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Un confinement complet coûterait près de 29 milliards par mois

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Un confinement complet de la population en Suisse, comme cela est notamment le cas en Italie, aurait de lourdes conséquences économiques, a averti mercredi le groupe de réflexion Avenir Suisse. Ce dernier a estimé le coût d'une telle mesure à près de 29 milliards de francs par mois.

Sur une année, ces coûts représentent plus de la moitié de la valeur des produits et services vendus en Suisse, a précisé le groupe de réflexion dans une analyse.

"Un 'shutdown' complet équivaudrait à un arrêt quasi complet de l'économie" et aurait de lourdes conséquences, a souligné Avenir Suisse. A l'inverse, les autorités doivent réfléchir aux moyens de faire tourner l'économie en cette période difficile, tout en respectant les mesures sanitaires décrétées pour lutter contre la pandémie de coronavirus.

Avenir Suisse appelle ainsi les sociétés à une plus grande flexibilité en matière de travail, notamment pour mobiliser rapidement une main-d'oeuvre supplémentaire en cas de besoin. Un assouplissement des règles en matière de temps de repos ou de travail de nuit permettrait ainsi de remplir les étals des magasins tout en évitant aux employés un trop grand contact avec les clients.

Autoriser l'ouverture des magasins sept jours sur sept permettrait également d'éviter les pics d'affluence, ont ajouté les experts du laboratoire d'idées.

Lundi, la présidente du syndicat Unia, Vania Alleva, avait exigé, dans un entretien au journal Blick, que l'économie suisse soit mise à l'arrêt complet durant la pandémie de coronavirus. Lui faisant écho, le président de l'Union patronale suisse, Valentin Vogt, avait mis en garde contre les conséquences dramatiques d'un blocage total. "Nous devons maintenir des chaînes de distribution fonctionnelles", avait-il insisté.

Alors que de nombreux économistes s'attendent à ce que la Suisse plonge en récession cette année, les estimations des dégâts économiques du Covid-19 se succèdent.

Hans Gersbach et Jan-Egbert Sturm, deux professeurs d'économie de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ), ont ainsi récemment estimé nécessaire la création d'un "fonds suisse" doté de 100 milliards de francs et destiné à éviter un dysfonctionnement du système économique, qui se traduirait par une forte destruction de valeur et une vague de faillites.

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Santé

Le bénéfice de Nestlé bondit en 2023

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La marque de barres chocolatées Kitkat a porté l'activité confiserie du géant alimentaire Nestlé en 2023 (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Le géant alimentaire Nestlé a vu ses recettes se tasser l'année dernière sous l'effet du franc fort et malgré une croissance organique marquée.

Le bénéfice net a progressé de 20,9% à 11,2 milliards de francs.

L'Ebit ajusté a stagné (-0,3%) à 16,05 milliards de francs, pour une marge afférente de 17,3%, indique jeudi la multinationale veveysane. Un effet unique avait plombé la rentabilité de Nestlé en 2022.

Le chiffre d'affaires s'est replié de 1,5% à 93,00 milliards. La progression organique des ventes a atteint 4% et la croissance réelle interne (RIG) est négative à -0,3%.

Le conseil d'administration propose de relever le dividende à 3 francs par action, à comparer aux 2,95 francs versés au titre de 2022. L'assemblée générale du 18 avril tranchera.

Les chiffres publiés par Nestlé sont inférieurs aux prévisions du consensus AWP, qui tablaient sur un chiffre d'affaires de 93,3 milliards de francs, une croissance organique de 7,3%, une RIG stable (-0,1%), un Ebit ajusté de 16,19 milliards, un bénéfice net de 12,15 milliards et un dividende de 3,07 francs par action. Au quatrième trimestre, la croissance était attendue à 6,1%.

Pour l'exercice en cours, la direction table sur une croissance organique des ventes de quelque 4% et une "augmentation modérée" de la marge opérationnelle. Le bénéfice récurrent par action à taux de change constants devrait augmenter entre 6% et 10%. Les objectifs à moyen terme sont confirmés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève

Genève ne pouvait pas perdre cette finale

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Valtteri Filppula rajoute un trophée de plus à son impressionnante collection. (© KEYSTONE/EPA/CYRIL ZINGARO)

Mardi soir aux Vernets, Genève-Servette est monté sur le toit de l'Europe en allant chercher la Champions League face à Skelleftea (3-2).

Une parenthèse enchantée avant de terminer une saison régulière plus compliquée.

Au mois d'août dernier, Genève avait annoncé la couleur en énonçant ses objectifs: On veut aller loin en Champions League. Les déclarations avaient pu faire sourire certains qui jugent cette compétition énergivore. Les Genevois sont allés au bout de leurs idées pour finalement soulever, et casser le socle, de cette Coupe d'Europe.

Les titres se jouent traditionnellement bien plus tard dans la saison, pas au mois de février. Mais quand on peut ajouter un titre à sa collection, peu importe la date au final. Architecte de ce groupe, Marc Gautschi y a toujours cru. "Il n'y a pas de secret à la fin, concède le directeur sportif des Aigles. Avec l'effectif qu'on a en Suisse, surtout maintenant avec six étrangers, il n'y a pas photo en Europe. Je regardais notre effectif et puis j'ai vu les équipes qui étaient qualifiées pour la CHL. Là je me suis dit qu'on était obligé de gagner avec cette équipe-là."

Encore un titre pour Filppula

Quinze ans après Zurich, Genève a donc réussi à faire mieux que Zoug, Davos et Fribourg, qui s'étaient tous arrêtés en demi-finales. "Souvent, on a un peu des excuses en Suisse, poursuit Gautschi. Mais si tu es là avec le bon état d'esprit et que l'équipe a envie, tu peux le faire. La Suisse aurait pu gagner déjà beaucoup de fois avant avec des équipes comme Zoug et Zurich. A l'époque, ils étaient obligés de gagner, mais ils n'ont pas attaqué cette compétition avec la bonne attitude, ce qui fait que tu ne vas pas gagner."

L'impression qui se dégage de cette équipe, c'est qu'elle ne peut pas perdre dans ce genre de match décisif, comme ce fut le cas lors de l'acte VII de la finale en avril dernier. Le coach Jan Cadieux a d'ailleurs rapidement senti que son équipe était dans de bonnes dispositions. "Après le speech d'avant-match, je savais que c'était fini, explique-t-il. J'ai vu dans leurs yeux que ce soir, c'était comme l'année passée au match VII, qu'ils la voulaient. J'ai de la chance d'entraîner une équipe comme celle-là. Parce qu'avec tout ce talent, au bout d'un moment, on le sent quand ils la veulent. Ils sont capables de tout et ils l'ont encore démontré."

Et aussi qu'avec d'immenses champions comme Valtteri Filppula, la défaite n'existe presque pas. "C'est vrai, rigole Marc Gautschi. Il voulait absolument gagner ce titre. Quand il a prolongé, il m'a dit "Je veux gagner la CHL". Et au final, il l'a gagnée." Membre du Triple Gold Club (Coupe Stanley, or olympique et or mondial), le Finlandais ajoute encore un trophée à une armoire qui déborde.

Avoir la tête et les deux jambes

Actuellement 8e de National League avec six points de retard sur la 6e place occupée par Berne, Genève doit cravacher pour espérer atteindre ce fameux top 6 pour ne pas avoir à jouer le play-in. "La discipline nous manque vraiment cette saison, note le directeur sportif. Parce qu'on n'est pas concentré, qu'on joue un peu sur une jambe de temps en temps. Durant cette finale, on a été très disciplinés. Alors les joueurs n'ont plus d'excuses, sur ce match il y avait la tête et les deux jambes!"

Si Jan Cadieux savourait bien entendu ce magnifique succès, on avait le sentiment que l'entraîneur avait déjà l'esprit sur le match de samedi à Berne, parce que le championnat est dans sa dernière ligne droite. "A la fin, peu importe la route qu'on veut prendre, on veut défendre ce titre, conclut le coach. Espérons que l'on soit capable d'employer cette énergie et de se nourrir de ces moments qu'on a vécus il y a dix mois en arrière, que cela va donner faim à l'équipe de revivre ça."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La cagnotte record du Swiss Loto reste en jeu

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Le Swiss Loto est un jeu de loterie classique proposé en Suisse depuis 1970. (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Swiss Loto a fait un nouveau millionnaire mercredi, mais le jackpot record de 53,2 millions de francs n'est pas tombé. C'est grâce au jeu du Jocker que le bulletin gagnant permet à son détenteur d'empocher plus de 2,5 millions de francs.

Il n'y a pas de grand gagnant. Le prochain jackpot, samedi, atteint 56,5 millions de francs. Il s'agira du nouveau record.

Les six bons numéros du Swiss Loto sont 10, 13, 14, 23, 24, 30. Le numéro Chance est le 1, le Replay le 5.

Le nouveau millionnaire a joué en Suisse alémanique ou au Tessin, a indiqué dans un communiqué Swissloss, le partenaire de la Loterie romande. Il gagne 2'551'736 francs. Les numéros du jocker gagnant sont 9, 1, 2, 7, 9, 7.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Salle de gym du collège de Bière: piste criminelle privilégiée

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La salle de gymnastique est entièrement détruite. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La piste criminelle est privilégiée par les enquêteurs dans l'incendie de la salle de gymnastique du collège de Bière. La police lance un appel à témoins.

Les premiers éléments de l’enquête semblent indiquer un acte d’origine criminel, écrit-elle mercredi soir dans un communiqué.

L'incendie a ravagé mercredi matin la salle de gymnastique du collège de Bière (VD). Aucune victime n'est à déplorer. L'établissement scolaire, qui accueille 200 élèves de quatre à douze ans, restera fermé jusqu'à la fin de la semaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

La levée du statut S inquiète les milieux de l'asile

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Pour l'ancienne conseillère d'Etat vaudoise Cesla Amarelle, "le temps ne joue pas en faveur du statut S" (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La levée du statut S, que le Conseil fédéral ne prévoit pas avant mars 2025, inquiète. Les milieux de l'asile appellent le Conseil fédéral à anticiper pour mettre fin à ce statut temporaire qui freine l'intégration, notamment au marché du travail.

Activé en mars 2022 pour les personnes fuyant la guerre en Ukraine, le statut de protection S a été prolongé jusqu'au 4 mars 2025. "Le temps ne joue pas en faveur du statut S", a expliqué mercredi Cesla Amarelle, professeure de droit à l'Université de Neuchâtel. Elle intervenait lors d'un point de presse de la plateforme asile.ch qui tirait le bilan de deux ans de ce permis avec le Pôle de recherche national consacré aux études sur la migration, nccr - on the move.

Selon elle, le Conseil fédéral serait bien inspiré de ne pas trop attendre. Dans son plan provisoire de mise en ½uvre de la levée du statut S, la Confédération part de l'idée que sur les 70'000 bénéficiaires de ce permis, 14'000 devraient être renvoyées sous contrainte. Un nombre sous-évalué, selon l'ancienne conseillère d'Etat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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