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Culture

L’Etat renforce la sécurité de ses employés des routes

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Le canton de Vaud renforce la sécurité de ses 330 employés des routes. De nouvelles mesures, à la pointe de la technologie, ont été présentées ce mardi 4 juillet 2017.

Il s’agit notamment de systèmes automatisés pour la pose de signalisation, comme les cônes ou les totems. Tout a été conçu à l’interne. Avec un objectif : éviter le plus possible de mettre les collaborateurs responsables de l’entretien directement en contact avec la route.

Laurent Tribolet, chef de la division entretien à la Direction Générale de la Mobilité et des Routes (DGMR) :

Laurent Tribolet
Chef entretien, DGMR
Laurent TriboletChef entretien, DGMR

 

Et la plupart de ces installations ont été imaginées par les employés de la DGMR eux-mêmes. Nuria Gorrite, Conseillère d'Etat vaudoise en charge des infrastructures :

Nuria Gorrite
Conseillère d'Etat, VD
Nuria GorriteConseillère d'Etat, VD

 

Toutes ces innovations sont donc "Made in Vaud" et uniques en Suisse. Laurent Tribolet, chef entretien à la DGMR :

Laurent Tribolet
Chef entretien, DGMR
Laurent TriboletChef entretien, DGMR

 

Malgré toutes ces innovations en matière de sécurité, le risque "0" n'existe et n'existera pas selon la Conseillère d'Etat Nuria Gorrite :

Nuria Gorrite
Conseillère d'Etat, VD
Nuria GorriteConseillère d'Etat, VD

 

Notez qu’en parallèle de ces innovations, le canton lance sa traditionnelle campagne de sensibilisation des usagers de la route. Plus d'infos sur vd.ch

 

 

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Actualité

Les jeunes de droite s'opposent à la "loi Netflix"

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La loi sur le cinéma prend en otage les producteurs de films et ignore complètement les besoins des gens, critiquent les jeunes PLR, UDC et PVL (archives). (© KEYSTONE/AP Netflix/Disney+/Hulu/HBO Max/Amazon/Paramount+)

La "loi Netflix" est une tromperie. Elle passe complètement à côté des besoins des consommateurs, notamment des jeunes, dénoncent les jeunesses des partis de droite. Elles ont lancé vendredi le référendum contre la loi sur le cinéma.

Face à l'explosion des plateformes en ligne, le Parlement a concocté un projet pour protéger la création cinématographique suisse indépendante. Les services de streaming (Netflix, Disney+, etc) et les diffuseurs étrangers, comme TF1 ou M6, devront affecter 4% de leurs recettes brutes réalisées en Suisse au secteur. Ils seront également obligés de programmer 30% de films européens.

Pour Matthias Müller, président des jeunes PLR Suisse, l'investissement équivaut à un impôt extraordinaire. Les producteurs répercuteront les frais sur les consommateurs et augmenteront le prix des abonnements.

"C'est injuste - surtout pour les jeunes générations", estime-t-il. "Une part non négligeable des utilisateurs se dirigeront vers des sites de téléchargement illégaux", argumente encore la vice-présidente des jeunes Vert'libéraux, Virginie Cavalli.

Liberté et discrimination

Chacun devrait être libre de décider ce qu'il veut regarder ou non, critique l'alliance "non à la taxe sur les films". L'Etat essaie de nous dicter ce que nous devons regarder, précise Matthias Müller.

Certains services de vidéo à la demande ne pourront jamais atteindre le quota des 30% de films européens. L'offre sera moins bonne, avance Samuel Hasler de l'UDC. Pour Virginie Cavalli, ce quota représente une discrimination à l'égard des producteurs de pays hors de l'UE.

Il est faux de ne soutenir que la culture européenne et suisse. Cela "dénote un manque d'ouverture des politiques publiques appliquées par la Suisse qui n'est pas tolérable", précise-t-elle. Cette loi crée un avantage concurrentiel inacceptable. L'octroi du soutien devrait se baser sur la qualité des films et non sur leur provenance.

Cette loi est hostile à l'innovation et à Internet, estime le parti pirate qui se rallie aux jeunes partis bourgeois. Il protège d'anciens modèles de travail.

Tâche de l'Etat

Par ailleurs, la promotion de la culture est une tâche de l'Etat, souligne le conseiller national Philipp Kutter (Centre/ZH). La Confédération et la SSR soutiennent déjà le cinéma suisse à hauteur de 100 millions de francs par an.

Et les films subventionnés ne s'adressent qu'à un public de niche, relève le conseiller national UDC Mike Egger (SG). Les offres de streaming sont mieux accueillies par le public que les films suisses. De plus, la loi est une attaque massive contre la liberté économique des entreprises.

Hypocrite

De son côté, cinésuisse, l'association faîtière de la branche suisse du cinéma et de l'audiovisuel, décrit un référendum "peu crédible et hypocrite". Les entreprises internationales ne doivent pas transférer à l'étranger tout l'argent qu'elles gagnent ici. Sans obligation, l'industrie cinématographique suisse perdra progressivement de son importance au niveau international.

"Les jeunes poussent les entreprises internationales à faire encore plus de profits", déclare Mathias Aebischer, président de cinésuisse. Par ailleurs, il n'y a pas d'indication que le prix des abonnements pourrait augmenter.

Les jeunes UDC, PLR et PVL ont jusqu'au 20 janvier 2022 pour récolter 50'000 signatures.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le GIFF célèbrera l'innovation narrative et la diversité formelle

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La directrice générale Anaïs Emery présente la 27e édition du Geneva International Film Festival. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Plus de 150 oeuvres pluridisciplinaires composent le programme du Geneva International Film Festival (GIFF), du 5 au 15 novembre. La sélection - longs métrages, séries et oeuvres immersives - se cristallise autour de formes de narration et d'univers innovants.

"Cette année, l'ambition du GIFF ne réside pas dans sa taille, mais dans son intensité", a déclaré jeudi Anaïs Emery, lors de sa première présentation du festival depuis son arrivée à la direction générale l'année dernière.

L'idée est d'offrir au public "une expérience riche" avec, comme fil rouge à cette 27e édition, la notion de "beyond cinema" (au-delà du cinéma). Le public pourra profiter d'une "vision englobante" de l'univers audiovisuel, qui se décline en trois compétitions phares: longs-métrages, séries et oeuvres immersives.

De nombreuses avant-premières suisses et internationales jalonnent le programme, dont le mot d'ordre est "diversité".

Le GIFF invitera à l'exploration de la création numérique contemporaine au sein de son parc - le plus grand d'Europe - doté de 40 installations immersives . Des efforts ont également été mis en place pour rendre ces nouveaux médias accessibles à tous, précise Anaïs Emery. Des parcours adaptés guideront tous les publics, familles comprises.

Des invités de renom

Côté invités, le réalisateur italien Luca Guadagnino, auteur du film "Call me by your name" foulera le sol genevois pour se voir honoré du Geneva Award. L'artiste aux multiples casquettes Riad Sattouf sera également récompensé. Les cinéastes Jean-Gabriel Périot et Radu Jude ainsi que les acteurs Udo Kier et Adèle Haenel ont également rendez-vous au bout du lac.

Le petit écran n'a pas été oublié. Son histoire et son influence sur la culture contemporaine seront à l'honneur dans un nouveau programme rétrospectif.

Le traditionnel "Geneva Digital Market", le volet professionnel du GIFF, prendra ses quartiers dans la salle du Plaza. C'est de l'avenir des industries créatives dont il sera question. La stratégie du géant américain Netflix sera, par exemple, abordée par l'un de ses collaborateurs.

Un contexte particulier

L'annonce des festivités à venir a également été l'occasion de rappeler les "conditions exceptionnelles" dans lesquelles elles ont été envisagées. Entre gestion de la crise sanitaire et récente arrivée à la direction, le travail a été perturbé et réalisé "sur la brèche", a commenté Anaïs Emery.

Le film d'ouverture "It's alive: a journey into invisible cinema" donne d'ailleurs à voir des films qui ne se sont jamais faits, le 7e art ayant (presque) arrêté de tourner en 2020. Le GIFF avait d'ailleurs dû être annulé l'an dernier en raison de la situation sanitaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Cinéma & Séries TV

« Le Trésor du Petit Nicolas » : gagnez vos places pour la sortie du film !

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Radio Lac vous offre la possibilité de remporter 20 places pour la sortie en salle du film « Le Trésor du Petit Nicolas » avec Jean-Paul Rouve, Audrey Lamy et Ilan Debrabant!

 

Dans le monde paisible du Petit Nicolas, il y a Papa, Maman, l'école, mais surtout, sa bande de copains. Ils s'appellent Les Invincibles, mais ils sont avant tout inséparables. Du moins le pensent-ils. Car quand Papa reçoit une promotion et annonce que la famille doit déménager dans le sud de la France, le petit monde de Nicolas s'effondre. Comment imaginer la vie sans ses meilleurs amis Sans les croissants d'Alceste, les lunettes d'Agnan, les bêtises de Clotaire, loin de leur cher terrain vague Aidé par ses copains, Nicolas se met en quête d'un mystérieux trésor qui pourrait lui permettre d'empêcher ce terrible déménagement.

 

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Culture

Le patrimoine du cinéma suisse mis en Lumière à Lyon

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La comédienne française Bulle Ogier, révélée dans La Salamandre du Suisse Alain Tanner, sera l'une des invitées d'honneur du Festival Lumières à Lyon. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La Suisse est l’invitée d’honneur du 9e Marché internationale du film classique (MIFC) du Festival Lumière à Lyon du 9 au 17 octobre prochain. La comédienne Bulle Ogier, révélée dans La Salamandre d'Alain Tanner (1971), sera l’une des invitées d’honneur du festival.

En Suisse, le Centre de recherche et d’archivage de la Cinémathèque a fait sa révolution numérique il y a déjà quelques années, rappelle le blog comedien.ch. A Penthaz, dans un bâtiment de 53’500 m2, il abrite pas moins de 85’000 films et 700’000 bobines (sans compter les photos, les scénarios, les livres, etc.).

Lors de son inauguration, en 2019, Caroline Fournier, la cheffe du Département film, déclarait : "Numériser les films, c’est garder le cinéma vivant. Et là est notre défi !".

Focus sur les pratiques suisses

Ce défi, il en sera probablement question lors de la table ronde du mercredi 13 octobre qui réunit, outre Frédéric Maire pour la Cinémathèque Suisse, Florian Leupin (Filmo), Pierre-Adrian Irlé (SRG SSR), Marcel Müller (Swiss films) Félix Hächler (Filmcoopi) Alfio Di Guardo (les Cinéma du Grütli), Gérard Ruey (Association Alain Tanner) et Daria Voumard (Locarno Film Festival).

Ce focus sur la Suisse a pour objectifs de décrypter le fonctionnement et les spécificités du marché suisse, de découvrir ses business models et d’encourager les collaborations internationales, peut-on lire plus loin sur le blog.

Deux films restaurés présentés aux pros

Bulle Ogier sera notamment l’une des invitées d’honneur du festival, précise pour sa part La Cinémathèque suisse dans un communiqué. Elle y présentera La Salamandre d’Alain Tanner et animera une Masterclass le jeudi 14 octobre. Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000 (1976) d’Alain Tanner sera également projeté dans le cadre du festival et deux films récemment restaurés seront présentés à l’attention des professionnels, L’Inconnu de Shandigor de Jean-Louis Roy (1967) et Höhenfeuer de Fredi M. Murer (1985).

Cette année, c'est la réalisatrice néo-zélandaise Jane Campion (La leçon de piano, 1993), qui gagne le Prix Lumière 2021. Une multitude d'invités sont convoqués comme la "rock star" de la photographie Nan Goldin ou le sociologue centenaire Edgar Morin.

Le festival lyonnais rend encore hommage au cinéaste français Bertrand Tavernier, décédé en mars dernier, et président de l'Institut Lumière depuis sa création en 1982.

Le Festival Lumière a été lancé en 2009. Et depuis 2013, un Marché international du film classique (MIFC) l'a rejoint. C’est à Lyon, où Auguste et Louis Lumière tournèrent leur premier film en mars 1895.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Sonia Grimm sort un livre et des spectacles qui nous apprennent à nous respecter

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Sensibiliser les jeunes au harcèlement et à la violence. C'est l'objectif que s'est donné Sonia Grimm à travers un spectacle qui se tiendra le 10 octobre à 14h à la salle Franck-Martin. Qu’est-ce que la violence et où commence-t-elle ? A qui parler si je subis de la violence, du harcèlement ? Le spectacle est musical et sa particularité c'est qu'il va évoluer en fonction des réponses des enfants. L'objectif va être d'apprendre à définir et à poser ses limites, à se respecter et à se faire respecter et apprendre aussi à reconnaître ses propres comportements toxiques, ainsi que l’impact qu’ils peuvent avoir sur autrui. Si ce spectacle s'adresse aux jeunes une autre version existe pour les adultes avec une démarche qui explique comment parvenir à identifier les différentes formes de toxicité et se reconstruire ainsi qu'une conférence participative à la fin.

Respect de soi

Pour ces spectacles, Sonia Grimm s’allie à Steve Alban Tineo qui a développé la méthode KYF "Know Yourself First" qui explique une démarche du retour à Soi et qui a fait l'objet d'un livre "par le MOI". L'ouvrage philosophique et spirituel s'adresse à toutes  les victimes de violences et à toute personne éprouvant de la souffrance psychologique.

Ils étaient les invités de Benjamin Smadja

 

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