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Actualité

Yvan Perrin devient secrétaire général de l'UDC Genève

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Photo Archives KEYSTONE/Laurent Gillieron

L'ancien conseiller d'Etat neuchâtelois Yvan Perrin rejoint l'UDC Genève pour occuper les fonctions de secrétaire général du parti

Celui qui fut aussi conseiller national pendant dix ans sera chargé d'accompagner l'équipe qui préparera les élections de 2023, annonce mardi l'UDC Genève.

L'arrivée d'Yvan Perrin constitue une opportunité exceptionnelle de bénéficier des compétences et de l'expérience d'une personnalité politique reconnue, écrit l'UDC Genève dans un communiqué. Le parti se dit content de compter parmi son équipe un homme politique "loyal et compétent" connu de tous les Romands.

Yvan Perrin, 54 ans, a siégé pendant dix ans au Conseil national, de 2003 à 2013. Elu au Conseil d'Etat neuchâtelois en 2013, il ne passera qu'un peu plus d'un an au gouvernement. Atteint dans sa santé, il quittera l'exécutif à la suite de problèmes dépressifs et de surmenage.

Avec ATS Keystone

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Politique

Les primes d'assurance maladie doivent être plafonnées (comité)

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L'initiative d’allègement ne profiterait pas seulement aux personnes à bas salaires, estiment les initiants (archives). (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Les primes d'assurance maladie explosent et il devient urgent de trouver des solutions, selon le comité en faveur de l'initiative d'allégement des primes, soumise en votation le 9 juin. Il a présenté mercredi son idée de plafonnement devant les médias à Berne.

Au cours des vingt dernières années, les primes d'assurance maladie ont plus que doublé, alors que les salaires et les rentes n'ont guère augmenté, a souligné le comité d'initiative. Cela met de plus en plus de personnes en difficultés financières.

"Avec l'initiative d’allègement des primes, nous mettons fin à cette folie. Les primes seraient plafonnées et ne pourraient plus représenter plus de 10% du revenu disponible", explique la co-présidente du PS Mattea Meyer.

L'initiative lancée par le PS ne profiterait pas uniquement aux personnes à bas salaires, mais renforcerait également le pouvoir d'achat des familles, des retraités et des personnes à revenus moyens, estiment les initiants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le Parlement veut interdire les symboles extrémistes

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L'augmentation croissante des incidents antisémites en Suisse pousse le Parlement à agir. Le 2 mars, un juif orthodoxe a été attaqué à Zurich par un adolescent de 15 ans radicalisé en Tunisie (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'utilisation en public de symboles racistes, faisant l'apologie de la violence et extrémistes sera interdite. Après le Conseil des Etats, le National a soutenu mercredi une motion et deux initiatives en ce sens. L'UDC était majoritairement opposée aux textes.

La motion déposée par la commission des affaires juridiques du Conseil des Etats prévoit de punir l'utilisation, le port et la diffusion publique des objets de propagande et des symboles racistes, faisant l’apologie de la violence ou extrémistes. Il englobe aussi les gestes, les paroles, les saluts ou les drapeaux. Elle a été adoptée par 133 voix contre 38 et 17 abstentions.

Comme le texte déposé par l'ancien conseiller national Angelo Barille (PS/ZH), il ne se limite pas seulement aux symboles associés au national-socialisme. Pour Philipp Matthias Bregy (C/VS), il s'agit d'un signal contre toute forme d'extrémisme, peu importe de quel bord.

"Ceux qui tolèrent les symboles ou les gestes extrémistes tolèrent également le racisme et la haine. Nous devons appliquer la tolérance zéro", a poursuivi le Valaisan.

Une interdiction ne restreint pas la liberté d'expression, mais protège nos citoyens contre les actes qui incitent à la violence. La promotion de la violence n'a pas sa place en Suisse, a abondé Philippe Nantermod (PLR/VS). Et Sibel Arslan (Vert-e-s/BS) d'ajouter que ces symboles représentent une menace pour les personnes concernées, mais également pour la démocratie.

Symboles nazis en premier

Par 132 voix contre 40 et 15 abstentions, le National préfère toutefois agir par étapes. Une interdiction des symboles nazis, facilement identifiables, peut être plus rapidement mise en oeuvre que les autres symboles racistes et extrémistes.

"Nous ne voulons pas de croix gammée ou de salut hitlérien dans notre pays", a dit Raphaël Mahaim (Vert-e-s/VD) au nom de la commission. Et de rappeler que la complaisance envers l'antisémitisme, c'est se rendre complice de crimes contre les juifs.

M. Mahaim a rappelé qu'il ne s'agissait pas ici de faire une classification des crimes les plus horribles de l'Histoire. S'il y a unanimité pour une interdiction des symboles nazis, la discussion est plus difficile pour les autres, a-t-il souligné.

Si les symboles nazis sont connus de tous, cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas faire le travail et interdire les autres symboles et gestes extrémistes, ont rappelé plusieurs orateurs. "C'est faisable", a indiqué le ministre de justice et police Beat Jans. Mais la loi doit être formulée de manière suffisamment ouverte pour s'adapter à l'actualité.

Augmentation des cas

La nécessité d'agir est guidée par l'augmentation croissante des incidents antisémites en Suisse. Le 2 mars dernier, un adolescent de 15 ans radicalisé en Tunisie a agressé un juif orthodoxe à Zurich.

Depuis quelques semaines, les Jeunes UDC sont confrontés à des accusations de connivence avec l'extrême droite. La tête pensante du parti des Jeunes aurait pris part à une réunion avec l'Autrichien d'extrême droite Martin Sellner, interdit d'entrée en Allemagne, et des membres de Junge Tat, un groupe d'extrême droite suisse surveillé par le Service de renseignement de la Confédération.

Plusieurs sections cantonales se sont distanciées des groupements extrémistes. Pour le président du premier parti suisse, Marcel Dettling, la radicalisation grandissante est inacceptable. Taguer des croix gammées ou tenir des propos nazis est intolérable, a-t-il défendu lors d'une interview avec la RTS. Et de rappeler que l'UDC a des lignes rouges qui concernent l'extrémisme de droite et de gauche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Ukraine: plusieurs morts dans une triple frappe de missiles russes

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La Russie poursuit ses attaques (illustration avec des dégâts à Kiev) (© KEYSTONE/AP)

Au moins quatre personnes ont été tuées dans une triple frappe russe mercredi matin à Tcherniguiv, dans le nord de l'Ukraine, selon le premier bilan annoncé par le maire de cette ville.

A 09h03 locales, "trois explosions se sont produites dans la ville", a indiqué le maire Oleksandre Lomako à la télévision nationale, faisant état d'"au moins quatre morts". C'était une "frappe directe sur un immeuble d'infrastructure sociale", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La sécurité des Boeing disséquée au Sénat US

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La liste des témoins n'incluait pas le directeur général (CEO) de Boeing, David Calhoun (archives). (© KEYSTONE/AP/J. Scott Applewhite)

La sécurité des avions de Boeing, qui fait fréquemment les gros titres ces derniers mois, doit être examinée mercredi au Sénat américain, après des révélations d'un ingénieur de contrôle qualité du constructeur américain sur l'intégrité du 787 Dreamliner et du 777.

Une commission d'enquête a organisé cette audition après avoir "obtenu des informations d'un lanceur d'alerte concernant le groupe Boeing, l'accusant de défaillances de production alarmantes et dangereuses +qui créent des risques sécuritaires potentiellement catastrophiques+", écrivent les sénateurs démocrates Richard Blumenthal et républicain Ron Johnson, dans un courrier adressé le 19 mars au patron de l'avionneur.

Ce dernier, Dave Calhoun, avait été prié de participer à cette audition. Mais il ne figure pas dans la liste des témoins diffusée lundi.

"Boeing comprend l'importance des responsabilités de la commission en terme de supervision et nous coopérons à cette enquête", a réitéré le groupe pendant plusieurs jours, affirmant avoir "offert de fournir documents, témoignages et briefings techniques".

Cette audition se tient après que Sam Salehpour, ingénieur qualité chez Boeing depuis une dizaine d'années, a contacté notamment l'Agence américaine de régulation de l'aviation civile (FAA) au sujet de la sécurité du Dreamliner et du 777.

Il affirme que le constructeur a "de manière répétée, ignoré des inquiétudes graves concernant la sécurité et le contrôle qualité dans la construction des 787 et des 777", selon un courrier du 17 janvier, adressé par ses avocates au patron de la FAA, Mike Whitaker.

"Notre client a identifié d'importants points de préoccupation en matière de sécurité et a fait tout son possible pour attirer l'attention des responsables de Boeing", poursuit ce courrier, rendu public le 9 avril après des informations publiées par le New York Times.

"Déformation"

M. Salehpour explique avoir constaté des "raccourcis" dans le processus d'assemblage du Dreamliner ayant notamment provoqué une "déformation des matériaux composites (...), pouvant altérer les performances d'usure sur le long terme".

Concernant le 777, il affirme que de "nouvelles procédures d'assemblage" mises en oeuvre sans procéder "à la nécessaire reconception des pièces concernées ont entraîné un mauvais alignement des pièces".

Selon lui, "les ingénieurs de Boeing ont subi des pressions pour fermer les yeux" alors que cela "constitue également un grave risque sécuritaire".

D'après le New York Times, des tronçons du Dreamliner "sont incorrectement attachés ensemble et pourraient se dissocier les uns des autres en plein vol après avoir effectué des milliers de vols".

Boeing a immédiatement rejeté ces accusations. Et, lundi, il a défendu ses méthodes et s'est dit "confiant dans la sécurité et la durabilité des 787 et 777", lors d'un briefing avec deux principaux ingénieurs.

Ils ont contesté les accusations selon lesquelles quelque 1400 avions Boeing comporteraient des failles de sécurité importantes.

A la suite de l'alerte lancée par M. Salehpour, la FAA a ouvert une enquête sur ces deux modèles.

"Nous enquêtons de manière approfondie sur tous les signalements", a-t-elle réitéré mardi.

Mais, selon elle, tous les Dreamliner en exploitation "respectent les AD", les directives de navigabilité.

Désormais, trois des quatre modèles d'avions commerciaux actuellement fabriqués par le groupe américain sont officiellement visés par une enquête du régulateur.

Il examine en effet la famille du 737, avion-vedette de Boeing, après qu'un 737 MAX 9 d'Alaska Airlines a perdu une porte-bouchon en vol le 5 janvier.

Un audit de la FAA a identifié des "problèmes de non-conformité" chez le constructeur et chez son sous-traitant Spirit AeroSystems.

L'incident d'Alaska s'est produit dans le sillage de plusieurs problèmes de production en 2023, concernant le 737 MAX et le Dreamliner.

Les livraisons de ce dernier ont été suspendues pendant presque deux ans, en 2021-2022. Puis de nouveau début 2023, pour un souci de fuselage.

Les 737 MAX ont été cloués au sol dans le monde entier après le crash de deux 737 MAX 8 en 2018 et en 2019 (346 morts), à cause de défauts de conception.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Politique

Le National complète l'agenda politique du Conseil fédéral

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Le programme de la législature 2023-2027 a occupé mardi le National quasiment toute la journée. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le National soutient l'orientation et les priorités du programme de la législature du Conseil fédéral pour les années 2023-2027. Mais il a adapté plusieurs points dans toute une série de domaines. Les votes ont eu lieu mercredi en raison d'une panne.

La feuille de route du gouvernement comprend quatre lignes directrices, auxquelles sont subordonnés 25 objectifs et 112 mesures. Ces lignes directrices se fondent sur la prospérité et les chances liées au numérique, la cohésion nationale et intergénérationnelle, la sécurité et la promotion de la paix, ainsi que la protection du climat et des ressources naturelles.

La présidente de la Confédération Viola Amherd a aussi souligné de nouveaux défis pour la 52e législature, tels que l'intelligence artificielle, la gestion de crise, l'approvisionnement énergétique et la reconstruction de l'Ukraine. Le programme a été décrit comme ambitieux et bien construit pour certains, comme une énumération non contraignante et pas assez ciblée pour d'autres.

Le dossier part au Conseil des Etats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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