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Vaccins: 1174 déclarations d'effets indésirables évaluées en Suisse

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Les déclarations d'effets indésirables connus jusqu'à présent ne changent pas le rapport bénéfice-risque des vaccins utilisés, indique Swissmedic (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Plus de 1000 déclarations d'effets indésirables présumés de vaccins contre le Covid-19 ont été analysées par Swissmedic à la date du 6 avril. Le profil d'effets secondaires est similaire à celui observé lors des essais réalisés avant l'octroi de l'autorisation.

"Ces déclarations ne modifient en rien le rapport bénéfice-risque des vaccins utilisés, qui reste positif", déclare l'Institut suisse des produits thérapeutiques dans un communiqué vendredi. Les effets indésirables observés sont décrits dans les textes d'information sur le médicament.

Sur ces 1174 déclarations, 577 concernaient le vaccin de Pfizer/BioNTech et 580 celui de Moderna. Dans 17 déclarations, le vaccin qui avait été administré n’était pas précisé, indique Swissmedic. Le taux moyen est de l’ordre d’une déclaration pour mille doses administrées.

Près de 400 déclarations d'effets "graves

Au total, 778 déclarations (66,3%), soit la majorité, rapportaient des effets indésirables "non graves", tandis que 396 déclarations (33,7%) évoquaient des effets "graves". Ce qui veut dire que ces personnes ont dû être hospitalisées ou que leurs réactions ont été considérées "comme médicalement importantes pour d’autres raisons", précise l'institut. Dans la plupart des cas, ces réactions n’ont pas mis en danger la santé des personnes concernées.

Les réactions les plus fréquentes dans les cas dits "graves" déclarés étaient les suivantes, énumère Swissmedic: fièvre (56), détresse respiratoire (31), maux de tête ou migraines (28), réactivation de zonas (26), hypersensibilité (22), réactions anaphylactiques (12), vomissements (20), fatigue (19), augmentation de la pression sanguine (19), maladie du Covid-19 (17), et vertiges (18).

La plupart des déclarations décrivent plus d’une réaction. On compte 2960 réactions au total pour 1174 déclarations, soit 2,5 réactions par déclaration en moyenne.

Cas de zona étudiés

Jusqu'à présent, 44 cas de zona ont été déclarés, dont 26 ont été considérés comme graves, pour la plupart pour des raisons médicales. Le zona est une maladie qui est due à une réactivation du virus varicelle-zona. Les facteurs de risque du zona sont notamment les traitements immunosuppresseurs, le diabète, un stress psychologique et ou des traumatismes physiques.

Les femmes y sont également plus sujettes. Les zonas se sont manifestés chez des personnes âgées de 72 ans en moyenne, entre un et 43 jours après la vaccination. Des études sont en cours pour déterminer s’il existe un lien de causalité entre la vaccination et la survenue du zona, précise Swissmedic.

La majorité des déclarations concernaient des femmes (68,6%), les hommes comptaient pour 28,3% des cas, et quelques déclarations (3,2%) ne mentionnaient pas le sexe de la personne.

Moyenne d'âge des personnes concernées: 64,9 ans, au sein d’une fourchette allant de 16 à 101 ans. Parmi elles, 41,7% avaient 75 ans ou plus.

Dans les 396 cas considérés comme graves, l’âge moyen était de 69,3 ans. Dans les 55 déclarations faisant état de décès concomitants à la vaccination, la moyenne s’établissait à 83,7 ans.

Pas de décès à cause du vaccin

Les personnes décédées souffraient pour la plupart d'affections "pré-existantes graves", ajoute Swissmedic. "Selon les dernières conclusions, ces décès étaient dus à ces maladies, dont l’apparition n’a rien à voir avec la vaccination (infections, événements cardiovasculaires ou maladies des poumons et des voies respiratoires, etc.)", selon le communiqué.

Malgré la concordance temporelle, "rien n’indique concrètement que le vaccin est à l’origine du décès", souligne Swissmedic. Ces conclusions vont dans le même sens que celles tirées à ce sujet par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les autorités de contrôle des médicaments d'autres pays, indique Swissmedic.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le Parc naturel du Jorat (VD) a été officiellement inauguré

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Le conseiller fédéral Albert Roesti pose avec le conseiller d'Etat vaudois Vassilis Venizelos et la conseillère municipale de la ville de Lausanne Natacha Litzistorf, entourés des Brigands du Jorat. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Parc naturel du Jorat, sur les hauts de Lausanne, a été officiellement inauguré samedi en présence du conseiller fédéral Albert Rösti, du conseiller d'Etat vaudois Vassilis Venizelos et du syndic de Lausanne Grégoire Junod. Il avait obtenu son label en mai 2021.

C'est l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) qui l'a estampillé "Parc d'importance nationale" et ce pour une durée de dix ans. Le Parc naturel du Jorat (PNJ) est le deuxième parc périurbain de Suisse après celui du Sihlwald à Zurich. Il offre près de 40 km de sentier au public.

Le ministre de l'environnement et de l'énergie a dit son "grand plaisir de pouvoir célébrer cette inauguration". Ce parc est "un excellent exemple de la manière dont la protection du territoire et la promotion des énergies renouvelables peuvent aller de pair", a déclaré M. Rösti, en faisant allusion au parc éolien EolJorat.

Ce PNJ est "un moyen de nous reconnecter à la nature, alors que deux tiers de la population vaudoise vit dans une agglomération urbaine", a pour sa part affirmé M. Venizelos.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Des centaines de manifestants contre la police à Schaffhouse

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Plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi contre la police à Schaffhouse. (© KEYSTONE/PHILIPP LENHERR)

Plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi à Schaffhouse contre la police, le ministère public et le gouvernement cantonal. La manifestation, autorisée, a eu lieu en réaction à un reportage récent de l'émission "Rundschau" de la télévision alémanique SRF.

Celui-ci traitait d'une femme présumée violée en 2021 et qui avait ensuite été brutalement battue dans l'appartement d'un avocat. Le reportage reprochait à la police de ne pas avoir réagi de manière adéquate. Le gouvernement de Schaffhouse a rejeté ces critiques.

Suite à cela, un appel à la manifestation a été lancé dans les médias sociaux. Une pétition munie de 7000 signatures demande une clarification complète et transparente des faits.

Dans un communiqué, la police parle de près de 500 personnes qui se sont rassemblées samedi matin, d'abord devant le poste de police de Schaffhouse, puis devant le bâtiment du gouvernement. A midi, une centaine de personnes ont défilé en cortège dans la vieille ville. La manifestation s'est déroulée dans le calme.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Susanne Wille sera la nouvelle directrice générale de la SSR

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La journaliste alémanique Susanne Wille succédera à Gilles Marchand à la tête de la SSR. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La journaliste alémanique Susanne Wille, actuelle directrice de la culture de la SRF, sera la première femme à la tête de la SSR. L'assemblée des délégués l'a élue samedi au poste de directrice générale. Elle succédera à Gilles Marchand.

Susanne Wille est une dirigeante expérimentée doublée d'une habile communicatrice, polyglotte qui, après avoir occupé différentes fonctions dans les domaines les plus variés, peut compter sur un vaste réseau, indique la SSR dans un communiqué.

Elle apporte également un grand savoir-faire en matière de transformation numérique, ainsi que des compétences éprouvées dans les domaines du management et de la stratégie, ajoute-t-elle.

Mme Wille, âgée de 50 ans, a passé plus de vingt ans devant la caméra dans diverses émissions de la SRF et dirige depuis quatre ans son département culturel. De grandes tâches attendent désormais Mme Wille et la direction de la SSR, comme la répartition des concessions, la baisse des recettes et la votation sur la baisse des redevances radio-TV prévue pour 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le centre taoïste de Bullet (VD) organise son premier festival

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Un public nombreux a assisté à la cérémonie du Kai Guang au Centre Ming Shan de Bullet. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le centre Ming Shan de Bullet (VD) accueille ce week-end son premier festival international des arts du Tao. Une dizaine de maîtres de rituels et de musiciens chinois sont présents sur le balcon du Jura, où de rares cérémonies sont programmées.

Ce nouveau festival, qui se veut accessible à tout le monde, invite à "vivre une expérience immersive dans les arts du Tao et élargir ses horizons spirituels et culturels", relève Fabrice Jordan, directeur et co-fondateur en 2019 du centre taoïste de Bullet. Chacune des activités proposées vise ainsi à "ouvrir une nouvelle fenêtre sur les multiples facettes des arts du Tao", poursuit le dossier de presse.

Le programme comprend de nombreux ateliers et démonstrations, entre calligraphie, cérémonies du thé, encens ou astrologie. Les pratiques du qi gong et du tai-chi sont aussi présentées, tout comme la méditation taoïste. Conférences, projections de films, initiation au chinois, compétitions de jeux vidéo, expérience de réalité virtuelle de tai-chi et activités pour les enfants figurent aussi au menu du week-end.

Samedi soir, un spectacle inédit et interculturel, intitulé "Du Tao à la Lumière", sera présenté à l'aula de la HEIG-VD à Yverdon. Il mêlera musique traditionnelle chinoise, arts martiaux wushu et cor des Alpes.

Rares rituels

Le festival de Bullet veut aussi montrer aux visiteurs plusieurs rituels sacrés. Parmi eux figure le "Kai Guang", une cérémonie qui n'a lieu qu'une seule fois dans la vie d'un temple. Elle consiste à rendre "actives" les statues du temple, à les relier "à leur source de pouvoir céleste" par des prières, des mantras, des offrandes, des marches sacrées et des gestes symboliques.

Ce rituel est organisé pour la première fois dans un temple en Europe. "Il est si important et si rare qu'il faut souvent, même en Chine et pour les adeptes taoïstes, attendre des années avant d'avoir la chance d'y assister", relève le dossier de presse.

Pour ce premier festival, les organisateurs ont fait venir de Chine une dizaine de maîtres et de représentants des arts du Tao. Ils souhaitent ainsi illustrer l'engagement du centre et du festival "envers l'excellence et l'authenticité des enseignements taoïstes."

Le centre Ming Shan a été ouvert en 2019 à Bullet. Alliant les sagesses orientales aux dernières technologies, il se dit être le seul centre de ce type en Europe. A sa tête, Fabrice Jordan, médecin de profession, fait partie du comité directeur de la Fédération taoïste mondiale, un honneur réservé à seulement six Occidentaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Taxe sur la santé: des frontaliers italiens manifestent à Côme

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Le syndic de la commune italienne de Lavena Ponte Tresa a pris la parole devant les manifestants. (© KEYSTONE/TI-PRESS/Pablo Gianinazzi)

Quelque 150 frontaliers italiens ont manifesté samedi à Côme contre la taxe sur la santé instituée par le gouvernement transalpin. Cette première manifestation de frontaliers italiens en Suisse était organisée par six syndicats des deux pays.

Le représentant de la Confédération italienne des syndicats (CISL) a dénoncé une loi "illégale". Selon lui, il est "insensé" de vouloir faire changer les frontaliers italiens d'avis avec une taxe, car ils ne travaillent pas en Suisse uniquement pour leur salaire, mais bien plus pour la qualité de vie et de travail.

Des représentants suisses ont également fait le déplacement à Côme, comme le conseiller communal de Lugano Raoul Ghisletta, secrétaire syndical au Syndicat des services publics (SSP), ou des membres d'Unia venus du Valais.

La nouvelle disposition prévoit que les travailleurs frontaliers versent entre 3 et 6% de leur salaire net au système de santé italien, afin de financer des bonus pour le personnel de santé italien et de limiter l'exode des régions frontalières de Lombardie et du Piémont vers la Suisse. Ce sont les régions italiennes qui décident du montant de la taxe.

Le Conseil fédéral se penche également sur cette nouvelle taxe, qui devrait être perçue à partir de 2025. Si celle-ci devait être contraire aux accords internationaux bilatéraux en vigueur entre la Suisse et l'Italie, l'ambassade suisse à Rome interviendrait auprès des ministères concernés, a-t-il indiqué à la fin janvier.

Cette taxe concerne les "anciens" frontaliers, à savoir ceux qui ont commencé à travailler en Suisse avant le 17 juillet 2023. Au total, plus de 93'000 travailleurs italiens traversent la frontière chaque jour, dont plus de 79'000 sont employés au Tessin. Les autres rejoignent les Grisons et le Valais. La grande majorité réside en Lombardie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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