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Actualité

Terrasses, cinémas et stades pourront rouvrir dès lundi

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Les restaurateurs pourront bientôt faire revivre leurs terrasses (archives). (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Les Suisses pourront renouer avec leurs activités préférées dès lundi. Le Conseil fédéral a décidé mercredi de rouvrir sous condition les terrasses, les cinémas, les théâtres ou encore les stades de football.

"La situation épidémiologique reste fragile", a souligné le ministre de la santé Alain Berset devant les médias. Les cas augmentent, tout comme les hospitalisations. Et quatre des cinq critères exigés pour assouplir les mesures ne sont pas remplis. Seule l'occupation des soins intensifs est inférieure au seuil fixé.

Les autres valeurs ne sont cependant pas loin des limites. "L'évolution de la pandémie a pu être contenue", a-t-il pointé. Les assouplissements décidés récemment pour les magasins et les réunions privées n'ont pas provoqué de hausses massives des infections.

De plus, "l'écrasante majorité de la population respecte les gestes barrière et la vaccination progresse", a poursuivi le Fribourgeois. Près de 50% des plus de 80 ans ont reçu leurs deux doses, et 30% des personnes de 70 à 79 ans. De grands volumes de vaccin seront également livrés prochainement. Pour toutes ces raisons, le Conseil fédéral a choisi de lâcher un peu de lest.

Les pressions de toute part n'y sont probablement pas non plus étrangères. Outre l'UDC et les milieux économiques, une commission parlementaire a récemment appelé à établir rapidement des scénarios de sortie de crise.

Service à table

Concrètement, les activités où le risque d'infection est modéré, le masque peut être porté et les distances respectées seront de nouveau autorisées dès lundi. Restaurants et bars pourront rouvrir leurs terrasses. Les clients devront toutefois être servis à table, n'ôter leur masque que pour manger et laisser leurs coordonnées.

Les tables seront limitées à quatre convives. Elles devront être espacées d'un mètre et demi ou séparées par une paroi. "Il n'y aura pas de pression à rouvrir les terrasses. Ceux qui le peuvent, pourront le faire. Les aides seront prolongées pour les autres," a tenu à préciser le conseiller fédéral. Les discothèques et les locaux de danse resteront quant à eux portes closes.

Consommation interdite

Les cinémas et les théâtres pourront rouvrir dans des conditions similaires. Les salles ne pourront accueillir que 50 personnes ou un tiers de leur capacité. Les matchs de football, les concerts et autres événements en plein air seront eux limités à 100 personnes.

Un siège devra être laissé libre entre les visiteurs. Ceux-ci seront tenus de rester assis et de porter un masque en tout temps. La consommation ne sera pas autorisée et les entractes seront déconseillés.

Les adultes pourront encore reprendre leurs activités sportives en groupe de 15 au maximum. Et les compétitions pourront avoir lieu. Le port du masque et la distance devront être respectés à l'intérieur, tandis que le respect d'une des deux règles suffit à l'extérieur.

Des exceptions seront permises pour les chorales ou les activités d'endurance. Le Conseil fédéral recommande cependant de les pratiquer à l'extérieur et de se faire tester au préalable. Les sports de contact restent eux interdits à l'intérieur.

Campus repeuplés

Les espaces intérieurs des zoos, jardins botaniques et autres centres de loisirs seront également accessibles. Mais pas les centres de bien-être. Bol d'air encore pour les musées. Ils pourront organiser des visites guidées pour 15 personnes. Les membres d'associations seront autorisés à se réunir dans les mêmes limites.

Les étudiants pourront de leur côté retrouver leurs campus. L'enseignement en classe sera à nouveau autorisé jusqu'à 50 participants dans le postobligatoire, en particulier pour les hautes écoles et la formation d'adultes.

Les collaborateurs des entreprises qui procèdent à des tests hebdomadaires seront quant à eux exemptés de la quarantaine relative aux contacts. Et les résidents vaccinés ou guéris du Covid-19 des homes ou maisons de santé pourront se passer de porter le masque.

Tous ces assouplissements ne doivent pas être considérés comme un signal de relâchement, a précisé Alain Berset. La population et les établissements concernés par les réouvertures doivent au contraire redoubler de prudence. C'est essentiel pour éviter les effets yoyo et une éventuelle refermeture.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Politique

Pas d'alternative à l'adhésion à l'UE, selon Joseph Deiss

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Joseph Deiss reste un fervent partisan de l'UE. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

L'ancien conseiller fédéral Joseph Deiss plaide pour une adhésion de la Suisse à l'Union européenne (UE), dans une interview mardi à la NZZ. Il faut, en l'état, négocier fermement, mais (au final), "seul un chemin mènera vers l'Europe: l'adhésion", dit-il.

En attendant, la Suisse, passe d'une solution provisoire à une autre, selon Joseph Deisss.

L'ancien ministre des Affaires étrangères ne craint pas d'être isolé avec sa position. Contrairement à l'opinion dominante, entrer dans l'UE "n'est pas un suicide mais représente au contraire un gain en matière de souveraineté", estime-t-il.

L'ex-conseiller fédéral fribourgeois PDC observe "des choses à faire se dresser les cheveux sur la tête", dans la politique européenne de la Suisse. Il pense à la liberté de circulation, où l'on confond "perfidement" selon lui les problèmes qu'il peut y avoir avec l'asile et le dossier de la main-d'oeuvre immigrée.

"Erreur historique"

Joseph Deiss déclare que les craintes émises lors de l'acceptation du premier paquet des bilatérales en 2000 en relation avec la liberté de circuler ne se sont pas avérées, au contraire: "Avons-nous connu davantage de chômage? Y a-t-il eu pression sur les salaires? Aucunement!".

L'ancien ministre constate plutôt qu'il existe en Suisse 100'000 postes non pourvus ainsi que 26'000 places d'apprentissage.

M. Deiss parle du rejet par le peuple de l'Espace économique européen (EEE) en 1992 comme d'une "erreur historique". Si la Suisse avait adhéré, "de nombreux problèmes que nous avons actuellement avec l'UE seraient résolus depuis longtemps", lance-t-il. "Notre erreur est que nous persistons à penser, en tant que non-membre, que nous aurions le droit d'être mieux traités que des membres de l'UE", ajoute-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

De plus en plus de personnes sans confessions et d'anglophones dans les villes suisses

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La proportion de personnes ressentant une appartenance à une religion traditionnelle est globalement en baisse. Cette tendance concerne toutes les religions, mais c’est chez les personnes de confession évangélique réformée qu’elle est la plus forte. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Trois quarts de la population suisse vit dans l'espace urbain, contre un tiers il y a 100 ans, indiquent les Statistiques des villes suisses. La proportion de personnes sans confession y a fortement crû depuis 2000. L'anglais comme langue principale progresse aussi.

La moitié de la population vit aujourd'hui dans les 170 villes représentées, près des trois quarts dans des régions urbaines et les agglomérations, détaille mardi la 85e édition de ces statistiques, qui a cette année pour thème principal "L'évolution de la population au fil du temps". Le nombre de résidents y a augmenté sans cesse depuis plus d'un siècle, à l'exception des années 1980, marquées par un exode urbain.

59,5% des citadins déclarent l'allemand comme langue principale, 22,8% le français. Si on considère les langues non nationales, l'on constate que l'anglais s'est fortement développé, constituant aujourd'hui la langue principale de 8,1% de la population résidante.

Environ un tiers des personnes se déclarent sans appartenance religieuse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Romande Energie voit son bénéfice exploser en 2023

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Romande Energie a enregistré des résultats records en 2023. (archive) (© KEYSTONE/DOMINIC FAVRE)

L'énergéticien Romande Energie a enregistré des résultats records en 2023, avec notamment un bénéfice net bondissant de 41,4 millions de francs à 214,9 million sur un an. Le conseil d'administration proposera à ses actionnaires un dividende ordinaire inchangé.

De janvier à décembre, le chiffre d'affaires a progressé de 24% à 928,2 millions de francs, indique un communiqué paru mardi.

Par divisions, Solutions Energie enregistre un chiffre d'affaires à 540 millions, soit 42% de plus. La division Réseaux en hausse de 17% atteint 312 millions. Romande Energie Services affiche une avancée de 13% à 164 millions.

Les charges se sont faites plus pesantes avec un nombre d'employés augmenté de 85 nouveaux collaborateurs, portant l'effectif à 1338 personnes à fin décembre et des charges de personnel relevées de 10% à 162 millions. Près de 74 millions de francs ont été consacrés aux charges d'exploitation.

La marge brute opérationnelle a augmenté de 26% à 436,6 millions. Le résultat avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (Ebitda) atteint 200,6 millions, soit 56% de plus. Le résultat d'exploitation (Ebit) a doublé à 99,7 millions.

Le flux de trésorerie opérationnel est passé de 166 millions à 136 millions après comptabilisation de la variation du besoin en fonds de roulement (BFR). Pour 2024, la direction anticipe un recul de ses finances compte tenu des incertitudes de prix, de disponibilité d'électricité ou d'approvisionnement en matériaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Novartis a soigné croissance et rentabilité au 1er trimestre

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Le géant pharmaceutique Novartis a augmenté ses ventes sur les trois premiers mois de l'année. (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le géant pharmaceutique Novartis a engrangé sur les trois premiers mois de l'année un chiffre d'affaires de 11,83 milliards de dollars (10,78 milliards de francs), en hausse de 9,5% sur un an.

L'excédent d'exploitation (Ebit) de base a suivi une courbe plus ascendante encore, atteignant 4,54 milliards. Le bénéfice net apuré de tout élément jugé inopportun a gagné 13,9% à 3,68 milliards, indique la multinationale dans un communiqué mardi.

La performance s'inscrit dans le haut des projections des analystes consultés par l'agence AWP. Le chiffre d'affaires était attendu à 11,49 milliards, l'Ebit ajusté à 4,30 milliards et le bénéfice net de base à 3,49 milliards.

La direction se montre un peu plus optimiste pour l'année en cours qu'à la fin janvier.

La croissance organique doit désormais s'établir à environ 10% et l'Ebit de base entre 10% et 15%. L'hypothèse reste conditionnée à l'absence de lancement d'un générique du moteur de ventes Entresto aux Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Kühne+Nagel ploie en début d'année

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Kühne+Nagel a vu ses recettes nettes reculer sur les trois premiers mois de l'année. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le logisticien Kühne+Nagel a vu ses résultats flancher au premier trimestre, tant au niveau des recettes que de la rentabilité. La direction a affirmé avoir engagé la maîtrise les coûts.

Sur les trois premiers mois de l'année, le groupe schwytzois a vu ses recettes nettes reculer de 18% sur un an à 5,51 milliards de francs, alors que son résultat d'exploitation (Ebit) s'est contracté de 39% à 376 millions, a-t-il annoncé mardi.

Le bénéfice net ressort quant à lui à 278 millions, en chute de 40% comparé au premier trimestre 2023.

Alors que le chiffre d'affaires est ressorti nettement en dessous des prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP, l'Ebit a légèrement dépassé les attentes du marché.

Le groupe s'est félicité d'avoir réduit de 12% les coûts par unité dans le fret maritime et de 14% dans l'aérien. L'abandon des structures de direction régionales devrait également apporter sa pierre à l'édifice.

La direction n'a formulé aucune perspective de croissance pour l'exercice en cours.

Précédemment, l'entreprise avait indiqué viser à moyen terme un taux de conversion de 25% à 30%, contre 22% en 2023. La stratégie baptisée "Roadmap 2026" cible même un taux de 40% pour les frets maritimes et aérien. Dans le transport terrestre et la logistique contractuelle, le groupe anticipe respectivement plus de 10% et 7 à 9%. Le commerce électronique constitue l'un des moteurs de croissance de cette stratégie. L'entrée sur de nouveaux marchés figure au programme.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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