Rejoignez-nous

Actualité

Des violents orages et de la grêle s'abattent sur la Suisse romande

Publié

,

le

Le week-end s'est terminé avec des violents orages en Suisse romande. La Gruyère a été particulièrement touchée. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le week-end s'est terminé avec des violents orages en Suisse romande. Le canton de Fribourg a été particulièrement touché, avec des vents à plus de 110km/h, des grêlons mesurant plusieurs centimètres et précipitations de 20 litres par mètre carré en une demi-heure.

Peu après 15h00 dimanche, Météosuisse a fait état, dans un tweet, d'un violent orage, "probablement supercellulaire" en Gruyère (FR). Des rafales dépassant les 110 km/h ont été mesurées. Des grêlons estimés à plusieurs centimètres se sont abattus tandis que des précipitations de 20 litres par mètre carré en une demi-heure ont été enregistrées.

Toujours dans le canton de Fribourg, on a mesuré jusqu'à 31 litres de précipitations par mètre carré à Charmey, et au Lac Noir des rafales de vent allant jusqu'à 96 kilomètres/heure, selon Meteocentrale.

140 interventions

Deux orages ont traversé le canton de Fribourg entre 15h00 et 19h00, a précisé en soirée la police cantonale. Les districts de la Gruyère, de la Glâne, la Broye et le Lac ont principalement été touchés. La police et les pompiers sont intervenus à plus de 140 reprises.

Les principales interventions étaient pour des inondations, des arbres sur la chaussée, des personnes en difficultés. Les services de sauvetages sont également intervenus sur le lac de Morat pour des personnes mal prises sur leur embarcation. Deux randonneuses ont été récupérées par la Rega vers la Hochmat. Personne n'a toutefois été blessé lors de ces intempéries.

Foudre par milliers

Plus de 46'000 impacts de foudre ont été enregistrés par le service météorologique Meteonews, avec un record pour le canton de Zurich, touché par 11'000 éclairs. Dans les cantons de Berne et de Lucerne, des grêlons d'un diamètre pouvant atteindre environ cinq centimètres ont été signalés, selon SRF Meteo.

Un orage supercellulaire est généralement de grande taille et s'accompagne de phénomènes violents. "Il y a en a normalement un ou deux par été", a précisé à Keystone-ATS Christophe Salamin, météorologue chez MétéoSuisse. Mais il est assez rare que ce type d'orage déferle sur une zone habitée, comme ce dimanche.

Outre, le district fribourgeois, le versant nord des Alpes et l'Ajoie, tout comme le canton de Berne, figurent parmi les régions les plus touchées. "Les orages se sont produits dans une zone moins étendue que prévu", a indiqué M. Salamin, tout en précisant qu'une seconde vague d'orages, avec les mêmes caractéristiques, était attendue en début de soirée.

Le mercure est descendu dimanche après plusieurs jours de grosse chaleur. MétéoSuisse a annoncé un fort danger d'orage de niveau 4 sur 5 pour le Plateau dimanche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

Franck Giovannini commandeur de l'Ordre des vins vaudois

Publié

le

Nouvelle distinction pour le chef étoilé de l'Hôtel de Ville de Crissier (VD), Franck Giovannini: l'insigne de commandeur de l'Ordre des vins vaudois (archives). (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Le chef triplement étoilés Franck Giovannini est devenu jeudi soir Commandeur de l'Ordre des vins vaudois. Les insignes lui ont été remis dans son restaurant de l'Hôtel de Ville de Crissier (VD) par le président de l'Office des vins vaudois (OVV) Michel Rochat, a indiqué vendredi l'OVV dans un communiqué.

La cérémonie officielle s'est déroulée en présence "d'une poignée de chanceux choisis pour découvrir les mariages savoureux entre la cuisine d'exception d'un chef auréolé de 3 étoiles Michelin ainsi que de 19 points Gault&Millau et les plus modernes des rouges vaudois", précise le communiqué.

Né dans le Jura Bernois il y a bientôt cinquante ans, Franck Giovannini a travaillé sous les ordres des trois chefs emblématiques de l'Hôtel de Ville de Crissier - Frédy Girardet, Philippe Rochat et Benoît Violier - avant de prendre la direction de la cuisine du restaurant en 2017, puis de l'établissement l'année suivante.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Au Brésil, dauphins et humains coopèrent pour la pêche

Publié

le

Les interactions entre humains et animaux sont rarement bénéfiques pour les deux, or ici c'est le cas, soulignent les auteurs de l'étude. (© Fabio Daura/Université de Zurich)

Après quinze ans d'observation, c'est désormais prouvé: sur la côte sud du Brésil, dauphins et humains coopèrent pour une meilleure pêche. Une étude internationale avec participation suisse a mis en évidence des comportements coordonnés.

Au large de la ville de Laguna, les dauphins poussent activement les bancs de poissons en direction de la côte et des pêcheurs, selon ces travaux publiés dans la revue PNAS.

"Nous savions que les pêcheurs observent le comportement des dauphins avant de décider quand ils jettent leurs filets", explique Mauricio Cantor, premier auteur de l'étude, cité dans un communiqué de la Oregon State University. On ignorait toutefois si les dauphins coordonnent activement leur comportement avec celui des pêcheurs.

Après quinze ans d'observations, notamment à l'aide de drones et de caméras sous-marines, les scientifiques sont en mesure d'affirmer que c'est bel et bien le cas. Ils ont également constaté que les dauphins profitent de ce fait d'une espérance de vie accrue de 13% par rapport à leurs congénères chassant seuls.

Quant aux pêcheurs, ils ramènent dans leurs filets quatre fois plus de poisson qu'ils ne le feraient sans l'aide des dauphins. Selon les auteurs, parmi lesquels figure Damien Farine, de l'Université de Zurich, il s'agit d'une particularité de la population de dauphins de Laguna, transmise de génération en génération.

Cette tradition séculaire est toutefois en danger. Ces dernières années, le nombre de poissons a fortement diminué dans la région et parmi la population côtière, il y a peu d'intéressés à poursuivre cette technique de pêche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Actualité

Un accord pour franchir un nouveau cap dans l'agriculture bio

Publié

le

Matthieu Glauser, président de BioVaud (à gauche), et Valerie Dittli, conseillère d'Etat vaudoise en charge de l'agriculture (à droite), ont signé vendredi à Morges un accord portant sur le soutien financier alloué à l'agriculture biologique vaudoise. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Canton de Vaud franchit un nouveau cap dans son soutien à l'agriculture biologique. Il a signé vendredi un accord avec l'association faîtière BioVaud, privilégiant ainsi un seul interlocuteur pour plus d'efficacité. La subvention allouée sera d'environ 800'000 francs par année pour un total de 4,2 millions jusqu'en 2027. La convention est renouvelable pour une durée de cinq ans.

Elle a été paraphée entre le Département des finances et de l'agriculture (DFA) et BioVaud, créé en 2009 et réunissant 430 producteurs bio dans le canton, au centre de formation Agrilogie de Marcelin, en présence de la conseillère d'Etat Valérie Dittli. Elle porte sur le soutien financier alloué à la coordination et à la réalisation des activités de promotion, de recherche et de développement pour l’agriculture biologique vaudoise.

"Sans entamer les moyens consacrés à l'agriculture raisonnée, la subvention octroyée augmente sensiblement et pérennise l'aide du canton au secteur bio", expliquent les services de Mme Dittli.

Cette hausse est toutefois conditionnée à l'atteinte d'objectifs tant quantitatifs que qualitatifs fixés avec la Direction générale de l'agriculture, de la viticulture et des affaires vétérinaires (DGAV) dans le cadre d’un programme annuel d'activité, précisent-ils. Ils seront vérifiés au moyen d'un rapport annuel.

Mieux fédérer

"Nous souhaitons par cette convention encourager les pratiques agricoles permettant de concilier l'agriculture productrice et nutritive avec la préservation des ressources naturelles. BioVaud constitue un des acteurs clés de l'agriculture biologique vaudoise, et nous comptons sur cette institution pour fédérer les différents acteurs du canton", a déclaré Mme Dittli.

Le but est de créer des synergies parmi les différents partenaires et de développer une cohérence d'ensemble. Il s'agira également d'établir des réseaux promotionnels destinés à valoriser la production labellisée Bio Suisse en "constante progression".

Priorité à l'innovation

Ce subventionnement "global et durable" prévoit donc de confier à BioVaud la gestion administrative et la coordination des activités de promotion et de recherche appliquée réalisées par les différents acteurs de l'agriculture du canton.

L'accord signé concerne tous les secteurs de l'agriculture bio: grandes cultures, production animale, estivage, cultures spéciales (viticulture), arboriculture fruitière et cultures maraîchères.

L'aide financière sera consacrée "en priorité à la mise en ½uvre de méthodes ou de solutions innovantes à l'échelle suisse ou vaudoise". Le DFA cite en exemple l'identification de variétés résistantes et adaptées à l'évolution des conditions climatiques ou la mise en place de techniques culturales permettant une meilleure préservation de la fertilité des sols et du taux d'humus.

Programme législature et Plan climat

L'Etat de Vaud rappelle que ce projet s'inscrit d'une part dans le cadre du Programme de législature du Conseil d'Etat, dont l'une des mesures prioritaires vise à développer l'autonomie et la diversification de la production agricole. Et d'autre part, il est en cohérence avec le volet agricole du Plan climat, qui encourage les différentes pratiques de production respectueuses de l'environnement, dont l'agriculture biologique est emblématique.

Depuis une douzaine d'années, l'association BioVaud a comme objectifs de promouvoir l'agriculture biologique, de transférer les connaissances entre ses membres, de soutenir les projets-pilotes dans les exploitations et d'assister la recherche et le développement au sein des entités spécialisées.

Depuis 1996, la surface des terres consacrées à l'agriculture biologique dans le canton est passée de 767 à 11'900 hectares en 2020. La part des surfaces exploitées en bio a progressé ainsi de 0,7% à 11% de la surface agricole utile, offrant encore de bonnes opportunités de progression, souligne encore le DFA.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Journée mondiale contre le cancer : quels espoirs de traitement ?

Publié

le

Favoriser la prévention et le dépistage, l’accès de tous aux diagnostics et aux traitements, encourager la recherche mais aussi changer le regard sur la maladie. De nombreux thèmes sont abordés, à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer ce samedi 4 février.

En Suisse, plus de 40’000 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués, en moyenne, chaque année. Si la maladie reste difficile à traiter, les progrès sont toutefois nombreux avec des traitements qui évoluent constamment. Exemple avec le Professeur Olivier Michielin, chef du département d'oncologie aux HUG.

Professeur Olivier Michielinchef du département d'oncologie aux HUG

L'immunothérapie vise à stimuler les défenses immunitaires de l'organisme contre les cellules cancéreuses. Mais ce n'est pas le seul traitement qui évolue.  Les défis pour les années à venir sont aussi nombreux.

Professeur Olivier Michielinchef du département d'oncologie aux HUG

La Journée mondiale contre le cancer permet de faire le point sur la prévention, la lutte contre la stigmatisation de la maladie mais aussi la recherche. Justement l’arsenal thérapeutique devrait être renforcé dans les années à venir avec l’arrivée des vaccins anti-cancer.

Professeur Olivier Michielinchef du département d'oncologie aux HUG

Continuer la lecture

Genève

L'exposition Plastic Léman veut sensibiliser sur la pollution du Léman

Publié

le

Les particules de pneu représentent 30 des 55 tonnes de pollution qui entrent dans le Léman chaque année.

Au Muséum d'histoire naturelle de Genève, une nouvelle exposition veut sensibiliser le grand public aux déchets plastiques présents dans le Léman.

Chaque année, 55 tonnes de plastique se retrouvent dans le lac Léman et seuls 10 tonnes en sont extraites.

Le Muséum et l'association Oceaneyes mettent cette pollution lémanique au centre d'une nouvelle  exposition. Des affiches ont été collées au deuxième étage du Musée avec photo à l'appui, graphiques, et des chiffres sans équivoque. Un message non pas moralisateur mais qui vise à sensibiliser. Laurianne Trimoulla  responsable de la communication de l'association Oceaneye:

Laurianne Trimoullaresponsable communication pour Oceaneyes

On nous le répète sans cesse: on doit faire attention à notre pollution plastique. Une dizaine d'affiches énumère la problématique de la pollution plastique dans le Léman avec des photos, des chiffres et des graphiques. Et oui, le message doit continuer d'être répeté:

Laurianne Trimoullaresponsable communication pour Oceaneyes

Le nouvelle exposition est à découvrir au deuxième étage du Muséum jusqu'au 22 avril.

En plus de nombreuses affiches exposées avec chiffres, graphiques et photos à l'appui, des ateliers seront organisés les mercredis et samedis. Le jeune public aura l'occasion d'observer des échantillons de plastique à la loupe.

Laurianne Trimoullaresponsable communication pour Oceaneyes

Vous avez jusqu'au 22 avril prochain pour aller découvrir l'exposition Plastic Léman au Muséum d'Histoire naturelle de Genève. Pour participer aux ateliers, pas besoin de vous inscrire. Les premiers ateliers auront lieu des 1er et 15 mars prochain. Et c'est gratuit!

Continuer la lecture