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Culture

La saga des géants : trafic perturbé au centre ville

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La saga des géants : Le chevalier du temps perdu, une fable poétique à vivre ce week-end à Genève.

Géants Genève

Un spectacle unique :

Du 29 septembre au 1er octobre 2017, Genève va vivre au rythme de deux Géantes mesurant près de 8m : une Grand-Mère et une Petite Géante sillonneront les rues de Genève.
La compagnie Royal de Luxe, à l'origine de ce spectacle de théâtre de rue, vous livrera une création spécialement conçue pour Genève empreinte de poésie et d'humanité.
Un spectacle unique, gratuit et accessible à tous.

"Un souffle poétique va balayer les places et les artères du Grand Genève !"

les-geants Saga Petite Géante

Etant donné l'ampleur de la manifestation, des perturbations sont à prévoir sur les axes routiers du centre ville de Genève et de Carouge.

Infos pratiques :

Trafic perturbé pendant la manifestation

Des impacts sont prévus sur les réseaux routiers et de transports publics ainsi que sur le stationnement pendant tout le week-end. Les axes empruntés par les géants seront coupés à la circulation et le stationnement y sera interdit. Ces perturbations sont prévues Vendredi 29 septembre de 6h à 21h30, Samedi 30 septembre de 6h à 21h et Dimanche 1er octobre de 6h à 20h.
Par ailleurs, dimanche 1er octobre se tiendra la Journée sans Voiture. Le Pont du Mont-Blanc ainsi que les quais Wilson, du Mont-Blanc, Général-Guisan, Gustave-Ador et des Bergues seront fermés au trafic motorisé.

Attention également, les lignes tpg seront renforcées, déviées ou supprimées, en fonction du parcours et de l'évolution de la manifestation. Toutes les lignes traversant la manifestation assurent leur service mais n'appliquent pas les horaires affichés aux arrêts. Pour plus d'informations vous pouvez consulter la page tpg.ch/sagadesgeants .

saga-des-geants

Quelques conseils

Si vous devez vous rendre au centre ville pendant la manifestation, nous vous conseillons de vous garer dans les parkings publics à l'extérieur de la ville. Certains d'entre eux seront mis à disposition gratuitement samedi et dimanche (la liste est à retrouver ici). N'hésitez pas non plus à prendre le train ou à venir à vélo.

Pour être informés en temps de réel de l'état du trafic pendant ce week-end, restez à l'écoute de Radio Lac !

 

Nous vous donnons donc rendez-vous dès vendredi pour une vivre cette immense fable poétique !

"La poésie, la beauté, l'amour, l'aventure, c'est en fait pour cela que l'on vit !"

géants genève

Pour en savoir plus sur la manifestation ou pour suivre le déplacement des géants en temps réel, rendez-vous sur lesgeants-geneve.ch.

N'oubliez pas que la Grand-Mère est encore endormie au Bâtiment des Forces Motrices jusqu'à Vendredi. N'hésitez donc pas à lui rendre visite.

grand-mere-geants

La Grand-Mère Géante, endormie au Bâtiment des Forces Motrices jusqu'à Vendredi. 

Pour aller plus loin et ré-écouter les témoignages du Directeur du Théâtre de Carouge et de la co-directrice artistique de la compagnie Royal Deluxe (à l'origine du projet), vous pouvez relire notre article sur le sujet.

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Culture

Le Musée d'art et d'histoire de Genève lance le libre tarif d'accès

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A chaque visiteur de déterminer le prix de son billet d'entrée pour les expositions du Musée d'art et d'histoire de Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Musée d'art et d'histoire (MAH) de Genève innove en lançant un nouveau projet pilote: le libre tarif d'accès. Avec "Paie ce qu'il te plaît", le public pourra déterminer le montant qu'il est prêt à débourser pour visiter les expositions du MAH.

Cette nouvelle politique vise à abolir les tarifs traditionnels d’entrée au profit d’une libre appréciation par le public du prix qu’il souhaite donner à sa visite, souligne le MAH. Si cette approche est relativement nouvelle en Europe, elle est en revanche plus répandue dans certains musées anglo-saxons.

Selon Marc-Olivier Wahler, directeur du MAH cité dans le communiqué, l’idée est de garantir l’accès au musée, quel que soit son revenu. Le public "n’est pas forcément prêt à payer sans savoir ce qui l’attend et ce qu’il va voir. Il est donc important de l’inciter à venir et de lui laisser déterminer le prix de son billet en fonction de sa satisfaction et de son budget", relève le directeur.

Chaque visiteur aura le choix de payer au début ou à la fin de sa visite. Il recevra un billet indiquant le montant versé. Ce projet sera lancé avec l’inauguration de l’exposition "Pas besoin d’un dessin", qui ouvre au public le 27 janvier. Un bilan sera tiré dans les premiers mois pour estimer comment cette innovation est perçue par les visiteurs du musée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Patricia Highsmith en ouverture des Journées de Soleure

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Alain Berset a ouvert la 57e édition des Journées de Soleure en dressant une analyse nuancée de l'oeuvre de l'écrivaine Patricia Highsmith. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Un documentaire sur Patricia Highsmith a ouvert mercredi soir les Journées de Soleure, qui retrouvent les bords de l'Aar après une édition en ligne l'an dernier. Ce rendez-vous du cinéma suisse fait la part belle aux films romands et à ceux produits par des femmes.

Ce portrait subtil de Patricia Highsmith jette un nouvel éclairage sur la double vie de la reine américaine du polar psychologique, qui a vécu au Tessin. Coïncidence, la date de la projection est aussi celle du 101e anniversaire de la naissance de l'écrivaine

Au c½ur de ce documentaire, intitulé "Loving Highsmith", réalisé par la Bâloise Eva Vitija, il y a sa vie amoureuse secrète et l'influence que cette versatilité et cette ambivalence ont eue sur l'identité de ses personnages, en particulier le célèbre Ripley.

Résonnance avec le climat politique actuel

"Le dialogue intérieur de Patricia Highsmith entre aussi en résonance avec le climat politique du moment", a relevé Alain Berset au moment de lancer cette 57e édition. "Peut-être devrions-nous davantage lutter avec nous-mêmes qu'avec les autres et à nouveau faire preuve de plus de curiosité pour ce que nous pensons nous-mêmes, avant de donner notre avis aux autres."

Dressant une analyse nuancée de l'oeuvre de l'écrivaine, le conseiller fédéral a imaginé comment elle aurait fait face à la pandémie, par exemple en opposant à la "distanciation sociale" son aversion pour la vie de famille ou la convivialité.

Elle a elle-même reconnu que son imagination fonctionnait beaucoup mieux lorsqu'elle n'avait pas besoin de parler aux gens, a-t-il ajouté pour illustrer le mot-clé "désengagement". Dans le même temps, le Fribourgeois a souligné la créativité et la force que l'autrice tirait de sa souffrance, de sa "lutte avec elle-même".

Foisonnement romand

Environ 160 films, dont 78 longs métrages, seront projetés jusqu'au 26 janvier. Près de la moitié des longs métrages sélectionnés viennent de Suisse romande. Si l'on y ajoute les ½uvres en langue italienne, le nombre de films en langue allemande fond à moins de la moitié.

Jamais autant de films romands n'ont été retenus aux Journées de Soleure, a souligné David Wegmüller, qui assure la direction artistique des festivals avec Marianne Wirth depuis le récent départ de l'ancienne directrice Anita Hugi.

Pour expliquer ce foisonnement "historique", David Wegmüller parle de la vivacité des maisons de production en Suisse romande. Le codirecteur artistique met encore en avant la forte présence de productrices à qui l'on doit plus de la moitié des longs métrages sélectionnés.

Huit films nominés tenteront de décrocher une récompense dans trois catégories, celles du Prix de Soleure, du Prix du public et d'Opera Prima pour les premières oeuvres.

Le documentaire consacré à Patricia Highsmith est en lice pour le Prix de Soleure. Quatre films romands concourent dans cette catégorie reine, dont "Olga" d'Elie Grappe qui avait été sélectionné pour représenter la Suisse aux Oscars cette année.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'Hermitage dévoile les trésors de la Fondation des Treilles

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L'oeuvre "Troupeau de moutons" de l'artiste Francois-Xavier Lalanne est l'un des clous de l'exposition "Trésors de la Fondation des Treilles" présentée à La Fondation de l'Hermitage. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Fondation de l’Hermitage à Lausanne dévoile pour la première fois en Suisse les trésors de la Fondation des Treilles. Une centaine d'oeuvres de la collection d'Anne Gruner Schlumberger sont à découvrir jusqu'au 22 mai.

A travers peintures, dessins, gravures, sculptures et objets, l'exposition offre une occasion unique d'admirer hors de leur écrin habituel des chefs-d'oeuvre de Max Ernst et Victor Brauner, Georges Braque, Jean Dubuffet, Max Ernst, Alberto Giacometti, Paul Klee, François-Xavier Lalanne, Henri Laurens, Fernand Léger, Pablo Picasso ou encore Takis.

"Il s'agit d'une collection formidable et encore peu connue", a déclaré Sylvie Wuhrmann, directrice de la Fondation de l'Hermitage mercredi lors d'une visite de presse. "Raffinée et d'une grande cohérence", elle a été constituée par Anne Gruner Schlumberger (1905-1993).

Prédilection pour le surréalisme

Née dans une famille d'industriels alsaciens, la mécène réunit dès la fin des années 1940, des ½uvres exceptionnelles, de l'art antique à la création moderne, avec une prédilection pour le surréalisme, a poursuivi Marie-Paul Vial, commissaire de l'exposition et responsable de la collection de la Fondation des Treilles. Elle s'intéresse notamment aux oeuvres appelant à la méditation ou au rêve, décrit-elle.

En 1964, la collectionneuse inaugure la Fondation des Treilles, à Tourtour, dans le sud de la France, conçue selon ses mots comme "un écrin pour la pensée". D'un domaine en ruine, elle crée une résidence pour musiciens, peintres intellectuels et chercheurs de toute discipline.

Ce havre préservé accueillait également l'éclectique collection de sa fondatrice, qui rassemble plus d'un millier d'½uvres. "Aujourd'hui, cette collection magnifique est dans des réserves. Personne ne la voit à part moi", a raconté la commissaire.

Inventaire de voyage

A la fin de sa vie, Anne Gruner Schlumberger avait cependant dressé un inventaire des oeuvres qui pourraient voyager: elles sont aujourd'hui pratiquement toutes présentées à l'Hermitage, s'est-elle réjouie. Parmi elles, deux ensembles exceptionnels de Max Ernst et Victor Brauner.

Ces figures du surréalisme, avec qui Anne Gruner Schlumberger s'était liée d'amitié, sont les artistes les plus richement représentés dans sa collection. La collectionneuse rencontre notamment Marx Ernst à New York après la Deuxième Guerre mondiale et comprend immédiatement son goût pour le rêve, le mystère, la matière, a relaté Mme Vial.

Culture méditerranéenne

L'exposition ménage également de nombreuses surprises: entre autres, un spectaculaire troupeau de quatorze Moutons du sculpteur François-Xavier Lalanne, à savoir des sièges iconiques en forme de bergères que la mécène avait achetés à l'artiste à ses débuts. Ils ont accueilli une trentaine de prix Nobel lorsqu'ils se trouvaient dans la salle de séminaire des Treilles, a raconté la commissaire.

A ne pas manquer, également, une envolée d'oiseaux lithographiés par Georges Braque, tout droit échappés de "L'Ordre des Oiseaux" (1962) du poète Saint-John Perse.

L'accrochage montre enfin l'amour de la collectionneuse pour la culture méditerranéenne, sa prédilection pour les formes simples, originelle. Il fait notamment dialoguer une tête de cheval antique avec des reliefs de bois peints de Hans Arp, et des céramiques "pâtes blanches" de Pablo Picasso avec des sculptures lancées vers le ciel de Takis.

"Choix remarquables"

Pour Marie-Paul Vial, Anne Brunner Schlumberger a fait "un parcours sans faute: visionnaire, elle avait un ½il de connaisseur et a fait des choix remarquables". Et de souligner aussi les nombreuses correspondances entre les oeuvres qui sont mises en valeur dans l'exposition qui ouvre ses portes vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Palais de Rumine: crédit d'études de 4,5 millions accepté

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Le Parlement vaudois a donné son aval à un crédit d'études de 4,5 millions afin de préparer la restauration du Palais de Rumine (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois a dit un oui quasi unanime à un crédit de 4,5 millions de francs destiné à financer les études de restauration du Palais de Rumine. Il permettra de préparer la réaffectation de l'édifice et de ses institutions à la suite du départ fin 2019 du Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne (MCBA) vers le site de Plateforme 10.

En automne dernier, les jalons ont été posés pour la valorisation du Palais de Rumine en futur Palais des savoirs, qui réunira les institutions patrimoniales et scientifiques cantonales. Le crédit sollicité ce jour est nécessaire pour la finalisation du projet, a expliqué le socialiste Jean-Claude Glardon, rapporteur de commission mardi devant le plénum.

La variante choisie vise un déploiement des utilisateurs dans les espaces libérés par le MCBA et le Grand Conseil, soit 2675 m2 supplémentaires. Elle prévoit une rénovation technique sur l'ensemble du Palais de Rumine, une reconfiguration de la bibliothèque dans sa typologie d’origine, tout en permettant de maintenir en place les usagers actuels, a poursuivi le député.

Le budget total de la rénovation et de mise en conformité s'élève à 45 millions de francs. Il est à noter que la restauration des peintures de Louis Rivier situées dans l'aula, le mobilier divers ainsi que l'aménagement et l'équipement d'un café nécessitent des études détaillées. A ce stade, le coût de ces opérations n'a pas été intégré dans le montant du crédit d'ouvrage

Accueil enthousiaste

Les partis ont accueilli favorablement le projet, se réjouissant pour l'un de l'assainissement énergétique, pour l'autre de la restauration de la magnifique salle de bibliothèque ou encore de la rénovation bienvenue d'un édifice appartenant au paysage lausannois, malgré les critiques qui lui sont faites.

Seul le PLR Marc-Olivier Buffat a émis une note discordante. "Dans ce concert de louanges, il a regretté qu'il ait fallu "énormément de temps, 15 à 17 ans pour que l'on avance dans ce dossier", alors que ce bâtiment est extrêmement bien situé. Et d'ajouter qu'il reste un peu sur sa faim quant à un véritable projet sur l'affectation de Rumine.

Bâtiment malmené

"Il est sûr que c'est une réhabilitation lourde. Nous souhaitons revenir à l'aspect patrimonial: des ailes, des salles ont été malmenées, notamment la bibliothèque", a pour sa part relevé Pascal Broulis, conseiller d'Etat en charge du patrimoine bâti.

"Le canton peut jouir du bien, mais doit en garantir l'entretien. Propriétaire, la ville de Lausanne en attend un soutien fort", a-t-il ajouté. Au vote, le plénum a plébiscité le crédit par 118 voix pour et une abstention.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des pros de l'improvisation jouent leur première pièce écrite

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A Genève, une pièce de théâtre parle des rêves que l'on poursuit dans la vie. Une succession de tableaux écrits par des champions de l'improvisation. Elle se joue dès ce mardi au théâtre de la Madeleine. 

Au théâtre de la Madeleine, à Genève, les spectacles se succèdent en ce moment. La pandémie a causé du retard dans les programmations. Ce mardi 18 janvier débute une pièce au titre accrocheur qui promet de briser la morosité ambiante. «Des trucs qui font rêver, merde ! » a été écrite par trois acteurs, des cracks de l’improvisation. Judith Monfrini s’est rendue à leur répétition.

La mise en scène est signée Dardan Shabani. Le spectacle débute ce soir et se joue jusqu’à  jeudi.

Retrouvez toutes les infos sur le site www.alliance-créative.ch

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