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Un genevois et sa fille toujours portés disparus en Valais

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Deux personnes sont toujours disparues à Chamoson (VS) après les intempéries de dimanche soir. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un Genevois de 37 ans établi en Valais et une fillette de 6 ans sont toujours portés disparus suite au débordement de la Losentse dimanche à Chamoson (VS). La police cantonale tient un point-presse à 14h sur l’avancée des recherches.

« La colonne de secours et les pompiers ont travaillé dans le lit de la Losentse, au rythme du radar météo », explique lundi matin Stéphane Vouardoux, l’un des porte-paroles de la police cantonale valaisanne. « Nous ne voulions pas prendre de risques supplémentaires », explique-t-il.

Le porte-parole confirme également l’identité des disparus: « il s’agit d’un Genevois âgé de 37 ans vivant en Valais et d’une enfant de 6 ans. » Au total, une septantaine de professionnels sont mobilisées pour retrouver les infortunés du côté du hameau du Châtelard.

Deux voitures emportées

Dimanche en début de soirée, deux automobiles ont été emportées par une lave torrentielle qui s’est créée au niveau de la rivière en crue, la faisant progressivement déborder. Si l’un des véhicules était vide au moment des faits, deux personnes se trouvaient à l’intérieur du second, selon une information confirmée par la police cantonale valaisanne. La voiture vide a été retrouvée lundi matin.

La route menant au Châtelard demeure finalement fermée jusqu’à nouvel avis. Idem pour les itinéraires permettant l’accès aux hameaux de Némiaz et de Grugnay depuis Chamoson. La route menant à Ovronnaz, via les Mayens de Chamoson, reste également interdite à la circulation.

Plusieurs éboulements

Lundi matin, plusieurs autres routes demeuraient interdites à la circulation, pour cause d’éboulements ou de glissements de terrain. C’est le cas du tronçon entre Vex et Euseigne et de la route du Sanetsch, depuis Sion. Dans le Haut-Valais, des chutes de pierres ont coupé la route entre Feschel et Erschmatt et celle entre Ulrichen et le sommet du Nufenen.

Service des contributions sous l’eau

A Sion, la pluie tombée aux alentours de 18h30 dimanche a provoqué des inondations dans les passages sous-voies, dans le quartier de la route d’Italie et sur certains axes secondaires. Au moins un arbre a été arraché et un imposant élément de ferblanterie s’est envolé sans blesser personne.

Diverses caves ont également été inondées. Le Service des contributions s’est à nouveau retrouvé sous l’eau, à l’instar du précédent orage d’envergure tombé sur la capitale valaisanne, le 6 août 2018, dont les dégâts avaient été chiffrés à 15 millions de francs.

Quinze vaches foudroyées

« Au total, les divers corps de pompiers du canton sont intervenus à une centaine de reprises entre 18h30 et 21 heures », indique Stéphane Vouardoux. Plus de mille appels de citoyens ont été enregistrés durant ce laps de temps.

Les animaux n’ont pas été épargné par la tempête. La foudre a frappé un mélèze sous lequel se trouvaient de nombreuses vaches sur l’alpage de Serin, sur les hauts d’Ayent, indique Le Nouvelliste. Quinze d’entre-elles ont péri. Divers arbres ont été déracinés comme à Bramois ou Grône et la grêle est également tombée de manière sectorielle dans la plaine du Rhône.

Funiculaire arrêté

A noter également que l’exploitation du funiculaire reliant Sierre à Crans-Montana est totalement interrompue jusqu’à nouvel avis. La voie a été ravinée sur plusieurs centaines de mètres en dessous de Bluche. Plusieurs jours seront nécessaires à la remise en état de la ligne, a relevé la compagnie exploitant la ligne dans un communiqué.

Source: ATS

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Le père Fouettard et la mère Chauchevieille défilent à la Jonction

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Des déguisements, des chars et de la musique. Les enfants sont gâtés en ce vendredi 6 décembre: c’est le jour où le cortège du père Fouettard et de la mère Chauchevieille traverse le quartier de la Jonction. Nous sommes allés assister aux derniers préparatifs une heure avant le défilé. 

Le rendez-vous est donné au Parc Gourgas, dans le quartier genevois de la Jonction. C’est ici que se rassemblent progressivement les enfants et les adultes. Les premiers sons des fanfares se font déjà entendre. L’heure est à l’accueil des enfants et à la vérification de leur présence avec des listes.

Bonne humeur 

Alors que l’heure du départ approche, l’atmosphère s’électrise. Du côté des organisateurs, on se réjouit. Tout se passe bien et le public a répondu présent. Sylvio Albino, animateur à la maison de quartier de la Jonction, se dit prêt.

Silvio Albino  Animateur à la maison de quartier de la Jonction

Père Fouettard et mère Chauchevieille 

Cela fait une quarantaine d’année que la parade du père Fouettard existe. A vocation « anticonsumériste », l’idée provient à l’origine du Théâtre genevois du Loup, comme en réaction au nombreux événements de fin d’année, tels que Noël ou le Black Friday. Quant à la commère Chauchevieille, on la célèbre dans un souci d’égalité homme-femme.

Silvio Albino  Animateur à la maison de quartier de la Jonction

A l’issue du défilé, un grand feu de joie est prévu au parc Gourgas. Dès 18h30, sont aussi distribués du vin chaud, du risotto et des mandarines. Plusieurs groupes de musique ont également été également invités.

Silvio Albino  Animateur à la maison de quartier de la Jonction

Ecole de percussion 

En queue de cortège, on retrouve un char singulier, qui crache des flammes et de la fumée. C’est celui du Drum and percussion center de Grange-Canal. Aux abords de ce véhicule motorisé évoluent une dizaine de personnes grimées en noir, déguisées en sorcières ou en animaux maléfiques. Comme nous l’explique Daria, qui porte un grand chapeau. C’est la première fois qu’elle participe au cortège.

Daria  Drum and percussion center

Daria  Drum and percussion center

Plus d’informations sur le site internet de la Ville. 

 

 

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Exercice de sauvetage géant aux Diablerets

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La Rega et les Secours alpins romands ont mis en scène un exercice grandeur nature vendredi au glacier des Diablerets. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Rega et le Secours alpin romand se sont livrés à un exercice grandeur nature vendredi sur le glacier des Diablerets (VD). Objectif: entraîner la rapidité et la coordination, les deux éléments-clés en cas d’avalanche.

Selon le scénario imaginé par les secouristes, et présenté sur place aux médias, sept randonneurs en raquettes ont été emportés par une coulée, en plein coeur du domaine skiable de Glacier 3000.

L’alerte a été donnée à 10h40 à la centrale de la Rega à Zurich. Moins de dix minutes plus tard, un hélicoptère basé à Lausanne débarque sur les lieux. « Quand on nous annonce une avalanche, il y a toujours une montée de stress. Chaque seconde doit être utilisée au mieux », raconte le pilote Werner Marty, responsable de la base lausannoise.

Depuis ses différentes bases, la Rega doit pouvoir rallier chaque endroit de Suisse en moins de 15 minutes. « Passé ce quart d’heure, les chances de survie chutent drastiquement », explique Christian Reber, le président du Secours alpin romand (SARO).

Arrivé à Glacier 3000, l’hélicoptère survole l’imposante coulée d’environ 200 m sur 300 m, dans laquelle les sept figurants ont été disséminés. « Il faut d’abord être certain de pouvoir se poser en toute sécurité, et notamment vérifier que toute l’avalanche est descendue », relève Guido Guidetti, chef de la formation au SARO, tandis que l’hélicoptère longe les corniches de l’Oldenhorn.

Chiens indispensables

Lorsque le site est jugé sûr, l’équipage débarque, à savoir un spécialiste en sauvetage héliporté, un médecin urgentiste et un conducteur avec son chien. « C’est une composition idéale », remarque M. Guidetti, précisant que l’apport du chien n’est pas toujours possible dès la première rotation.

La présence des chiens est pourtant indispensable. « Ils remplacent tous les appareils », affirme M. Reber. Il explique qu’un chien peut sentir une personne ensevelie jusqu’à 4 à 5 m de profondeur.

Vendredi aux Diablerets, l’hélicoptère est revenu quatre fois sur le site de l’avalanche, amenant à chaque fois un chien et des sauveteurs. « Après la phase d’urgence, il faut passer à la phase d’organisation », indique M. Guidetti, tandis que les secouristes quadrillent la coulée, sondant et creusant lorsqu’un chien leur signale une présence.

Un hélicoptère survole également l’avalanche pour y repérer d’éventuels signaux de DVA (détecteurs de victimes d’avalanche). « Près de 90% des skieurs de randonnée en porte un. Mais c’est beaucoup moins fréquent chez les skieurs classiques qui s’aventurent hors des pistes », regrette M. Guidetti.

Une vocation

Peu avant midi, le septième figurant est extrait de l’avalanche et l’opération s’achève. « Nous menons ce genre d’exercice de grande envergure une à deux fois par année. Le reste du temps, de nombreux entraînements spécifiques sont effectués », note M. Guidetti.

Devenir secouriste exige « un fort engagement », reconnaît M. Reber. Et d’autant plus que les membres du SARO ne sont pas rémunérés lors de leurs entraînements et formations. Seules leurs interventions sont rétribuées par la Rega.

Le président du SARO raconte aussi que l’enchaînement des sauvetages peut finir par peser psychologiquement. « Nous faisons un maximum de débriefing pour vider la charge émotionnelle. Mais parfois, ça reste lourd », confie-t-il.

Malgré tout, la vocation continue de se transmettre et le SARO ne connaît pas difficulté à recruter. A une exception près toutefois: les conducteurs de chien, dont la formation est longue et astreignante.

« Nous manquons de monde. Il est de plus en plus difficile d’assurer les piquets », indique Mattia Corti, responsable du domaine cynophile. Il explique que quatre couples sauveteur-chien peuvent actuellement être engagés en Suisse, tandis que sept autres se trouvent en formation.

Même si les moyens mis à disposition sont importants en Suisse, les avalanches continuent de tuer. En moyenne, 20 personnes périssent chaque hiver dans le pays.

Source: ATS

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Angela Merkel à Auschwitz pour la première fois

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Angela Merkel a franchi le sinistre portail d'Auschwitz en compagnie du premier ministre polonais Mateusz Morawiecki (à sa gauche) et des responsables du site. (©KEYSTONE/AP/MARKUS SCHREIBER)

Angela Merkel est arrivée vendredi dans l’ancien camp nazi d’Auschwitz, symbole de l’Holocauste. Elle a franchi pour la première fois le portail d’entrée surmonté de la sinistre devise des nazis « Arbeit macht frei » (« Le travail rend libre »).

La chancelière allemande est accompagnée, lors de ce déplacement, par le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki et par un survivant d’Auschwitz, Stanislaw Bartnikowski, 87 ans, ainsi que des représentants de la commmunauté juive.

Cette visite, la première d’un chef du gouvernement allemand depuis 1995, intervient alors que l’antisémitisme resurgit en Europe et que la disparition des témoins complique la transmission de la mémoire.

A la veille de ce déplacement, Angela Merkel a annoncé l’octroi de 60 millions d’euros à la Fondation Auschwitz-Birkenau pour le maintien du site où furent assassinées 1,1 million de personnes, dont un million de Juifs, entre 1940 et 1945. La majorité d’entre eux étaient tués dès leur arrivée dans ce camp de concentration et d’extermination nazi situé dans la Pologne d’aujourd’hui.

Minute de silence

La chancelière, née neuf ans après la Deuxième guerre mondiale, effectue cette visite peu avant les commémorations du 75e anniversaire de la libération d’Auschwitz par l’Armée Rouge, le 27 janvier 1945. Elle doit observer une minute de silence devant le Mur de la mort, où furent fusillés des milliers de détenus.

Elle doit ensuite se rendre à Birkenau, distant de 3 kilomètres du camp principal, notamment sur la rampe où étaient « sélectionnés » les déportés à leur descente des wagons à bestiaux: les plus jeunes, les plus âgés et les plus fragiles étaient immédiatement envoyés à la mort. La chancelière, pour qui la Shoah est « une rupture dans la civilisation », doit s’exprimer en milieu de journée.

En Allemagne, qui a fait du souvenir de la Shoah le coeur de son identité d’après-guerre, les autorités s’inquiètent d’une hausse très nette des actes antisémites.

Poussée de l’antisémitisme

Jeudi, avant son déplacement, Mme Merkel a d’ailleurs réaffirmé que « la lutte contre l’antisémitisme et contre toute forme de haine » était l’une des priorités de son gouvernement. Elle a aussi insisté sur la « détermination » des autorités à voir une communauté juive, en plein essor, s’épanouir en Allemagne.

En octobre, un attentat finalement avorté contre une synagogue de Halle a suscité un choc dans le pays. Son auteur, qui a tué deux personnes au hasard, est un jeune adepte des thèses négationnistes. Le parti d’extrême droite AfD, qui siège depuis deux ans au Bundestag, prône par ailleurs la fin de la culture du repentir.

Le nom d’Auschwitz est devenu le synonyme du Mal absolu. Des Juifs de toute l’Europe, de la Hongrie à la Grèce, y ont été exterminés.

Pour le président du Conseil central des Juifs d’Allemagne, Josef Schuster, qui accompagne Angela Merkel, « il n’y a aucun autre lieu de mémoire qui montre avec tant d’acuité ce qui s’est passé avec la Shoah ». « L’assassinat industrialisé de masse » continue 75 ans plus tard de faire « frissonner » le visiteur, a-t-il affirmé à l’AFP.

Gestes forts

Angela Merkel ne sera que la troisième dirigeante de gouvernement allemand à se rendre à Auschwitz, après Helmut Schmidt en 1977 et Helmut Kohl en 1989 et 1995. En quatorze ans au pouvoir, elle a multiplié les gestes forts en se rendant à Ravensbrück, Dachau, Buchenwald, et au Mémorial de l’Holocauste de Yad Vashem à Jérusalem.

Elle fut surtout, en 2008, la première cheffe de gouvernement allemand à prononcer un discours à la Knesset, le parlement israélien. Elle avait répété « la honte » qui entache les Allemands.

Source: ATS

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Deux UDC coupables de discrimination raciale

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Les co-présidents des Jeunes UDC du canton de Berne ont été condamnés pour discrimination raciale après avoir fait campagne en 2018 contre la création d'une place de transit pour gens du voyage étrangers à Wileroltigen (archives). (©KEYSTONE/STR)

Les co-présidents des Jeunes UDC du canton de Berne ont été condamnés vendredi à des peines pécuniaires avec sursis pour discrimination raciale. La Cour suprême a confirmé le verdict de culpabilité rendu en première instance par le Tribunal régional Berne-Mittelland.

Ces deux représentants des Jeunes UDC sont responsables de la diffusion sur les réseaux sociaux d’une caricature sur les gens du voyage en vue des élections cantonales bernoises de mars 2018. L’association Sinti et Roms de Suisse avait alors déposé une dénonciation pour violation de la norme pénale antiraciste.

Cette caricature présentait un homme vêtu d’un costume traditionnel suisse qui se bouche le nez devant un tas d’immondices amassé à côté de caravanes. Elle est accompagnée de l’inscription « Nous disons non à des places de transit pour des gens du voyage étrangers ».

Les deux hommes ont été condamnés chacun à 30 jours-amende avec sursis, à respectivement 160 et 120 francs, ce qui représente 4800 francs pour l’un et 3600 francs pour l’autre. Ils avaient fait recours contre leur condamnation en première instance.

Lors de leur audition la semaine dernière, les deux accusés avaient déclaré qu’ils n’avaient rien contre les étrangers ni contre certains groupes. Mais ils ne voulaient pas que l’Etat outrepasse la volonté de la population et installe des aires de transit.

Source: ATS

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Une boîte à outils pour promouvoir le développement durable

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A Genève, le DIP a créé une boîte à outils destinée aux enseignants et aux élèves pour promouvoir le développement durable, après le succès du film « Demain Genève ».

« Demain Genève » ou comment sensibiliser les jeunes à la question du développement durable. Après le succès du film réalisé par Grégory Chollet, le Département de l’instruction publique a décidé de créer une boîte à outils pour promouvoir le développement durable en classe. Des supports pédagogiques à l’attention des enseignants et des élèves du primaire et du secondaire I et II sont ainsi intégrés dans le programme scolaire, dans le cadre de la Feuille de route DIP21 lancée en 2019 par la conseillère d’Etat Anne Emery-Torracinta.

Ces fiches mettent lumière des projets en faveur du développement durable dont les élèves peuvent s’inspirer. Claudine Dayer Fournet, responsable du développement durable au DIP.

Claudine Dayer Fournet Responsable du développement durable au DIP

D’autres thématiques sont également tirées directement du film de Grégory Chollet. Claudine Dayer Fournet.

Claudine Dayer Fournet Responsable du développement durable au DIP

La grille horaire n’étant pas extensible, le programme vient donc s’intégrer dans le cursus scolaire dans les matières déjà existantes. Claudine Dayer Fournet.

Claudine Dayer Fournet Responsable du développement durable au DIP

Bien qu’elle évolue en fonction des besoins et des défis, la feuille de route DIP21 a été conçue pour la législature actuelle. Elle sera donc revue d’ici à 2023.

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