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Actualité

Un professeur genevois va enquêter sur les violations russes en Ukraine

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archives (© KEYSTONE/AP)

Le professeur genevois Marco Sassoli va enquêter sur les violations russes en Ukraine pour l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Trois experts ont été choisis avec l'Ukraine sur une liste, a dit mardi l'institution.

Il y a deux semaines, 45 pays membres de l'OSCE, dont la Suisse, avaient activé le "mécanisme de Moscou" qui prévoit la possibilité de mener ces investigations. Avec ses collègues autrichien Wolfgang Benedek et tchèque Veronika Bilkova, il devra rendre un rapport dans les trois semaines après le début de la mission de ces trois enquêteurs.

Les juristes devront établir "d'éventuels cas de crime de guerre" et "les présenter aux tribunaux compétents". Cette mission doit aussi documenter les preuves de la violation par la Russie de ses engagements en matière de droits humains et de droit international humanitaire (DIH).

M. Sassoli, qui a affirmé qu'il ne s'exprimerait pas avant le rapport, souhaite que ce dispositif peut aboutir à une première évaluation indépendante sur les violations du droit international depuis le début de l'offensive. Ancien du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), il a dirigé l'Académie de droit international humanitaire et de droits humains à Genève.

Il avait été nommé en 2018 conseiller spécial de celle qui est désormais ex-procureure générale de la Cour pénale internationale (CPI) Fatou Bensouda. Il a aussi été secrétaire exécutif de la Commission internationale de juristes établie à Genève. Et il reste membre du Conseil exécutif de l'institution.

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Environnement

La récolte des cerises suisses s'annonce très bonne

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Les cerises suisses ne sont pas seulement un délice, mais elles sont aussi très saines, rappelle Fruit-Union suisse (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La saison principale des cerises suisses a débuté et durera les cinq prochaines semaines. Fruit-Union Suisse s'attend à une "très bonne récolte" de 2600 tonnes. Les consommateurs ont de quoi se réjouir, car la qualité des cerises indigènes s'annonce excellente.

Les cultures de cerises se présentent bien malgré les nombreuses précipitations, écrit l'association mercredi. Comme les variétés atteignent leur maturité à des dates différentes, les cerises suisses seront disponibles jusqu'à la fin juillet.

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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

L'agriculture obtient 13,8 milliards pour 2026-2029

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L'agriculture recevra près de 14 milliards de francs pour la période 2026-2029 (illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'agriculture obtient 13,8 milliards de francs pour la période 2026-2029, en baisse de 230 millions par rapport à la période actuelle. Le Conseil fédéral a transmis mercredi son message au Parlement. Il a finalement atténué les coupes prévues.

Le montant total est inférieur de 1,6% à celui de la période en 2022-2025. Cette différence s'explique par les réductions prévues par le Conseil fédéral dans le cadre du budget 2025. L'agriculture participera par là également aux mesures d'économie, afin d'alléger le budget ordinaire et respecter ainsi le frein à l'endettement, écrit le gouvernement dans un communiqué.

Initialement, le Conseil fédéral prévoyait des coupes à hauteur de 347 millions. Il a revu sa copie après la consultation, suite aux protestations de plusieurs partis et cantons.

Avec ce message, le Conseil fédéral souhaite soutenir davantage l'adaptation nécessaire de la production agricole aux conséquences du changement climatique. La plus grande part des moyens alloués est toujours destinée aux paiements directs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Darmanin "va proposer" la dissolution du groupe d'ultradroite GUD

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Pour Gérald Darmanin, les membres du GUD "pensent qu'il y a une suprématie blanche" et "portent des propos antisémites extrêmement graves" (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANDRE PAIN)

Le ministre français de l'intérieur Gérald Darmanin a annoncé mercredi qu'il allait "proposer" au président Emmanuel Macron la dissolution du GUD (Groupe union défense). Ce syndicat étudiant d'ultradroite, créé dans les années 70, avait été réactivé en 2022.

"C'est un groupe très ami avec beaucoup de gens du Rassemblement national (...) Ce sont des gens qui pensent qu'il y a une suprématie blanche, qui portent des propos antisémites extrêmement graves", a-t-il déclaré sur BFMTV. Le ministre a précisé travailler sur ce dossier depuis "neuf mois". "Je n'ai pas attendu cette élection législative", a-t-il souligné.

Avec ses drapeaux noirs marqués de la croix celtique, le syndicat étudiant, "marque" historique de l'extrême droite française née en 1968 à l'université parisienne d'Assas, reste actif.

Jamais dissous mais en sommeil depuis 2017, le GUD avait annoncé son retour fin 2022. Il a depuis fait le liant entre les mouvements d'ultradroite, à l'image d'un "week-end sportif" organisé au printemps dernier au parc de Saint-Cloud, près de Paris, qui a réuni des dizaines de militants.

Connu pour ses actions violentes, le GUD revient régulièrement sous les feux de l'actualité. Loïk Le Priol, ancien "gudard", est le principal suspect dans le meurtre en mars 2021 de l'ex-international de rugby argentin Federico Martin Aramburu.

La semaine dernière, quatre militants d'ultradroite ont été condamnés pour leur participation à une agression homophobe à Paris alors qu'ils "fêtaient" la victoire du RN aux élections européennes.

Parmi eux se trouvait Gabriel Loustau, 23 ans, une figure du GUD et fils d'Axel Loustau, ancien militant de cette organisation étudiante, ex-élu RN et autrefois proche de Marine Le Pen. Frédéric Châtillon, ex-président du GUD, est également un ami de longue date de Marine Le Pen.

Des groupuscules - dissous depuis - tels le Bastion social (2017-2019) ou les Zouaves Paris (2018-2022), ont été créés par des militants du GUD. Parmi eux, Marc de Caqueray-Valmenier, chef présumé des Zouaves, condamné et incarcéré à plusieurs reprises ces dernières années.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

La Suisse 4e dans l'indice du WEF sur la transition énergétique

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La Suisse est considérée parmi les meilleurs pour la régulation sur les énergies renouvelables (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Suisse gagne un rang dans l'indice du Forum économique mondial (WEF) sur la transition énergétique. Dans un rapport publié mercredi à Genève, l'organisation relève que le décalage entre pays riches et pays en développement diminue.

Selon l'indice du WEF, la Suisse est notamment troisième parmi 120 pays sur la régulation et les engagements politiques. Plus largement, les investissements dans les énergies renouvelables augmentent dans le monde, ajoute l'organisation.

La volatilité économique, les tensions politiques et les changements technologiques restent problématiques. Au total, 83% des pays ont fait face à une détérioration sur l'une des composantes de l'indice au moins, de la durabilité à la sécurité en passant par l'approche équitable, rendue difficile par l'augmentation des prix ces dernières années.

Une amélioration est en revanche observée sur l'efficience énergétique et le recours aux technologies vertes.

Pays nordiques en pointe

Les pays nordiques arrivent toujours dans les trois premières places, la Suède et le Danemark étant rejoints cette année par la Finlande.

Parmi les pays émergents, la Chine et le Brésil se trouvent toujours dans les 20 premiers, sans pour autant pour le moment pouvoir encore figurer dans les dix meilleurs. Même si les disparités entre pays riches et en développement diminuent, l'investissement reste surtout mené dans les premiers et en Chine.

Il faut un soutien financier pour garantir une amélioration dans tous les pays, ajoute le WEF. Selon l'organisation, les innovations technologiques et l'intelligence artificielle (IA) peuvent constituer des solutions face à ces difficultés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Chine: la banque centrale rejette l'idée de grandes mesures

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Confrontée à des défis, notamment dans l'immobilier, l'économie chinoise doit conserver une cadence de croissance de 5% cette année, selon Pékin. (archive) (© KEYSTONE/AP/ANDY WONG)

Le gouverneur de la banque centrale chinoise a déclaré mercredi que l'économie du géant asiatique était encore confrontée à des "défis", mais a averti qu'aucun plan de relance important n'était à l'ordre du jour.

Lors d'un forum financier à Shanghai, Pan Gongsheng a au contraire plaidé pour une certaine stabilité monétaire.

Aux prises avec une crise dans l'immobilier, une consommation atone et un fort chômage chez les jeunes, la Chine peine à relancer son économie depuis la levée fin 2022 des strictes mesures sanitaires en place durant la pandémie de Covid.

Les autorités ont multiplié les mesures de soutien au secteur privé, à la construction d'infrastructures et à la consommation. Mais elles n'ont pas lancé de grand plan de relance.

"L'économie chinoise continue de se redresser et de connaître une amélioration, mais elle reste confrontée à certains défis", a indiqué mercredi Pan Gongsheng, lors d'un discours lors de ce forum.

"Les principaux sont l'insuffisance de la demande (...) ainsi que la complexité, la gravité et l'incertitude croissantes de l'environnement extérieur", a-t-il souligné.

Il a toutefois souligné que son institution "évitera un assouplissement ou un resserrement majeur" de sa politique monétaire.

"Le maintien de la stabilité des prix et la promotion d'une reprise modérée des prix seront des considérations importantes" mais "nous utiliserons avec flexibilité des outils politiques tels que les taux d'intérêt et les ratios de réserves obligatoires", a indiqué M. Pan.

Le gouvernement chinois vise environ 5% de croissance cette année. Un objectif jugé ambitieux par nombre d'économistes.

La Chine a enregistré l'an dernier l'une de ses plus faibles croissances depuis des décennies (5,2%).

Mais le Fonds monétaire international (FMI) s'est dit fin mai plus optimiste qu'escompté pour la croissance chinoise cette année, tout en mettant en garde contre les défis qui demeurent sur le plan industriel et budgétaire.

Les mesures de soutien de Pékin au secteur immobilier n'ont eu pour le moment que peu d'effets.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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