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Culture

Le polar à l’honneur avec le festival Lausan’noir

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Le polar à nouveau à l’honneur à Lausanne. La 2ème édition de Lausan’noir se déroulera du 27 au 29 octobre.

Le festival prendra place cette année au théâtre 2.21. Décrit par ses organisateurs comme étant LE rendez-vous polar annuel de Suisse Romande, Lausan’noir accueillera cette année plusieurs grands noms, comme le chef star Thierry Marx ou encore Olivier Norek. Plusieurs plumes suisses seront aussi présentes, parmi lesquelles Sébastien Meier, Quentin Mouron et Mark Zellweger.

Pour Isabelle Falconnier, directrice artistique de Lausan’noir, le festival est aujourd’hui incontournable pour les amateurs de ce style littéraire :

Isabelle FalconnierDirectrice artistique, Lausan'noir

Le festival est l'occasion pour le public de découvrir ou de re-découvrir l'univers du polar au-travers de différents ateliers. Histoire de montrer que ce style ne se décline pas que sur papier.

Isabelle Falconnier :

Isabelle FalconnierDirectrice artistique, Lausan'noir

Et plus surprenant, un atelier polar-cuisine est au programme. C'est d'ailleurs l'un des coups de coeur de la directrice artistique de Lausan’noir, Isabelle Falconnier :

Isabelle FalconnierDirectrice artistique, Lausan'noir

Notez que le premier prix du polar romand sera aussi remis cette année durant le festival.

Pour en savoir plus : lausannoir.ch

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Culture

Le MAH de Genève rend hommage à l'artiste Carlos Schwabe

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Le Musée d'art et d'histoire de Genève consacre une exposition à l'artiste Carlos Schwabe (1866-1926) afin de commémorer le centenaire de sa disparition (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Musée d'art et d'histoire (MAH) de Genève présente dès samedi une exposition rétrospective pour commémorer le centenaire de la disparition de l'artiste Carlos Schwabe (1866-1926). A découvrir en écoutant du metal, un style musical qui s'est fortement inspiré du travail de ce peintre mystique.

L'exposition, qui dure jusqu'au 16 août, réunit une cinquantaine d'oeuvres de Carlos Schwabe. Certaines pièces viennent directement du MAH, qui possède la plus importante collection publique au monde de ses oeuvres, et d'autres sont issues de collections particulières suisse et française.

"La Vague" (1907), une huile sur toile de grande dimension, trône au centre de l'exposition. Le public pourra aussi découvrir "Le Faune" (1923), un dessin au fusain et crayons de couleur, représentant un autoportrait de l'artiste en synergie avec la nature dans un paysage de désolation.

Originaire d'Hambourg (D), Carlos Schwabe est arrivé à Genève à l'âge de quatre ans. Il y a forgé sa sensibilité artistique, notamment à l'Ecole des arts industriels. Après avoir déménagé à Paris (F), il a toujours gardé un lien fort avec Genève. L'artiste a notamment illustré des livres emblématiques du mysticisme de l'époque, comme les "Fleurs du Mal", de Baudelaire.

Vomitose et Gomorra

L'exposition explore la tension entre le réel et l'étrange qui traverse le travail de cette figure du symbolisme. Elle retrace plusieurs facettes de la carrière de l'artiste. Carlos Schwabe avait notamment glissé vers des thèmes plus bucoliques, épurés de la charge symboliste qu'il donnait alors aux représentations de la nature.

Ses gravures habitent encore aujourd'hui l'imagerie de la culture metal. En reliant l'esthétique sombre de Carlos Schwabe aux pochettes d'albums contemporains, l'exposition invite à se plonger dans ce répertoire de musique. Des casques audio diffusent des morceaux de Varathron, Gorement, Vomitose et Gomorra, des groupes qui s'inspirent directement du travail du peintre.

mahmah.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Bruit et mémoire du monde glissent entre les murs de Photo Elysée

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Né en 1962, Luc Delahaye fait partie d'une génération de photographes qui a retravaillé l'articulation entre pratiques documentaires et artistiques. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le bruit et la mémoire du monde s'invitent à Photo Elysée à Lausanne. Le musée rend hommage à deux photographes de deux époques différentes, avec une rétrospective majeure de l'oeuvre de Luc Delahaye et une exposition monographique sur Ella Maillart (1903-1997).

Intitulée "Le bruit du monde", la première retrace 25 années de la création de l'ex-photoreporter français des agences Sipa Press et Magnum Photos, de 2001 à 2025. La deuxième - "Récits photographiques" - nous emmène sur les traces des voyages en Asie centrale dans les années 30 de l'écrivaine, photographe et grande voyageuse suisse.

Présentée au Jeu de Paume à Paris l'automne dernier, la rétrospective Luc Delahaye est une première en Suisse. Elle est à découvrir jusqu'au 31 mai prochain. "Elle confirme l'engagement de Photo Elysée en faveur d'une photographie qui interroge le réel et ses représentations (...) Ce sont des images qui font penser", a souligné la directrice du musée Nathalie Herschdorfer.

Distanciation

Né en 1962 à Tours, Luc Delahaye vit et travaille à Paris. Il a débuté sa carrière de photoreporter en 1986, couvrant des zones de conflits majeurs comme le Liban, l'Afghanistan, le Rwanda, la Tchétchénie, l'Irak ou encore l'Ukraine. C'est au début des années 2000 qu'il fait évoluer sa pratique en adoptant une démarche artistique qui s'écarte des codes traditionnels du photojournalisme.

Tout en conservant son approche documentaire, il prend ses distances avec "le spectacle de l'actualité", s'émancipe de l'info pure, et propose une réflexion sur l'image avec des "tableaux photographiques" de grand format et le plus souvent en couleur. De manière panoramique, il donne une profondeur nouvelle au visible.

Autonomie, force et beauté

Parfois réalisées en une seule prise, parfois véritables compositions picturales assemblées par ordinateur pendant des mois à partir de fragments d'images, les photographies de Luc Delahaye restent toujours une rencontre avec le réel. Qu'elle soit immédiate ou différée

"Je rentre dans une problématique de la composition du tableau", a expliqué devant les médias le photographe français. "Il s'agit de donner de l'autonomie, de la charge, de la force et de la beauté à la photo", ajoute-t-il. "C'est une sorte de mise en scène face au chaos contemporain et à l'incompréhension du monde", dit-il.

La quarantaine de photos XXL, mais aussi des portraits en format plus petit ou encore un labyrinthe de plusieurs centaines de photos, offrent un regard fragmenté ou recomposé à la fois précis, bouleversant, méditatif et poétique sur des conflits, des crises, des situations humaines et des instants de la vie quotidienne.

Dialogue entre photos et écrits

Visible jusqu'au 1er novembre 2026, l'exposition sur Ella Maillart est en bond de près de 100 ans en arrière. En parcourant les quatre grands périples qu'elle entreprend en Asie au cours des années 1930 - URSS, Chine, Afghanistan et Iran -, elle met en lumière le dialogue entre ses photographies et ses écrits.

L'expo s'articule autour de la mémoire: "Mémoire du monde", "Mémoire personnelle" et "Préserver la mémoire". Les photos, accompagnées de citations de ses livres ou de carnets de route, sont issues de la collection de Photo Elysée, qui conserve depuis 1988 toutes les archives photographiques d'Ella Maillart.

"Le corpus présenté révèle les événements historiques auxquels elle assiste et les rencontres qui façonnent son regard. Ses écrits accompagnent ses images et éclairent les enjeux politiques et sociaux de l'époque. Ensemble, ils offrent un témoignage unique sur un moment de bascule de l'histoire asiatique et mondiale", ont expliqué les commissaires de l'exposition.

La troisième partie, "Préserver la mémoire", donne un aperçu de la cartothèque d'Ella Maillart. Elle est composée de 48 boîtes bleues contenant des centaines de cartes mêlant plus de 1000 images et légendes manuscrites.

Enfin, le musée propose aussi une troisième exposition, "Sabotage", de Salvatore Vitale, artiste d'origine italienne installé en Suisse depuis 20 ans. Une réflexion sur la main-d'oeuvre numérique et l'économie des petits boulots.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Cinq ½uvres nominées pour le Prix suisse du livre jeunesse

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Cinq livres sont en lice pour le Prix du livre jeunesse 2026. Ils abordent des thèmes tels que la paternité, la mort, le monde animal, le goût de l’invention et les aventures périlleuses. (archives) (© Keystone/CHRISTIAN BEUTLER)

Quatre albums illustrés et un roman figurent sur la shortlist du Prix suisse du livre jeunesse 2026, doté de 20’000 francs. Parmi eux, les albums romands "Jean-Blaise papa poule" d'Emilie Boré et Vincent et "Le petit roi" de Sylvie Neeman.

Dans "Jean-Blaise papa poule", Émilie Boré (texte) et Vincent (illustrations) racontent l'histoire du chat Jean-Blaise et de son grand amour, le poisson rouge Tsubasa, indiquent l'Institut suisse Jeunesse et Médias (ISJM) dans un communiqué jeudi. Le couple devient parent après avoir couvé un ½uf dont sort... un serpent.

Publié en 2025 aux éditions 'La Joie de lire', l'album adopte la forme d'une bande dessinée. Avec humour et simplicité, il aborde la paternité et la surprotection, à travers des situations absurdes.

Egalement publié l'an dernier aux éditions genevoises 'La Joie de lire', "Le petit roi" de Sylvie Neeman à la plume et Francesca Ballarini aux dessins racontent l'histoire d'un petit garçon qui rêve d'être roi. L'album mêle humour et réflexion.

Le pouvoir de la fiction

Les illustrations jouent avec les codes du monde royal tout en les transposant dans l'univers enfantin. Accessible aux plus jeunes, le livre aborde aussi, avec simplicité, des questions liées au langage, à l'imagination et au pouvoir de la fiction.

Deux albums en allemand sont également nominés. Dans "Herschel, der Gespensterhund" (Herschel, le chien fantôme), l'auteur Thomas Meyer et l'illustratrice Magali Franov abordent avec humour le thème de la mort. L'histoire raconte celle de Herschel, le chien de la famille Mick, que ses maîtres doivent faire euthanasier.

Figure également sur la shortlist l'album "Schlich ein Puma in den Tag" (Un puma se faufile dans la journée), de l'illustratrice Verena Pavoni et de l'autrice Lena Raubaum. Dans cet ouvrage poétique, l'image d'un animal se construit au fil des pages: d'abord esquissée par quelques traits, elle se révèle progressivement dans son intégralité, comme un puma.

Seul roman en lice, l'ouvrage italophone "Oceano", du Tessinois Gionata Bernasconi, complète la sélection. Le récit met en scène Alice et Milo, deux frère et s½ur qui survivent à l'explosion d'un navire et dérivent sur un canot de sauvetage, munis de peu de ressources mais d'une grande imagination.

Le Prix suisse du livre jeunesse sera remis le 16 mai, à l'occasion des Journées littéraires de Soleure.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La troupe de théâtre Mummenschanz part en tournée d'adieu

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La dernière tournée des Mummenschanz se nomme "Adieu!". Des dates en Suisse romande sont prévues pour 2027 (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les Mummenschanz vont entamer leur tournée d'adieu. Après 55 ans de théâtre visuel né en Suisse et célébré dans le monde entier, la compagnie tirera sa révérence en 2027.

La tournée, baptisée "Adieu !", débutera le 3 décembre à Zurich et se poursuivra jusqu’à la fin 2027, indique jeudi l'organisateur Opus One dans un communiqué. En Suisse romande, elle sera présentée les 15 et 16 janvier au Théâtre du Martolet à Saint-Maurice (VS), du 16 au 18 avril au Théâtre de Beaulieu à Lausanne et du 19 au 21 novembre au Bâtiment des Forces Motrices (BFM) de Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Disparition du romancier portugais Antonio Lobo Antunes

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Auteur d'une trentaine de romans et plusieurs recueils de chroniques de presse, Antonio Lobo Antunes a reçu en 2007 le Prix Camoes, la plus importante distinction littéraire de langue portugaise. (© KEYSTONE/EPA/MARIO CRUZ)

Le romancier portugais Antonio Lobo Antunes est décédé jeudi à Lisbonne à l'âge de 83 ans. Il était un des écrivains lusophones les plus lus dans le monde, auteur d'une oeuvre exigeante qui dévoile avec ironie les conflits intérieurs de la société portugaise.

Le gouvernement portugais a décrété une journée de deuil national qui sera observée samedi, a annoncé le cabinet du Premier ministre Luis Montenegro, qui a rendu "un hommage très ému" à l'écrivain.

Plusieurs fois pressenti pour le Nobel de littérature, Lobo Antunes est l'auteur d'une oeuvre mêlant roman, poésie et autobiographie dans un style baroque et métaphorique.

"Antonio Lobo Antunes a écrit toute son oeuvre de romancier, mais aussi de chroniqueur, dans un registre de tendresse incisive, mettant côte à côte la douleur et l'échec des vies ordinaires avec les tragédies politiques, l'excès et l'empathie", a pour sa part réagi le président Marcelo Rebelo de Sousa.

Marié deux fois et père de trois filles, l'auteur s'était remis de trois cancers tout en continuant d'écrire en moyenne environ un roman par an, mais il avait plus récemment cessé de publier.

Selon un journaliste auquel il avait accordé une série d'entretiens, l'auteur aurait été atteint d'une forme de démence, une information qui n'a jamais été confirmée par son entourage.

Sa maison d'édition Dom Quixote, du groupe Leya, a annoncé jeudi la publication inédite, en avril, d'un recueil de poésies écrites par Lobo Antunes au long de sa vie.

Auteur d'une trentaine de romans et plusieurs recueils de chroniques de presse, il avait reçu en 2007 le Prix Camoes, la plus importante distinction littéraire de langue portugaise.

Cet homme au regard bleu tantôt intense, tantôt perdu, se disait pourtant étranger "au bruit qui accompagne le succès". En apprenant que son oeuvre devait entrer dans le catalogue de la Pléiade, il déclarait en 2018 qu'il s'agissait de "la plus grande reconnaissance que l'on puisse avoir en tant qu'écrivain, bien plus grande que le Nobel".

Cherchant à "rompre avec la ligne droite du récit classique", Lobo Antunes a ouvert les frontières du roman pour y faire entrer la poésie et l'autobiographie, et compare sa façon d'écrire à un "délire contrôlé".

Un homme "en guerre civile"

Au travers de drames personnels comme la mort, la solitude ou l'absence d'amour, Lobo Antunes a dressé, dans une prose baroque, ouvragée et métaphorique, un tableau sans concession de la société portugaise, encore marquée par un demi-siècle de dictature et une guerre coloniale qu'il a lui-même vécue, en tant que médecin militaire sur le front angolais de 1971 à 1973.

Né le 1er septembre 1942 au sein d'une famille de la grande bourgeoisie lisboète, aîné d'une fratrie de six garçons, Antonio Lobo Antunes devient, à son retour d'Angola, psychiatre dans un hôpital de la capitale portugaise.

Publié en 1979, son deuxième roman, "Le cul de Judas" (Os Cus de Judas), monologue d'un homme revenu de la guerre en Angola, est salué par la critique et, à partir de 1985, l'auteur se consacre exclusivement à l'écriture.

Du décès d'un toxicomane dans "La mort de Carlos Gardel" (A morte de Carlos Gardel, 1995) au dépeuplement de la région de l'Alentejo (sud) dans "La Nébuleuse de l'insomnie" (Arquipélago da insónia, 2008), en passant par les mésaventures d'un gang d'une banlieue imaginaire de "Mon nom est légion" (O meu nome é legião, 2007), l'écrivain prend toujours parti pour les victimes et les opprimés.

Certains critiques comparent son oeuvre à celle du grand romancier portugais Eça de Queiros, auteur d'un portrait corrosif du Portugal du XIXe siècle. "J'aime ce pays. Nous sommes laids, petits et bêtes, mais j'aime ça", déclare un jour celui qui, dans "Le Manuel des inquisiteurs" ("Manual dos inquisidores, 1996), dénonçait avec acrimonie les mensonges et désillusions qui ont suivi la Révolution des OEillets de 1974 et l'avènement de la démocratie.

Pétri de contradictions, Lobo Antunes se décrivait lui-même comme un homme "tendre et affectueux", mais aussi "introverti et plein de doutes". "Il ne m'est pas facile de vivre avec moi-même. C'est comme si j'étais toujours en guerre civile."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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