Rejoignez-nous

Culture

Caméra cachée: une pétition pour protéger le personnel

Publié

,

le

Face au manque de réaction du Grand Théâtre de Genève après la découverte de caméras cachées dans les vestiaires, le Collectif de la Grève féministe lance une pétition pour demander plus de mesures de protection des victimes et de prévention (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Collectif de la Grève féministe dénonce le manque de réaction du Grand Théâtre de Genève (GTG) après la découverte de caméras cachées dans les vestiaires. Soutenu par plusieurs syndicats, il lance une pétition pour demander plus de mesures de protection des victimes et de prévention.

Mercredi, devant les médias, le Collectif de la Grève Féministe a annoncé demander un soutien pour les femmes lésées et filmées à leur insu. Cette demande comprend une prise en charge "intégrale et sans avance de frais" des démarches juridiques enclenchées, un congé spécifique rémunéré pour effectuer ces démarches et une prolongation du soutien psychologique jusqu'à l'issue des enquêtes.

Le collectif exige aussi des excuses publiques de la part du GTG et une explication sur le silence de la direction lors de la première découverte, en 2014, d'une caméra dans les vestiaires des danseuses. Une information qui a été révélée suite à la nouvelle découverte d'une caméra en mars dernier.

La pétition, qui sera déposée auprès de la Ville de Genève et de la Fondation du GTG fin septembre, demande enfin que les victimes obtiennent des informations sur ce que sont devenues les images recueillies. Plus de dix femmes ont déposé une plainte pénale contre X, mais le collectif n'a pas plus d'informations sur l'avancée de l'enquête.

"Faits minimisés"

Le GTG a commencé à prendre des mesures suite aux révélations de la Tribune de Genève, ce que les syndicats des services publics (SSP), suisse romand du spectacle (SSRS) et interprofessionnel des travailleurs (SIT) saluent. Une rencontre a eu lieu avec les employeurs, menant à un soutien psychologique pour les victimes et des contrôles des locaux.

Selon le collectif, une lettre a également été envoyée aux employés lundi pour les informer d'autres mesures prises par l'institution, comme la pose d'un verrou sur le vestiaire concerné, situé au troisième sous-sol. Mais un mot fait réagir: les faits sont qualifiés "d'incidents". "Ce terme révèle bien la minimisation des faits de la part du GTG", regrette Françoise Nyffeler, du collectif.

"Un climat d'impunité"

Un autre évènement révélateur du "climat d'impunité" qui règne au GTG a eu lieu lors de la Grève des femmes le 14 juin. "Des danseuses sont venues témoigner publiquement, masquées pour se protéger. Deux individus les ont narguées depuis le bâtiment du GTG", explique Antea Tomicic, elle aussi membre du collectif. Ils ont été arrêtés par un manifestant.

Des objectifs de parités chiffrés sont aussi demandés à l'institution, pour favoriser une "modification structurelle en profondeur". Anne Michel, coprésidente de SSP Genève, dénonce un manque de femmes dans un grand nombre de professions au sein du GTG: "Nous sommes dans une institution majoritairement masculine, ce qui favorise un glissement vers un climat sexiste."

Au-delà des mesures immédiates de protection, la pétition demande des mesures de prévention, dont un nouveau vestiaire sécurisé, un système de sécurité dans tous les lieux de travail et une vérification régulière, avec des contrôles non annoncés dans les vestiaires des douches par une entreprise externe. "Nous ne savons pas qui était au courant au sein de l'institution, qui est complice", soulève Françoise Nyffeler.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Le MEG veut réduire de 85% ses émissions de CO2 d'ici 2030

Publié

le

Le Musée d'ethnographie de Genève (MEG) veut mettre le public et les partenaires davantage au centre de la réflexion sur ses expositions (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Musée d'ethnographie de Genève (MEG) veut diminuer de 85% ses émissions de gaz à effet de serre liées à l'énergie d'ici 2030. Le public et les partenaires seront aussi davantage associés à la réflexion sur les expositions à venir, a affirmé lundi l'établissement.

La nouvelle politique du MEG pour 2030 rassemble quatre axes. Ceux-ci doivent oeuvrer à l'amélioration de la situation des sociétés humaines et non humaines dont les liens seront davantage mis en avant.

Sur le front environnemental, le musée souhaite des expositions éco-compatibles. Il promet aussi un recours au numérique plus responsable et écologique.

Le musée veut également renforcer son lien avec son territoire. Les droits des communautés qui sont au centre des expositions montrées doivent être considérés et celles-ci doivent pouvoir participer, ajoute-t-il.

Autre renforcement de la collaboration, le musée souhaite un climat de travail positif. Des formats de dialogue doivent être lancés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Grammy Awards:Lamar reçoit le Grammy de l'enregistrement de l'année

Publié

le

Kendrick Lamar et SZA (au premier plan) ont reçu la distinction de l'enregistrement de l'année. (© KEYSTONE/AP/Chris Pizzello)

Le rappeur américain Kendrick Lamar s'est vu décerner dimanche à Los Angeles le Grammy Award de l'enregistrement de l'année, qui récompense la qualité de la production d'un morceau, pour "luther", en duo avec la chanteuse R&B américaine SZA.

"Je ne suis pas doué pour parler de moi, mais je m'exprime à travers la musique", a-t-il réagi sur scène.

Ont également été primés son sixième disque en solo "GNX" (meilleur album rap), son titre "TV Off" (meilleure chanson rap) et sa collaboration avec le duo Clipse sur "Chains & Whips" (meilleure performance rap).

Le trophée de la meilleure performance rap mélodique est aussi revenu à "luther".

L'an dernier, le Californien était déjà reparti des Grammys avec 5 trophées pour son hit "Not Like Us", sur lequel il s'en prenait au rappeur canadien Drake.

Figure majeure de la culture afro-américaine contemporaine, Kendrick Lamar, 38 ans, propose un rap à la fois populaire et exigeant.

Né en 1987 à Compton, ville pauvre de la banlieue sud de Los Angeles, il a commencé à publier de la musique dès le lycée, influencé par le rap de la côte ouest dont il est fan (Tupac Shakur, Dr Dre, Snoop Dogg...).

Après de nombreuses collaborations, mixtapes et tournées avec d'autres rappeurs de la région sous le nom d'artiste K-Dot, il sort plusieurs morceaux sous sa véritable identité, puis un premier album en 2011, "Section.80", qui remporte un joli succès public et critique.

Mais c'est son deuxième disque un an plus tard, "Good Kid, M.A.A.D City", qui propulse l'autoproclamé "petit gars" (entre 1,65 et 1,68 m, selon les sources) au rang de superstar du genre.

Avec ce disque, Kendrick Lamar montre qu'il est "l'un des artistes les plus importants de la culture" hip-hop, juge auprès de l'AFP Timothy Welbeck, professeur d'études afro-américaines à l'Université Temple, à Philadelphie.

Capable à la fois d'égaler les plus grands, techniquement et musicalement, tout en racontant son histoire "d'une manière captivante" et "qui résonne auprès du public", ajoute celui qui a dirigé un cours sur l'artiste.

Les albums qui suivront le verront incorporer plus de jazz, de soul et de funk. Et approfondir encore son introspection : il parle de la dépression qu'il a traversée après le succès, de son rapport douloureux à la masculinité, des abus sexuels dans sa famille.

En 2018, Kendrick Lamar est devenu le premier rappeur à recevoir le prix Pulitzer dans la catégorie musique pour son album "Damn". Le jury a salué "une collection de morceaux virtuoses" proposant "des vignettes saisissantes capturant la complexité de la vie afro-américaine contemporaine".

Sa tournée mondiale avec la chanteuse SZA a rapporté près de 358 millions de dollars, selon le magazine Forbes, avec plus de 1,5 million de billets vendus.

Ce père de deux enfants verrouille totalement sa vie privée et sa communication.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Grammy Awards:"WILDFLOWER" de Billie Eilish élue chanson de l'année

Publié

le

Finnea (à g.) et Billie Eilish ont reçu la distinction de "chanson de l'année" pour le titre "Wildflower". (© KEYSTONE/AP/Chris Pizzello)

L'Américaine Billie Eilish a remporté dimanche le prix de la chanson de l'année, qui récompense les auteurs-compositeurs, pour son titre "WILDFLOWER", lors de la 68e cérémonie des Grammy Awards à Los Angeles.

Sur scène pour recevoir son trophée, l'artiste de 24 ans a réitéré sa prise de position contre les politiques migratoires répressives du président américain Donald Trump.

"J'ai l'impression qu'il faut simplement continuer à nous battre, à prendre la parole et à manifester. Nos voix comptent vraiment, les gens comptent vraiment", a lancé celle qui dénonce les opérations de la police de l'immigration (ICE), récemment à Minneapolis.

Billie Eilish a créé la surprise en s'imposant face à des poids lourds comme Bad Bunny, Lady Gaga, Kendrick Lamar, Sabrina Carpenter et le titre favori "Golden", tiré de la bande originale du film d'animation phénomème "KPop Demon Hunters".

WILDFLOWER" est une ballade pop-folk où la chanteuse, au timbre unique, confie avec délicatesse être tombée amoureuse de la personne ayant blessé une amie qu'elle a consolée.

Le titre, écrit avec son frère et partenaire artistique de toujours Finneas O'Connell, est sorti en 2024 sur le troisième album studio de la chanteuse californienne.

Il a connu une seconde vie en 2025 en tant que single, lui permettant d'être nommé pour la chanson et l'enregistrement de l'année, qui récompensent respectivement l'écriture et la production d'un morceau.

A 24 ans, Billie Eilish est déjà une habituée de la cérémonie, puisqu'elle avait remporté neuf Grammys avant dimanche.

Diagnostiquée à 11 ans du syndrome de Gilles de la Tourette, une affection neurologique qui lui provoque des tics nerveux, la chanteuse a traversé plusieurs épisodes dépressifs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Grammy Awards: album de l'année pour Bad Bunny

Publié

le

Bad Bunny a appelé à "mettre dehors" la police de l'immigration US, lors de la 68e édition des Grammy Awards. (© KEYSTONE/AP/Chris Pizzello)

Devenu dimanche le tout premier artiste chantant en espagnol à remporter le plus prestigieux des Grammy Awards, celui de l'album de l'année, le Portoricain Bad Bunny, 31 ans seulement, a propulsé en dix ans le reggaeton et la trap latine au sommet de la pop mondiale.

"Je veux dédier ce prix à toutes les personnes qui ont dû fuir leur terre natale, leur pays, pour suivre leurs rêves", a-t-il déclaré sur scène en recevant son troisième trophée de la soirée, après ceux de la meilleure musique latine urbaine et de la meilleure performance musicale globale pour le titre "Eoo".

Un peu plus tôt, il avait appelé à "mettre dehors" la police américaine de l'immigration (ICE)."Nous ne sommes pas des sauvages. Nous ne sommes pas des animaux. Nous ne sommes pas des étrangers. Nous sommes humains et nous sommes américains", avait-il ensuite lancé, exhortant à ne pas se laisser "contaminer" par la "haine".

Dans une industrie musicale américaine ayant historiquement marginalisé les voix latino, son triomphe est particulièrement significatif.

Il "montrerait encore davantage l'influence croissante des cultures latino-américaines aux Etats-Unis", commentait ainsi Lauron Kehrer, musicologue, auprès de l'AFP avant la cérémonie.

Ces récompenses viennent couronner une année extraordinaire pour le chanteur, depuis la sortie en janvier 2025 de son sixième album solo.

"Debi Tirar Mas Fotos" accorde une grande place aux rythmes traditionnels portoricains (salsa, bomba, plena...) et évoque la colonisation de son île natale, sous juridiction des Etats-Unis depuis 1898.

C'est précisément ce qui fait la force de l'artiste: livrer un message sociopolitique sous une forme résolument dansante.

"Profondément politique"

Benito Antonio Martinez Ocasio, de son vrai nom, a enchaîné l'été dernier avec une résidence de trois mois à Porto Rico, boostant l'économie locale qui fait face à des taux élevés de pauvreté et de chômage.

Autre acte à la portée forte dans l'Amérique de Donald Trump, sa tournée mondiale débutée en novembre, qui doit durer jusqu'à juillet, ne passe pas par les Etats-Unis, afin de mettre ses fans à l'abri de potentiels raids d'ICE, a-t-il dit.

L'unique occasion de le voir se produire dans le pays sera donc le spectacle de la mi-temps du Super Bowl (la finale du championnat de football américain) dimanche prochain.

Le choix, pour la première fois, d'un artiste chantant en espagnol pour assurer ce show n'a pas ravi les partisans du président américain.

Ce concert est "profondément politique", analyse Jorell Melendez-Badillo, historien à l'Université du Wisconsin-Madison qui a collaboré avec le musicien sur son dernier album. La musique de Bad Bunny se heurte en effet à une "sorte d'idée nationaliste de qui a le droit d'appartenir aux Etats-Unis".

Dans la sphère MAGA, certains lui reprochent aussi de brouiller les frontières entre les genres avec ses vêtements ou son maquillage.

Repéré sur SoundCloud

Fils d'un routier et d'une enseignante, Benito Antonio Martinez Ocasio est né le 10 mars 1994 et a grandi près de San Juan, la capitale de Porto Rico.

Il a apprivoisé sa voix comme enfant de choeur, avant de créer des sons sur son ordinateur dès sa préadolescence, inspiré par des styles musicaux allant de la bachata dominicaine à la pop des Bee Gees.

En 2016, il travaillait dans un supermarché, à emballer les courses des clients, lorsqu'il a été repéré par un label grâce à ses morceaux postés sur la plateforme de streaming musical SoundCloud.

En 2022, Bad Bunny est devenu le premier musicien nommé aux Grammys dans la catégorie album de l'année pour un disque en espagnol, avec "Un Verano Sin Ti".

Puis, en 2023, il a été le premier artiste hispanophone tête d'affiche du prestigieux festival de musique Coachella, en Californie, livrant une performance mettant en valeur la culture portoricaine.

Hésitant, au début de sa carrière, à adopter des positions politiques affirmées, comme le souhaitaient certains de ses fans, le musicien a joué un rôle important dans les manifestations qui ont secoué Porto Rico en 2019, en réponse à des scandales impliquant les autorités de l'île.

Et, lors de l'élection présidentielle américaine de 2024, il a apporté son soutien à la candidate démocrate Kamala Harris contre le républicain Donald Trump.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Olivia Dean élue révélation de l'année aux Grammy Awards

Publié

le

Olivia Dean a été élue révélation de l'année lors des 68es Grammy Awards. (© KEYSTONE/AP/Chris Pizzello)

La Britannique Olivia Dean a été élue révélation de l'année aux 68e Grammy Awards à Los Angeles dimanche. Ce prix consacre l'ascension fulgurante de l'interprète du phénomène mondial "Man I Need".

La chanteuse de 26 ans a devancé le groupe féminin Katseye, l'interprète de "Messy", Lola Young, ou encore la star de TikTok devenue chanteuse Addison Rae.

Née à Londres, Olivia Dean a fait sensation en septembre avec la sortie de son deuxième album studio mêlant sonorités soul, R&B et pop, "The Art of Loving".

Son single "Man I Need" a pris la tête des classements musicaux dans plusieurs pays, dont le Royaume-Uni et l'Australie.

Avec quelques touches de jazz, les morceaux "Nice to Each Other" et "Lady Lady" ont également été salués par la critique.

Née d'un père anglais et d'une mère jamaïcaine et guyanienne, son deuxième prénom est Lauryn en hommage à la chanteuse des Fugees, Lauryn Hill.

"Je suis une petite-fille d'immigré. Je suis le produit de ce courage et je pense que ces personnes devraient être célébrées. Donc oui, nous ne sommes rien les uns sans les autres", a-t-elle lancé sur scène, dans une apparente référence à la politique anti-immigration du président américain Donald Trump.

D'abord intéressée par la comédie musicale, Olivia Dean s'est ensuite tournée vers la composition, apprenant seule à jouer du piano et de la guitare.

Elle s'est fait connaître en publiant sur YouTube des reprises de chansons, puis a livré un premier EP en 2019, avant de se produire sur les routes à bord d'un van jaune à l'été 2020, en pleine pandémie de Covid.

Son premier album, "Messy", est sorti en 2023 et l'a emmenée jusque sur la scène du prestigieux festival britannique Glastonbury en 2024.

On l'a retrouvée ensuite sur les routes en première partie de la nouvelle star de la pop américaine, Sabrina Carpenter, également nommée aux Grammys cette année.

Olivia Dean est inspirée par une large variété d'artistes, d'Amy Winehouse à Aretha Franklin en passant par Carole King.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 2 minutes

Gaza: la frontière avec l'Egypte rouvre au compte-gouttes

Le passage de Rafah entre la bande de Gaza et l'Egypte, fermé depuis mai 2024, a rouvert lundi dans les...

SuisseIl y a 2 minutes

La saison des pollens va bientôt démarrer en Suisse

La saison pollinique est sur le point de commencer en Suisse. Dès que le soleil...

CultureIl y a 24 minutes

Le MEG veut réduire de 85% ses émissions de CO2 d'ici 2030

Le Musée d'ethnographie de Genève (MEG) veut diminuer de 85% ses émissions de gaz à...

GenèveIl y a 1 heure

Les critères du don du sang ont évolué depuis le 1er février

Un nouveau public peut désormais donner son sang depuis le dimanche 1er février en Suisse....

InternationalIl y a 1 heure

LeBron James sélectionné pour son 22e All-Star Game consécutif

Star des Los Angeles Lakers, LeBron James a été sélectionné dimanche comme remplaçant pour son...

SuisseIl y a 2 heures

Métaux précieux: la correction se poursuit sur l'or et l'argent

Les métaux précieux débutaient la semaine comme ils ont bouclé la précédente: en marche arrière....

EconomieIl y a 2 heures

Julius Bär à nouveau criblé par les pertes sur crédits en 2025

Le gestionnaire de fortune zurichois Julius Bär a vu ses résultats en 2025 derechef grevés...

ActualitéIl y a 2 heures

[ITW] Janvier sans alcool: quel bilan ?

C'est un défi connu qu'est celui de troquer durant un mois les coupes, les bouteilles...

InternationalIl y a 5 heures

Costa Rica: Fernandez remporte la présidentielle dès le 1er tour

La candidate du parti conservateur au pouvoir, Laura Fernandez, a enregistré dimanche une victoire écrasante,...

CultureIl y a 5 heures

Grammy Awards:Lamar reçoit le Grammy de l'enregistrement de l'année

Le rappeur américain Kendrick Lamar s'est vu décerner dimanche à Los Angeles le Grammy Award...