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Culture

Derib devient bourgeois d'honneur de La Tour-de-Peilz (VD)

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Claude et Dominique de Ribaupierre ont reçu lundi soir la bourgeoisie d'honneur de la Tour-de-Peilz. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le dessinateur Derib, père notamment de Yakari, a été honoré lundi soir par sa commune de la Tour-de-Peilz (VD). Claude de Ribaupierre, de son vrai nom, ainsi que son épouse Dominique ont reçu la bourgeoisie d'honneur de la Ville de la Riviera.

Avec cette distinction, la Tour-de-Peilz souhaite rendre hommage à deux personnalités qui ont fait rayonner leur commune "dans le monde francophone et bien au-delà", indique-t-elle dans un communiqué.

Auteur d'une centaine d'albums, Derib s'est notamment fait connaître avec ses bandes dessinées "Yakari" et "Buddy Longway". Le dessinateur boéland de 80 ans est considéré comme le premier auteur suisse à avoir rencontré un large succès dans l'univers de la BD.

En collaboration avec le scénariste Job, il a imaginé les aventures de l'enfant sioux Yakari avec 42 tomes publiés depuis 1973. Dominique de Ribaupierre, son épouse, a aussi participé à l'univers de Yakari en tant que dessinatrice et coloriste.

En 60 ans de carrière, Derib a aussi signé d'autres séries dédiées aux Indiens, "Celui qui est né deux fois" ou "Red Road". Le Vaudois est également l'auteur de bandes dessinées de prévention, comme "Jo" en 1991, destinée à sensibiliser les jeunes au sida.

Sa dernière BD "La Promesse", scénarisée par son fils et sortie il y a quelques semaines, prend pour fil rouge l'ascension de la Dent Blanche. Il a aussi été récemment au coeur du documentaire "Derib, une vie dessinée", réalisé par Sébastien Devrient.

Rare distinction

La bourgeoisie d'honneur de La Tour-de-Peilz n'avait été décernée que trois fois jusqu'ici, à l'ancien syndic Ferdinand Grognuz (en 1986), à l'astronaute Claude Nicollier (1997) et au conseiller d'Etat Daniel Schmutz (1998).

Dernier bourgeois d'honneur encore en vie, Claude Nicollier est un ami d'enfance proche de Derib. Il était présent lundi soir lors de la cérémonie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Avignon, un carrefour pour les scènes romandes

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Le Festival d'Avignon commence dans quelques jours avec beaucoup de Romands à la fois sur scène et dans le public (archives). (© KEYSTONE/AP/CLAUDE PARIS)

Le Festival d’Avignon, du 4 au 25 juillet, reste un rendez-vous central pour les directions de théâtres romands. Pour Vincent Baudriller, directeur du Théâtre de Vidy, il reste à la fois un lieu de découverte artistique et un espace de rencontres essentiel.

"Avignon est un des plus grands festivals de théâtre francophone avec une programmation très diverse et internationale", explique Vincent Baudriller, ancien codirecteur du Festival d’Avignon à Keystone-ATS.

Cette année encore, il s'y rend. Des spectacles de Vidy sont régulièrement représentés à Avignon, dont "Le Jardin des Délices" de Philippe Quesne, "Le Sommet" de Christoph Marthaler ou encore cette saison "Thésée, sa vie nouvelle" de Valérie Dréville et Guy Cassiers. Dans l’autre sens, Vidy accueille également des créations d'Avignon comme "La Distance" de Tiago Rodrigues, ou des spectacles simplement repérés pendant le festival à l'instar de "Silence" de Mathilde Monnier et Lucie Antunes ou Carolina Bianchi avec "La mariée et bonne nuit Cendrillon".

Réseau de festivals

Interrogé sur la place d’Avignon, qu'il a codirigé de de 2003 à 2023, dans l’écosystème européen, il évoque un festival influent mais qui s'inscrit dans un réseau de rendez-vous internationaux. "Le théâtre de Vidy propose une programmation internationale et donc, avec Caroline Barneaud et Eric Vautrin avec qui je compose le programme, nous nous déplaçons aussi dans de nombreux festivals, comme le Kunstenfestival des arts à Bruxelles, les Wienerfestwochen à Vienne, le Grec à Barcelone, le Spielart à Munich, et aussi le Teatro a Mil à Santiago du Chili.

Ancien acteur du festival, il porte un regard particulier sur son évolution. "Mes débuts professionnels étaient au Festival d’Avignon où j’ai travaillé pendant 20 ans jusqu’en 2013", rappelle-t-il. Le "Off" a évolué: il le décrit comme une immense vitrine de la création mais aussi un espace marqué par une forte précarité. "La question du risque d’étouffement de la manifestation peut se poser", estime-t-il, en raison de sa croissance continue.

"Comme une saison entière à Vidy !"

"En revanche la taille du festival "In" est stable depuis longtemps, avec une cinquantaine de spectacles et 300 représentations, comme une saison entière à Vidy !", fait-il remarquer.

S’il devait retenir un moment marquant vécu à Avignon, il évoque "l’expérience de la nuit et du plein air dans la Cour d’honneur". Il cite notamment "le début de "Cesena" d’Anne Teresa de Keersmaeker à 4h30 du matin dans la nuit noire", ainsi que "le lever du jour après dix heures de spectacle de la trilogie de Wajdi Mouawad".

Le Festival d’Avignon reste, selon lui, fidèle à ses valeurs depuis sa création par Jean Vilar en 1947, celles "d’un festival de création et de démocratisation culturelle".

Actuellement, le festival dirigé par l’artiste Tiago Rodrigues continue de travailler "à faire du festival un lieu de création de rayonnement international mais aussi un lieu de débats et de questionnements", conclut-il. Des dimensions sur lesquelles Vincent Baudriller avaient beaucoup travaillé avec Hortense Archambault avec qui il codirigeait le festival.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La Grande Barrière de corail dans un état préoccupant (ONU)

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La Grande Barrière de corail australienne est dans un état préoccupant, mais pas encore en péril, selon l'ONU. (© KEYSTONE/AP Great Barrier Reef Marine Park Authority/J. SUMERLING)

La Grande Barrière de corail australienne a échappé à son inscription sur la liste du "patrimoine mondial en péril" de l'Unesco, qui a tout de même exprimé vendredi sa "préoccupation absolue" concernant l'évolution de ce récif à la stupéfiante biodiversité.

"Bien que la résilience de la barrière reste évidente, sa capacité à tolérer de tels événements et à récupérer est de plus en plus compromise, il s'agit d'une préoccupation absolue", note l'Unesco dans son rapport préliminaire.

L'agence onusienne surveille la barrière depuis 2021. Elle avait alors prévenu que ce récif de 2300 kilomètres de coraux tropicaux, très touristique, risquait de rejoindre la liste du patrimoine mondial en péril.

Mais l'Unesco note que l'Australie a fait des progrès sur les sujets du changement climatique, de la qualité des eaux, de la pêche durable et du nettoyage des débris qui peuvent menacer le corail.

L'an dernier, les scientifiques ont rapporté le blanchissement "le plus étendu" de la barrière jamais observé, provoqué par des températures océaniques étouffantes en 2024 qui ont engendré "des niveaux de stress thermique sans précédent" depuis les premiers relevés, il y a près de 40 ans.

L'Australie a changé sa loi en 2025 pour durcir les restrictions de destruction de la végétation indigène près du récif, mais l'Unesco avait appelé à des mesures plus fortes contre le dragage et la surpêche.

La Grande Barrière de corail "contribue à l'économie à hauteur de neuf milliards de dollars australiens (5,5 milliards d'euros) chaque année et est le cinquième plus gros employeur national, avec 77'000 emplois. Nous ne devrions pas avoir besoin que l'Unesco nous dise que nous devons en faire plus pour la protéger", a souligné Lissa Schindler, une responsable de l'Australian Marine Conservation Society.

L'Australie doit transmettre un nouveau rapport de progression sur la situation en 2028.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Raye souffle avec brio et maestria sur les 60 bougies du MJF

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La chanteuse et compositrice britannique Raye a orchestré avec brio et maestria la soirée d'ouverture du 60e Montreux Jazz Festival vendredi soir. (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

La chanteuse britannique Raye a joyeusement ouvert les feux du 60e Montreux Jazz Festival (MJF) vendredi soir. Pour fêter cet anniversaire, elle a soufflé avec panache et charisme sur un show unique et sur mesure, invitant sur scène Alicia Keys et Mark Ronson.

Présente pour la troisième fois de suite sur la Riviera, Raye, de son vrai nom Rachel Agatha Keen, a parfaitement orchestré un concert spécial de deux heures et quart, à guichets fermés. La star londonienne est arrivée sur scène à 21h00, accompagnée d'un orchestre symphonique jazzy de 19 musiciens et deux choristes.

La salle de l'Auditorium Stravinski avait été métamorphosée pour l'occasion avec une scène octogonale rotative au centre et le public debout ou assis tout autour. A intervalle régulier, elle tournait très lentement à 360 degrés. Huit larges voiles relevées à l'apparition de Raye ont permis de projeter des vidéos live du concert.

Rayonnante Raye

Rayonnante, étincelante, souriante et extrêmement bavarde, parfois mélancolique aussi, en connexion permanente avec le public, Raye avait obtenu carte blanche pour célébrer six décennies de musique jazz, soul, blues et pop. Elle a proposé 22 titres, mêlant à la fois ses meilleurs hits entre jazz et R&B, des duos inédits avec ses deux invités de marque et des classiques revisités.

Un des temps forts de la soirée aura certainement été l'arrivée surprise de la star américaine Alicia Keys, accueillie par un public en délire. Elle a d'abord chanté en solo son tube "If I Ain't Got You" au piano, puis en duo, à genoux au bord de la scène, le tube de Raye "Oscar Winning Tears". Avant elle, c'est le chanteur, guitariste et producteur anglais Mark Ronson qui avait fait une apparition surprise pour deux chansons ("Uptown Funk" et "Suzanne").

Hommage aux légendes

Mais Raye a aussi offert un magnifique répertoire rendant hommage à des légendes qui se sont produites à Montreux. Elle a réinterprété "Who Knows Where The Times Go" de Nina Simone, "Rock Steady" d'Aretha Franklin, "Sex Machine" de James Brown, "Georgia" de Ray Charles, "Summertime" d'Ella Fitzgerald, "Purple Rain" de Prince et "Let's Stay Together" d'Al Green. Des images d'archives défilaient dans le même temps sur les voiles relevées sur le haut de la scène.

Souvent très émue dans sa communion avec le public, Raye a passé beaucoup de temps à interagir avec lui, à raconter l'historique de certaines chansons, à digresser sur l'amour, l'amitié, les sentiments et les relations humaines. Elle a rendu un hommage poignant à son grand-père suisse décédé en début d'année, en lui dédiant une chanson ("Goodbye Henry"), en larmes.

Raye a terminé son concert en invitant ses deux petites soeurs Amma et Absolutely pour deux dernières chansons, dont son hit "Where is My Husband". Sur scène, toute son équipe musicale s'est mise à danser.

Une évidence à l'écouter et à la regarder durant plus de deux heures: Raye prouve une fois de plus qu'elle est l'une des plus grandes chanteuses anglaises actuelles. C'est elle qui détient toujours le record de six récompenses aux Brit Awards, en 2024, l'équivalent des Victoires de la musique au Royaume-Uni, dont les prix du meilleur album, meilleure artiste et chanson de l'année.

"Liberté artistique"

En marge du concert d'ouverture, le directeur du MJF Mathieu Jaton expliquait que "Raye s'était imposée comme une évidence". "Elle représente en quelque sorte qui nous sommes, soit des univers différents, jazz, soul, blues, pop et hip-hop, s'appuyant sur le patrimoine du MJF tout en incarnant son futur", résumait-il.

"Avec cette carte blanche pour la soirée d'ouverture, nous voulions privilégier ces touches de liberté et d'expression artistiques en lieu et place de grandes autocongratulations pour marquer ce 60e anniversaire", expliquait-il aussi. "C'est également une manière de célébrer l'amitié et les relations humaines dans un milieu musical souvent trop formaté et commercial", défendait-il.

Au Lab, c'est le chanteur-rappeur Eddy de Pretto qui a ouvert les feux de cette 60e édition avec la création "Lonely Club", mêlant musique et danse contemporaine en collaboration avec la chorégraphe Maud Le Pladec.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

WAV, un modèle coopératif pour l'investigation en Suisse

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Une partie de la jeune rédaction du Collectif WAV à Zurich. (© WAV Recherchekollektiv)

Dans un paysage médiatique sous pression, le collectif zurichois WAV a choisi une voie originale: produire des enquêtes sans disposer de son propre média. La jeune structure collabore avec des rédactions établies plutôt que de chercher à construire son propre support.

"WAV n'est pas un média", résume l'un de ses membres Lorenz Naegeli dans une interview écrite avec Keystone-ATS. "WAV est un partenaire d'investigation pour les médias, la société civile et le secteur à but non lucratif." Depuis son lancement, ses enquêtes ont été publiées dans 72 médias suisses, du magazine Beobachter à Republik, en passant par l'hebdomadaire alémanique la WOZ en Suisse alémanique.

WAV ne s'arrête pas aux frontières linguistiques et multiplie les collaborations entre régions. En Suisse romande, le collectif cite notamment des enquêtes réalisées avec Heidi.News. Parmi ses partenaires figurent également Le Courrier, la RTS et RageKit, pour le format vidéo.

Renforcer les canaux existants

Le collectif est né d'un constat: les rédactions disposent de moins en moins de temps et de moyens pour mener des investigations complexes. "Les premiers contenus à en souffrir sont les enquêtes complexes et investigatives, qui exigent du temps ainsi que des compétences spécifiques", explique WAV. Plutôt que de créer un nouveau titre, ses fondateurs ont choisi de renforcer les canaux existants.

Le modèle repose sur une spécialisation dans les enquêtes longues, l'analyse de grandes quantités de données et le développement d'outils numériques propres. "Nous développons une combinaison de temps, de méthodes spécifiques et d'expertise qui constitue la base d'un travail d'investigation approfondi et persévérant", souligne Lorenz Naegeli pour le collectif.

Cette approche lui permet de se concentrer sur des sujets jugés pertinents plutôt que sur la course à l'actualité. Selon WAV, la pression des clics et de l'information en continu pousse souvent les médias à délaisser certains travaux de longue haleine. Le collectif affirme ainsi sélectionner ses projets en fonction de leur intérêt public et de leur faisabilité, avant de rechercher le partenaire de publication le plus adapté.

Forte indépendance éditoriale

L'organisation revendique également une forte indépendance éditoriale. Sans canal de publication propre, elle affirme choisir ses thèmes "selon leur pertinence et non d'après leur potentiel de clics ou leur actualité immédiate". Constituée sous une forme coopérative et sans but lucratif, elle appartient à ses collaborateurs.

Son financement repose sur plusieurs sources: contributions liées aux publications, subventions, mandats rémunérés pour des organisations non gouvernementales et dons de particuliers. Afin d'éviter les conflits d'intérêts, WAV précise refuser les mandats de partis politiques ainsi que ceux d'acteurs visés par des accusations crédibles de violations des droits humains ou de l'environnement. Les noms de tous ses clients sont par ailleurs rendus publics.

Stricte séparation

Le collectif assume travailler également pour des ONG, mais insiste sur une stricte séparation entre enquête journalistique et prestations sur mandat. "WAV fournit des faits et des données, mais pas d'analyse", explique l'organisation, ajoutant que chaque affirmation livrée à un client est accompagnée de sa source originale.

Pour convaincre un lectorat romand de son utilité, WAV met en avant son enquête sur l'entreprise américaine Palantir - qui fournit des technologies de surveillance à des armées et des services de renseignement - en Suisse, réalisée avec Republik et le Marchanzeiger. Cette investigation a débouché sur une procédure judiciaire largement favorable aux journalistes, le Tribunal de commerce de Zurich n'ayant admis qu'une seule des 23 demandes de droit de réponse déposées par l'entreprise.

A propos de son nom WAV, ces trois lettres indiquent à l'origine un format audio "sans perte" qui enregistre les conversations sans compression. "C’est ainsi que nous voulons enquêter: observer avec précision et tenir compte du contexte. Parce que les coulisses racontent des histoires", conclut Lorenz Naegeli.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

NIFFF: trois prix spéciaux remis à la cérémonie d'ouverture

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La 25e édition s’ouvrira avec le film "Nightborn" d'Hanna Bergholm (photo), en présence de son interprète principale, Seidi Haarla (archives). (© KEYSTONE/EPA/FABIAN SOMMER)

La 25e édition du Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) débute vendredi et se tient jusqu'au 11 juillet. Les cinéastes S. S. Rajamouli et Bertrand Mandico et l'autrice Samantha Shannon vont recevoir des prix spéciaux lors de la cérémonie d'ouverture.

Les trois invités d'honneur sont des "figures visionnaires et singulières" du fantastique contemporain, a expliqué le NIFFF. Le cinéaste français Bertrand Mandico, figure incontournable d’un fantastique libre et flamboyant, l'Indien S. S. Rajamouli, à l’origine du phénomène mondial RRR et l’autrice britannique Samantha Shannon, l’une des voix majeures de la fantasy contemporaine seront honorés. Ils vont aussi donner des masterclass durant le festival.

Le film en compétition internationale "Nightborn" de la réalisatrice finlandaise Hanna Bergholm sera projeté lors de la cérémonie d'ouverture en présence de son interprète principale, Seidi Haarla.

Durant la manifestation, le festival va proposer 129 oeuvres de 33 pays. De nombreux invités sont attendus, dont l’actrice genevoise Souheila Yacoub et le réalisateur français Sébastien Vaniček à l’occasion de la présentation d'"Evil dead burn". Le réalisateur italien Paolo Strippoli, les cinéastes japonais Eisuke Naitō et Morihito Inoue feront aussi le déplacement à Neuchâtel.

La compétition internationale sera évaluée par le réalisateur espagnol Eugenio Mira, la critique et programmatrice de la Berlinale Jessica Kiang et la réalisatrice française Julia Kowalski. L'auteur genevois de bandes dessinées Frederik Peeters ainsi que le réalisateur alémanique Simon Jaquemet seront aussi membres du jury.

Du jeu vidéo à la littérature

Durant la manifestation, le public pourra gratuitement assister à 16 conférences avec des professionnels du domaine du cinéma, de l’art visuel et numérique, de la littérature et du jeu vidéo. Artiste de l’adaptation visuelle des ½uvres de J.R.R. Tolkien, John Howe s’associera au directeur créatif de The Yard VFX, Laurens Erhmann, pour dévoiler le "worldbuilding" (création d’univers) derrière la série "Les Anneaux de Pouvoir".

Un open air, avec un écran géant de 18 mètres sur la place des Halles, permettra de revoir gratuitement des classiques comme "Mulholland drive" de David Lynch ou "Shrek".

La clôture du festival sera assurée le samedi 11 juillet par "Colony" du réalisateur coréen Yeon Sang-ho. L'an dernier, le NIFFF avait accueilli environ 66'000 festivaliers.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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