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Culture

Aménager son logement: un casse-tête pour les handicapés

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Appartements "aménageables" ou "aménagés": la nuance serait de taille pour les personnes souffrant d'un handicap!

Lors de l’attribution d’un nouveau logement, les personnes handicapées se voient attribuer des locaux "aménageables". Mais la problématique est que ces aménagements sont insuffisants. De nombreux détails sont à régler pour les rendre habitables, notamment pour les personnes en chaise roulante. Et peu de frais seraient pris en charge par l’assurance invalidité. Les explications de la directrice de Pro Infirmis Genève, Véronique Piatti Bretton :

Véronique Piatti BrettonDirectrice de Pro Infirmis Genève

Les appartements du Carré vert, situé sur l’ancien site d’Artamis, pourtant construits par la Fondation pour le logement social, ne disposeraient que de l’aménagement minimum, soit une douche à l'italienne. Pourquoi ne pas en avoir fait davantage? La réponse du président de la Fondation de la Ville de Genève pour le logement social, Daniel Sormanni.

Daniel SormanniPrésidente de la fondation de la Ville de Genève pour le logement social

Selon la directrice de Pro Infirmis Genève, Véronique Piatti Bretton, des solutions existent.

Véronique Piatti BrettonDirectrice de Pro Infirmis Genève

La situation devrait changer dans les prochains mois selon le président de la Daniel Sormanni:

Daniel SormanniPrésident de la fondation de la Ville de Genève pour le logement social

Notez que Pro infirmis met à disposition des personnes handicapées un «architecte conseil» pour estimer les travaux à effectuer. Elle les aide aussi à trouver un éventuel financement auprès de fondations ou associations privées.

 

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Culture

Pully VD : Jim Jarmusch à la guitare sur des films de Man Ray

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Le réalisateur américain Jim Jarmusch (G) et le chanteur américain Iggy Pop (D) font un doigt d'honneur aux photographes à Cannes en 2016 quand ils présentaient "Gimme Danger", un documentaire, consacré au groupe de rock, les Stooges. (© KEYSTONE/EPA/JULIEN WARNAND)

Jim Jarmusch, le réalisateur américain de films alternatifs, branche sa guitare jeudi soir à l'Octogone de Pully. Il jouera sur des courts-métrages de l'artiste surréaliste Man Ray, tournés dans les années 1920.

Jim Jarmusch a alimenté l'imaginaire des jeunes dans les années 80 avec les images, souvent en noir et blanc, d'un New York alternatif. Il jouera jeudi soir dans un duo, appelé SQÜRL, avec son acolyte, le compositeur Carter Logan.

Le réalisateur de 70 ans a créé ce groupe en 2009 pour composer la musique de ses films, à l'époque "The limits of Control", dit-il dans une interview à 24 Heures. Le procédé lui a plu et il l'a appliqué à des courts-métrages muets des années 20 de Man Ray, cet artiste surréaliste américain (1890-1976), naturalisé français, membre du mouvement dadaïste et connu pour ses photographies, ses films et ses peintures.

La musique a toujours fait partie intégrante des films de Jim Jarmusch. On entend et on voit à l'écran John Luriee, le premier batteur de Sonic Youth, dans "Stanger than Paradise" (1984), Tom Wait dans "Down by Law" (1986) et Joe Strummer dans "Mystery Train" (1989).

Le cinéaste a raflé de nombreux prix à Cannes notamment, mais aussi à Locarno, le Léopard d'Or pour "Stanger than Paradise" en 1984.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Guillaume Canet "On lègue tellement de valeurs à travers Astérix"

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Astérix & Obélix : L'Empire du Milieu

Astérix est de retour au cinéma, par Toutatis ! Cette fois, c'est Guillaume Canet qui en est aux manettes, à la fois réalisateur et interprète du petit Gaulois blond et parfois revêche. Face à lui, une kyrielle de comédiens, dont certains ont un jeu haut en couleurs. Interview, qui sent bon le poisson frais, au micro de Benjamin Smadja et Elsa Duperray et à retrouver ici en version longue.

 

Pas facile d'endosser le rôle d'Astérix, ni non plus celui de réalisateur, même vingt ans après Alain Chabat et sa Mission : Cléopâtre. C'est pourtant ce double défi qu'a relevé le Français Guillaume Canet, et contre lequel n'aurait pas rechignée les irréductibles Gaulois. Si le réalisateur des Petits Mouchoirs et Ne le dis à Personne n'était pas le premier choix retenu pour tourner le film - le nom de Michel Hazanavicius était un temps pressenti, Guillaume Canet hérite d'un tournage qui s'annoncera compliqué : nous sommes fin 2019 et Astérix et Obélix : L'Empire du Milieu doit se tourner en Chine en 2020...  On connaît la suite.

Au final, ces nouvelles aventures, dont l'héritière Anne Goscinny a exigé un scénario original, mettent l'accent sur la relation entre Astérix et Obélix, que l'on découvre sous un nouveau jour. Le duo Guillaume Canet (Astérix) et Gilles Lellouche (Obélix) fonctionne à merveille et dévoile tour à tour tendresse, tensions, engueulades, réconciliations comme rarement.

Vincent Cassel est Jules César, dans Astérix et Obélix : l'Empire du Milieu . Photo Christophe Brachet

Si quelques scènes tournent au simple enchaînement de gags, ces nouvelles aventures présentent des personnages attachants et un casting haut en couleur, assez large, allant de Big Flow et Oli à Philippe Katerine, en passant par Jonathan Cohen, Pierre Richard ou encore Ramzi Bedia.

Le film est notamment dédié à ses deux enfants, que le comédien a eu avec sa compagne Marion Cotillard, qui joue Cléopâtre à l'écran (face à un Jules César/Vincent Cassel fameux). "J'aime ces aventures transgénérationnelles, confie Guillaume Canet. Ces personnages touchent toutes les générations et transmettent certaines valeurs qui me touchent : ils luttent contre l'envahisseur, s'engueulent, mais sont toujours là pour aider les autres. Ce sont des bons vivants. "

 

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Culture

Dernière exposition co-organisée par Franz Gertsch

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La curatrice Anne Wesle a présenté vendredi "Farbproben", la dernière exposition qu'elle a montée avec l'artiste Franz Gertsch, récemment décédé. (© Keystone/ANTHONY ANEX)

"Farbproben", la dernière exposition co-organisée par Franz Gertsch (1930-2022), se tient depuis samedi dernier et jusqu'au 18 juin dans son musée à Berthoud. La Ville de Berne rend aussi hommage à cet artiste contemporain majeur le 13 février prochain.

Si l'on se tient à quelques pas des ½uvres, certaines d'entre elles ressemblent à des photographies: l'échantillon de couleur pour "Natascha IV" (1987-1988) de Franz Gertsch, par exemple, sur lequel on ne voit qu'une touffe de cheveux. Ou l'échantillon "Dominique" (1988), qui ne montre qu'un ½il, avec des cils, aussi précis que dans la réalité.

Plus on s'approche de l'image, plus les formes claires deviennent méconnaissables et les points et les sillons plus longs que Franz Gertsch a creusé dans la plaque de bois avant le processus d'impression apparaissent au premier plan. Une image parfaitement nette n'est soudain plus reconnaissable que comme une structure abstraite.

"Il est parfois presque impossible d'imaginer que l'on puisse réaliser de telles images avec de la gravure sur bois", a dit la curatrice Anne Wesle vendredi sur place. Et pourtant, l'objectif premier de "Farbproben" n'est pas de montrer la fascination pour cette technique qui a marqué l'½uvre de Franz Gertsch depuis les années 1980. Comme le suggère le titre de l'exposition, ce sont les couleurs qui sont au centre.

La luminosité uniquement dans l'original

Les couleurs reflètent très souvent l'état d'esprit dans lequel l'artiste, décédé le 21 décembre dernier à l'âge de 92 ans, se trouvait le jour où il y a travaillé, explique Anne Wesle. Dans les "journaux d'impression", dans lesquels l'épouse de Franz Gertsch, Maria, consignait des détails sur les échantillons de couleurs, on trouve des désignations de couleurs créées spécialement, comme par exemple "vert d'½uf". Et en plus, des informations sur le temps qu'il faisait ce jour-là ou de petites anecdotes sur la manière dont l'artiste a trouvé ces noms. Ces documentations ne font toutefois pas partie de l'exposition.

Sur une gravure sur bois en couleur orange sur papier japonais Kumohadamashi, accrochée à l'entrée de la salle d'exposition, et sur l'invitation à l'inauguration de l'exposition distribuée par le musée, on y voit la même image dans deux nuances de couleurs totalement différentes. "Franz Gertsch aimait ajouter des pigments néon à ses couleurs", explique la conservatrice. Ceux-ci sont toutefois souvent difficiles à reproduire.

Franz Gertsch a conservé environ 700 échantillons de couleurs. Il en a régulièrement exposé une partie.

Cérémonie à Berne

L'exposition "Échantillons de couleurs" permet aux visiteurs de se faire une idée de l'atelier, de l'utilisation de la couleur et des subtilités du processus d'impression. Les échantillons de couleurs "n'ont toutefois pas seulement une fonction technique, mais invitent également à des réflexions esthétiques et philosophiques", peut-on lire dans la description de l'exposition.

Le visiteur peut encore découvrir une autre exposition, intitulée "Kaléidoscope", que le musée Franz Gertsch a ouverte en septembre dernier à l'occasion de son 20e anniversaire. On peut y voir les chefs-d'½uvre grand format de Franz Gertsch, comme "La grande herbe". Cette exposition se tient jusqu'au 5 mars.

Le 13 février aura lieu une cérémonie commémorative pour le décès de Franz Gertsch, considéré comme l'un des artistes suisses contemporains majeurs avec ses toiles "hyperréalistes": on se souvient du portrait de la rockeuse américaine Patti Smith en 1979.

L'événement, qui débutera à 14 heures à la Cathédrale de Berne, est ouvert au public. Elle sera suivie d'un apéritif à l'Hôtel de Ville de Berne, dont l'accès est également ouvert à toutes les personnes intéressées, sans inscription préalable.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Un film serbe récompensé au festival Black Movie

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Le festival Black Movie dirigé par Maria Watzlawick a attiré plusieurs milliers de spectateurs supplémentaires cette année à Genève (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le film serbe "Have You Seen This Woman ?" de Matija Glu¨čević et Du¨an Zorić remporte le Prix de la critique de Black Movie à Genève. La 24e édition du festival international de films indépendants a attiré près de 30'000 personnes, environ 5000 de plus sur un an.

La manifestation "a pu savourer le retour à la normalité post-pandémie", ont dit dimanche les organisateurs. Mais le coronavirus a élargi l'approche du festival. Près de la moitié des films étaient aussi montrés en ligne.

Pendant dix jours, le public a pu apprécier 91 productions de plus de 50 pays. Outre les films, des discussions, ateliers ou concerts ont agrémenté la rencontre genevoise.

Les organisateurs relèvent l'attrait "persistant" pour les oeuvres sud-coréennes. Les cinéastes iraniennes et iraniens invités ont attiré un large public. Autre succès selon les organisateurs, le Petit Black Movie a plu aux grands comme aux petits.

Le Prix de la critique, doté de 5000 francs, a été remis à Matija Glu¨čević et Du¨an Zorić. Leur film met à l'honneur une femme "marginalisée dans notre société", dit le jury. Une mention spéciale a été attribuée au film rwandais "Father’s Day" de Kivu Ruhorahoza.

Le Prix des jeunes de 1000 francs a récompensé le film vietnamien "Children of the Mist" de Hà Lệ Diễm. Celui du Petit Black Movie, doté du même montant, a été attribué au court métrage "Ice Merchants" du Portugais João Gonzalez. Une mention spéciale a honoré le film "A White-White Day" de Vasily Tchirkov. De son côté, le Prix des enfants a salué le court métrage chinois d'animation "Beyond the Fog" de Xue Feng et Han Xu. La prochaine édition aura lieu du 19 au 28 janvier 2024, selon les organisateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Lausanne: la 9e édition de Ciné au Palais prévue les 4 et 5 février

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Pour la 9e fois, le Palais de Rumine accueille un petit festival de films documentaires, Ciné au Palais, gratuit et pour tous les âges (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Palais de Rumine à Lausanne accueille le week-end du 4 et 5 février une série de films documentaires. La 9e édition de Ciné au Palais propose 16 projections gratuites pour tous les âges, sur le thème des animaux avec lesquels la cohabitation n'est pas toujours facile, qui fascinent et font peur. Chaque film s'accompagne d'une rencontre avec le réalisateur ou un spécialiste.

Le public pourra découvrir "Eliott et les loups", racontant une rencontre avec ce prédateur à travers les yeux d'un enfant ou "Lynx", film récent sur ce félin réintroduit depuis les années 1970 en Suisse, présentent les organisateurs dans un communiqué. "Alerte Glaciers" tente de saisir les enjeux climatiques et géologiques du réchauffement.

Les femmes seront aussi à l'honneur avec "Sages-femmes, voir le jour" sur le miracle de la naissance ou, plus sombre, "A mort la sorcière", film sur une persécution de masse qui a mené des milliers de personnes au bûcher.

L'édition 2023 invite aussi au voyage, dans le temps et l'espace, avec des documentaires sur les dinosaures, sur le site de Carnac et ses menhirs ou encore sur l'histoire d'un arbre amérindien qui survit depuis 200 millions d'années.

Organisé par les musées cantonaux de botanique, de géologie, de zoologie, d'archéologie ainsi que par la Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne, Ciné au Palais se veut être accessible pour tous. Il proposera plus de la moitié des films aux personnes malentendantes.

www.cineaupalais.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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