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Culture

Lausanne et Pully: la Nuit des musées revient pour une 22e édition

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Les musées de Lausanne et Pully s'ouvrent à nouveau aux noctambules le samedi 23 septembre (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Nuit des musées (Ndm) de Lausanne et Pully revient samedi prochain 23 septembre pour une 22e édition. Vingt-six musées garderont leurs portes ouvertes toute la nuit, certains jusqu'à deux heures du matin.

Pour permettre aux visiteurs de s'y retrouer, les organisateurs ont concocté des parcours thématiques. Vingt itinéraires sont ainsi proposés avec des titres comme "Une nuit sauvage", "Le monde de demain", "Ilico presto" ou encore "Une faim de loup". Un bref quiz a aussi été élaboré pour permettre aux indécis de trouver leur itinéraire idéal.

Cette année, trois nouveaux musées ont rejoint la manifestation. Il s'agit du Naturéum, né de la fusion du Jardin botanique et des Musées de zoologie et géologie, de l'EPFL Pavilions, consacré au dialogue entre sciences et art, et de La Muette - espaces littéraires, le nouveau musée consacré à Ramuz à Pully. Celui-ci ouvrira d'ailleurs officiellement ses portes lors de la Nuit des musées.

"Loto littéraire"

Dans leur communiqué, les organisateurs présentent quelques "moments forts" à venir. Le Musée olympique proposera, par exemple, de découvrir en musique l'histoire des courses à pied, de la Grèce antique à nos jours. A la Collection de l'Art Brut, il sera possible de créer des talismans à partir de matériaux de récupération et inspirés des oeuvres de Michel Nedjar.

Un "loto littéraire", guidé par l'humoriste Yann Marguet, sera proposé en continu à La Muette. Parmi les nombreuses autres propositions, il sera possible de se lancer dans une chasse au trésor à l'Espace des inventions ou d'enquêter sur la mythologie égyptienne au Musée romain.

Un spectacle de danse numérique, dont les mouvements des danseurs sont capturés à Genève, sera projeté à l'EPFL Pavilions. La serre tropicale du Naturéum annonce, elle, un "voyage sonore, visuel et olfactif dans les tropiques". Au Musée Bolo, des défis pourront être lancés sur des consoles de jeux et des ordinateurs rétros.

"After" à la Rasude

L'entrée pour la Nuit des musées coûte 10 francs. Elle est gratuite pour les moins de 16 ans. Des lignes de bus spéciales desserviront gratuitement les musées partenaires, tandis que PubliBike met à disposition sa flotte de vélos grâce à un code promo.

Cette année encore, la manifestation a mis sur pied des actions à destination de tous les publics, par exemple pour les personnes allophones ou celles en situation de handicap.

A noter finalement que la traditionnelle "After" des musées se déroulera à la Rasude de 23h à 4h du matin, à l'est de la gare de Lausanne. Sous forme d'un "silent disco", les équipes des différentes institutions muséales se mueront en DJ le temps d'une nuit.

L'an dernier, la Nuit des musées avait rassemblé environ 15'000 personnes. Celles-ci avaient cumulé 50'000 visites.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Record d'affluence au festival Morges-sous-Rire

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Le Théâtre de Beausobre à Morges était l'une des trois scènes du festival Morges-sous-rire (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Plus de 15'000 spectateurs, un record, ont assisté aux 28 spectacles du festival d'humour Morges-sous-Rire, entre le 9 et le 15 juin. Une troisième scène, celle de La Paille, accueillait des artistes, en plus de celles du Théâtre de Beausobre et du CUBE.

Cette 36e édition "diversifiée et audacieuse" a tenu "toutes ses promesses", se sont réjouis les organisateurs dans un communiqué diffusé dans la nuit de samedi à dimanche.

Outre Gad Elmaleh, cette édition a réuni des grands noms de l'humour francophone, comme Jarry, Brigitte Rosset et Marc Donnet-Monay, Michel Boujenah ou Joseph Gorgoni. Elena Nagapetyan, Laura Chaignat, Waly Dia, GuiHome et Guilleramo Guiz, qui touchent un public plus jeune, étaient aussi au programme.

Ils ont tous joué à guichets fermés, précisent les organisateurs dans leur communiqué. La prochaine édition du festival Morges-sous-Rire aura lieu du 11 au 18 juin 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lucerne: une chorale de réfugiés ukrainiens chante l'hymne européen

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Certains des choristes qui ont chanté à Lucerne portaient le costume ukrainien. (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

L'"Ode à la joie" de Beethoven, qui est aussi l'hymne de l'UE, a été interprétée samedi après-midi sur la Jesuitenplatz à Lucerne par un ch½ur de plus de 70 réfugiés ukrainiens. Plusieurs centaines de personnes ont assisté à l'événement et applaudi chaleureusement.

Selon un communiqué, les choristes ukrainiens, qui ont quitté leur pays à cause de la guerre d'agression russe, voulaient ainsi notamment remercier la société suisse pour son hospitalité.

Le concert a été organisé sous la forme d'une flash mob, c'est-à-dire d'un attroupement apparemment spontané. Les instrumentistes sont d'abord arrivés sur la place des Jésuites avec des violons, des violoncelles et des contrebasses, puis les choristes les ont rejoints. Certains d'entre eux portaient des costumes traditionnels.

Les participants à une manifestation organisée auparavant en faveur des prisonniers de guerre ukrainiens encadraient le ch½ur. Beaucoup portaient des drapeaux ukrainiens. Après l'"Ode à la joie", le ch½ur a chanté, avec le soutien du public, une chanson populaire ukrainienne ainsi que l'hymne national.

Le concert a été organisé par l'agente de musique Daniela Majer, de Berlin, et soutenu par l'Ukrainian Culture Network. Des ch½urs de Berne, Zurich et Lausanne ont fait le voyage jusqu'à Lucerne. Les instrumentistes qui accompagnaient le ch½ur venaient pour la plupart de l'International Menuhin Music Academy, basée à Gstaad BE.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le sport et le dessin de presse à l'honneur à Morges

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La Maison du dessin de presse de Morges, ici lors de la rétrospective 2023, consacre sa nouvelle exposition au sport (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'été sera sportif à la Maison du dessin de presse à Morges. Du 22 juin au 16 septembre, elle expose près de 140 dessins d'une trentaine d'artistes de Suisse, de France et d'Allemagne.

Cette nouvelle exposition fait écho aux grandes manifestations de l'été (Euro en Allemagne, JO de Paris). Des rendez-vous qui sont régulièrement croqués par les dessinateurs de presse, tout comme les polémiques liées au sport et les stars du domaine.

Pour cette exposition, intitulée "Il va y avoir du sport!", plus de 700 dessins ont été envoyés, mais les responsables n'en ont retenu qu'une partie, écartant notamment les sports hivernaux (pas de saison) ou le tennis (une exposition a déjà été montée dans le passé autour de Roger Federer).

Soulcié à l'honneur

Les dessins ont été répartis en thématique: le football (avec ses stars, sa FIFA, ses supporters, ses travers), les JO de Paris, le cyclisme, le climat, les sports aquatiques ou encore les femmes dans le sport. Un espace spécifique a été réservé à l'invité d'honneur de cette exposition, Soulcié, dessinateur de presse à L'Equipe.

"Avec son ton enlevé propre à son univers, son style graphique souvent disproportionné, Soulcié séduit par un humour inspiré qui vise juste. Adepte de l'absurde, il reste très au fait de l'actualité et ne manque jamais sa cible", écrivent les responsables du musée morgien.

Auteur de BD à ses débuts, Soulcié s'est ensuite tourné vers le dessin de presse, suivant les traces de ses idoles Cabu, Pétillon, Willem et Gary Larson. Il a collaboré à de nombreuses publications telles que La Revue Dessinée, Télérama, Fluide Glacial ou Fakir. Il officie aussi à 28 minutes sur Arte. Il est entré en 2014 à L'Equipe où, deux fois par semaine, il croque l'actualité sportive.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'Eglise protestante revisite la Pêche miraculeuse de Konrad Witz

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La Pêche miraculeuse de Konrad Witz est exposée au Musée d'art et d'histoire de Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Un photomontage grand format basé sur La Pêche miraculeuse du peintre Konrad Witz a été accroché à la façade du temple de la Fusterie, à Genève. La toile de cinq mètres de haut et de 12 mètres de large restera visible pendant la durée des travaux de restauration de l'édifice religieux, jusqu'en 2027.

L'initiative revient à l'Eglise protestante de Genève (EPG), la propriétaire du temple. Le but du projet est de proposer à la population "une réflexion sur l'image dans la cité", indique l'EPG dans un communiqué. Outre le photomontage, quinze panneaux retraçant l'histoire de la place de la Fusterie sont érigés autour du chantier.

Le photomontage intitulé "Déplié", conçu par l'artiste Jean Stern, propose "une relecture" du célèbre tableau que Konrad Witz a achevé en 1444. L'oeuvre du peintre allemand a la particularité d'être la première représentation dans l'histoire de l'art "d'un lieu topographiquement exact et reconnaissable".

On y voit au premier plan le Christ, marchant sur l'eau, et des pêcheurs sur une barque, qui s'activent à remonter leurs filets. Au loin, le spectateur familier du paysage genevois distinguera immédiatement les montagnes qui servent de décor à la scène: les Voirons, le Môle et une extrémité du Salève.

L'observateur en déduit que le plan d'eau où se déroule l'épisode évangélique ne représente pas une rive du lac de Tibériade imaginée par le peintre allemand, mais qu'il s'agit bel et bien de la rade de Genève comme les yeux de Konrad Witz la percevaient, voilà bientôt six siècles.

Figures décalées

Le photomontage accolé au temple de la Fusterie associe La Pêche miraculeuse à des images contemporaines. "Entre quatre découpes du tableau, trois scènes d'aujourd'hui se déroulent sur la même rive, face aux montagnes". Le photomontage contient aussi un fragment du lac Léman peint par Ferdinand Hodler, au même endroit.

A travers ce projet, l'EPG veut sortir la toile de Konrad Witz de son écrin de verre, au Musée d'art et d'histoire de Genève (MAH). La réplique revisitée doit interroger le public sur le sens de l'oeuvre en tant qu'image religieuse et de sa signification dans la cité. Le tableau a été admiré, rejeté, déplacé, restauré au cours du temps.

Le temple de la Fusterie a été inauguré en 1715. Il a été le premier sanctuaire urbain bâti à Genève après la Réforme. Son architecture, calquée sur le temple de Charenton, lieu de culte des réformés parisiens détruit en 1686, contraste avec l'architecture des églises élevées au Moyen-Age dans le périmètre de la Vieille-Ville.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Peut-on rire de Dieu ? "Oui mais", dit le pape à des humoristes

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Whoopi Goldberg, l'actrice de "Sister Act" (au centre), figurait parmi les participants de la rencontre avec le pape. (© KEYSTONE/AP/Riccardo De Luca)

"On peut rire de Dieu (...) mais sans offenser les sentiments religieux des fidèles", a dit le pape François en recevant vendredi une centaine d'humoristes d'une quinzaine de pays. Pour le Saint-Père, il s'agissait d'une parenthèse légère avant le sommet du G7.

Vendredi matin, devant son auditoire de comiques conquis d'avance, le pontife de 87 ans a enfoncé son pouce dans son oreille droite et agité ses doigts, un geste qui a provoqué rires et applaudissements: "Au lieu du discours, je fais ça", a-t-il lancé en souriant.

Les comédiens américains Whoopi Goldberg ("Sister Act"), Julia Louis-Dreyfus ("Seinfeld"), Chris Rock et Jimmy Fallon étaient de la partie, tout comme le Français Manu Payet et la slammeuse et cabarettiste américano-suisse Hazel Brugger, même si la majeure partie d'entre eux venaient d'Italie.

Certains venaient également d'Irlande, de Colombie, d'Allemagne, l'un d'entre eux arrivant même du très lointain Timor oriental où François doit se rendre en septembre.

"Plaisanter avec ceux qu'on aime"

"Peut-on rire de Dieu?", a lancé le pape aux artistes, avant de donner lui-même sa propre réponse: "Certainement, comme on joue et on plaisante avec les personnes qu'on aime". Il s'est cependant empressé de nuancer aussitôt cet apparent feu vert: "On peut le faire, mais sans offenser les sentiments religieux des fidèles".

Une prise de position ayant une résonance toute particulière au vu du choc qu'avaient provoqué ses déclarations de 2015 après l'attentat djihadiste qui venait de décimer la rédaction de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo à Paris.

Interrogé sur la liberté d'expression des caricaturistes après le sanglant attentat, il avait répondu: "Si un grand ami parle mal de ma mère, il peut s'attendre à un coup de poing, et c'est normal. On ne peut provoquer, on ne peut insulter la foi des autres, on ne peut la tourner en dérision!"

Des déclarations qui avaient été interprétées à l'époque comme une quasi-justification de l'attaque. Ses auteurs voulaient punir les journalistes de Charlie Hebdo, journal qui avait notamment publié des caricatures du prophète musulman Mahomet.

Rôle social positif

Le pape a également encensé vendredi le rôle social positif des humoristes: "Vous avez le pouvoir de propager la sérénité et le sourire", a-t-il dit. "Votre talent est un don précieux car avec le sourire, il propage la paix dans le coeur des personnes, nous aidant ainsi à surmonter les difficultés et supporter le stress quotidien".

"C'était à la fois très protocolaire et en même temps assez détendu", a confié à l'AFP Manu Payet, qui, accompagné de sa mère, a offert au pape une carte de l'île de la Réunion, dont il est originaire.

Il a constaté "une espèce d'irrévérence respectueuse assez jolie et très émouvante" et a été marqué par la "modernité" du pape. "Aujourd'hui, ses paroles ont rendu notre fantaisie intelligente, nécessaire. C'est très touchant", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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