Une soirée pour soutenir la recherche contre le cancer de l’enfant.
Un dîner-spectacle a lieu jeudi à l’Arena de Genève. Il est organisé par la fondation CANSEARCH, une fondation qui lutte pour améliorer la compréhension et le traitement du cancer de l’enfant.
Il faut savoir que chaque année, en Suisse, 250 enfants sont diagnostiqués avec un cancer. Ce qui représente 30 nouveaux cas par année à Genève.
Le but de cette soirée c’est vraiment de sensibiliser les gens au cancer de l’enfant. Aujourd’hui les résultats sont bons, plus de 90% des enfants atteints de leucémie peuvent être guéris. Mais il y a encore beaucoup de patients qui vont mal, qui ont des effets secondaires à long terme.
L’autre objectif, c’est bien sûr de récolter des fonds pour soutenir la recherche d’où le nom CANSEARCH de la fondation. C’est ce genre de soirée qui leur permet de récolter un financement important pour leur permettre poursuivre leurs activités.
En ce qui concerne la recherche nous sommes en plein boom aujourd’hui en oncologie pour les adultes mais aussi pédiatrique. Marc Ansari, responsable de l'Unité d'oncologie et hématologie et à l’origine de cette fondation.
Marc Ansari
responsable de l'Oncologie et de l'Hématologie pédiatrique
Marc Ansari responsable de l'Oncologie et de l'Hématologie pédiatrique
Marc Ansari responsable de l'Oncologie et de l'Hématologie pédiatrique
L’un des enjeux pour Cansearch, via son laboratoire de recherche, c’est notamment d’adapter le traitement à chaque enfant malade.
C’est la troisième fois que cette soirée est organisée. Elle a lieu tous les deux ans et en six ans les choses ont bien évolué, selon Marc Ansari.
Marc Ansari
responsable de l'Oncologie et de l'Hématologie pédiatrique
Marc Ansari responsable de l'Oncologie et de l'Hématologie pédiatrique
Marc Ansari responsable de l'Oncologie et de l'Hématologie pédiatrique
Près de 850 personnes sont attendues jeudi soir à l’Arena.
Le programme ? Du rire, avec l’humoriste suisse Brigitte Rosset, de la chanson aussi puisque le chanteur Cali sera présent également et on va aussi avoir une tombola et une vente aux enchères et on le rappelle tous les fonds récoltés seront entièrement reversés à la Fondation CANSEARCH.
Avant de porter les espoirs de la Suisse lors de l’Eurovision 2026, Veronica Fusaro se livre. Entre la genèse de son titre «Alice» et sa vision d’une musique sans frontières, la chanteuse thounoise refuse les artifices pour privilégier une vérité artistique brute. Elle était mon invitée, à retrouver en version longue.
Véronica Fusaro
Chanteuse, représentante de la Suisse à l'Eurovision 2026
Véronica FusaroChanteuse, représentante de la Suisse à l'Eurovision 2026
Véronica FusaroChanteuse, représentante de la Suisse à l'Eurovision 2026
Le compte à rebours est lancé, et pour Veronica Fusaro, l’aventure ressemble à un tourbillon. «Si je pense trop au temps qui court, ça c'est la folie je pense». Pourtant, celle qui a déjà foulé les scènes prestigieuses de Glastonbury ou du Montreux Jazz ne semble pas plier sous la pression d’un événement suivi par des millions de téléspectateurs. Avec plus de 600 concerts à son actif, l’artiste aborde ce rendez-vous comme une extension naturelle de son métier, bien que les proportions soient inhabituelles. «C'est comme toutes les choses que je connais déjà, mais c'est un peu plus que normalement» s'amuse t'elle.
Le choix du titre «Alice» pour représenter la Confédération n'est pas le fruit d’un calcul marketing, mais d’une nécessité d'expression. La chanson traite d’un sujet lourd: celui des limites personnelles et des abus.
«Alice raconte l'histoire d'une femme qui essaie de poser des limites, mais ces barrières ne sont pas respectées»
La structure même du morceau est une métaphore de l’oppression, puisque le personnage d’Alice ne s’exprime jamais directement. Elle est racontée, décrite et dictée par les autres.
Cette thématique, bien que grave, est essentielle pour l’artiste qui voit la musique comme un exutoire à ses propres tourments. «Moi je fais la musique parce que j'ai quelque chose dans la tête qui me fait pas dormir la nuit et c'est pour ça que moi j'ai la musique pour pouvoir m'exprimer», précise-t-elle. En proposant un tel sujet à l’Eurovision, elle s’éloigne des standards festifs pour offrir une œuvre qui «souligne le message» par un contraste saisissant entre une douceur initiale et une cassure électrique.
Si «Alice» figurait déjà sur son album Looking for Connection, la version pour l'Eurovision a subi une mue nécessaire pour remplir l’espace. L’artiste décrit ce passage d’une version studio à une version de concours comme une montée en puissance. «La chanson de la version de l'album c'est plus fragile, c'est plus douce, c'est plus... apeurée du sujet», alors que la version Eurovision se veut «plus consciente de la problématique et de la performance».
Sur scène, pas de chorégraphies complexes, mais une présence instrumentale affirmée.
«Il y aura une guitare (...) et c'est moi qui vais en jouer»
Pour elle, ces trois minutes doivent condenser toute la palette d’émotions qu’elle a l'habitude de déployer sur des formats de concerts beaucoup plus longs.
Veronica Fusaro ne se voit pas comme une concurrente formatée pour un prix. Elle rappelle d’ailleurs que son engagement a débuté bien avant les paillettes de l’Eurovision, lors d’un appel Zoom juste avant Noël où on lui a proposé de porter les couleurs suisses. Pour elle, l’identité artistique prime sur la stratégie.
«Je ne pourrais jamais écrire une chanson pour une compétition. Ça n'est pas la raison pour laquelle je fais la musique».
Interrogée sur sa fierté nationale, l'artiste polyglotte porte un regard très ouvert sur son rôle. «Je suis fière de pouvoir porter notre drapeau sur cette scène de l'Eurovision, c'est cool», admet-elle, tout en nuançant l'aspect nationaliste de l'art. Véronica Fusaro préfère voir la culture comme une beauté à partager universellement.
«A mon avis la musique ne connaît pas de pays, ça n'est pas une nationalité»
Le souvenir de Zoë Më, représentante helvétique en 2025, plane forcément sur cette édition. Mais Veronica Fusaro refuse de se laisser enfermer dans des pronostics ou des comparaisons. Elle analyse sa discipline en comparant avec le milieu sportif: «La grande différence entre le sport et la musique ça n'est pas celui ou celle qui gagne qui est le plus rapide à passer la ligne». Selon elle, la réussite à l’Eurovision tient à une alchimie subtile, un «signe des temps» qui dépend de l’humeur des gens et de l’ambiance du moment. C’est avec cette confiance en son message et en sa «vibe» qu’elle s’avancera sous les projecteurs.
Le président américain Donald Trump, 80 ans le mois prochain, va se soumettre à un bilan de santé annuel le 26 mai à l'hôpital militaire Walter Reed, près de Washington, a annoncé la Maison-Blanche lundi. Il s'agit d'examens de routine, notamment dentaires.
Le milliardaire républicain - le président le plus âgé à avoir prêté serment aux Etats-Unis - n'échappe pas aux questions et spéculations sur sa santé, même si elles sont loin d'atteindre l'intensité de celles posées pour son prédécesseur à la Maison-Blanche, le démocrate Joe Biden. Il assure régulièrement à la presse être en bonne santé physique et mentale.
En octobre dernier, Donald Trump avait effectué sa deuxième visite médicale de 2025. Le bulletin médical publié après cet examen de routine indiquait qu'il était "en excellente santé" et que son âge cardiaque était "d'environ 14 ans plus jeune que son âge chronologique" (son âge réel, ndlr).
Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, le dirigeant américain a été vu de temps à autre avec des hématomes sur la main droite, parfois maquillés. La Maison-Blanche a attribué ses marques à sa prise régulière d'aspirine à des fins cardiovasculaires.
L'exécutif a également révélé que Donald Trump souffrait d'insuffisance veineuse chronique, une affection répandue et bénigne, causant des gonflements ou encore des crampes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
La chanteuse britannique Dua Lipa a assigné devant la justice californienne l'équipementier électronique sud-coréen Samsung, accusé d'avoir utilisé son image sans autorisation sur l'emballage de téléviseur. Elle réclame 15 millions de dollars de dommages et intérêts.
L'assignation a été déposée le 8 mai devant un tribunal fédéral de Los Angeles. La photographie incriminée a été prise dans les coulisses du festival Austin City Limits, où s'est produit Dua Lipa en 2024. Elle est enregistrée à son nom.
Les avocats de l'interprète et la coauteure des tubes "Levitating" ou "Don't Start Now" font valoir que Samsung n'a jamais demandé l'autorisation d'utiliser le cliché en question. En juin 2025, Dua Lipa a demandé à Samsung de ne plus l'apposer sur le carton de certaines de ses télévisions, sans succès.
Selon les avocats de la chanteuse, le groupe sud-coréen continue même, à ce jour, à vendre aux Etats-Unis des produits dont l'emballage inclut cette image.
Image transmise par un fournisseur
Sollicité par l'AFP, Samsung a affirmé que l'image lui avait été transmise par un fournisseur de contenu pour son service de streaming gratuit Samsung TV Plus, avec l'assurance qu'il avait obtenu les autorisations nécessaires.
Le groupe sud-coréen réfute avoir agi en connaissance de cause et dit rester "ouvert à une issue constructive avec l'équipe de Mme Lipa".
L'artiste dont les parents sont issus de la communauté albanaise du Kosovo cite plusieurs messages postés sur les réseaux sociaux par des fans assurant qu'ils ont acheté un téléviseur Samsung parce que sa photographie était sur l'emballage.
"Mme Lipa est très sélective quant à ses partenariats commerciaux et a développé une image haut de gamme en choisissant avec soin des sponsors de prestige", souligne ses avocats. Ils assurent que même si elle en avait eu l'opportunité, la chanteuse "n'aurait pas voulu associer son nom et son image aux produits incriminés".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Une attaque aérienne russe était en cours mardi à l'aube sur Kiev, après l'expiration d'une trêve de trois jours, a annoncé le chef de l'administration militaire de la ville. Il s'agit de la première alerte aérienne sur la capitale ukrainienne depuis le 8 mai.
"Des drones ennemis sont actuellement au-dessus de Kiev. S'il vous plaît, restez à l'abri jusqu'à la levée de l'alerte", a écrit sur le réseau social Telegram Tymour Tkatchenko, qui a fait état de la chute de débris sur un immeuble résidentiel du district d'Obolonsky.
Un cessez-le-feu de trois jours annoncé par le président américain Donald Trump a débuté samedi. Les deux pays ont dénoncé plusieurs violations de cette trêve pendant qu'elle était en vigueur.
Durant le week-end, l'Ukraine a notamment accusé la Russie d'attaques de drones dans l'est et le sud du pays. Moscou a accusé pour sa part l'Ukraine d'avoir attaqué la région de Belgorod.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Les Emirats arabes unis ont mené des opérations militaires contre l'Iran en avril, a rapporté lundi le Wall Street Journal. Seuls les Etats-Unis et Israël revendiquent avoir participé aux attaques contre Téhéran.
Selon le quotidien américain, qui cite des sources anonymes, ces frappes des Emirats arabes unis ont notamment visé au début avril des installations pétrolières de l'île de Lavan, territoire iranien dans le golfe Persique. Après des frappes non attribuées sur ces installations, l'Iran avait lancé des attaques contre le Koweït et les Emirats arabes unis.
Le pays a été la principale cible des missiles et des drones tirés par l'Iran en réponse à l'offensive israélo-américaine contre la république islamique déclenchée le 28 février. Du début de la guerre au 8 mai, le pays du golfe Persique a été la cible de plus de 551 missiles balistiques, 29 missiles de croisière et 2263 drones, selon le ministère émirati de la défense.
Dix civils tués
Ces attaques ont visé des bases américaines et des infrastructures énergétiques, mais aussi des immeubles et des hôtels, faisant 10 morts parmi les civils.
Malgré le taux très important d'interception par la défense aérienne, ces attaques ont cassé l'aura de stabilité dont jouissait notamment Dubaï, épicentre des affaires, du tourisme et des investissements dans la région avant le conflit.
Les Emirats arabes unis, proches alliés des Etats-Unis, avaient ainsi adopté un ton plus ferme que les autres pays du golfe Persique contre l'Iran.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp