le manque et la tentation. Dans cet album, quand quelqu'un lui propose d'aller fumer le calumet de la paix, Lucky Luke répond: « non, non, je ne veux pas, je ne peux pas".

“La longue marche de Lucky Luke” est publié aux éditions Lucky Comics.

Retrouvez l'interview de Matthieu Bonhomme en intégralité ci-dessous:

Matthieu Bonhomme Auteur de “La longue marche de Lucky Luke”

Continuer la lecture

Livres

[ITW] Naestro : "je ne connaissais pas l'opéra et c'est devenu ma passion"

Publié

le

Le ténor Naestro publie son livre qui retrace son histoire: “La Voix est libre”.

Le ténor Naestro se produit au Festival classique & lyrique à Morges. L'occasion pour le marseillais de venir nous parler de son livre: “La Voix est libre”. Il y retrace son parcours qui l'a mené des rings, à la prison jusqu'à l'opéra. 

De la prison à la scène de l’opéra. Un parcours pour le moins inattendu. On pourrait penser à une histoire de roman, mais non. Il s’agit de celle de Nabil Rachdi. Ce trentenaire originaire de la région marseillaise publie un livre sur sa vie: “La Voix est libre”. Il est aussi en concert mercredi et jeudi au Festival classique & lyrique à Morges.

Nabil Rachdi est plus connu sous le nom de “Naestro”. Vous l’avez peut-être découvert lorsqu’il a repris “Bella Ciao”, ou lors des JO 2024 et son interprétation de "la Marseillaise" dans la cité Phocéenne. Après une carrière de sportif de haut-niveau, il a été boxeur et combattant de MMA, Naestro a enchaîné plusieurs passages en prison. Jusqu’au jour où tout bascule. C’était lors de son dernier passage en prison.

Il nous parle du moment précis où il a découvert sa voix:

"On me place en cellule avec un Italien. Un jour, pour le faire rire, je pousse la chansonnette en mode opéra. C’est là que je découvre que je suis ténor. C'était un sentiment de malade."

Il a aussi souffert du regard de ce monde qui n’était pas le sien:

NaestroPour son livre “La Voix est libre”

"On me regardait de la tête aux pieds quand je rentrais à l'opéra. Je n'avais pas les codes. Lors de mon premier concert, j’ai soulevé le chef d’orchestre à la fin, alors qu’on n'a pas le droit de le toucher. J'avais eu une standing ovation et j'étais hyper content."

Retrouvez l'interview de Naestro en intégralité ci-dessous:

NaestroPour son livre “La Voix est libre”

 

Continuer la lecture

Genève

[ITW] «La justice n'a pas retenu ma terreur», une genevoise libère la parole

Publié

le

Photo de Qeis Ismail

À travers son livre en précommande «Briser les chaînes», la Genevoise Tiffany Fortuna livre un plaidoyer pour une meilleure écoute des mineurs dans les procédures judiciaires. Son histoire qu'elle veut lumineuse, marquée par le proxénétisme paternel et la violence conjugale, met en exergue les failles d'une institution qui a longtemps ignoré son cri d'alarme. Une conversation légère sur un sujet qui ne l'est pas, à retrouver en version longue.

Chargée de communication de profession, Tiffany Fortuna manie aujourd'hui les mots pour raconter l'impensable. Son récit débute par un choc, celui d'une petite fille de six ans découvrant la double vie de son père, mais se poursuit surtout par un long combat pour être crue par les adultes.

«J’ai compris quelque chose que je n’étais pas prête à comprendre»

La blessure de Tiffany s'est construite par petites touches, une infiltration lente de l'insécurité dans le quotidien. Elle raconte comment son père, sous couvert d'un studio photo, l'emmenait dans un univers d'érotisme et d'armes à feu. «L'enfant apprend très vite à observer, à anticiper, à se taire». Elle se rappelle la scène où son père menaçait sa mère avec une chaise, un tournant où elle a réalisé que ce qu'elle vivait n'était pas normal.

Face à ce père «pervers narcissique», selon les termes des expertises qu'elle a relues pour écrire son livre, la fillette a dû se muer en enquêtrice. Munie d'un appareil photo, elle a capturé les preuves de ce quotidien: les magazines dénudés, l'arme cachée dans un tiroir. «Je voulais vraiment trouver quelque chose qui fasse qu'en fait je ne le voie plus. Parce que moi mon but c'était de ne plus le voir, j'étais pas bien et personne m'écoutait, en fait, à cette époque-là».

«Être protégée, c’est m’écouter»

En revenant sur son expérience personnelle, Tiffany Fortuna critique le système de protection de l'enfance. Elle pointe du doigt une institution qui, par peur de la manipulation maternelle, finit par nier le ressenti de l'enfant. «À l'époque, forcément, on veut pas nous croire, on se dit: "bon bah il y a la maman qui est derrière"».

«A un certain âge quand on voit certaines choses on est conscient du danger»

Pendant des années, la justice a imposé des droits de visite au nom du lien biologique, ignorant la terreur de la mineure. Pour Tiffany, les mesures de surveillance dans les points de rencontre étaient une illusion de sécurité: «Tu me mets en face de la personne que je ne veux plus voir, et tu me dis "tu vas être protégée parce qu'il y a des gens qui te regardent". Non». Aujourd'hui, elle appelle à une réforme des structures pour que la parole de l'enfant soit véritablement prise en compte comme un élément central, et non comme un témoignage de seconde zone.

«Mon corps se libérait, il se disait: "Bah c'est bon en fait, maintenant t'es prête"»

Malgré ce passé lourd, Tiffany Fortuna offre un message de victoire. Mariée depuis onze ans et mère d'une petite fille prénommée Gioia, un prénom choisi pour sa symbolique évidente de la joie, elle a réussi à briser le cycle de la violence.

«C'est aussi grâce à mon compagnon que j'ai pu guérir, parce qu'il m'a fait croire en l'amour, l'amour sain».

L'écriture de son livre a duré trois ans, un processus qui s'est achevé naturellement lorsqu'elle est tombée enceinte. C'est ce cheminement vers la lumière qu'elle souhaite partager avec le public genevois. Pour que ce témoignage essentiel arrive sur les rayonnages des librairies romandes, une campagne de précommande est en cours. L'objectif est d'atteindre 150 ventes pour lancer l'impression de l'ouvrage.

Entretien réalisé par Benjamin Smadja / Adaptation web avec IA

Continuer la lecture

Genève

[ITW] Laure Adler au Salon du livre: «Les écrivains sont des éveilleurs de conscience»

Publié

le

© JF PAGA

Invitée d'honneur à Palexpo du 18 au 22 mars prochain, Laure Adler dispose d'une carte blanche pour cette édition 2026. La journaliste et écrivaine se confie sur son parcours de lectrice tardive, sa ferveur pour la transmission et l'importance vitale du texte dans un monde tourmenté. Entretien a écouter en version longue.

Laure Adler

Parmi les figures marquantes cette année au Salon du livre de Genève Laure Adler s'impose comme une passeuse de culture. Invitée à réagir au qualificatif d'intellectuelle, elle répond avec un grand naturel.

«Je ne pense pas que je sois vraiment une intellectuelle, mais je suis quelqu’un qui aime apprendre et aime transmettre ce qu’elle apprend. Intellectuelle, c’est quelque chose vers quoi j’aspire toujours et encore»

Une carte blanche tournée vers l'avenir

Pour sa carte blanche genevoise, Laure Adler a choisi de mettre en lumière des femmes dont l'œuvre la nourrit, mêlant plumes confirmées et talents émergents. Parmi elles, Julie Brafman (Prix Albert Londres 2025) pour parler des femmes d’exception. Pour Laure Adler, le dernier ouvrage de l'autrice sur le partenaire de Marguerite Duras dépasse le simple récit: «Le livre de Julie Brafman a pour moi cette portée philosophique qu'elle réussit à faire l'enquête sur Yann Andréa, mais elle réussit à faire l'enquête sur quelqu'un qui ne veut être personne. Et ça, c'est magnifique».

La philosophe Claire Marin, dont elle admire la «profondeur des aperçus philosophiques» et la capacité à dénouer des problèmes intimes, sera également de la partie, tout comme la poétesse Laura Vazquez. La clôture de cette programmation sera assurée par la comédienne Clara Pacchini, qui déclamera des textes de Duras en slam. Un choix qui souligne la vitalité de la poésie actuelle pour Laure Adler.

«Ce sont des éveilleurs de conscience, c'est des gens qui comprennent tout avant tout le monde, les poètes»

Du choc de Boris Vian à la passion des bibliothèques

Le rapport de Laure Adler aux livres n'a pourtant pas toujours été une évidence. Elle se définit elle-même comme une «lectrice tardive». Ayant grandi en Afrique dans un milieu où les livres étaient rares, ce n'est qu'à l'âge de 17 ans, lors d'un séjour en Angleterre, qu'elle rencontre la littérature par l'intermédiaire d'un amoureux. Ce dernier lui offre L’Écume des jours de Boris Vian.

Ce fut une révélation totale: «Est-ce que c'était parce que c'était mon amoureux, je le pense. Est-ce que c'était parce que le livre était extraordinaire, je le pense. Est-ce que c'était parce que les deux allaient ensemble et ont été finalement une sorte de révélation de l'amour tout court et de l'amour de la lecture qui pour moi d'ailleurs maintenant se confondent? Parce que l'amour de la lecture est pour moi aujourd'hui une forme d'amour».

Aujourd'hui, elle cultive cet amour dans les lieux de savoir, citant volontiers son attachement aux bibliothèques.

«Je suis une grande amoureuse des bibliothèques [...] ce sont des lieux extraordinaires et qui font vivre les livres et tout le reste».

La lecture comme acte de résistance

Dans un contexte international marqué par le désordre et le «bruit de la guerre», Laure Adler plaide pour la nécessité de la figure de l'artiste et de l'intellectuel. Face aux discours simplistes et autoritaires, elle voit dans la littérature un signal de secours: «Les écrivains, les philosophes, les poètes [...] ils peuvent nous adresser des signaux, un peu comme les cosmonautes dans l'univers, des signaux qui clignotent en nous disant: "attention, nous on est toujours là, on a besoin de vous, la communauté des hommes existe encore"».

«La vieillesse aussi est une autorisation à lire pour soi-même, pour agrandir sa vision du monde [...] la gratuité de la lecture est un cadeau apporté à ma vieillesse»

Pour elle, le livre reste le meilleur «doudou» pour appréhender le monde, quelque soit son âge, c'est d'ailleurs le premier cadeau qu'elle a offert à sa petite fille, comme une note d'espoir sur la place de la lecture pour les années à venir.

Entretien réalisé par Benjamin Smadja / Adaptation web avec IA

Continuer la lecture

Genève

[ITW] Un programme riche pour Patrick Chappatte au Salon du livre

Publié

le

Patrick Chappatte est l'un des invités d'honneur du salon du livre de Genève (KEYSTONE/Pierre Albouy)

Offrez-vous une fin de semaine culturelle avec le salon du livre de Genève. Il se tient jusqu’à dimanche à Palexpo. Pour cette 40e édition, le salon accueille plus de 800 auteurs et quatre invités d'honneur: Douglas Kennedy, Laure Adler, Hélène Dorion et Patrick Chappatte.

Le Salon du livre de Genève fête ses 40 ans!

Un anniversaire spécial qui débutera ce mercredi et jusqu’à dimanche. Près de 800 auteurs sont attendus ainsi que quatre invités d'honneur: Douglas Kennedy, Laure Adler, Hélène Dorion et Patrick Chappatte.

Le dessinateur de presse genevois a un programme chargé.

Patrick Chappatte échangera avec son confrère de la Tribune de Genève Herrmann, avec l’auteur Laurent Gaudé et il participera à une rencontre à trois avec le dessinateur Fiami et la comédienne suisse Brigitte Rosset. Il en profitera aussi pour aller à la rencontre du public et dédicacer son dernier ouvrage “Censure en Amérique”, avec Ann Telnaes. 

Un livre qui n’a jamais été autant d’actualité. Patrick Chappatte:

Patrick ChappatteDessinateur de presse genevois

"C'est clair on voit l'auto-censure en Amérique et le glissement des médias de plus en plus dans l'orbite de Trump. Aux États-Unis, ça se fait à travers le business, ce n'est pas des décrets. Et la dernière tendance, on voit Paramount qui rachète Warner (...) c'est un retournement incroyable. Donc on va avoir une majorité Fox News, CBS, CNN, de grands networks américains qui sont dans les mains de gens qui sont plutôt proches de Trump."

Avec son confrère Herrmann, Patrick Chappatte ouvrira une discussion sur le dessin de presse. 

Il aura une carte blanche sur le thème «Dessine-moi La Fontaine» avec en invités Brigitte Rosset et Fiami:

Patrick ChappatteDessinateur de presse genevois

"On va un peu déconner autour de La Fontaine. Ce sont des petites morales qui ressemblent beaucoup aux dessins de presse et ces derniers empruntent aussi aux personnages de La Fontaine."

Patrick Chappatte aura aussi un dialogue avec Laurent Gaudé, l’auteur de “Chien 51” qui plonge le lecteur dans une réflexion dystopique sur l’identité, le pouvoir et la résistance. Un point commun unit les deux auteurs: ils alertent le public mais avec des moyens différents.

Patrick ChappatteDessinateur de presse genevois

"Lui, la langue du roman, qui sont adaptés en film, en théâtre, etc. Et puis moi, la langue du dessin. On va essayer de voir comment chacun, dans notre univers, on entre en résonance avec cette actualité. On a quelque chose en commun."

Retrouvez l'interview en intégralité de Patrick Chappatte ci-dessous:

Patrick ChappatteDessinateur de presse genevois

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

CultureIl y a 7 minutes

La Fifa annonce la fin de son partenariat historique avec Panini

La Fifa a annoncé jeudi la fin de son partenariat historique avec la société italienne Panini, créatrice des emblématiques albums...

EconomieIl y a 34 minutes

Malgré leurs divergences, Trump et Lula affichent leur satisfaction

Donald Trump et Lula ont affiché jeudi leur satisfaction après une réunion à la Maison...

EconomieIl y a 2 heures

Une vignette pour faciliter la vie des transports professionnels

A Genève, les véhicules affectés au transport professionnel seront dotés d'une vignette qui leur permettra...

InternationalIl y a 2 heures

Manzambi envoie le SC Fribourg en finale de l'Europa League

Le SC Fribourg s'est qualifié pour la finale d'Europa League en battant Braga 3-1 lors...

InternationalIl y a 2 heures

Real Madrid: Valverde souffre d'un traumatisme crânien

Federico Valverde est forfait pour le Clasico dimanche face à Barcelone, a annoncé le club...

CultureIl y a 3 heures

Publicité en ligne: nouvelle procédure contre Google au Royaume-Uni

Le géant américain Google est visé par une nouvelle procédure en justice dénonçant un abus...

SuisseIl y a 3 heures

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle...

InternationalIl y a 4 heures

Une visite de Zelensky en Arménie met Moscou en colère

La Russie a convoqué jeudi l'ambassadeur arménien. Elle souhaite ainsi protester après la récente visite...

GenèveIl y a 5 heures

Pas vers une pandémie: l'OMS cherche à rassurer sur l'hantavirus

L'OMS cherche à rassurer les populations mondiales sur la propagation de l'hantavirus, même si d'autres...

GenèveIl y a 6 heures

Mesures d'économie: pas loin de 3000 fonctionnaires dans la rue

Entre 2500 et 3000 personnes ont manifesté jeudi à Genève à l'appel du Cartel intersyndical...