Rejoignez-nous

Actualité

Un comité interpartis défend l'utilité du certificat Covid-19

Publié

,

le

Les partisans de la loi Covid-19 se sont présentés jeudi en force devant les médias. Ils ont envoyé six présidents de partis plaider leur cause. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Resto entre amis, musée en famille ou voyage à l'étranger. Le certificat sanitaire a permis aux Suisses de retrouver une plus grande liberté, a pointé jeudi le comité interpartis en faveur de la loi Covid-19, soumise au peuple le 28 novembre.

"Le certificat Covid est une clé essentielle pour sortir de la pandémie. Il nous permet de mener une vie presque normale", a souligné Jürg Grossen (PVL/BE) devant les médias. Et d'énumérer, aux côtés des présidents de tous les grands partis à l'exception de l'UDC, les avantages du sésame. Matchs de football, cinémas ou restaurants sont de nouveau accessibles sans grandes difficultés.

Liberté de voyager

Le pass sanitaire permet aussi de voyager à l'international facilement, a noté le Bernois. "Sans, il faudrait demander une autorisation spéciale ou remplir des formulaires supplémentaires pour chaque séjour." Un obstacle aussi bien pour les voyages de plaisir que d'affaires. Plus de 2,2 millions de personnes entrent et sortent quotidiennement de Suisse en temps normal, a-t-il rappelé.

La liberté de voyage des Suisses serait massivement réduite, a continué le président des Vert'libéraux. L'introduction d'un certificat uniquement pour les voyages à l'étranger, souvent avancée comme alternative par les opposants au texte, serait elle compliquée et prendrait des mois.

Tourisme et gastronomie pâtiraient également de telles restrictions au niveau des voyages, a pointé Gerhard Pfister (Centre/ZG). L'absence de pass sanitaire serait "dévastatrice pour la société et l'économie", a abondé Thierry Burkart (PLR/AG). "De nouveaux lockdowns et mesures de protection pourraient être introduits."

"Le certificat permet de maintenir les taux d'infection à un niveau bas et d'éviter une surcharge du système de santé", a soulevé Lilian Studer (PEV/AG). "Les hôpitaux et le personnel hospitalier ne doivent pas à nouveau être solicités au-delà du point de rupture."

Sécurité et stabilité nécessaires

Le reste de la loi, notamment les aides financières, est aussi essentiel, a relevé Gerhard Pfister. Sans ces soutiens, "l'incertitude serait grande".

Les indemnités journalières supplémentaires pour les chômeurs, l'extension des indemnisations pour chômage partiel ou pour les événements tomberaient, a-t-il rappelé. "Les branches concernées ont besoin de sécurité juridique et de stabilité."

La loi Covid-19 est "le seul chemin sûr pour sortir de la pandémie", a plaidé Cédric Wermuth (PS/AG). "Qui dit non au texte joue avec le feu: il ou elle risque une prolongation de la crise sans avoir la garantie d'aides économiques suffisamment solides."

Certificat light moins intrusif

Balthasar Glättli (Vert-e-s/ZH) s'est lui appliqué à démonter les deux principaux arguments des opposants au texte, à savoir la discrimination et la surveillance de masse. "Les personnes guéries ou testées ne sont pas désavantagées." Avec le certificat, elles peuvent, tout comme les personnes vaccinées, avoir plus de libertés.

La Suisse dispose par ailleurs d'un certificat light, beaucoup plus "économe" en matière de données que ceux des pays voisins, a continué le Zurichois. Seuls le nom et la date de naissance de la personne contrôlée, ainsi que son autorisation ou non à participer à l'événement, sont indiqués. Le contrôleur ne sait pas même si la personne a été testée, vaccinée ou guérie.

De plus, il n'existe aucune banque de données centrale, a-t-il ajouté. "L'alternative serait une liste physique ou les applications précédentes, moins sûres". Les deux solutions centralisent les données. "Qui utilise Facebook ou surfe sur internet sans navigateur particulier donne bien plus d'informations sur sa personne aux avides de données que le certificat ne le fait."

Moins présents dans la campagne que les référendaires, les partisans du texte sont toutefois en tête des sondages. Ils recueilleraient plus de deux tiers des votes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Un juge suspend la refonte de la politique vaccinale américaine

Publié

le

La refonte de la politique vaccinale américaine a été initiée par le ministre de la Santé de Donald Trump, le vaccinosceptique Robert Kennedy Jr. (archives). (© KEYSTONE/AP/BEN CURTIS)

Un juge fédéral a suspendu lundi la refonte de la politique vaccinale américaine initiée par le ministre de la Santé de Donald Trump, le vaccinosceptique Robert Kennedy Jr., selon une décision consultée par l'AFP.

Cette suspension porte un coup dur aux politiques de santé de l'administration Trump. Elle bloque au moins temporairement des changements apportés par celle-ci aux recommandations et calendriers vaccinaux, auxquels des associations de soignants étaient vivement opposés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Suisse

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

Publié

le

Proposé en Suisse et dans sept autres pays européens, le jeu Eurodreams offre un gain principal sous forme d'une rente mensuelle de 22'222 francs pour une durée de 30 ans. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams lundi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 2, 5, 24, 29, 32 et 39, ainsi que le numéro "dream" 3, a indiqué la Loterie romande.

Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.

https://jeux.loro.ch/games/eurodreams

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Alliances en série à gauche avec LFI, sauf à Paris et Marseille

Publié

le

Le maire sortant de Marseille, le socialiste Benoît Payan, a déjà déposé sa liste pour le second tour en préfecture, refusant toute "tambouille". (© KEYSTONE/AP/LEWIS JOLY)

La gauche a décidé lundi de faire front commun aux élections municipales dans plusieurs grandes villes, concluant des accords avec LFI à Toulouse, Nantes ou Avignon en vue du second tour. A l'exception toutefois de Paris et Marseille où ses candidats s'y sont refusés.

Le dépôt des listes des candidats pour le second tour est attendue officiellement mardi à 18h00 au plus tard. Mais les tractations ont bien avancé lundi. Et malgré l'absence d'"accord national" du Parti socialiste avec la gauche radicale, les annonces d'alliances se sont accumulées.

Toulouse, Nantes, Limoges, Avignon, Brest, Clermont-Ferrand... Dans toutes ces communes, la progression des Insoumis a conduit les représentants socialistes à accepter divers accords avec le parti mélenchoniste, actant parfois des "fusions techniques", c'est-à-dire une liste commune mais sans soutien programmatique ni engagement à siéger par la suite dans la majorité municipale.

Non à la "tambouille"

Ce ne sera pas le cas, toutefois, dans les deux premières villes de France. A Marseille, le maire sortant Benoît Payan, à la tête d'une union de la gauche hors LFI arrivée en tête avec 36,7% des voix, a déjà déposé sa liste pour le second tour en préfecture, refusant toute "tambouille".

Il a ainsi fermé définitivement la porte à la moindre alliance avec le candidat mélenchoniste Sébastien Delogu, qui a dénoncé une "position irresponsable" alors que Franck Allisio (Rassemblement national) a emporté 35% des suffrages. Une quadrangulaire se dessine, car Martine Vassal, soutenue par la droite et le centre, a annoncé son maintien.

A Paris, après une campagne extrêmement tendue entre PS et Insoumis, c'est sans surprise que le candidat socialiste Emmanuel Grégoire, a écarté toute alliance avec le parti mélenchoniste lundi. Faute d'accord, Sophia Chikirou (LFI) a donc annoncé son maintien, comme elle l'avait promis.

En face, Rachida Dati, arrivée avec douze points de retard au premier tour, a rallié le candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel à sa cause.

Accord PS-Ecolos à Lille

Une possible alliance avec LFI, même locale, est rejetée par une partie des socialistes comme l'ancien président François Hollande, mais aussi par le probable candidat à la présidentielle Raphaël Glucksmann (Place publique), au risque d'abandonner des villes à la droite.

A Toulouse, de fait, l'alliance PS-Ecologistes a accepté de se rallier derrière l'Insoumis François Piquemal dans une liste "commune", en bonne position pour tenter de battre le maire divers droite sortant, Jean-Luc Moudenc. Mouvement similaire à Limoges, où LFI est arrivée en tête de la gauche.

En Avignon, c'est derrière le PS que LFI s'est rangée, comme à Clermont, Brest et surtout Nantes, où la No 2 du PS, Johanna Rolland, s'est résolue à un accord de fusion pour contenir la remontée du candidat de la droite et du centre.

Le "choix du déshonneur"

Des accords fustigés par plusieurs représentants du bloc central: "La France a plus que jamais besoin que les démocrates se tiennent debout, pas à genoux", a regretté sur X le patron du parti macroniste Renaissance Gabriel Attal, reprochant au PS d'avoir de fait conclu "un accord national". Le "choix du déshonneur", a encore raillé le chef des députés MoDem Marc Fesneau.

Dans le sillage de leur patronne Marine Tondelier, très ouverte aux accords avec LFI pour battre la droite ou l'extrême droite, les Ecologistes ont aussi conclu avec les Insoumis à Lyon derrière le sortant Grégory Doucet afin de contrer l'ancien patron du club de football de l'Olympique lyonnais, Jean-Michel Aulas, lequel a dénoncé un accord "honteux".

Idem à Strasbourg, mais cette fois-ci sans le PS de la revenante Catherine Trautmann. A Lille en revanche, où ils jouaient un rôle d'arbitre, les Ecologistes ont choisi de s'allier au PS et non à LFI, les deux partis étant arrivés au coude-à-coude au premier tour.

La droite et le centre sont également appelés à affiner leur position, notamment vis-à-vis de l'extrême droite. A Paris, leur attitude face à Sarah Knafo (Reconquête), en mesure de se maintenir, sera scrutée.

Triangulaire à Nice

Une réunion en visioconférence s'est tenue à la mi-journée entre des responsables de l'ancien "socle commun" de la droite et du centre Edouard Philippe (Horizons), Gabriel Attal (Renaissance), Bruno Retailleau (Les Républicains) et Gérard Larcher, le président du Sénat, LR lui aussi. Avec au menu, selon une source LR, la situation à Paris mais aussi à Nîmes, où la droite paye ses divisions au profit du RN.

Le bloc central est aussi très mal embarqué à Nice: Eric Ciotti, dont l'UDR est alliée au RN, est désormais en position extrêmement favorable devant Christian Estrosi (Horizons), qui a échoué à obtenir le retrait la liste de gauche arrivée troisième.

Appel du RN au "vote utile"

De son côté, le RN, qui cherche à amplifier sa dynamique en vue de la présidentielle de 2027, revendique 24 communes au premier tour des municipales et être en tête dans 60 autres. Son vice-président Sébastien Chenu a appelé les électeurs LR au "vote utile" au second tour pour faire barrage à la gauche.

A Toulon, sa députée Laure Lavalette est largement en tête malgré un manque de réserves pour le second tour.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Environnement

Albert Rösti prié de s'expliquer sur les pesticides

Publié

le

Le ministre de l'environnement Albert Rösti a dû répondre à plusieurs interpellations en lien avec les pesticides et la protection de l'eau au National. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le ministre de l'environnement Albert Rösti a dû répondre lundi à une pluie de questions sur l'action ou plutôt le manque d'action du Conseil fédéral et de son département contre les pesticides lors d'un débat d'actualité au National. Il s'est défendu avec véhémence.

Ce débat d'actualité a été demandé par les Vert-e-s, le PS, le PEV et le PVL. Ces partis ont notamment critiqué le fait que, dans le cadre de la révision en cours de l'ordonnance sur la protection des eaux, le Conseil fédéral a renoncé à fixer des valeurs limites pour trois substances actives, pourtant toxiques pour la faune aquatique, notamment la deltaméthrine.

Une goutte de cette substance peut empoisonner toute une rivière, a souligné Kathrin Betschy (PVL/BE). Dans la Wyna, près de Beromünster (LU), une concentration 4200 fois supérieure aux valeurs limites écotoxicologiques a été mesurée, a complété Hasan Candan (PS/LU). Et d'ajouter à l'intention de M. Rösti: "Vous n'êtes pas le ministre de l'agriculture et des pesticides, mais de l'environnement".

Pas d'alternative

Ces substances sont indispensables pour protéger les cultures, notamment de légumes, de colza et de betterave sucrière, a répondu le ministre. Le gouvernement a effectué une pesée d'intérêts entre la production alimentaire et la protection des eaux pour les substances qui n'ont pas d'alternative.

Si des valeurs limites étaient fixées sans qu'il n'y ait d'alternative et qu'il fallait alors importer des légumes produits dans de moins bonnes conditions, cela ne ferait pas de sens, a-t-il illustré.

M. Rösti n'a pas contesté la nécessité de fixer des valeurs limites pour la deltaméthrine et les deux autres substances. Selon lui, cela sera fait lorsqu'il y aura des alternatives adéquates pour protéger les cultures.

Les défenseurs de l'agriculture ont eux rappelé que le domaine avait déjà fait beaucoup pour réduire son utilisation des produits phytosanitaires. Jacques Nicolet (UDC/VD) a souligné que la deltaméthrine est principalement utilisée pour les shampoings et les lotions ainsi que dans les médicaments pour éliminer les poux et les tiques chez les chiens et les chats.

Pas contraire à la loi

L'Office fédéral de la justice (OFJ) a estimé que refuser de fixer des valeurs limites pour des questions de politique agricole n'est pas légal, a relevé Marionna Schlatter (Vert-e-s/ZH). Les lois ne sont pas des opinions, a renchéri son collègue Balthasar Glättli (ZH).

M. Rösti ne partageait pas cette analyse et a réfuté à plusieurs reprises tout agissement contraire à la loi. Ni la loi fédérale sur la protection des eaux ni l'ordonnance correspondante ne précisent le moment auquel de nouvelles valeurs limites fondées sur des exigences écotoxicologiques doivent être fixées pour les pesticides, a-t-il souligné. Et d'ajouter que le Conseil fédéral accepte la loi, mais ne doit pas accepter un co-rapport, même s'il vient de l'OFJ.

Le fait de proposer des valeurs limites maintenant pour sept substances est une amélioration pour la protection des eaux, a aussi fait valoir le conseiller fédéral.

Rencontre avec l'USP critiquée

Le fait que M. Rösti ait rencontré l'Union suisse des paysans (USP) en amont de la consultation sur la révision de la protection des eaux a aussi été critiqué. "Pourquoi avez-vous rencontré cette faîtière et pas des spécialistes de l'eau potable ou des ONG?" a demandé Christophe Clivaz (Vert-e-s/VS).

Le Bernois a répondu qu'il voulait savoir ce que la révision signifierait concrètement pour l'agriculture. Il a aussi assuré qu'il rencontrait régulièrement des ONG.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

La Ville de Vernier (GE) est à nouveau dotée d'un Conseil municipal

Publié

le

Les 37 conseillers municipaux de la Ville de Vernier (GE) ont prêté serment lundi, plus de neuf mois après la première élection qui avait été annulée en raison d'une fraude électorale (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Privée de Conseil municipal depuis plus de neuf mois en raison d'une fraude électorale et de différents recours, la Ville de Vernier (GE) a finalement à nouveau un délibératif. Elus le 30 novembre dernier, les 37 conseillers municipaux ont prêté serment lundi soir.

Cette séance était uniquement consacrée à la prestation de serment, à l'élection du bureau et aux nominations des conseillers municipaux dans les diverses commissions. Le Conseil municipal débutera concrètement ses travaux le mardi 31 mars.

Les élus vont rapidement de pencher sur les projets d’investissement qui sont restés en suspens. Faute de budget 2026, la commune fonctionne actuellement sur la base des douzièmes provisoires, ce qui bloque certains projets. La deuxième plus grande ville du canton va aussi retrouver un espace de débat démocratique qui faisait défaut.

Cette prestation de serment ne met toutefois pas complètement fin aux incertitudes qui ont marqué les élections municipales à Vernier. Des recours au Tribunal fédéral ainsi qu'une procédure pénale sont toujours en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 25 minutes

Un juge suspend la refonte de la politique vaccinale américaine

Un juge fédéral a suspendu lundi la refonte de la politique vaccinale américaine initiée par le ministre de la Santé...

SuisseIl y a 1 heure

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams lundi soir. Pour gagner une rente mensuelle...

InternationalIl y a 3 heures

Alliances en série à gauche avec LFI, sauf à Paris et Marseille

La gauche a décidé lundi de faire front commun aux élections municipales dans plusieurs grandes...

EnvironnementIl y a 3 heures

Albert Rösti prié de s'expliquer sur les pesticides

Le ministre de l'environnement Albert Rösti a dû répondre lundi à une pluie de questions...

GenèveIl y a 3 heures

La Ville de Vernier (GE) est à nouveau dotée d'un Conseil municipal

Privée de Conseil municipal depuis plus de neuf mois en raison d'une fraude électorale et...

InternationalIl y a 4 heures

Mondiaux dames: la Suisse signe deux succès

L'équipe de Suisse a vécu une journée faste lundi à Calgary au championnat du monde...

SuisseIl y a 4 heures

L'UE retire le trader Niels Troost de sa liste de sanctions

L'Union européenne (UE) a retiré Niels Troost de sa liste de sanctions. Ce négociant genevois...

SuisseIl y a 5 heures

Le Parlement valide la faillite pour les personnes surendettées

Les personnes surendettées doivent pouvoir assainir leurs dettes en déclarant faillites. Après le National, le...

InternationalIl y a 6 heures

Pétrole: l'AIE prête à débloquer davantage de stocks stratégiques

L'Agence internationale de l'énergie (AIE) est prête à débloquer davantage de stocks stratégiques de pétrole...

SuisseIl y a 6 heures

Swiss offre jusqu'à 15'000 francs pour un départ volontaire

Depuis vendredi dernier, Swiss propose des incitations financières aux hôtesses et stewards pour une démission...