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UBS écope d’une amende de 3,7 milliards d’euros en France

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UBS annonce dans une première prise de position sa décision de faire appel de ce verdict de la justice française (archives). (©KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La justice française a condamné mercredi UBS à une amende de 3,7 milliards d’euros (4,2 milliards de francs). Les juges ont ainsi suivi le réquisitoire du parquet national financier.

La grande banque était jugée depuis l’automne à Paris pour « démarchage bancaire illégal » et « blanchiment aggravé de fraude fiscale ».

Le mastodonte bancaire, sa filiale française et trois de ses anciens cadres devront par ailleurs verser 800 millions d’euros à l’Etat français, partie civile dans ce procès, au titre de dommages et intérêts.

La filiale hexagonale, UBS France, a été condamnée, pour complicité des mêmes faits, à une amende de 15 millions d’euros (17 millions de francs). Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet national financier, condamnant une faute d’une « exceptionnelle gravité ».

L’établissement helvétique annonce dans une première prise de position sa décision de faire appel de ce verdict, rappelant n’avoir eu de cesse de contester les accusations portées à son encontre.

source ATS

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Le Club Sport

A la découverte du Pony Games avec Spirit Pony Games de Laconnex

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Une membre de l'équipe des Spirits Pony Games de Laconnex en action

Un sport équestre mais qui n’a rien de semblable à ce que l’on peut voir au Concours hippique de Genève: Radio Lac vous présente le pony games.

Un sport qui demande adresse, réflexion et agilité tout en maîtrisant un poney lancé à différentes allures. Pour en parler trois cavalières des Spirits Poney Games de Laconnex étaient les invitées du Club Sport: Audrey Parmelin-Progin, Caroline Parmelin et Marie Willy, l’occasion de faire plus ample connaissance avec ce sport méconnu mais spectaculaire.

Pony Games Avec les Spirits Pony Games de Laconnex

Pour en savoir plus: 

Le site de la Fédération suisse: https://mgaswitzerland.ch/

Le site des Spirit Pony Games de Laconnex: http://spiritponygames.com/

L’équipe des Spirit Pony Games de Laconnex

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Chef Raoni, lance un SOS pour ses terres d’Amazonie

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Chef Raoni, lance un SOS pour ses terres d’Amazonie

Le chef amazonien était hier (me) à Genève, après Paris et Bruxelles. Il a rencontré le Maire de la Ville Sami Kanaan et Guillaume Barazzone.

Raoni était accompagné de deux autres chefs indiens de sa province, le Xingu (chingu), un territoire amazonien grand comme douze fois la Suisse. Il demande une aide financière à la communauté internationale pour protéger les terres des 16 communautés indiennes qui vivent au Xingu (chingu). Un million d’euros serait nécessaire pour les délimiter, avec des arbres. Le chef Raoni a déployé des cartes du bassin amazonien devant le Maire de la Ville de Genève, Sami Kanaan, pour expliquer sa demande de fonds. Il a rappelé l’importance du bassin amazonien, poumon de la planète.

Raoni Metuktire Chef amazonien

La grande réserve de Xingu subit des intrusions permanentes de trafiquants de bois, d’animaux, de chercheurs d’or et de braconniers. La Ville de Genève envisage d’apporter son aide à la Fondation qui soutient Raoni, comme l’explique le Maire, Sami Kanaan.

Sami Kanaan Maire de la Ville de Genève

L’Amazonie connaît une augmentation de la déforestation de 54% depuis un an, en partie à cause de la politique du président Jair Bolsonaro. Il est donc urgent d’agir. Sami Kanaan.

Sami Kanaan Maire de la Ville de Genève

Pour le président brésilien, les terres des indiens seraient surdimensionnées Le chef indien souhaite établir un dialogue avec le président Bolsonaro.

Raoni Metuktire Chef amazonien

Raoni était accompagné du président d’honneur de la Fondation pour la forêt vierge, Jean-Pierre Dutilleux, qui a réalisé de nombreux films sur son peuple. La tournée européenne se poursuit à Rome, où il va rencontrer le Pape François.

 

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Dnata: « On ne parle pas que de salaires mais de la sécurité des employés »

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Du matériel inadapté, des contrats précaires et des équipes en sous effectif. L’entreprise Dnata qui travaille à Genève Aéroport cumule les mauvais points, selon Unia.

Profitant de la pression qui pèse actuellement sur l’aéroport, le syndicat a, une nouvelle fois, dénoncé les conditions de travail et de salaires particulièrement dégradées des quelques 800 salariés, dont près de la moitié sont en contrat précaire.

Pour rappel, Dnata s’occupe du handling, soit, entre autres, l’assistance au sol et le tri bagages. Et dans ce domaine, la défaillance du matériel pèse sur la santé des employés, comme le souligne le syndicaliste Yves Mugny:

Yves Mugny Syndicaliste Unia

Deux employés de Dnata, préférant garder l’anonymat, témoignent des conditions de travail particulièrement éprouvantes physiquement:

Marc (prénom fictif)  Employé de Dnata

Un point noir parmi d’autres, insiste Yves Mugny:

Yves Mugny Syndicaliste Unia

Et d’évoquer les horaires modifiés au dernier moment, les journées sans pause, les salaires extrêmement variables d’un mois à l’autre, etc. Sans compter la précarité des contrats, tels que le contrat « zéro heure ». Les précisions de Marc (prénom fictif):

Marc (prénom fictif)  Employé de Dnata

Pour tenter de remédier à cette situation, le 4 juin, Unia rencontre la direction de l’aéroport. Le but: réclamer l’ouverture de négociations.  Plus de détails avec Yves Mugny:

Yves Mugny Syndicaliste Unia

@marie_prieur

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Handicap: une campagne sans tabou pour lutter contre les préjugés

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Faire évoluer les mentalités et lutter contre les préjugés sur le handicap. C’est l’objectif de la fondation Foyer-Handicap à Genève qui a lancé, à l’occasion de ses 50 ans, une campagne de sensibilisation sans tabou. Des bulles bleues sur des affiches, au sein de l’espace public, et qui pose des questions sur un ton très enfantin : « Dis Papa, est-ce qu’il a des amis ? », « Dis Maman, est-ce que le monsieur il est contagieux ? ». Une façon pour la fondation de confronter la population à son propre regard sur la question du handicap. Ludovic Jaugey, directeur général de la fondation Foyer-Handicap.

Ludovic Jaugey Directeur général de la fondation Foyer-Handicap

Si la fondation a décidé d’utiliser ces réflexions, c’est parce qu’elles font partie de la vie des personnes handicapées. Des réflexions, mais également des réactions auxquelles elles doivent régulièrement faire face. Ecoutez le témoignage de Michel Funcasta qui travaille au Foyer-Handicap.

Michel Funcasta Foyer-Handicap

Des situations qui peuvent faire mal, tout comme le manque de respect lié aux infrastructures qui leur sont mises à disposition. Niels Vossenberg du Foyer-Handicap.

Niels Vossenberg Foyer-Handicap

Marianne Vial également fait régulièrement face à des situations gênantes et blessantes.

Marianne Vial Foyer-Handicap

Si la campagne est visible depuis avril, un accrochage est prévu dans les arbres de différentes rues dès ce jeudi à Carouge, Plan-les-Ouates, Meyrin et dans le parc des Bastions. La fondation Foyer-Handicap et ses collaborateurs seront présents à la place du marché à Carouge et au parc des Bastions ce samedi pour ouvrir le dialogue avec la population.

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Des mesures pour prévenir le terrorisme

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La Suisse veut élargir les mesures préventives pour éviter que le terrorisme ne frappe (archives). (©KEYSTONE/AP/JEROME DELAY)

Des mesures supplémentaires devraient pouvoir être prises pour prévenir le terrorisme. Il s’agit essentiellement d’avoir sous contrôle une personne potentiellement dangereuse. Le Conseil fédéral a remis mercredi au Parlement son projet.

Comme d’autres pays, la Suisse doit s’armer contre le terrorisme, a fait valoir Karin Keller-Sutter devant la presse. Tout en précisant que ces mesures policières seront utilisées à titre subsidiaire, de manière complémentaire à d’autres et de façon proportionnée.

La libérale-radicale a remplacé la socialiste Simonetta Sommaruga à la tête du département de justice et police. Le nouvel arsenal cible les individus représentant une menace mais ne pouvant faire l’objet d’une procédure pénale. Ces mesures pourront aussi être appliquées à une personne ayant purgé une peine et continuant de présenter un danger et, dans certaines circonstances, pendant une procédure pénale.

Mesures prévues

Il sera ainsi possible d’obliger quelqu’un à se présenter à un poste de police ou à une autre autorité à des horaires déterminés, de lui interdire de quitter la Suisse en lui confisquant son passeport, de le confiner dans un périmètre déterminé ou de ne pas lui permettre de se rendre dans un endroit ou d’entrer en contact avec certaines personnes.

Ces mesures pourront concerner des personnes dès l’âge de 12 ans. Elles seront limitées à six mois reconductibles une fois. L’idée est de commencer par la moins restrictive et de prévoir parallèlement un accompagnement social ou thérapeutique. Elles seront décidées et autorisées par l’Office fédéral de la police (fedpol) et pourront être combattues devant le Tribunal administratif fédéral. Elles devraient se chiffrer à quelques dizaines.

Assignation à domicile

En dernier recours, il sera possible de prononcer une assignation à domicile, mais il faudra alors l’aval d’un juge. Cette mesure sera limitée à trois, reconductibles deux fois. Elle ne concernera que les plus de 15 ans. Comme pour d’autres mesures, il sera possible de recourir à la surveillance électronique ou la localisation par téléphonie mobile pour l’appliquer.

Le projet complète par ailleurs le droit actuel pour qu’il soit possible de prononcer une détention en vue du renvoi ou de l’expulsion lorsqu’une personne représente une menace pour la sécurité. Par ailleurs, un étranger à expulser et ne pouvant être renvoyé dans son pays d’origine ne sera plus admis provisoirement.

Il perdra alors la possibilité d’exercer une activité lucrative ou de faire venir sa famille. Il ne pourra plus bénéficier que d’une aide d’urgence en lieu et place de l’aide sociale. Cette disposition a été ajoutée après la consultation pour ne pas privilégier un terroriste potentiel face à un simple requérant débouté.

Solution écartée

Durant la consultation, les cantons avaient proposé d’instaurer un placement sécurisé pour les terroristes potentiels. Avis de droit à l’appui, ils y ont renoncé d’entente avec le Conseil fédéral. Contrairement à l’assignation à domicile, cette mesure n’est pas conforme à la Convention européenne des droits de l’homme.

Plusieurs autres instruments permettent de régler le problème, comme une garde à vue. S’il faut isoler une personne plus longtemps, il serait possible de recourir à l’assignation à domicile. Autres mesures alternatives: la détention en vue du renvoi ou de l’expulsion ou le placement à des fins d’assistance ou de traitement pour une personne atteinte de troubles psychiques et dont le comportement représente une menace.

Enfin, le droit actuel permet d’interner un individu qui a commis une infraction grave et dont on peut sérieusement craindre qu’il ne commette d’autres infractions du même genre.

Définition du terroriste

Le gouvernement a opéré plusieurs autres retouches au projet en consultation. La notion de « terroriste potentiel » a été précisée dans la loi: il s’agit d’une personne dont on présume sur la base d’indices concrets et actuels qu’ils pourrait mener des activités terroristes.

Ces dernières sont définies comme étant destinées à influencer ou à modifier l’ordre étatique et susceptibles d’être réalisées ou favorisées par des infractions graves, la menace de telles infractions ou la propagation de la crainte. Le risque sera évalué par les cantons de conserve avec fedpol et le Service de renseignement de la Confédération.

Contrôles

Le Conseil fédéral propose par ailleurs de créer une base expresse pour la vérification des antécédents du personnel des entreprises de transport aérien et des exploitants d’aéroport. Afin de déceler à temps les réseaux d’organisations terroristes, fedpol pourra en outre mener des recherches discrètes sur Internet et dans les médias électroniques.

L’élargissement des droits d’accès aux systèmes d’information fédéraux permettra quant à lui d’optimiser l’échange d’informations entre les autorités.

Source : ATS

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