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Un camp aux USA pour avoir les clés de la création d’entreprise

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Dix étudiants de l’EPFL ont participé au Silicon Valley Start-up camp, une semaine d’échanges, organisée par la BCV, à San Francisco, avec des patrons locaux, pour s’imprégner de cette culture entrepreneuriale.
Le journaliste Charles Super était  au voyage, voyage qu’il est venu raconter à Radio Lac matin.
Charles Super Journaliste Lfm

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Le prince saoudien est derrière le meurtre de Khashoggi, dit la CIA

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Le journaliste Jamal Khashoggi a été tué au consulat d'Arabie saoudite à Istanbul le 2 octobre (archives). (©KEYSTONE/AP/EMRAH GUREL)

La CIA a conclu que le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane (MBS) a commandité l’assassinat du journaliste et dissident Jamal Khashoggi à Istanbul le mois dernier, rapporte vendredi le Washington Post. Ryad a jusqu’ici démenti toute implication de MBS.

Pour parvenir à ces conclusions, précise le Washington Post, qui cite plusieurs sources anonymes au courant des investigations, la CIA a examiné plusieurs sources de renseignements, notamment un appel entre Khalid ben Salmane, le frère du puissant prince héritier, également ambassadeur saoudien aux Etats-Unis, et Jamal Khashoggi.

Contactée par l’AFP, l’agence américaine de renseignements a refusé de commenter. La Maison-Blanche et le département d’Etat n’ont pas souhaité s’exprimer sur le sujet. Mais une source au sein des renseignements américains a toutefois indiqué à Reuters que des experts du gouvernement avaient la certitude que MBS avait ordonné l’assassinat du journaliste.

Et le vice-président américain Mike Pence a réagi en marge du sommet de l’APEC. « Les Etats-Unis sont déterminés à demander des comptes à tous ceux qui sont responsables » du meurtre du journaliste qui s’était réfugié aux Etats-Unis, a-t-il affirmé, sans directement commenter les révélations du quotidien américain.

Selon le quotidien de Washington, Khalid ben Salmane a conseillé à M. Khashoggi de se rendre au consulat saoudien à Istanbul, lui assurant qu’il ne lui arriverait rien. Le quotidien ajoute qu’il avait passé ce coup de téléphone à la demande de son frère, ajoutant qu’il n’était pas clair si Khalid ben Salmane était au courant que M. Khashoggi serait ensuite assassiné.

« Accusation très grave »

Khalid ben Salmane a très rapidement réagi, sur Twitter, à ces accusations. « C’est une accusation grave qui ne devrait pas être laissée à des sources anonymes », a-t-il dénoncé.

« Je ne lui ai jamais parlé par téléphone et je ne lui ai certainement pas suggéré d’aller en Turquie, sans raison. J’ai demandé au gouvernement américain de publier des informations allant en ce sens », a-t-il ajouté.

Entré le 2 octobre dans le consulat saoudien d’Istanbul, le journaliste Jamal Khashoggi, critique du pouvoir saoudien, y a été assassiné. Le procureur général saoudien a admis jeudi que le journaliste avait été brutalisé, drogué et démembré sur place.

Sur un total de 21 suspects, le procureur général a inculpé à ce jour onze personnes qui seront déférées devant la justice. Il a requis la peine capitale pour cinq d’entre elles, avait annoncé son adjoint lors d’une conférence de presse.

Le trésor américain a annoncé le jeudi 15 novembre des sanctions ciblées contre 17 responsables saoudiens pour leur « responsabilité ou leur complicité » dans le meurtre de M. Khashoggi.

Source ATS

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Un décès en Savoie lors des manifs « gilets jaunes »

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Les "gilets jaunes" se rassemblaient samedi à travers la France pour tenter de bloquer routes et points stratégiques, sous le slogan "Gilets jaunes, Colère noire". (©Keystone/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Une manifestante est décédée samedi matin en Savoie en France sur un barrage organisé par les « gilets jaunes » et non déclaré après avoir été heurtée par une voiture dont la conductrice a été prise de panique. Au moins 47 blessés ont aussi été signalés.

Une conductrice qui emmenait sa fille chez le médecin a été prise de panique quand les manifestants se sont mis à taper sur sa voiture et a foncé sur eux, percutant une femme, a indiqué le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner. En état de choc, elle a été placée en garde à vue. La manifestante tuée était âgée d’une cinquantaine d’année.

« On m’indique aussi à Sélestat (Bas-Rhin) un accident avec des conséquences graves mais la victime n’est pas décédée », a ajouté le ministre, à l’issue d’une réunion en visioconférence avec tous les préfets. « Notre niveau d’inquiétude est maximum », a ajouté M. Castaner, qui a demandé aux manifestants « de prendre toutes les dispositions de prévention et de sécurité ». « Le droit à manifester est essentiel dans ce pays, il faut le protéger, mais il faut aussi faire en sorte que l’organisation minimale de la manifestation évite ce genre de drame ».

A Grasse, dans les Alpes-Maritimes, un automobiliste a « tenté de forcer un barrage » sur un rond-point, renversant un policier qui a été « légèrement blessé », a indiqué la préfecture. L’homme a été interpellé. Le policier « souffre de contusions légères », a précisé la même source. A Grande-Synthe dans le Nord, deux manifestantes avaient également été blessées légèrement vendredi soir dans des conditions similaires.

Les « gilets jaunes » se rassemblaient samedi matin à travers la France pour tenter de bloquer routes et points stratégiques. En début de matinée, aucune ville ou centre économique n’était entièrement bloqué mais les troupes de « gilets jaunes » s’étoffaient peu à peu, aux ronds-points, sorties d’autoroute, sur les parkings, etc. En région parisienne, de 50 à 80 voitures étaient rassemblées sur le parking d’un centre commercial à Meaux, en Seine-et-Marne, et devaient se diriger jusqu’au péage de Coutevroult sur l’A4 où ils prévoient une opération péage gratuit, selon la préfecture.

Environ 600 villes touchées

Environ 1500 actions étaient attendues sur le territoire. Le Nord-Pas-de-Calais et l’Alsace sont les deux régions où la mobilisation devrait être la plus forte, d’après une autre source policière, qui précise que plus de 600 villes seront touchées.

On dénombrait à la mi-journée sur le territoire « plus de 2000 points de tension et 124’000 personnes sur ces points », a annoncé le ministre de l’Intérieur, évoquant aussi 24 interpellations et 17 garde à vue.

Trente unités de force mobile, soit 2500 policiers et gendarmes, sont prêtes à intervenir en renfort des effectifs normaux. Au 1er janvier 2019, les taxes sur le gazole doivent augmenter de 6,5 centimes d’euro par litre et celles sur l’essence de 2,9 centimes.

Inflexible sur la taxe carbone – et notamment sur les carburants – le premier ministre Edouard Philippe a proposé la mise en place d’une surprime (pouvant aller jusqu’à 4000 euros) à la conversion pour les foyers modestes ou les gros rouleurs, l’élargissement du chèque énergie, un dispositif d’aide pour les dépenses d’électricité et de gaz.

Récupération politique?

L’exécutif n’a cessé de mettre en garde contre la récupération politique alors que certains politiques ont annoncé leur participation aux manifestations – le président des Républicains, Laurent Wauquiez, le chef de file de La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon et le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan, comme certains élus RN, mais pas leur présidente Marine Le Pen.

A Nice, le député LR des Alpes-Maritimes Eric Ciotti a matérialisé son soutien aux gilets jaunes en organisant vendredi une table-ronde pour recueillir les doléances des taxis, infirmiers libéraux en zone rurale, médecins, chefs d’entreprise, artisans ou routiers. A l’inverse, la gauche et les Verts se retrouvent dans une position délicate entre défense du pouvoir d’achat et transition écologique.

Source ATS

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Les gilets jaunes se mobilisent aussi en France voisine

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Carte officielle

En France, les gilets jaunes entrent en action sanedi. Leur but: organiser des blocages sur tout le territoire.

Ce mouvement qui se veut «apolitique» et «citoyen» gagne aussi les départements voisins de Genève. En Haute-Savoie, des actions sont prévues dans le secteur d’Annemasse, Etrembières et Ville-la-Grand.

L’un des organisateurs s’appelle Julien Ikko. C’est le nom qu’il utilise sur les réseaux sociaux. Ce trentenaire est frontalier, il travaille à Genève. Tout comme sa compagne. Il ne se sent pas directement concerné mais se mobilise tout de même pour ses proches.

Il a même réussi, assure-t-il, à avoir le soutien de ses collègues de travail suisses. Retrouvez l’interview de Julien Ikko en podcast dans notre journal de midi:

Les Informations, 16.11.2018

@marie_prieur

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Le PDC mise sur deux femmes

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Le PDC veut remplacer Doris Leuthard au Conseil fédéral par l'une de ces deux femmes: Heidi Z'Graggen (à gauche) ou Viola Amherd (archives). (©KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La conseillère fédérale Doris Leuthard devrait être remplacée par une femme. Le groupe parlementaire PDC propose au Parlement de choisir le 5 décembre entre Viola Amherd et Heidi Z’Graggen, a-t-il tweeté vendredi.

La haut-valaisanne Viola Amherd avait de bonnes chances d’être retenue. Au National depuis 2005, l’avocate-notaire de 56 ans s’y est engagée pour les régions de montagne et l’équilibre social. La vice-présidente du groupe PDC a longtemps présidé la ville de Brigue. Elle aime se décrire comme bâtisseuse de ponts.

La conseillère d’Etat uranaise Heidi Z’Graggen a quant à elle fait toute sa carrière politique dans son canton. A 52 ans, l’enseignante qui dirige le département cantonal de la justice a quatorze ans d’exécutif à faire valoir, mais c’est une inconnue aux Chambres fédérales.

Peter Hegglin pas retenu

Le groupe PDC a écarté Peter Hegglin, ce qui risque de ne pas plaire à la droite au Parlement. L’ancien agriculteur de 57 ans fait partie de l’aile plus conservatrice de son parti.

Avant d’être élu au Conseil des Etats en 2015, le Zougois était déjà connu à l’échelle nationale comme le directeur des finances qui a inlassablement défendu les intérêts de son canton durant treize ans. Il n’a pas profité de son arrivée à Berne pour se profiter sur de nouveaux thèmes ou améliorer son piètre français.

La conseillère nationale de Bâle-Campagne Elisabeth Schneider-Schneiter, qui jouait la carte urbaine, a également fait chou blanc. Agée de 54 ans, la juriste préside la commission de politique extérieure du National et ne s’est guère illustrée sous la coupole sur d’autres thèmes durant ses huit ans de mandat. Elle préside toutefois la chambre de commerce des deux Bâles.

Grande favorite

Le groupe PLR a déjà tranché plus tôt dans l’après-midi. Seuls deux candidats à la succession de Johann Schneider-Ammann au Conseil fédéral restent en lice: Karin Keller-Sutter et Hans Wicki. Christian Amsler n’a pas été retenu.

Karin Keller-Sutter faisait figure de grande favorite. Agée de 54 ans comme son concurrent, l’actuelle présidente du Conseil des Etats avait déjà postulé il y a huit ans face à Johann Schneider-Ammann. Mais elle ne siégeait pas encore sous la coupole fédérale et avait une réputation de dame de fer comme ministre saint-galloise de justice et police.

Depuis son élection à la Chambre des cantons en 2011, elle s’est profilée sur des sujets économiques et sociaux. Ses convictions de droite ne l’empêchent pas de tisser des compromis, par exemple pour sauver la réforme de la fiscalité des entreprises par un geste en faveur de l’AVS.

Cette polyglotte interprète de formation a aussi comme atout d’être une femme. De nombreuses voix réclament une féminisation du gouvernement. Le PLR n’a jusqu’ici eu qu’une conseillère fédérale, Elisabeth Kopp. Si aucune femme n’est élue le 5 décembre, Simonetta Sommaruga n’aura plus que des collègues masculins.

Un homme retenu

Face à Karin Keller-Sutter, Hans Wicki aura la tâche très difficile. Très mauvais en langue, il aura de la peine à convaincre les députés romands et tessinois. L’ancien conseiller d’Etat ne siège à Berne que depuis 2015 et n’est pas considéré comme un poids lourds du Conseil des Etats. Son élection permettrait à Nidwald d’obtenir son premier conseiller fédéral.

Le Nidwaldien a toutefois été préféré à Christian Amsler. L’actuel président du Conseil d’Etat schaffhousois n’était guère connu hors de son canton hormis dans les milieux de l’éducation. A la tête du Département de l’instruction publique, il ne siège pas sous la coupole fédérale.

Auditions

Les candidats officiels devront encore convaincre les parlementaires des autres partis. Des auditions seront organisées auprès des différents groupes. Chaque candidat devra mettre en avant ses atouts et faire face aux critiques. But: décrocher le soutien d’une majorité des 246 élus fédéraux.

Source ATS

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Keller-Sutter et Wicki sont les candidats PLR au Conseil fédéral

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Le groupe parlementaire PLR propose à l'Assemblée fédérale d'élire Karin Keller-Sutter ou Hans Wicki au Conseil fédéral (archives). (©KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Seuls deux candidats PLR à la succession de Johann Schneider-Ammann au Conseil fédéral restent en lice. Le groupe parlementaire libéral-radical propose vendredi au Parlement de choisir le 5 décembre entre Karin Keller-Sutter et Hans Wicki, a-t-il twitté vendredi.

Karin Keller-Sutter faisait figure de grande favorite. Agée de 54 ans comme son concurrent, l’actuelle présidente du Conseil des Etats avait déjà postulé il y a huit ans face à Johann Schneider-Ammann. Mais elle ne siégeait pas encore sous la coupole fédérale et avait une réputation de dame de fer comme ministre saint-galloise de justice et police.

Depuis son élection à la Chambre des cantons en 2011, elle s’est profilée sur des sujets économiques et sociaux. Ses convictions de droite ne l’empêchent pas de tisser des compromis, par exemple pour sauver la réforme de la fiscalité des entreprises par un geste en faveur de l’AVS.

Cette polyglotte interprète de formation a aussi comme atout d’être une femme. De nombreuses voix réclament une féminisation du gouvernement. Le PLR n’a jusqu’ici eu qu’une conseillère fédérale, Elisabeth Kopp. Si aucune femme n’est élue le 5 décembre, Simonetta Sommaruga n’aura plus que des collègues masculins.

Un homme retenu

Face à Karin Keller-Sutter, Hans Wicki aura la tâche très difficile. Très mauvais en langue, il aura de la peine à convaincre les députés romands et tessinois. L’ancien conseiller d’Etat ne siège à Berne que depuis 2015 et n’est pas considéré comme un poids lourds du Conseil des Etats. Son élection permettrait à Nidwald d’obtenir son premier conseiller fédéral.

Le Nidwaldien a toutefois été préféré à Christian Amsler. L’actuel président du Conseil d’Etat schaffhousois n’était guère connu hors de son canton hormis dans les milieux de l’éducation. A la tête du Département de l’instruction publique, il ne siège pas sous la coupole fédérale.

Climat agréable

Les auditions se sont déroulées dans un climat très agréable, avaient souligné Hans Wicki et Christian Amsler en sortant de leur grand oral. Karin Keller-Sutter s’était abstenue de tout commentaire.

Les trois prétendants ont dû répondre à des questions parfois critiques portant sur les relations avec le parti, le rôle dans le collège gouvernemental et la manière de gouverner. Ils ont également dû s’exprimer en français et en anglais.

Deux PDC

Le PDC a quant à lui opté pour un ticket à deux. Les démocrates-chrétiens doivent encore décider qui ils y présenteront pour succéder à Doris Leuthard. Viola Amherd (VS), Heidi Z’Graggen (UR), Peter Hegglin (ZG) et Elisabeth Schneider-Schneiter (BL) sont sur les rangs.

Le groupe pourrait être tenté par un ticket 100% féminin. Mais les voix de droite au Parlement pourraient quand même se porter ensuite sur Peter Hegglin. D’autant plus que Viola Amherd, bien placée pour figurer sur le ticket, est considérée comme trop à gauche par certains. Un ticket réunissant le Zougois et la Valaisanne pourrait avoir des chances de s’imposer.

Les candidats officiels devront encore convaincre les parlementaires des autres partis. Des auditions seront organisées auprès des différents groupes. Chaque candidat devra mettre en avant ses atouts et faire face aux critiques. But: décrocher le soutien d’une majorité des 246 élus fédéraux.

Source ATS

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