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Culture

Film américain couronné au NIFFF, le fantastique suisse récompensé

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Le fantastique suisse a brillé au NIFFF avec "Tides", l'ambitieuse production du Suisse Tim Fehlbaum qui a décroché deux récompenses majeures. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La 20e édition du Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel (NIFFF) s'est achevée samedi sur une fréquentation de 29’000 spectateurs. Le prix du meilleur film est allé à la production US "Lapsis". Le Suisse Tim Fehlbaum a été doublement récompensé.

Pandémie oblige, cette édition a dû mettre en place une formule inédite, avec notamment 2000 visionnements en ligne. Elle a permis de renouer avec le "public en salles (limitées aux deux tiers des capacités) tout en consolidant l’accès à la programmation au travers de l’offre en ligne innovante et rapidement plébiscitée par le public", souligne le festival dans un communiqué. L’affluence générale s’élève à 34’000 festivaliers (Festival OFF).

Le jury a distingué "Lapsis" de l'Américain Noah Hutton, qui remporte le Narcisse H.R. Giger, doté de 10’000 francs. Cette piquante satire sociale raconte le boulot étrange d'un livreur, chargé de tirer des câbles entre des cubes métalliques sur des kilomètres de forêt.

Fantastique suisse

Le fantastique suisse a par ailleurs brillé avec "Tides", l'ambitieuse production du Suisse Tim Fehlbaum. Le film, qui confronte le spectateur aux conséquences de la catastrophe climatique, a décroché deux récompenses majeures: le Prix du Best Production Design, doté de 5000 francs et le Prix RTS du Public (achat des droits de diffusion par la RTS).

Le Méliès d'argent du meilleur long métrage fantastique européen est allé à "Boys From County Hell" (Irlande/Royaume-Uni), réalisé par Chris Baugh. Le film "The Feast" (Royaume-Uni) de Lee Haven Jones a remporté le Prix de la critique internationale.

"Litte Miss Fate" de Joder von Rotz empoche le Narcisse du meilleur court-métrage suisse, doté de 10'000 francs. Le Prix du meilleur film asiatique est allé à "Ok! Madam" du Sud-Coréen Lee Cheol-ha.

La cérémonie de clôture du festival, qui s'était ouvert le 2 juillet, a été conclue par son nouveau directeur général Pierre-Yves Walder, qui reprend les rênes du festival dès à présent.

"Je suis particulièrement heureux de prendre la tête du festival après une édition anniversaire qui a marqué les retrouvailles du NIFFF avec son public. Le genre fantastique est plus que jamais connecté à son époque et je me réjouis de poursuivre l’exploration de ses nombreuses déclinaisons", a-t-il déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Un Salon du livre décentralisé et intimiste a séduit le public

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© Salon du livre en ville / Pierre Albouy
Le Salon du livre en ville a fermé ses portes dimanche après une nouvelle édition intimiste et éparpillée à travers Genève. Une centaine d'auteurs, artistes et intervenants ont participé à cette édition qui "a séduit le public", selon les organisateurs.

Parmi les temps forts, un hommage a été rendu à Blaise Ndala, récompensé par le prix Kourouma pour son roman "Dans le ventre du Congo". Avec ce roman "incisif", l'auteur congolais "embrasse, d'un siècle à l'autre, la question de l'équation coloniale" écrivent les organisateurs dans un communiqué publié dimanche.

Invitée d'honneur, l'écrivaine Maylis de Kerangal a de son côté "porté haut et fort la thématique de la traduction sous toutes ses formes à travers les formats originaux du livre en conversation teintés de musique et de danse".

Durant ces quatre jours, l'entrée était gratuite. Une inscription et un certificat sanitaire étaient toutefois nécessaires.

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Culture

Salon du livre en ville: les nouveautés de la rentrée littéraire d’automne !

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Du 21 au 24 octobre, des lieux culturels et iconiques de la ville de Genève accueilleront le salon du livre en ville. Pluriel et éclectique, le programme palpitant distillé cette année aura un goût d’inédit. L’écrivaine Maylis de Kerangal, invitée d’honneur de cette édition, sera entourée d’une centaine d’auteurs et autrices, artistes et intervenants. Cette année, la manifestation fera la part belle à la traduction, la musique, la danse et l’oralité dans des formats  inédits et dans des lieux emblématiques genevois comme le rappel Natacha Bayard. La directrice du salon du livre faisait la route avec Benjamin Smadja et Laurie Selli

Difficile de ne pas y trouver son bonheur, il y en aura pour tous les goûts. Nina Bouraoui, Micheline Calmy-Rey, Claire Castillon, André Comte-Sponville, Patricia Darré, Víctor del Árbol, Grégoire Delacourt, Luca Di Fulvio, David Diop, Manon Fargetton, Alexandre Jollien, Sarah Marquis, Catherine Safonoff, Mohamed Mbougar Sarr, Joy Sorman, Jean-Philippe Toussaint, Bernard Werber, et bien d’autres vous donnent donc rendez-vous en ville ! Le programme complet est en ligne ici.

La bande dessinée n'est pas en reste puisque le 9e art se décline entre découvertes et performances. Un tour de force réalisé par son programmateur, Gilles de Diesbach, qui était l'invité de Benjamin Smadja et Laurie Selli.

Les rencontres du salon du livre en ville sont gratuites, l’inscription se fait en ligne dans la limite des places disponibles et le respect des règles sanitaires.

 

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Culture

Les communes genevoises invitées à financer plus l'animation socioculturelle

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CREDIT: KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

Le Conseil d'Etat genevois met en consultation auprès de l'Association des communes genevoises (ACG) un avant-projet portant sur une nouvelle répartition du financement de la Fondation genevoise pour l'animation socioculturelle (FASe). Les communes paieraient plus, mais auraient aussi plus de compétences.

L'Etat se déchargerait de 20,2 millions de francs sur les communes, en plus des financements communaux actuels. Le solde de 3,6 millions de francs resterait supporté par le canton, indique mercredi le Conseil d'Etat dans un communiqué.

Le pilotage des politiques d'animation socioculturelles à portée cantonale en matière de cohésion sociale continuerait d'être assuré par l'Etat. La composition du conseil de fondation de la FASe serait aussi adaptée, avec une présidence attribuée aux communes.

Pour assurer le financement de ce transfert, l'avant-projet de loi prévoit de nouvelles dispositions dans la loi sur le développement de l'intercommunalité et le renforcement de la péréquation intercommunale, avec l'instauration d'une contribution spécifique.

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Culture

Catherine Meurisse récompensée du Grand Prix Töpffer de la bande dessinée 2021

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Photo archives KEYSTONE/Laurent Gillieron

Le Grand Prix Töpffer de la bande dessinée 2021 a été attribué à Catherine Meurisse. L'autrice française a été récompensée pour l'ensemble de son oeuvre, a annoncé mardi la Ville de Genève, à l'origine de cette distinction, octroyée depuis 2018.

Catherine Meurisse, 41 ans, est une artiste qui a travaillé pendant une quinzaine d'années pour des titres de presse comme Le Monde, Libération, Les Echos, l'Obs. Elle a également exercé son talent à Charlie Hebdo, échappant à l'attentat qui avait décimé la rédaction de l'hebdomadaire satirique, en 2015.

Parallèlement, Catherine Meurisse a publié de nombreuses bandes dessinées comme Mes Hommes de lettres, Drôles de femmes, Scènes de vie hormonale ou les Grands Espaces, un ouvrage qui évoque son enfance à la campagne. Son dernier album, intitulé La jeune femme et la mer, interroge la place de l'humain dans la nature.

Catherine Meurisse recevra son prix le 3 décembre aux côtés des lauréats du Prix Töpffer Genève et du Prix Töpffer de la jeune bande dessinée, a précisé la Ville de Genève.

 

 

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Les jeunes de droite s'opposent à la "loi Netflix"

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La loi sur le cinéma prend en otage les producteurs de films et ignore complètement les besoins des gens, critiquent les jeunes PLR, UDC et PVL (archives). (© KEYSTONE/AP Netflix/Disney+/Hulu/HBO Max/Amazon/Paramount+)

La "loi Netflix" est une tromperie. Elle passe complètement à côté des besoins des consommateurs, notamment des jeunes, dénoncent les jeunesses des partis de droite. Elles ont lancé vendredi le référendum contre la loi sur le cinéma.

Face à l'explosion des plateformes en ligne, le Parlement a concocté un projet pour protéger la création cinématographique suisse indépendante. Les services de streaming (Netflix, Disney+, etc) et les diffuseurs étrangers, comme TF1 ou M6, devront affecter 4% de leurs recettes brutes réalisées en Suisse au secteur. Ils seront également obligés de programmer 30% de films européens.

Pour Matthias Müller, président des jeunes PLR Suisse, l'investissement équivaut à un impôt extraordinaire. Les producteurs répercuteront les frais sur les consommateurs et augmenteront le prix des abonnements.

"C'est injuste - surtout pour les jeunes générations", estime-t-il. "Une part non négligeable des utilisateurs se dirigeront vers des sites de téléchargement illégaux", argumente encore la vice-présidente des jeunes Vert'libéraux, Virginie Cavalli.

Liberté et discrimination

Chacun devrait être libre de décider ce qu'il veut regarder ou non, critique l'alliance "non à la taxe sur les films". L'Etat essaie de nous dicter ce que nous devons regarder, précise Matthias Müller.

Certains services de vidéo à la demande ne pourront jamais atteindre le quota des 30% de films européens. L'offre sera moins bonne, avance Samuel Hasler de l'UDC. Pour Virginie Cavalli, ce quota représente une discrimination à l'égard des producteurs de pays hors de l'UE.

Il est faux de ne soutenir que la culture européenne et suisse. Cela "dénote un manque d'ouverture des politiques publiques appliquées par la Suisse qui n'est pas tolérable", précise-t-elle. Cette loi crée un avantage concurrentiel inacceptable. L'octroi du soutien devrait se baser sur la qualité des films et non sur leur provenance.

Cette loi est hostile à l'innovation et à Internet, estime le parti pirate qui se rallie aux jeunes partis bourgeois. Il protège d'anciens modèles de travail.

Tâche de l'Etat

Par ailleurs, la promotion de la culture est une tâche de l'Etat, souligne le conseiller national Philipp Kutter (Centre/ZH). La Confédération et la SSR soutiennent déjà le cinéma suisse à hauteur de 100 millions de francs par an.

Et les films subventionnés ne s'adressent qu'à un public de niche, relève le conseiller national UDC Mike Egger (SG). Les offres de streaming sont mieux accueillies par le public que les films suisses. De plus, la loi est une attaque massive contre la liberté économique des entreprises.

Hypocrite

De son côté, cinésuisse, l'association faîtière de la branche suisse du cinéma et de l'audiovisuel, décrit un référendum "peu crédible et hypocrite". Les entreprises internationales ne doivent pas transférer à l'étranger tout l'argent qu'elles gagnent ici. Sans obligation, l'industrie cinématographique suisse perdra progressivement de son importance au niveau international.

"Les jeunes poussent les entreprises internationales à faire encore plus de profits", déclare Mathias Aebischer, président de cinésuisse. Par ailleurs, il n'y a pas d'indication que le prix des abonnements pourrait augmenter.

Les jeunes UDC, PLR et PVL ont jusqu'au 20 janvier 2022 pour récolter 50'000 signatures.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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