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Culture

Le Grand Prix suisse d’art 2024 pour quatre lauréats

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Jacqueline Burckhardt reçoit le Grand Prix suisse d'art 2024 avec un duo d'architectes et une peintre (© Keystone/GAETAN BALLY)

Jacqueline Burckhardt, Marianne Burkhalter et Christian Sumi ainsi que Valérie Favre remportent les Grand Prix suisses d'art / Prix Meret Oppenheim 2024. Ils seront à l'honneur en présence de la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider le 10 juin à Bâle.

Les Grand Prix suisses d’art / Prix Meret Oppenheim (PMO) récompensent des personnalités actives dans les domaines de l’art, de l’architecture, de la critique, de l’édition ou des expositions. Les distinctions sont dotées de 40'000 francs chacune.

L’Office fédéral de la culture (OFC) a fait son choix sur recommandation de la Commission fédérale d’art, a-t-il rappelé dans un communiqué jeudi. Les prix seront attribués avec les Prix suisses d’art dans le cadre des Swiss Art Awards.

"L’art est mon oxygène", a relevé Jacqueline Burckhardt, qui a parcouru les territoires de l’art en tout sens. Restauratrice d’½uvres à travers l’Europe, elle est également historienne de l’art, critique et essayiste, curatrice d’expositions et défricheuse de talents à la Commission fédérale d’art.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Les reportages de Jean Revillard exposés à Genève

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La Bibliothèque de Genève présente "Retour forcé à la vie sauvage", une exposition en plein air des photographies de Jean Revillard sur la migration, la prostitution et la précarité. Le reportage du Genevois sur les réfugiés à Calais (F) avait remporté un World Press Award en 2008 (archives). (© KEYSTONE/EDDY RISCH)

La Bibliothèque de Genève présente dès lundi "Retour forcé à la vie sauvage", une exposition en plein air d'une trentaine de photographies de Jean Revillard sur la migration, la prostitution et la précarité. L'institution est dépositaire du fonds d'atelier du Genevois, décédé subitement en 2019, à 51 ans.

Photographe de presse, Jean Revillard a développé des projets sur les réfugiés à Calais (F) et une prostituée de Turin (I), notamment. Autant de témoignages engagés sur des gens ordinaires brutalement poussés dans un espace "hors du monde". La cabane dans la forêt est le signe de leur existence incertaine, note la Bibliothèque de Genève.

Connu internationalement, le travail de Jean Revillard a été primé à plusieurs reprises. Celui sur les migrants a remporté deux World Press Award, en 2008 et en 2009.

Présentée dès lundi au parc des Bastions, l'exposition prendra ses quartiers à la rotonde du Mont-Blanc à partir du 12 juin. Elle reviendra ensuite à la promenade des Bastions du 1er au 14 juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Quatorze concerts à l'affiche de Mai au Parc

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Parmi les quatorze concerts de Mai au Parc, celui des Amazones d'Afrique. (© Mai au parc)

Du 31 mai au 2 juin, le Festival Mai au Parc ouvrira la saison des open air au parc Bernasconi à Lancy (GE). Quatorze concerts sont à l'affiche de la manifestation dont l'entrée est gratuite.

La programmation privilégie toujours les groupes suisses et locaux, avec neuf concerts sur quatorze. Deux soirées musicales sont prévues les vendredi et samedi. Le dimanche après-midi est réservé aux familles avec des animations pour les enfants et deux concerts tout public, annoncent les organisateurs.

Le vendredi s’annonce latino, avec une touche électro et multiculturelle (Madjo, Da Cruz, Rodri-Go, Isaac Delgado, DJ Dr. Doca). Le samedi, la soirée sera 100% féminine avec des influences tribales et africaines (Caroline Alves, Elvett, la Nefera, les Amazone d'Afrique, Gali).

Le dimanche après-midi proposera deux spectacles enfants ainsi que deux concerts tout public avant le concert de clôture des Genevois Los Gatillos. Le festival joue également en coulisses un rôle social, en proposant des petits jobs à des jeunes sans emploi et en intégrant des élèves en art visuel, musique et communication à la manifestation.

https://maiuaparc.com

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le musicien Bastian Baker devient ambassadeur de l'Unicef

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Le Lausannois Bastian Baker veut utiliser sa célébrité pour une bonne cause. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le musicien suisse Bastian Baker est le nouvel ambassadeur du Fonds des Nations Unies pour l'enfance (Unicef). Il est le premier ambassadeur de Suisse romande pour l'Unicef Suisse et Liechtenstein, a annoncé l'organisation samedi.

Bastian Baker veut utiliser sa notoriété pour soutenir ceux qui ont le plus besoin d'aide, a déclaré le musicien cité dans le communiqué. Il veut participer à la création d'un monde dans lequel chaque enfant a la chance de développer son potentiel.

Selon l'½uvre de bienfaisance, outre Bastian Baker, Stefanie Heinzmann, Tina Weirather, Anatole Taubman et Kurt Aeschbacher sont des personnalités suisses de premier plan qui s'engagent pour les droits des enfants. L'auteur-compositeur-interprète lausannois a vendu plus d'un million d'albums et s'est produit dans 50 pays.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'actrice, qui incarne Renuka dans "Shameless", primée à Cannes

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La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider parle avec l'actrice Anasuya Sengupta après la projection du film "Shameless" à Cannes vendredi dernier. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La comédienne Anasuya Sengupta se voit décerner le prix de la meilleure actrice vendredi soir à Cannes dans la catégorie "Un certain regard". Elle incarne Renuka, dans le film suisse "The Shameless" du réalisateur Konstantin Bojanov.

"The Shameless", une coproduction suisse présentée en première mondiale au Festival de Cannes vendredi dernier en présence de la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider, ne laisse pas indifférent. Renuka, interprétée par la comédienne Anasuya Sengupta, s'échappe d'un bordel de New Delhi après avoir tué un policier.

Elle trouve refuge dans une communauté de prostituées du nord de l'Inde où elle rencontre Devika (Omara Shetty), une jeune fille condamnée à une vie de prostitution dans le cadre du système devadasi, une tradition hindoue désormais interdite, qui "marie" les femmes à une divinité. Un lien fort se tisse entre Renuka et Devika, qui débouche sur un amour interdit.

Un film suisse en hindi

"Officiellement, c'est un film suisse, même s'il est en hindi", a dit M. Bojanov à Keystone-ATS. "The Shameless" est une coproduction de cinq pays: la Suisse, la France, la Bulgarie, Taïwan et l'Inde.

Du côté suisse, majoritaire, il a été coproduit par la société genevoise Akka Films et la RTS. La Suisse a été le premier pays à soutenir et à financer le film, souligne M. Bojanov.

"Le procès du chien" toujours en course

"Le procès du chien" de Laetitia Dosch, l'autre film suisse en lice, repart bredouille vendredi. Mais rien n'est encore joué, car ce premier long métrage de la réalisatrice franco-suisse est éligible samedi pour la Caméra d’Or: cette dernière récompense chaque année le meilleur premier film issu de la Sélection officielle et des deux sections indépendantes que sont la Semaine de la Critique et la Quinzaine des Cinéastes.

Sans oublier que Kodi, le griffon croisé, qui joue dans "Le procès du chien", a reçu vendredi la Palm Dog. Ce prix récompense le chien avec le plus de mordant vu dans les films au Festival de Cannes.

Dix-huit films sélectionnés

Dix-huit films concouraient dans cette catégorie "Un certain regard" vendredi soir à Cannes, en marge de la Palme d’or, son prix le plus prestigieux, qui sera remis samedi soir. Les vainqueurs sont "Black Dog" du réalisateur chinois Guan Hu, qui remporte Prix "Un Certain Regard" et "L'histoire de Souleymane" du réalisateur français Boris Lojkine, avec le prix du jury.

Quant à "Les Damnés" (Italie, Etats-Unis, Belgique) de Roberto Minervini et à "On Becoming a Guinea Fowl" (Zambie, Royaume-Uni, Irlande) de Rungano Nyoni, ils gagnent ex aequo le prix du meilleur réalisateur.

Cette compétition parallèle a révélé de nombreux talents. Une étape qui mène parfois vers le haut du tapis rouge, à l’image du Suédois Ruben Östlund qui a remporté la Palme pour "Triangle of Sadness" en 2022, huit ans après sa victoire dans la catégorie "Un certain regard". .

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Cinéma & Séries TV

Nicole, la championne incontestée des autographes

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Nicole de la Drôme, la championne incontestée des autographes, à vécu un moment spécial avec Tom Cruise sur le tapis rouge (photo d'illustration). (©Eva Rinaldi)

Je la vois tous les jours, assise avec des amis qu’elle s’est faits au fil des années.

Elle, c’est Nicole de la Drôme, la championne incontestée des autographes et selfies avec les stars. De 10h00 du matin à minuit, elle est fidèle au poste, prête à capturer des moments magiques.

Cela fait plus de 30 ans qu’elle arpente les festivals. Elle est bien rodée : glacière, parasol, tabouret pour l’attente, et direction le tapis rouge où son escabeau est enchaîné à la barrière. Sa technique ? Elle ne crie pas, elle cherche le contact avec les yeux.

Son meilleur souvenir :

"Il y a deux ans, Tom Cruise est venu jusqu’à moi, il m’a tenu la main, les yeux dans les yeux. J’ai failli tomber dans les pommes ! C’est vrai ce que je vous dis. C’était comme un coup de foudre. J’ai 79 ans, j’ai connu des hommes dans ma vie, mais lui, c’est spécial."

Et cette année, votre coup de cœur ?

"Non, pas cette année. J’adore Richard Gere. Il ne m’a pas regardée dans les yeux, mais il a quand même signé un autographe.

Malheureusement, je n’ai eu ni photo ni autographe de Kevin Costner, que j’attendais avec impatience.

Aujourd’hui, c’est vite, vite, timing, timing. Il n’y a que ça qui compte ici."

Donc, vous ne voyez jamais les films ?

"Non, on ne peut pas tout faire. Il faut choisir : faire acte de présence sur l’escabeau ou voir les films."

Mais cela reste des souvenirs très émouvants.

Merci Nicole 79 ans de la Drôme.

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