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Culture

Au carnaval de Rio, hommage vibrant et clivant à Lula

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L'élévation au rang de star, lors du carnaval de Rio dimanche, ne plait pas à tout le monde au Brésil. (© KEYSTONE/AP/Bruna Prado)

Une statue géante à son effigie qui salue la foule: le président brésilien Lula a eu droit dimanche soir à un défilé en son honneur au carnaval de Rio de Janeiro, sous les critiques de la droite à quelques mois du scrutin d'octobre.

Des cactus et des paysans pauvres pour représenter son enfance dans le Nord-Est rural, des ouvriers casqués illustrant son passé dans l'industrie métallurgique et le militantisme syndical...

C'est toute la trajectoire de Luiz Inacio Lula da Silva, 80 ans, revenu au pouvoir en 2023 après deux premiers mandats (2003-2010) et déjà candidat à sa succession, qui a été contée par Academicos de Niteroi, une des 12 principales écoles de samba de Rio.

Rendre hommage à des personnalités sur la célèbre avenue du Sambodrome, longue de 700 mètres, n'est pas rare. Mais c'est la première fois qu'un président en exercice y a droit. A tel point que l'opposition a dénoncé une campagne déguisée.

Lula et son épouse Rosangela "Janja" da Silva ont assisté au défilé depuis une tribune VIP au côté du maire de Rio, Eduardo Paes, un allié.

Ils ont dû goûter le spectacle.

Parmi les dizaines de milliers de spectateurs, ils étaient nombreux à chanter le leitmotiv de la chanson accompagnant le défilé: "Olé, olé, olé, ola, Lula, Lula!", qui n'est autre que l'inusable refrain de ses partisans.

De la lutte contre la faim à la défense des indigènes en passant par les programmes sociaux, c'est un manifeste de gauche que les chars flamboyants escortés de quelque 3000 danseurs et percussionnistes ont donné à voir et à entendre.

"On n'est pas venus ici pour faire campagne mais pour célébrer l'histoire d'un ouvrier au Brésil", a expliqué à l'AFP Leonel Querino, un directeur des Academicos.

Le contexte politique n'a cependant rien d'anodin.

Face à un Lula déjà candidat, l'ancien président d'extrême droite Jair Bolsonaro (2019-2022), condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat, a lancé dans la course son fils aîné, le sénateur Flavio Bolsonaro.

Et l'ancien chef d'Etat a été à son corps défendant la vedette d'un temps fort du défilé: un char allégorique le brocardait en clown affligé d'un bracelet électronique. Bozo (le clown) est l'un des sobriquets donnés par la gauche à Jair Bolsonaro.

"Mélanger carnaval et politique"

Cela ne devrait pas calmer la fureur du camp conservateur: il voit depuis plusieurs jours dans le spectacle un acte de campagne alors que celle-ci ne démarre qu'en août.

Jeudi, le Tribunal supérieur électoral (TSE) a rejeté les demandes déposées par deux partis d'opposition visant à faire annuler le défilé.

Les magistrats ont toutefois averti qu'ils ne donnaient aucun "passe-droit" et qu'ils pourraient examiner d'éventuels manquements a posteriori.

Dans le camp Lula, la mise en garde a fait l'effet d'un coup de froid.

Vendredi, la présidence a appelé les responsables assistant au carnaval à s'abstenir de "déclarations susceptibles d'être qualifiées de propagande électorale anticipée".

Et le Parti des travailleurs (PT) de Lula a demandé de proscrire tenues ou banderoles à caractère politique.

Avant même le défilé, Flavio Bolsonaro avait partagé sur Instagram une vidéo faite par intelligence artificielle figurant un tout autre spectacle, dépeignant Lula en "voleur" s'enrichissant sur le dos des pauvres.

Venue au Sambodrome, Marcia Alves, une retraitée de 59 ans, n'est pas non plus aux anges. Elle ne prise guère Lula et estime qu'"il ne faut pas mélanger le carnaval et la politique", dit-elle à l'AFP.

Luena Holliday, une Brésilienne de 51 ans vivant en Angleterre, soutient pour sa part le président de gauche mais hésite: "Nous vivons un moment de grande division dans le pays".

Nelia Macedo, elle, ne cache pas sa joie: "Lula est une légende!", s'écrie cette professeure de 44 ans en chantant et dansant. "Nous allons carnavaliser la vie!"

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Plus de 60 postes supprimés dans la communication fédérale

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Le Parlement a décidé de réduire de 25 millions de francs les dépenses des départements et de la Chancellerie fédérale consacrées à la communication (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les dépenses liées à la communication des départements et de la Chancellerie fédérale seront réduites de 9 millions de francs pour les années 2027 à 2029. Plus de 60 postes à plein temps seront supprimés.

En décembre 2025, le Parlement a décidé de réduire les charges de communication de 25 millions de francs par rapport à 2024. Le Conseil fédéral a déjà effectué des coupes linéaires de 6,25 millions de francs pour 2026.

Mercredi, il a décidé d'une coupe supplémentaire de 7 millions de francs entre 2027 et 2029. A cela s’ajoutent des économies supplémentaires de 7 millions de francs à partir de 2027. Une coupe linéaire de 2 millions de francs sera opérée dans les charges.

En prenant également en compte les économies déjà réalisées dans la communication du fonds pour les routes nationales et le trafic d’agglomération (FORTA), les dépenses liées à la communication seront réduites de 25 millions de francs par rapport à 2024. Les effectifs diminueront de plus de 60 postes à temps plein.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les Journées du Théâtre Suisse s’ouvrent mercredi soir à Yverdon

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Les Journées du Théâtre Suisse s’ouvrent ce mercredi soir à Yverdon-les-Bains. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les Journées du Théâtre Suisse s’ouvrent ce mercredi soir à Yverdon-les-Bains et Lausanne. Jusqu’au 31 mai, la 13e édition réunit sept spectacles et investit le Théâtre Benno Besson, l’Echandole et Vidy-Lausanne, avec des créations venues de tout le pays.

Sandrine Kuster, coprésidente des Journées du Théâtre Suisse et directrice du Théâtre Saint-Gervais à Genève, a souligné l’importance symbolique de cette première escale vaudoise. "Nous sommes déjà passés par Genève, le Valais et Fribourg, mais c’est la première fois que les Journées du Théâtre Suisse s’arrêtent ici", avait-elle relevé lors de la présentation de la programmation en mars.

La soirée d’ouverture propose la coproduction romande "Jacqueline" au Théâtre Benno Besson. Inspirée de l’actrice française Jacqueline Maillan, la pièce suit une comédienne vieillissante confrontée au déclin de sa carrière. "La diva du théâtre de boulevard, incarnée par Rebecca Balestra, veut une sortie spectaculaire, mais tout semble conspirer contre elle", a résumé la directrice du festival.

"Hekabe" du Schauspielhaus

Parmi les autres temps forts figure "Hekabe", adaptation d’Euripide par le Schauspielhaus de Zurich, présentée à Vidy-Lausanne. "Nous voulons montrer que la violence et l’arbitraire ne sont pas seulement antiques, elles nous concernent aujourd’hui", a expliqué Julie Paucker à propos de cette relecture sombre et contemporaine de la tragédie grecque.

Le festival accueille également "Venir meno", performance immersive des artistes tessinois Francesca Sproccati et Léo Collin à l’Echandole, ainsi que "Wandatheater" du collectif féministe zurichois der grosse tyrann. La troupe lucernoise Zell:stoff et l’artiste de cirque contemporain Julian Vogel complètent la programmation.

A la sélection de six productions issues de scènes indépendantes, institutionnelles et alternatives s’ajoute une création inédite. "Nous avons le plaisir d’intégrer à notre programmation une production toute neuve", a expliqué Julie Paucker à propos de "Mon Frère", du metteur en scène fribourgeois François Gremaud, présenté à Vidy-Lausanne.

Le spectacle met en scène François Gremaud et son frère Christian, comédien sourd, dans une création intime et politique autour de la fraternité et de la représentation. Les deux hommes y incarnent tour à tour leur propre rôle et d’autres personnages.

Créées en 2014 à Winterthour autour des Prix fédéraux de l’Office fédéral de la culture, les Journées du Théâtre Suisse ont progressivement élargi leur mission. Au-delà de la remise de distinctions, le festival cherche aujourd’hui à offrir une vitrine nationale aux créations théâtrales suisses contemporaines.

https://journees-theatre-suisse.ch/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le groupe Bolloré va verser un dividende exceptionnel

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Le groupe Bolloré, contrôlé par la famille du milliardaire Vincent Bolloré, va verser un dividende exceptionnel de 4,2 milliards d'euros (3,8 milliards de francs au cours du jour), une première d'un tel montant pour le groupe fondé il y a plus de 200 ans. (© KEYSTONE/AP/THIBAULT CAMUS)

Le groupe Bolloré, fondé il y a 200 ans et contrôlé par la famille du milliardaire Vincent Bolloré, va verser un dividende exceptionnel de 4,2 milliards d'euros (3,8 milliards de francs au cours du jour), selon une résolution adoptée mercredi en assemblée générale.

Sur ce montant, quelque 3,3 milliards vont être reversés à des sociétés dans le périmètre du groupe ainsi qu'à son actionnaire majoritaire à 71,6%, la Compagnie de l'Odet, holding familiale des Bolloré.

Interrogé par un actionnaire, Cyrille Bolloré, PDG du groupe et fils du milliardaire, a expliqué que le choix avait été fait de redistribuer de la trésorerie disponible sous forme de dividendes plutôt que de l'affecter à des investissements, dans l'immédiat.

"On a des idées de redéploiements, on a des souhaits aujourd'hui, mais nous pensons une fois de plus que ce n'est pas encore le moment", a expliqué Cyrille Bolloré, en évoquant notamment les incertitudes économiques liées au conflit au Moyen-Orient.

Ce dividende exceptionnel est lié à la vente en 2022 et 2024 de Bolloré Africa Logistics et Bolloré Logistics pour un montant global d'environ 10 milliards d'euros. Bolloré Africa Logistics, cédé à l'armateur italo-suisse MSC, est en lien avec le dossier qui vaut à Vincent Bolloré d'être renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris, notamment pour corruption d'agent public étranger.

Dans cette affaire dite des "ports africains", la justice soupçonne le groupe Bolloré d'avoir utilisé les activités de conseil politique de sa filiale Euro RSCG (devenue Havas) pour décrocher frauduleusement la gestion des ports de Lomé (Togo) et Conakry (Guinée), au bénéfice de Bolloré Africa Logistics.

Bolloré Logistics, entité qui réunissait les activités de la branche transports du groupe Bolloré, a elle été vendue en 2024 à l'armateur français CMA CGM.

La distribution d'un dividende exceptionnel de 1,50 euro par action du groupe Bolloré, approuvée mercredi par les actionnaires, est permise par un report du produit de ces cessions, réalisées lors d'exercices antérieurs.

Le groupe, qui a réalisé 348 millions de bénéfice net en 2025, est présent dans la logistique pétrolière (Bolloré Energy), l'industrie et dans le secteur de la communication, principal moteur de sa rentabilité. Dans ce dernier secteur, il possède 30,4% du capital et des droits de vote de Canal+, Louis Hachette Group et Havas, ainsi que 29,3% de Vivendi et 18,4% d'Universal Music Group.

La Compagnie de l'Odet, dont Vincent Bolloré est le PDG, détient directement et indirectement 71,6% du capital du groupe Bolloré. L'assemblée générale du groupe, qui s'est tenue dans le quartier d'affaires parisien de La Défense, a en outre validé la rémunération pour l'exercice 2025 de Cyrille Bolloré. La part fixe s'élève à 5 millions d'euros et il a touché une rémunération exceptionnelle atteignant 10 millions d'euros.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Articles controversés: le Tribunal cantonal désavoue Pascal Broulis

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L'ancien conseiller d'Etat vaudois et actuel conseiller aux Etats Pascal Broulis (PLR/VD) essuie un échec en deuxième instance face à Tamedia (archives). (© Keystone/PETER KLAUNZER)

Retournement de situation dans l'affaire Pascal Broulis-Tamedia. Le Tribunal cantonal vaudois désavoue complètement l'ex-conseiller d'Etat vaudois et donne ainsi raison à TX Group SA et son journaliste sur des articles controversés publiés entre 2018 et 2019 dans le Tages-Anzeiger. L'actuel conseiller aux Etats (PLR) va faire recours au Tribunal fédéral.

"Le Tribunal cantonal conclut que l'ensemble des articles contestés du Tages-Anzeiger étaient factuellement fondés, relevaient d'un travail journalistique admissible et ne constituaient aucune atteinte illicite à la personnalité" de Pascal Broulis, a indiqué le groupe mercredi à Keystone-ATS, avec copie du jugement de deuxième instance datant du 30 avril dernier.

Le Tribunal cantonal vaudois est donc d'un tout autre avis que celui de première instance, le Tribunal civil d'arrondissement de Lausanne. Il considère que les thématiques abordées dans les articles contestés présentent "un intérêt public important". Les personnalités politiques doivent, dans le cadre de leurs fonctions publiques, faire preuve d'une plus grande tolérance à l'égard de la critique médiatique que des personnes privées, selon lui.

En clair: la couverture du Tages-Anzeiger s'inscrivait ainsi dans les limites de la liberté de la presse, selon les juges cantonaux. L'arrêt reconnaît que les articles litigieux contenaient principalement des questions, des opinions, des critiques politiques et des soupçons, et non des affirmations de faits établissant un comportement fautif avéré, souligne le groupe.

"Liberté de presse renforcée"

"C'est un signal important pour le journalisme d'investigation. Cet arrêt renforce la liberté de la presse sur des points essentiels. Il confirme qu'un journalisme critique et incisif à l'égard des personnalités publiques doit pouvoir continuer à exister, même lorsqu'il dérange ou suscite des débats politiques", a réagi Kevin Guillet, l'avocat de TX Group SA et du journaliste cité dans un communiqué.

Interrogé par Keystone-ATS, l'avocat de Pascal Broulis, Me Alexandre Curchod, affirme déjà que son client fera recours au Tribunal fédéral (TF). Ils ont 30 jours pour le faire.

"Nous sommes en présence de deux jugements aux approches fondamentalement différentes sur la liberté des médias. Elle semble quasi absolue pour le Tribunal cantonal, alors que le tribunal de première instance retenait à juste titre que cette liberté de presse connaît des limites et qu'elles ont été franchies à plusieurs reprises par le Tages-Anzeiger", a réagi l'avocat.

"Pour mon client, la liberté de presse est fondamentale, mais elle n'est pas illimitée (...) L'intérêt public d'un sujet en soi n'est pas un blanc-seing pour les journalistes", ajoute Me Curchod.

Cinq articles sur neuf épinglés

Pour mémoire, Pascal Broulis avait intenté une action civile en 2019, s'estimant victime d'une campagne de dénigrement du Tages-Anzeiger. Une longue procédure avait suivi, marquée notamment par de vaines tentatives de conciliation. Devenu inévitable, le procès s'était déroulé en mai 2024.

Le jugement de première instance était tombé en février 2025, Pascal Broulis obtenant gain de cause. Sur les neuf articles incriminés du "Tagi", cinq avaient été épinglés par le Tribunal civil d'arrondissement de Lausanne pour avoir porté atteinte à sa personnalité. Publiés entre février et novembre 2018, ils laissaient notamment entendre que M. Broulis avait accordé des faveurs fiscales à un proche ainsi qu'à sa collègue de parti Isabelle Moret.

Les articles publiés dans le média alémanique, mais aussi dans d'autres titres de Tamedia, évoquaient également les voyages en Russie de Pascal Broulis ou la scolarisation de son fils à Lausanne, pour lequel le journaliste en question sous-entendait un traitement de faveur.

Outre ces cinq articles, le journaliste - qui ne travaille plus actuellement pour Tamedia - a aussi été condamné pour des propos, qu'il a tenus dans l'émission "Infrarouge" de la RTS en septembre 2018, et qui sont considérés eux aussi comme attentatoires à la personnalité du politicien vaudois.

Un franc symbolique

Maison mère de Tamedia, TX Group avait été condamné à publier en première page des quotidiens concernés les considérants du jugement de première instance. Le Tribunal avait aussi ordonné d'effacer ces articles des archives internet et de les déréférencer des moteurs de recherche Google et Yahoo.

Le groupe de presse zurichois et l'auteur des articles devaient également verser un franc symbolique à Pascal Broulis à titre de réparation pour tort moral. Tout cela vient donc d'être contredit par les juges cantonaux.

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Le rouleau compresseur Metallica débarque à Zurich

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Le chanteur de Metallica James Hetfield est attendu avec son groupe mercredi soir au Letzigrund. (© KEYSTONE/EPA EFE/MARISCAL)

Metallica joue mercredi soir à guichets fermés au Letzigrund de Zurich, unique date suisse de la tournée mondiale "M72 World Tour". Le groupe américain, attendu devant des dizaines de milliers de fans, relance aussi sa campagne de dons du sang, avec la Croix-Rouge.

Le concert débute mercredi soir à 20h00 dans un stade du Letzigrund annoncé complet, avec une ouverture des portes dès 15h30 et d’importantes perturbations de circulation attendues autour de l’enceinte zurichoise. Les organisateurs prévoient l’arrivée de milliers de fans venus de toute la Suisse et des pays voisins pour retrouver le groupe de James Hetfield et Lars Ulrich.

Le stade du Letzigrund peut accueillir environ 50'000 personnes. En fin de matinée mercredi, il restait encore 26 billets sur la plateforme de revente Helloticket. Les icônes du métal peuvent ainsi rivaliser avec la superstar Taylor Swift, qui a également rempli le Letzigrund en 2024.

Des artistes du même calibre incluent notamment Pink Floyd et Michael Jackson, qui avaient attiré des audiences similaires en 1988 au parc St-Jacques de Bâle. Des chiffres encore plus importants dans l’histoire des concerts en Suisse ont été réalisés par Madonna (2008) et les Rolling Stones (2006), qui avaient attiré environ 72'000 et 65'000 fans sur l’aérodrome militaire de Dübendorf.

De retour au Letzigrund

Sept ans après leur dernier concert au Letzigrund, les "Four Horsemen" reviennent donc sur les lieux avec une machinerie démesurée. Le "M72 World Tour" n’est pas seulement un concert, mais une gigantesque structure construite autour d’une scène circulaire à 360 degrés, avec tours d’écrans géantes, passerelles mobiles et pyrotechnie monumentale.

Cette tournée mondiale a débuté le 27 avril 2023 à Amsterdam après la sortie de l’album "72 Seasons". Elle doit s’achever le 5 juillet 2026 à Londres après près de trois années de concerts à travers l’Europe, l’Amérique du Nord, l’Asie et l’Océanie.

La Suisse reste une étape régulière pour les géants américains du metal. Leur dernière venue helvétique remonte au 10 mai 2019 au Letzigrund de Zurich dans le cadre du "WorldWired Tour", tandis qu’ils avaient également joué à Palexpo à Genève devant près de 22'000 personnes en avril 2018. Un concert prévu à Frauenfeld en 2022 avait finalement été annulé.

En marge du concert, Metallica s’est aussi associé au Service suisse de transfusion sanguine de la Croix-Rouge pour une opération de dons du sang. "Beaucoup ont appelé pour demander s’il restait des T-shirts et sont venus pour donner leur sang", a indiqué le centre de transfusion de Zurich à la radio publique SRF. Les donneurs reçoivent un T-shirt collector conçu spécialement par le groupe pour cette campagne menée dans plusieurs villes de la tournée.

Le groupe américain sera accompagné en première partie mercredi soir par les Français de Gojira, vus à la cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques de Paris, et les Américains Knocked Loose.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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