Rejoignez-nous

Actualité

Violences et scènes de chaos à Barcelone

Publié

,

le

La police a répondu aux lancers de pierres des manifestants par des tirs de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogènes. (©KEYSTONE/EPA EFE/TONI ALBIR)

De violents affrontements entre militants indépendantistes radicaux et forces de l'ordre ont provoqué des scènes de chaos vendredi soir à Barcelone. Les heurts ont éclaté après une manifestation pacifique monstre contre la condamnation des dirigeants indépendantistes.

Après des heures de guerre de positions près du commissariat central entre radicaux, lançant des pierres ou des objets métalliques, et forces de l'ordre, répondant par tirs de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogènes, les troubles se sont ensuite étendus au reste du centre-ville, ont constaté des journalistes de l'AFP.

De nombreux feux ont été allumés, notamment sur la place de Catalogne en haut des célèbres Ramblas, et des barricades élevées dans de nombreuses rues par des centaines de manifestants masqués ou casqués, criant "les rues seront toujours à nous". La police a aussi utilisé un canon à eau à leur encontre.

Dans cette ville très prisée des touristes internationaux, la police régionale a conseillé en anglais sur son compte Twitter de "ne pas approcher" des zones du centre-ville en raison d'"actes violents et de sérieux incidents".

Près de 500 blessés

Vers 01h00, heure suisse, la situation "paraissait plus calme", selon un porte-parole de la police régionale. Après des heurts lors du blocage de l'aéroport par plus de 10'000 personnes lundi, Barcelone avait déjà vécu des scènes de guérilla urbaine de mardi à jeudi, d'une magnitude moins importante que vendredi soir.

Nées de la frustration d'une partie de la base indépendantiste, deux ans après l'échec de la tentative de sécession de 2017, ces violences ont marqué un tournant pour le mouvement séparatiste qui s'est toujours targué d'être non violent.

Selon un bilan du ministre de l'intérieur Fernando Grande-Marlaska, avant que les violences ne s'exacerbent dans la soirée, 128 personnes ont été interpellées depuis le début de la mobilisation indépendantiste lundi, tandis que 207 policiers ont été blessés.

Au total, selon les services d'urgence, près de 500 personnes ont été blessées depuis le début de la semaine dans la région, dont 60 vendredi soir à Barcelone.

Avant que ces troubles n'éclatent, une manifestation monstre avait réuni 525'000 personnes, selon la police municipale, dans une ambiance festive, point d'orgue de la mobilisation entamée lundi contre la condamnation par la justice espagnole de neuf dirigeants indépendantistes à des peines de neuf à 13 ans de prison pour la tentative de sécession de 2017.

Source: ATS

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suisse

Plus de 31'000 lettres d'enfants au Père Noël

Publié

le

Huit lutins postiers s'occupent des lettres au Père Noël (archives). (© KEYSTONE/TI-PRESS/PABLO GIANINAZZI)

Durant la période de l’Avent, la Poste a une nouvelle fois apporté son soutien au Père Noël pour répondre aux dizaines de milliers de lettres envoyées par les enfants. Depuis le début de décembre, pas moins de 31'034 courriers sont arrivés depuis toute la Suisse.

Ce grand nombre de lettres, quelque peu en recul par rapport à l’an dernier, témoigne de la vitalité d’une tradition solidement ancrée, indique jeudi le géant jaune dans un communiqué.

Pour répondre aux messages, dessins et questions des enfants, une équipe de huit lutins de la Poste, installée dans une filiale spéciale du Père Noël au Tessin, se mobilise chaque année. Ils s’occupent de la collecte et du tri des lettres, classées par langue, afin que chaque message trouve sa réponse.

En 2025, environ 700 lettres de moins ont été envoyées qu'en 2024, soit une diminution de 2%. En revanche, 376 lettres au Père Noël ont été rédigées par des écoles, soit plus que l'année dernière. 6577 élèves ont pris la plume pour les écrire.

La répartition régionale est stable. Environ 60% du courrier provient de Suisse romande, 20% de Suisse alémanique et 20% du Tessin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Les HUG ouvrent une consultation spécialisée pour le chemsex

Publié

le

A Genève, les HUG proposent une nouvelle consultation spécialisée, dédiée au chemsex (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) ont lancé une nouvelle consultation consacrée au chemsex, qui désigne l'usage de substances psychoactives dans un contexte sexuel. Elle répond à la nécessité d’une approche multidisciplinaire et non jugeante.

Située au Service des maladies infectieuses, la consultation s’adresse à toute personne qui questionne sa consommation de substances lors de rapports sexuels, ainsi qu’à ses proches. L’équipe spécialisée propose une prise en charge personnalisée et multidisciplinaire, remboursée par l’assurance maladie LAMAL, ont communiqué les HUG jeudi.

"Le chemsex constitue un enjeu de santé publique clairement identifié, pour l'instant peu dépisté ou pris en soins", décrit le Dr Matteo Reymond, médecin responsable de la consultation. Cette dernière complète l'offre d'accompagnement déjà proposée par le centre de santé communautaire Checkpoint Genève depuis 2019, permettant la construction d'un réseau de soins multidisciplinaire.

Méconnu mais répandu

Le chemsex désigne l'usage de substances psychoactives dans un contexte sexuel, visant à faciliter, prolonger ou intensifier les rapports. Il implique parfois des partenaires sexuels multiples, souvent contactés par le biais d'applications de rencontre. Selon la littérature, le chemsex est décrit presque exclusivement chez des hommes ayant des rapports sexuels avec d'autres hommes.

Environ 15% des hommes ayant des rapports sexuels avec d'autres hommes pratiquent le chemsex, avec un âge médian d'environ 35 ans, indépendamment des ressources sociales et économiques. Par extrapolation, 1500 à 4000 personnes pourraient être concernées dans le canton de Genève.

La plupart le vivent de manière non problématique. Toutefois, 25% des usagers rapportent un impact négatif sur leur vie et le besoin d'un accompagnement. En Europe, les principales substances utilisées sont le GBL/GHB, la méthamphétamine (Crystal meth, Tina) et les cathinones. De 6 à 10% des personnes ayant cette pratique consomment des substances par injection intraveineuse.

Risques importants

Cette pratique comporte des risques importants : surdosages de substances, addiction aux substances mais également au sexe et usage problématique des applications de rencontre, infections transmissibles sexuellement ou par le contact avec le sang (VIH, syphilis, gonorrhée, chlamydia, hépatites virales).

D'autres complications peuvent survenir, liées à l'injection ou à d'autres modes de consommation, ou encore impacter la sexualité avec une diminution de la libido à l'état sobre et une perte d'appétence pour la sexualité sans substances. Il existe également un risque de violences sexuelles, car l'obtention d'un consentement clair au rapport sexuel est rendue plus difficile par la consommation de substances psychoactives.

Briser le silence

"Les personnes qui pratiquent le chemsex ne sont pas identifiées comme telles lors d'un passage à l'hôpital", souligne le Dr Matteo Reymond. "Elles ne vont pas parler spontanément de substances ou de leurs pratiques sexuelles, par peur d'être jugées ou incomprises, le plus souvent à raison. Lorsque le sujet n'est pas identifié, aucun accompagnement n'est proposé."

Le premier rendez-vous permet de discuter de la situation et de définir les besoins de la personne avant de proposer un accompagnement individualisé. L'équipe de la consultation pourra également venir en aide aux équipes de soins pour les personnes hospitalisées ou de passage aux urgences à la suite de complications dues à la pratique du chemsex.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Retour de l'équipage de la Station spatiale internationale

Publié

le

Un équipage de l'ISS est rentré sur Terre en raison d'un problème médical. (© KEYSTONE/AP)

Un équipage de la Station spatiale internationale contraint d'interrompre sa mission en raison d'un problème médical, une première dans l'histoire du laboratoire orbital, a effectué jeudi son retour sur Terre.

Les Américains Mike Fincke et Zena Cardman, le Russe Oleg Platonov et le Japonais Kimiya Yui, à bord d'une capsule Dragon de l'entreprise SpaceX d'Elon Musk, ont amerri de nuit dans l'océan Pacifique, au large de la Californie, à 08h41 GMT, selon les images en direct de la Nasa.

L'agence spatiale américaine avait annoncé la semaine dernière que les membres de la mission Crew-11 allaient être évacués de l'ISS en raison d'un problème de santé touchant un astronaute.

Un "risque persistant" et "l'incertitude quant au diagnostic" ont motivé la décision de ramener l'équipage plus tôt, a expliqué le médecin-chef de la Nasa, James Polk, tout en soulignant qu'il ne s'agissait pas d'une évacuation d'urgence. Les responsables de l'agence n'ont pas communiqué sur la nature de ce problème ni sur l'identité de l'astronaute concerné.

"Décision mûrement réfléchie"

"Le membre de l'équipage était dans un état stable", a assuré Rob Navias, un responsable de la Nasa, peu avant que la capsule ne parte mercredi de l'ISS, qui évolue à quelque 400 km d'altitude autour de la Terre. "Nous allons tous bien", a par ailleurs écrit le pilote de la mission, Mike Fincke.

"Il s'agit d'une décision mûrement réfléchie et qui vise à permettre la réalisation d'examens médicaux appropriés au sol, où toutes les capacités diagnostiques sont disponibles. C'est la bonne décision", a-t-il poursuivi.

Les quatre membres de la mission Crew-11 avaient rejoint la station orbitale en août. Ils devaient y rester jusqu'à une prochaine rotation d'équipage, prévue pour mi-février. Cette mission, Crew-12, pourrait donc partir plus tôt que prévu, a fait savoir la Nasa.

Pour l'heure, la Station spatiale internationale reste occupée par trois personnes - un Américain et deux Russes arrivés en novembre à bord d'un vaisseau Soyouz. Habitée en permanence depuis 2000, l'ISS est un modèle de coopération internationale réunissant notamment l'Europe, le Japon, les Etats-Unis et la Russie. Depuis la guerre en Ukraine, elle est aussi l'un des derniers domaines de coopération entre Moscou et Washington.

Missions scientifiques

Ses équipages sont formés pour conduire des missions scientifiques mais aussi pour faire face aux possibles complications liées à la vie dans l'espace. L'équipage évacué avait été préparé à "gérer des situations médicales imprévues", avait rappelé un haut responsable de la Nasa, Amit Kshatriya.

Durant son séjour de plusieurs mois dans ce laboratoire spatial, l'équipage devait mener diverses missions scientifiques allant de l'étude de la division cellulaire des plantes aux cellules-souches humaines et même à la simulation de scénarios d'alunissage, dans le cadre du programme Artemis de la Nasa, qui prévoit le retour des Américains sur la Lune.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Suisse

Un comité interpartis défend le projet d'imposition individuelle

Publié

le

Deux jours avant le comité interpartis "Oui à l'imposition individuelle", la ministre des finances Karin Keller-Sutter a aussi défendu le projet (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

"Chaque heure de travail rémunéré en vaut la peine" avec la réforme de l'imposition individuelle, estime un comité interpartis. Le projet, soumis au vote le 8 mars, garantit l'équité fiscale, mais favorise aussi l'activité lucrative.

Actuellement, un couple marié paie plus d'impôts qu'un couple non marié, dans une situation économique équivalente. Dans un communiqué, le comité parle de "pénalisation du mariage".

Avec la réforme, les époux rempliraient chacun une déclaration d'impôts séparée. Le deuxième revenu le plus faible du couple marié, généralement celui de la femme, ne serait plus absorbé par la progression fiscale, explique le comité. Cela encourage à travailler, ce qui permet de lutter contre la pénurie de main-d'oeuvre qualifiée et d'améliorer les rentes de vieillesse.

Le comité regroupe le PLR, le PVL, les Vert-e-s et le PS ainsi que leurs sections "Jeunes", mais aussi des politiciens du Centre et de l'UDC, ainsi que des organisations économiques. Deux référendums ont été déposés contre le projet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

L'état de la biodiversité en Suisse demeure bas et insatisfaisant

Publié

le

La préservation de la biodiversité est importante, car elle constitue une des ressources principales du tourisme suisse (photo d'illustration). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Malgré quelques évolutions positives, l'appauvrissement de la biodiversité en Suisse se poursuit, même si le déclin tend à ralentir depuis le début du millénaire. Ce constat figure dans le dernier rapport de l'Académie des sciences naturelles (Scnat) publié jeudi.

La pression exercée par l'être humain sur la biodiversité est toujours élevée, constate le Scnat dans son rapport. Utilisation intensive du sol, pollution, introduction d'espèces exotiques envahissantes, dérive climatique, les facteurs qui affectent la biodiversité ne manquent pas.

Après les pertes du siècle passé, le déclin de la biodiversité a partiellement ralenti au cours des dernières années. "Cependant, le niveau reste bas", note le Scnat. L'état de la biodiversité est toujours mauvais dans les milieux aquatiques, l'espace bâti et la zone agricole, et ce de la plaine aux zones de montagne inférieure.

Plus d'un tiers de toutes les espèces en Suisse est menacé. Selon le Scnat, l'amélioration de l'état de la biodiversité passe par une application plus rigoureuse des lois existantes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

SuisseIl y a 37 minutes

Plus de 31'000 lettres d'enfants au Père Noël

Durant la période de l’Avent, la Poste a une nouvelle fois apporté son soutien au Père Noël pour répondre aux...

GenèveIl y a 52 minutes

Les HUG ouvrent une consultation spécialisée pour le chemsex

Les Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) ont lancé une nouvelle consultation consacrée au chemsex, qui...

InternationalIl y a 1 heure

Retour de l'équipage de la Station spatiale internationale

Un équipage de la Station spatiale internationale contraint d'interrompre sa mission en raison d'un problème...

SuisseIl y a 1 heure

Le Prix Wakker 2026 va à Brigue-Glis (VS)

Le Prix Wakker 2026 est décerné à la commune de Brigue-Glis (VS). En lui remettant...

SuisseIl y a 1 heure

Un comité interpartis défend le projet d'imposition individuelle

"Chaque heure de travail rémunéré en vaut la peine" avec la réforme de l'imposition individuelle,...

SuisseIl y a 1 heure

L'état de la biodiversité en Suisse demeure bas et insatisfaisant

Malgré quelques évolutions positives, l'appauvrissement de la biodiversité en Suisse se poursuit, même si le...

SuisseIl y a 2 heures

Les nuitées hôtelières ont stagné en novembre

Le secteur hôtelier a connu un mois de novembre en demi-teinte, générant 2,3 millions de...

SuisseIl y a 3 heures

Le prix des licences Microsoft dans le viseur de la Comco

La Comco a lancé une enquête préalable sur les prix pratiqués en Suisse par le...

InternationalIl y a 4 heures

Les prix du pétrole dégringolent

Les prix du pétrole chuté de près de 3% jeudi après des propos du président...

LivresIl y a 4 heures

Cuisine [ITW] Alexis-Olivier Sbriglio: “il faut défendre ce patrimoine alpin”

Le journaliste Alexis-Olivier Sbriglio publie “La cuisine de Montagne”. 39 recettes traditionnelles qui ont été...