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Touristes vaccinés en Suisse: Contrôles renforcés dans deux cantons

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Selon les directives de l'OFSP, seules les personnes résidant en Suisse peuvent s'y faire vacciner (photo d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/SVEN HOPPE)

Des étrangers non domiciliés en Suisse ont pu se faire vacciner contre le Covid-19 en Valais et dans les Grisons. Les deux cantons ont renforcé leurs contrôles.

"Moins de dix ressortissants étrangers ont pu se faire vacciner en Valais avant que des contrôles systématiques ne soient effectués", a confirmé vendredi à Keystone-ATS le département valaisan de la santé, revenant sur une information du portail en ligne nau.ch. Il s'agissait de touristes en vacances dans des stations de ski.

Depuis, le canton a renforcé les contrôles. "Nous écartons de la liste d’attente tous les ressortissants étrangers qui s’inscrivent pour se faire vacciner dans un centre de vaccination valaisan", précise le département.

Le numéro de téléphone mentionné lors de l’inscription est vérifié, mais aussi l’adresse de domicile. "Nous écartons également les personnes résidant hors du canton du Valais. Nous avons environ dix nouvelles inscriptions par jour de personnes résidant hors canton ou hors de la Suisse".

Actuellement en Valais, la vaccination est réservée aux personnes de plus de 75 ans et à celles souffrant d’une maladie chronique impliquant un risque élevé en cas d’infection au Covid-19. Selon les directives de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), seules les personnes résidant en Suisse peuvent se faire vacciner en Suisse.

Résidences secondaires

Dans les Grisons, des étrangers non domiciliés en Suisse ont aussi pu se faire vacciner contre le Covid-19. En raison du nombre élevé de propriétaires de résidences secondaires, le contrôle a été difficile, a indiqué à Keystone-ATS un porte-parole de l'état-major de crise du canton.

Une poignée de ressortissants étrangers non domiciliés en Suisse a été vaccinée. Le département cantonal de la santé a donc décidé de modifier sa pratique et sa communication.

Désormais, les personnes qui n'ont pas d'assurance maladie en Suisse, de même que celles qui vivent hors du canton ou à l'étranger ne pourront plus se faire vacciner dans les Grisons. Une exception est faite pour les frontaliers travaillant dans le secteur de la santé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

OpenAI (ChatGPT) ouvre à Tokyo son premier bureau en Asie

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OpenAI entend développer des outils d'intelligence artificielle (IA) qui répondent aux besoins spécifiques du Japon. (archive) (© KEYSTONE/AP/MICHAEL DWYER)

La start-up américaine OpenAI, créatrice du très populaire outil d'intelligence artificielle (IA) ChatGPT, a ouvert lundi à Tokyo son premier bureau en Asie, et son troisième hors des Etats-Unis après Londres et Dublin.

"Nous nous engageons à collaborer avec le gouvernement japonais, les entreprises locales et les instituts de recherche pour développer des outils d'IA sûrs qui répondent aux besoins spécifiques du Japon et ouvriront de nouvelles perspectives" a déclaré OpenAI dans un communiqué publié sur son blog.

La société a aussi annoncé lundi le lancement progressif dans l'archipel nippon d'une version de son dernier modèle d'agent conversationnel GPT-4 "spécifiquement optimisée" pour la langue japonaise, et qui fonctionne "trois fois plus vite" que son prédécesseur GPT-4 Turbo.

Le patron d'OpenAI, Sam Altman, avait rencontré il y a un an le Premier ministre japonais Fumio Kishida à Tokyo, et il s'était de nouveau rendu dans le pays quelques mois plus tard.

Le grand allié d'OpenAI, le géant technologique américain Microsoft, a annoncé la semaine dernière qu'il allait investir 2,9 milliards de dollars au Japon, notamment pour y accélérer le développement de l'IA et former trois millions de salariés japonais à ces nouveaux outils sur trois ans.

Le gouvernement japonais mise notamment sur l'IA pour dynamiser la croissance économique de l'archipel à l'avenir, tout en voulant créer des garde-fous pour encadrer son usage.

L'IA est de plus en plus perçue par des entreprises nippones comme un moyen d'améliorer la productivité du travail dans le pays, qui est parmi les plus faibles au sein des pays de l'OCDE, à cause notamment d'un marché nippon de l'emploi encore rigide et d'une culture d'entreprise désuète, reposant essentiellement sur l'ancienneté.

Pour ses partisans, l'IA devrait aussi aider à faire face à la pénurie de main-d'oeuvre devenant critique dans de nombreux secteurs au Japon, où plus de 29% de la population est âgée de 65 ans et plus.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Politique

Quasi tous les partis contre l'initiative du Centre sur les primes

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Le comité opposé à l'initiative du Centre pour un frein aux dépenses avertit du danger de médecine à deux vitesses que recèle le texte. Certaines prestations ne seraient plus remboursées que par les assurances complémentaires (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le comité interpartis opposé à l'initiative "frein aux coûts" du Centre a mis en garde lundi à Berne contre le risque d'une "médecine à deux vitesses" en cas d'acceptation du texte le 9 juin. Il lui préfère le projet du Parlement qui entrerait en vigueur en cas de non.

Alors que près de trois Suisses sur quatre se disaient favorables à l'initiative "frein aux coûts" début mars, ce texte réunit contre lui quasi tous les partis - de l'UDC aux Vert-e-s en passant par le PLR et le PS - ainsi que les associations d'infirmières et de médecins de famille. Selon ces derniers, un "oui" à cette initiative signifie que les patients devront payer de leur poche une consultation médicale sur trois au cours des 20 prochaines années.

Ils jugent "absurde" le mécanisme qui lie les dépenses de santé au salaire, car les dépenses de santé seraient plafonnées selon la conjoncture économique. De plus, ce frein aux coûts ne tient pas compte de facteurs tels que le vieillissement de la population et les progrès de la médecine, regrette le comité du non lundi devant les médias.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Baisse des émissions de gaz à effet de serre en Suisse en 2022

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La consommation de gaz et de mazout pour le chauffage des bâtiments a reculé en 2022 en raison de la douceur exceptionnelle de l'hiver (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Suisse a émis 41,6 millions de tonnes d'équivalents CO2 en 2022. C'est 3,5 millions de moins que l'année précédente. Dans l'ensemble, les émissions étaient 24% inférieures à leur niveau de 1990, indique lundi l'Office fédéral de l'environnement (OFEV).

Les émissions ont en particulier reculé dans le secteur du bâtiment. Celui-ci a moins consommé de gaz et de mazout en raison d'un hiver particulièrement doux, explique l'OFEV. Ce secteur a émis 9,4 millions de tonnes d'équivalent-CO2 en 2022, soit 44% de moins qu'en 1990.

Les émissions du secteur industriel ont elles aussi diminué de plus d'un quart par rapport à 1990 (-27%). Celles liées aux transports et à l'agriculture n'ont en revanche enregistré qu'une faible baisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Oui des organisations environnementales à la loi sur l'électricité

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Une quinzaine d'organisations environnementales soutiennent la loi sur l'électricité soumise au vote le 9 juin (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Une quinzaine d'organisations environnementales soutiennent la loi sur l'électricité soumise au peuple le 9 juin. Cette réforme de l'énergie, attaquée en référendum, est une étape importante pour sortir des énergies fossiles, ont-elles fait savoir lundi.

La Fondation Franz Weber a lancé un référendum. Elle juge la loi dangereuse pour la protection de la nature et du paysage. Mais pour les organisations telles que le WWF, Pro Natura, BirdLife ou la Fondation suisse de l'énergie (SES), "il est temps au contraire d'avancer".

Le changement climatique progresse rapidement, il affecte l'homme et l'environnement. En tant que pays alpin, la Suisse est particulièrement touchée. "La loi sur l'électricité est une étape importante pour réduire nos émissions de CO2", estime Raffael Ayé, directeur de BirdLife.

Sortir du pétrole et du gaz

Elle permet de créer du courant vert pour sortir de notre dépendance aux énergies fossiles, a abondé la nouvelle présidente des Vert-e-s, Lisa Mazzone. La Suisse importe encore du pétrole, du gaz et du charbon pour un montant huit milliards de francs par an.

La loi garantit un mélange équilibré d'énergies renouvelables et apporte des mesures efficaces contre le gaspillage d'électricité, souligne pour sa part le directeur du WWF Thomas Vellacott.

Plus de 80% du développement de l'énergie solaire se fera sur les toits, les façades et les parkings. C'est la transition énergétique la plus rapide possible, ajoute la conseillère nationale Martina Munz (PS/SH), présidente d'Aqua Viva.

Encouragement aux renouvelables

La vaste réforme, adoptée par le Parlement en septembre dernier, sert à mettre en ½uvre la Stratégie énergétique 2050 de la Confédération qui vise la neutralité climatique d'ici là. Elle vise à augmenter à long terme la production d'électricité.

La loi facilite notamment la construction rapide d'installations de production hydraulique, solaire ou éolienne d'importance nationale. Elle avait été largement soutenue au Parlement par l'UDC, le PLR, le Centre, le PEV, les Vert'libéraux, le PS et les Vert-e-s. L'UDC s'est toutefois prononcée contre le texte en mars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Hausse ténue des prix à la production et à l'importation en mars

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Les prix à l'importation ont augmenté de 0,1% par rapport à février. (archive) (© KEYSTONE/AP/Fabian Bimmer)

L'indice des prix à la production et à l'importation a continué de progresser en mars, en raison principalement de la hausse des prix des produits pétroliers.

Ce pré-indicateur de l'inflation s'est situé à 106,9 points pour le mois en revue, en hausse de 0,1% par rapport au mois de février dernier, communique lundi l'Office fédéral de la statistique (OFS). Par rapport à mars 2023, il a diminué de 2,1%, ajoute-t-il.

Dans le détail, le sous-indice faisant état des prix à la production a augmenté de 0,1% sur un mois, soutenu par l'augmentation des tarifs pétroliers. Sur un an, il enregistre une légère baisse de 0,5%.

Les prix à l'importation croissent également de 0,1% par rapport à février, en conséquence de la hausse des prix des produits pétroliers, de l'habillement, des métaux et des produits semi-finis en métaux. Le cuir, les articles en cuirs ainsi que les véhicules automobiles et les composants de véhicules ont également renchéri. Les hydrocarbures et les préparations pharmaceutiques sont en revanche devenus meilleur marché. En glissement annuel, le sous-indice affiche un repli de 5,4%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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