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Culture

51'000 visiteurs pour la 18e édition de Polymanga

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Des fans ont afflué à Beaulieu pour la 18eme édition du festival Polymanga. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Malgré le déménagement de Montreux à Lausanne, le festival Polymanga a attiré 51'000 personnes, soit légèrement plus que les deux dernières éditions. Pour la première fois, plus de 1500 enfants de moins de 9 ans sont venus accompagnés de leurs parents.

Agendé sur le week-end de Pâques, le festival a permis aux fans de pop culture de se retrouver, de partager leur passion et de profiter de très nombreuses animations sur les 25'000 mètres carrés de la halle de Beaulieu.

Cette fréquentation des plus jeunes fait définitivement de Polymanga un évènement pour les jeunes mais aussi pour les familles, se réjouit le comité d'organisation dans un communiqué publié dimanche. Conférences, séances de dédicaces, démonstrations... Les artistes invités tels Takeshi Honda ou les stars du web Mr Pof, Mademoiselle Soso ont montré leur savoir-faire pour le plus grand bonheur du public.

La Halle des artistes, qui avait largement grandi par rapport aux précédentes éditions, a permis de découvrir le travail de 110 talentueux illustrateurs, sur leur stand. De nombreux shows et concerts ont eu lieu. La prochaine édition de Polymanga est agendée pour le week-end de Pâques, du 18 au 21 avril 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Russie: un journaliste américain condamné pour espionnage

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Le journaliste du Wall Street Journal écoute le verdict au "Palais de Justice" de Yekaterinburg en Russie. (© KEYSTONE/AP/Dmitri Lovetsky)

Le journaliste américain Evan Gershkovich a été condamné en Russie à 16 ans de prison. Il a été reconnu coupable d'espionnage, une accusation jamais étayée par Moscou et rejetée par l'intéressé,ses proches et les Etats-Unis.

Le Wall Street Journal a fustigé une condamnation "scandaleuse", qui "survient alors qu'Evan a passé 478 jours en prison, détenu à tort, loin de sa famille et de ses amis (...) tout cela pour avoir fait son travail de journaliste". Des responsables du journal s'engagent dans un communiqué à continuer à se battre pour obtenir sa libération.

Reporter sans frontières (RSF) a de son côté qualifié la condamnation du reporter d'"autre exemple flagrant de prise d'otage inacceptable de la part de la Russie". "La condamnation (...) résulte d'un procès qui ne peut en aucun cas être considéré comme équitable ou libre. Ce verdict doit être immédiatement annulé", a ajouté Rebecca Vincent, directrice des campagnes de RSF, dans un communiqué.

La condamnation d'Evan Gershkovich marque la fin d'un procès expéditif à huis clos. Sa condamnation était une condition préalable à un possible échange de prisonniers avec Washington, Moscou n'échangeant des détenus que s'ils sont condamnés.

Dans une colonie pénitentiaire

"Gershkovich Evan est reconnu coupable et condamné à 16 ans d'emprisonnement", a déclaré le juge du tribunal régional Sverdlosvki d'Ekaterinbourg, Andreï Mineïev, selon une journaliste de l'AFP sur place.

Le reporter du Wall Street Journal, âgé de 32 ans, devra purger sa peine dans une colonie pénitentiaire à "régime sévère", ce qui signifie des conditions de détention très strictes, comparées au "régime normal".

Il est apparu devant la presse avant l'énoncé du verdict, les bras croisés, le crâne rasé - une coupe imposée aux prisonniers - dans le box en verre réservé aux accusés.

Il a plaidé non coupable

Evan Gershkovich a plaidé non coupable et exercé son droit à une "dernière prise de parole" avant le verdict, avait annoncé plus tôt à la presse une porte-parole du tribunal, Ekaterina Maslennikova. Le parquet avait requis 18 ans de prison.

S'il fait appel et que sa condamnation est confirmée, il devrait ensuite rejoindre sa colonie pénitentaire dans la foulée, lors d'un transfert qui peut mettre plusieurs jours, voire plusieurs semaines.

Accusation jamais étayée

Reporter reconnu pour son professionnalisme, Evan Gershkovich avait été arrêté fin mars 2023, alors qu'il était en reportage à Ekaterinbourg (Oural), pour "espionnage", une accusation que la Russie n'a jamais étayée et que le journaliste, sa famille, ses proches ainsi que la Maison Blanche rejettent.

Le Kremlin a une fois encore refusé vendredi de spécifier ses accusations : "Les accusations d'espionnage sont une chose très sensible, nous ne pouvons pas faire d'autres commentaires, le procès est en cours", a éludé le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov.

Procès expéditif

Le procès de M. Gershkovich, après 16 mois de détention, aura été expéditif : une audience le 26 juin, une autre jeudi et enfin celle de ce vendredi. Toute la procédure a été placée sous le sceau du secret et rien n'a filtré du huis clos imposé par les autorités.

Il s'agit donc d'une procédure express, car les procès de ce type s'étalent d'ordinaire sur plusieurs semaines ou mois.

Monnayer un possible échange

Pour Washington, son arrestation a visé avant tout à monnayer un possible échange de prisonniers, en pleine tension entre la Russie et les Etats-Unis liée au conflit armé en Ukraine.

Moscou a admis négocier sa libération et le président russe Vladimir Poutine a évoqué lui-même le cas de Vadim Krassikov, en prison en Allemagne pour un assassinat commandité attribué aux services spéciaux russes.

Première depuis l'URSS

Evan Gershkovich est le premier journaliste occidental, depuis l'époque soviétique, à être accusé d'espionnage en Russie. Son emprisonnement a suscité une importante vague de solidarité au sein de médias américains et européens.

Fin juin, la Maison Blanche a dénoncé un "simulacre" de procès, répétant que M. Gershkovich n'avait "jamais travaillé pour le gouvernement" américain.

Le journaliste communique avec sa famille et ses amis via des lettres lues et censurées par l'administration pénitentiaire. Dans ces courriers, il dit garder le moral, attendre sa condamnation, vouloir voir le ciel plus souvent, le tout avec des traits d'humour.

Enfant d'immigrés ayant fui l'URSS pour les Etats-Unis, Evan Gershkovich s'était installé en Russie en 2017.

Détention "arbitraire"

Début juillet, un panel d'experts de l'ONU a estimé que sa détention était "arbitraire" et qu'il devait être libéré "sans délai".

Les enquêteurs accusent M. Gershkovich, qui avait travaillé pour l'AFP à Moscou en 2020-2021, d'avoir collecté des informations sensibles pour la CIA sur l'un des principaux fabricants russes d'armements, l'entreprise Ouralvagonzavod.

Cette usine produit notamment des chars T-90 utilisés en Ukraine et ceux de nouvelle génération Armata, alors que son activité civile est la production de wagons de marchandises.

La Russie détient plusieurs autres Américains, dont la journaliste russo-américaine Alsu Kurmasheva, arrêtée en 2023 pour une infraction à la loi sur les "agents de l'étranger", et l'ex-Marine Paul Whelan, qui purge une peine de 16 ans de prison pour espionnage, une accusation qu'il conteste.

Une ressortissante russo-américaine, Ksenia Karelina, est jugée depuis le 20 juin, à Ekaterinbourg aussi, pour haute trahison, accusée d'avoir donné de l'argent à un groupe de soutien à l'Ukraine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Netflix concentré sur la fidélisation de ses 277 millions d'abonnés

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A partir de 2025, la plateforme ne divulguera cependant plus ses gains (ou pertes) d'abonnés tous les trois mois, pour se concentrer sur les mesures "d'engagement" de l'audience (temps passé à regarder des contenus). (AP Photo/Richard Drew, File) (© KEYSTONE/AP/RICHARD DREW)

Netflix continue de gagner des millions d'abonnés, mais le géant du streaming est désormais concentré sur la rétention et l'engagement d'utilisateurs noyés sous une offre de divertissement pléthorique.

Le groupe californien compte plus de 277 millions d'abonnés dans le monde, après avoir gagné plus de huit millions de nouveaux abonnements au deuxième trimestre, un résultat à nouveau supérieur aux attentes.

Il a aussi dépassé les attentes de Wall Street avec 9,56 milliards de dollars de revenus, dont il a dégagé 2,15 milliards de bénéfice net, selon son communiqué de résultats publié jeudi.

A partir de 2025, la plateforme ne divulguera cependant plus ses gains (ou pertes) d'abonnés tous les trois mois, pour se concentrer sur les mesures "d'engagement" de l'audience (temps passé à regarder des contenus).

L'engagement "est la clé du succès de Netflix. C'est le meilleur indicateur que nous ayons pour mesurer le plaisir de nos utilisateurs", a indiqué le pionnier du secteur.

"Lorsque les gens regardent plus, ils restent plus longtemps (fidélisation), parlent plus souvent de Netflix (ce qui favorise l'acquisition de nouveaux abonnés) et accordent une plus grande valeur à notre service."

Netflix a vu le nombre d'abonnés exploser ces derniers trimestres notamment grâce au durcissement de sa politique sur le partage de mots de passe entre utilisateurs, mais ce mécanisme joue de moins en moins, remarque Ross Benes, du cabinet Emarketer.

La service "arrive à saturation sur certains marchés, donc le temps passé (à regarder des contenus) lui est plus favorable", explique l'analyste.

"Chaque seconde"

Sur ce terrain, Netflix n'affronte pas seulement ses concurrents directs (Disney, Apple, Amazon, Max, etc.) mais aussi les nombreuses plateformes de streaming et divertissement, de YouTube aux jeux vidéo en passant par TikTok et les chaînes de télévision.

En juin, YouTube était ainsi le premier service de streaming aux Etats-Unis, avec près de 10% des parts de marché de l'audiovisuel, Netflix arrivant en deuxième position avec 8,4%, selon l'institut Nielsen.

"La concurrence pour le divertissement est super intense", a reconnu Ted Sarandos, codirecteur général du groupe, lors d'une conférence pour les analystes. "Et nous nous battons pour chaque seconde passée à visionner nos contenus."

Des séries à succès comme "La Chronique des Bridgerton", dont la troisième saison a débuté en mai, contribuent largement à la domination de Netflix.

Mais cette domination "montre des signes d'affaiblissement", estime Mike Proulx, vice-président de Forrester.

Selon une étude de ce cabinet, c'est "le seul grand diffuseur qui a vu son utilisation mensuelle diminuer parmi les adultes américains en ligne en 2024".

"Il est donc d'autant plus important pour Netflix de continuer à mettre l'accent sur ses activités publicitaires afin de diversifier et d'accroître ses revenus", ajoute l'analyste.

Place au direct

Greg Peters, codirecteur général, a assuré que la croissance de la base d'abonnés à la formule avec publicité était alignée avec leurs objectifs.

Mais la plupart des autres plateformes proposent aussi des abonnements avec de la pub, suscitant une concurrence renforcée auprès des annonceurs.

Pour les séduire, Netflix met les bouchées doubles dans les événements diffusés en direct, très appréciés des marques.

Dans le sport, l'entreprise a ainsi passé un accord sur dix ans avec la ligue professionnelle américaine de catch WWE, moyennant 5 milliards de dollars, et elle diffusera en direct samedi un match de boxe entre le YouTubeur et apprenti boxeur Jake Paul et la légende des rings Mike Tyson.

Surtout, elle a acquis en mai les droits d'au moins quatre matchs de la ligue professionnelle de football américain NFL, qui auront lieu lors des trois prochains Noël.

Netflix s'était jusqu'ici tenu à l'écart des compétitions traditionnelles, qui suscitent des audiences record mais coûtent cher. Selon le Wall Street Journal, le groupe va dépenser 75 millions de dollars pour chacun des deux matchs de cette année.

Le service multiplie aussi les émissions en direct dans d'autres domaines comme l'humour. Le 3 août, il retransmettra un spectacle de Joe Rogan, un humoriste très connu aux Etats-Unis, régulièrement accusé de relayer des théories complotistes, notamment sur son podcast.

"Les recettes publicitaires ne sont pas encore assez importantes pour que l'entreprise les communique publiquement", souligne Ross Benes. "Mais une année de sports et d'autres événements en direct est sa meilleure chance de changer cette situation."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Dix-sept personnes blessées lors d'un concert d'AC/DC à Stuttgart

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Le groupe AC/DC est en tournée en Europe : dix-sept personnes ont été légèrement blessées lors d'un concert à Stuttgart mercredi. (© KEYSTONE/EPA ANP/MARCEL KRIJGSMAN)

Dix-sept spectateurs ont été légèrement blessés lors du concert du groupe de rock AC/DC à Stuttgart mercredi. Lors d'une bousculade après le concert, des personnes ont été victimes de crises de panique.

Suite à une erreur de manipulation, les écrans géants avaient communiqué par erreur que les visiteurs devaient quitter le site par les sorties de secours. Une fois sur place, les portes étaient fermées. Des bousculades se sont produites. Certains visiteurs auraient escaladé une clôture et se seraient ainsi blessés.

Finalement, les masses de visiteurs ont tout de même été dirigées vers les sorties habituelles. Environ 90'000 personnes ont assisté au concert.

Le légendaire groupe de rock australien AC/DC a joué le 29 juin dernier devant 50'000 fans au stade du Letzigrund de Zurich. Le guitariste Angus Young et le chanteur Brian Johnson avaient interprété 21 chansons en un peu plus de deux heures.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

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Culture

Lancy (GE): les immeubles Bordigoni seront démolis

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Les bâtiments d'Alexandre et André Bordigoni n'ont pas trouvé grâce devant le Tribunal fédéral. (archives) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les associations de protection du patrimoine et les voisins échouent dans leur tentative de préserver trois immeubles des années 1930 dans la commune de Lancy (GE). Le Tribunal fédéral rejette leurs recours contre le refus de classer et le permis de construire.

Réalisés par Alexandre Bordigoni et son fils André, les immeubles se situent le long du chemin de Claire-Vue. Avec une villa, ils occupent une parcelle d'un hectare. Lors du recensement architectural des années 1990, ils ont reçu la mention "monument et bâtiment exceptionnel et leurs abords".

Cette appréciation a été revue en 2018 avec la qualification "intéressants". Un an auparavant, la caisse de pension UBS, propriétaire du fonds, avait demandé l'autorisation de démolir les bâtiments et de les remplacer par des immeubles de 184 logements.

Patrimoine suisse et sa section genevoise, Action Patrimoine Vivant et plusieurs voisins ont tenté de s'opposer à ce projet. Dans trois arrêts publiés jeudi, le Tribunal rejette leurs demandes tendant au classement des immeubles et à l'annulation des permis de construire.

En substance, la 1ère Cour de droit public n'admet que de manière restreinte la qualité pour agir des divers recourants. Cela l'amène à examiner une partie seulement de leurs griefs et, au final, à rejeter les recours. (arrêts 274, 275 et 276/2023 du 24 mai 2024)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le festival bernois du Gurten attire les foules sous le soleil

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La chanteuse biennoise Naveni a ouvert mercredi après-midi le festival du Gurten sur la scène dédiée aux artistes suisses. (© Miriam Abt / Keystone-SDA)

Premières files d'attente devant le funiculaire du Gurten et bières en abondance: le Festival du Gurten de Berne a lancé sa 41e édition mercredi. D'ici samedi, les organisateurs s'attendent à accueillir jusqu'à 80'000 festivaliers.

Si les places à l'ombre étaient rares mercredi sur la colline du sud de la ville qui accueille l'événement, la jauge limite n'était pas encore atteinte. A l'exception de vendredi, il est encore possible d'acheter des billets pour la journée.

Sur les 135 concerts prévus, c'est l'auteure-compositrice-interprète Naveni, originaire de Bienne, qui a ouvert les feux. Sa musique soul s'est emparée de la Waldbühne, scène réservée aux créateurs de musique suisses.

Cette même scène devrait être particulièrement prisée jeudi soir, lorsque la superstar de Bienne Nemo interprétera sa chanson "The Code". Ce titre lui a valu de gagner en mai le concours eurovision de la chanson à Malmö en Suède.

Chaleur au menu

La soirée de mercredi sera elle rythmée par deux têtes d'affiche du festival: le rappeur britannique Stormzy et le hip-hopper reggae allemand Peter Fox. Parmi les autres artistes annoncés: le musicien afrobeat Burna Boy, le duo électro Justice et la pop star canadienne Nelly Furtado.

Face aux températures chaudes annoncées ces prochains jours, le festival a élaboré des mesures, a indiqué la porte-parole du festival Lena Fischer. Parmi celles-ci, le recours à des parasols et la distribution d'eau en cas de fortes chaleurs. Mais elle a aussi rappelé que "sur le Gurten, il fait toujours quelques degrés de moins qu'en ville"!

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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