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Culture

Huit projets artistiques feront vibrer des classes vaudoises

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Des élèves vaudois de tous âges participeront à des projets culturels ponctuels dans le cadre de l'appel à projets "La culture, c'est classe!" (Image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Huit projets artistiques ponctuels ont reçu un soutien financier de 5000 à 10'000 francs dans le cadre de la sixième édition de "La culture, c'est classe!". Les élèves des classes vaudoises concernées prendront part à des processus créatifs ayant notamment trait à la musique, la danse, le théâtre, le cirque ou l'écriture.

"Pour cette sixième édition, 14 projets provenant de l’ensemble du canton et concernant l’ensemble des degrés scolaires ont été soumis au jury", a fait savoir jeudi le canton de Vaud dans un communiqué. Le thème de cette année était intitulé "L'imaginaire pour territoire".

Cinq enveloppes de 5000 francs et trois enveloppes de 10'000 francs ont été octroyées, pour un montant total de 55'000 francs, précise le communiqué. Les huit projets concernent des classes du primaire et du secondaire I et se déroulent pendant l'année scolaire 2023-2024.

Porté par le Service des affaires culturelles (SERAC), l'appel à projets "La culture, c’est classe ! " vise à soutenir des projets culturels ponctuels créés conjointement entre élèves, enseignants et artistes vaudois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Au musée du Prado, la folle histoire d'un Caravage sauvé de l'oubli

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"Ecche Homo" du Caravage, la peinture à l'huile sur toile du célèbre artiste italien, datant d'environ 1605-09, a été présentée lundi aux médias à la veille de l'ouverture de l'exposition au Musée du Prado à Madrid, du 28 mai au 13 octobre. (© KEYSTONE/EPA/CHEMA MOYA)

Attribué à tort à un peintre méconnu, il avait failli être mis aux enchères en 2021 pour 1500 euros. Finalement authentifié, et entièrement restauré, le tableau "Ecce Homo" du Caravage est exposé pour quelques mois au musée madrilène du Prado.

Une toile d'une "valeur extraordinaire" marquée par une histoire hors du commun: voilà comment le célèbre musée décrit cette peinture vieille de 400 ans, qui sera montrée au grand public durant neuf mois, dont six dans une salle dédiée.

Une exposition rendue possible par la "générosité" de son nouveau propriétaire, qui a accepté de prêter l'oeuvre temporairement, a souligné lundi - sans dévoiler l'identité de cette personne - le directeur du Prado, Miguel Falomir, lors d'une conférence de presse.

Peint entre 1605 et 1609, cet "Ecce Homo" ("Voici l'homme" en latin) représente le Christ, les mains attachées et la tête ceinte d'une couronne d'épines, lors de sa présentation à la foule par le préfet romain Ponce Pilate, peu avant sa crucifixion.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Pierre Palmade renvoyé en procès pour blessures involontaires

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Pierre Palmade (au centre) encours 14 ans de prison pour l'accident qui avait fait trois blessés graves en février 2023 (archives). (© KEYSTONE/AP/FRANCOIS MORI)

L'humoriste français Pierre Palmade sera jugé pour blessures involontaires pour le grave accident qu'il a provoqué l'an dernier sous l'emprise de stupéfiants près de Paris, a annoncé le procureur de Melun lundi. Il encourt 14 ans de prison et 200'000 euros d'amende.

La juge d'instruction a renvoyé l'artiste pour blessures involontaires ayant entraîné des incapacités totales de travail supérieure et inférieure à trois mois, a écrit le procureur, Jean-Michel Bourlès, dans un communiqué.

Elle n'a toutefois pas suivi les réquisitions du parquet en faveur d'un procès pour homicide et blessures involontaires pour l'humoriste de 56 ans.

Le 10 février 2023, sur une route du sud de la Seine-et-Marne, Pierre Palmade a pris le volant après trois jours de "bringue" sans dormir et de consommation frénétique de drogues.

Famille percutée

Sur une route départementale, il a percuté un véhicule dans lequel se trouvaient trois membres d'une même famille: un homme de 38 ans, son fils de six ans et sa belle-soeur de 27 ans, grièvement blessés.

La collision a également provoqué la perte in utero d'un foetus de six mois, de sexe féminin. Pesant 1,09 kg, le bébé était "indiscutablement viable" avant l'accident, selon une expertise médicale diligentée par la justice.

Si la qualification d'"homicide involontaire" avait été retenue, la procédure aurait fait l'objet d'un épineux débat juridique.

Selon une jurisprudence constante de la Cour de cassation, qui s'est prononcée sur de semblables cas d'accidents de la route, un enfant qui n'est pas né n'existe pas en tant que personne.

Un foetus n'a donc pas d'existence légale et sa mort ne peut donc constituer un homicide involontaire pour l'automobiliste mis en cause.

À rebours de cette jurisprudence criminelle, le parquet de Melun souhaitait un "débat" devant le tribunal sur un éventuel chef d'"homicide involontaire".

Pierre Palmade se trouve en situation de récidive après une condamnation en 2019 pour usage de stupéfiants. "En raison de cet état de récidive légale, Pierre Palmade encourt une peine de 14 ans d'emprisonnement et 200'000 euros d'amende", a déclaré le procureur de Melun.

Contactée par l'AFP, son avocate Me Céline Lasek n'a pas souhaité faire de déclaration.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Lausanne: 17e édition du festival Chocolate du 31 mai au 1er juin

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Le Chocolate Festival, le rendez-vous des fans de l'électro et de la techno, se tient au D!Club (photo) et aux Pyramides de Vidy à Lausanne (archives). (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

La 17e édition du Chocolate Festival, manifestation de musique électronique, se tiendra le week-end prochain du 31 mai au 1er juin à Lausanne. Le rendez-vous des fans de l'électro et de la techno se tient au D!Club et aux Pyramides de Vidy, avec des DJs venant des quatre coins d'Europe et de Suisse.

Les organisateurs annoncent plusieurs têtes d'affiche: Rebüke (Irlande), Mha Iri (Ecosse), Konstantin Sibold (Allemagne), Elif (Turquie), Lee Ann Roberts (Pays-Bas), Dax J (Allemagne), Djeff (Portugal) ou encore Patrisha (Suisse). La programmation mêle artistes de renom et talents émergents, soulignent-ils.

Un concours (DJ Contest) est aussi organisé pour soutenir la scène électronique suisse en offrant une plateforme d'expression aux nouveaux talents. Plus de 6000 festivaliers participent généralement à l'événement. "Un nombre qui ne cesse de croître et qui témoigne de la place prépondérante du Festival dans le paysage local", se félicitent les responsables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des dessins inédits d'Irène Zurkinden au Musée d'art et d'histoire

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Le Musée d'art et d'histoire à Genève présente dès samedi des dessins inédits de l'artiste suisse Irène Zurkinden, liée au mouvement surréaliste. (© )

Le Musée d’art et d’histoire de Genève (MAH) consacre du 1er juin au 29 septembre une exposition à l'artiste suisse Irène Zurkinden (1909-1987). Des oeuvres tirées d'un fonds de dessins inédit, découvert dans le cadre d'une recherche sur le surréalisme, seront montrées pour la première fois.

Irène Zurkinden a gravité dans le milieu surréaliste parisien dès 1929, tout en menant une carrière de peintre plus conventionnelle dans sa ville natale de Bâle, où elle retourne en 1939, en raison de la guerre. L'artiste reste dans l’ombre de Meret Oppenheim, son amie de jeunesse avec laquelle elle a échangé toute sa vie.

Le fonds de dessins, découvert récemment, permet de réévaluer sa place dans la scène artistique et les échanges qu'elle a eus avec des personnalités telles que Man Ray, Marcel Duchamp et Salvador Dali. L'exposition présente en trois volets 49 dessins, deux peintures et quatre carnets de croquis, se concentrant sur la période 1929-1939.

Les deux premiers volets portent sur la vie avant-gardiste parisienne, avec des figures comme Kiki de Montparnasse, et sur le milieu surréaliste, avec des dessins caractéristiques du mouvement. Le dernier propose des scènes plus intimes, voire érotiques, dans lesquelles apparaît son compagnon, le jazzman germano-brésilien Kurt Fenster, qu'elle a rencontré à Paris en 1934, et avec qui elle a deux fils, Nicolas (1937) et Stephan (1943).

Maîtrise du trait

Ces ½uvres graphiques témoignent d’une maîtrise du trait originale et décomplexée, note le MAH. Elles sont souvent accompagnées de textes poétiques faisant allusion au monde onirique: "Le retour à la réalité comme un rêve dissipé. (...) Laisser le temps partir seul, ne même pas le suivre du regard ni du regret".

Organisée à l'occasion du centième anniversaire du "Manifeste du surréalisme" (1924) par André Breton, cette exposition, qui se tiendra dans les cabinets du premier étage du MAH, donne l’occasion de rappeler les aspirations de liberté et de rêve du mouvement surréaliste. Elle fait partie d’un projet de recherche qui aboutira à la publication, en mai 2025, d'une importante monographie d'Irène Zurkinden.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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MCBA: Gina Proenza expose à l'Espace Projet

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Gina Proenza, gagnante du Prix Culturel Manor Vaud 2024, expose au MCBA (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Lauréate du Prix Culturel Manor Vaud 2024, Gina Proenza investit l'Espace Projet du Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA) jusqu'au 1er septembre. Avec cette nouvelle exposition, la Lausannoise d'adoption, née en Colombie, se penche sur les procès médiévaux intentés contre des animaux, et plus particulièrement sur ceux de vers blancs accusés de dévaster les récoltes dans la région de Lausanne.

Dans les procès imaginés par Gina Proenza, les humains n'ont la parole que pour la prêter aux insectes. Les voix diffusées dans l'espace sont celles de trois avocats, invités à plaider l'acquittement des vers.

Ces plaidoyers "redessinent les dynamiques" entre les personnes qui accusent et les accusés et "posent la question des responsabilités qui nous incombent", écrit le MCBA dans son communiqué de presse. L'artiste remet aussi en question la parole judiciaire elle-même, en choisissant de l'énoncer avec des gargouilles qui tirent des langues de bois.

Dans cette exposition, Gina Proenza travaille également la question des territoires et de leurs délimitations. De grands rideaux motorisés réalisés à partir de chutes de tissus se meuvent doucement, ouvrant et fermant des espaces. Ces rideaux "brouillent la délimitation entre ici et là-bas, entre un espace et un autre, mais également entre le temps présent et celui à venir", poursuit le communiqué.

Passée par l'ECAL et la Manufacture

Formée notamment à l'ECAL et à la Manufacture (la Haute Ecole des arts et de la scène), Gina Proenza est aujourd'hui investie dans l'activité des scènes artistiques de Suisse romande. Elle enseigne la sculpture et anime un atelier sur les écritures contemporaines à l'ECAL.

Lauréate de plusieurs prix, elle a notamment bénéficié d'expositions personnelles à la Kunst Halle de St-Gall, au CAN–Centre d'art Neuchâtel et au Centre culturel suisse à Paris.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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