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Tennis: Federer rassuré après le premier jour de la Laver Cup

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Roger Federer: une excellente première journée à Palexpo. (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Roger Federer est ravi que l'Europe mène de deux longueurs au terme du premier des trois jours de compétition à Palexpo.

Roger Federer avait le sourire au soir de la première journée de la Laver Cup. Une journée qu'il redoutait: "à 3-1, je suis vraiment content, je m'attendais davantage à un score de parité deux partout" a-t-il déclaré vendredi soir en anglais peu avant minuit.

"Avec deux néophytes en Laver Cup avec Fabio Fognini et Stefanos Tsitsipas,  Thiem en danger face à Denis Shapovalov et un double ensuite, a-t-il poursuivi. Je n’étais pas totalement rassuré."

Si l'on excepte la performance de Fognini, tout s'est finalement bien passé pour le Team Europe. Le troisième au classement ATP était donc très satisfait, même son coaching et celui de Nadal n'a pas débouché sur une victoire de Fognini, de la tournure prise par les événements.

Roger Federern°3 mondial

 

Ambiance unique à Palexpo

Impressionné par l'ambiance unique de Palexpo - "et dire que le vendredi est généralement le jour le plus tranquille du week-end", a-t-il ajouté toujours dans la langue de Shakespeare. Roger Federer joue son premier match en simple samedi après-midi. Il affronte Nick Kyrgios, immédiatement après le match qui mettre aux prises le dernier vainqueur du Geneva Open, l'Allemand Alexander Zverev à l’Américain John Isner qui n'a pas joué vendredi. Pour ce deuxième match du deuxième jour de compétition, le troisième joueur de la planète redoute surtout le service de l'Australien.

Roger Federern°3 mondial

 

C'est le Team Europe qui a eu l'avantage de choisir les adversaires pour la journée de samedi, un avantage qui reviendra au Team World dimanche. Et Federer d’évoquer les critères qui président aux choix d'aligner certains éléments plutôt d'autres.

Roger Federern°3 mondial

 

A demi-mot, le Bâlois a laissé entendre que Rafael Nadal n'était pas très enthousiaste à l'idée de rencontrer Kyrgios samedi déjà. Ce choix conduira toutefois le Majorquin a enchaîner simple - contre Milos Raonic - et double samedi dès 19h lors de la "night session".

 

 

 

source: ats/bb

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International

Sri Lanka: un camionneur ivre tue six personnes en marge d'une fête

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Les victimes attendaient de recevoir de la nourriture distribuée dans le cadre de la fête bouddhiste de Vesak (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/AP/Eranga Jayawardena)

Un chauffeur de camion en état d'ébriété a percuté une foule qui attendait de la nourriture gratuite en marge d'une fête bouddhiste au Sri-Lanka. Six personnes ont été tuées et sept autres blessées, a indiqué la police lundi.

Le conducteur, âgé de 42 ans, a pris la fuite après l'accident survenu dimanche soir à Meegoda, dans le district de Colombo (ouest). Il a ensuite été arrêté. Des tests d'alcoolémie ont confirmé qu'il était en état d'ébriété, a précisé la police.

Les victimes attendaient de recevoir de la nourriture distribuée dans le cadre de la fête bouddhiste de Vesak.

Le Sri Lanka enregistre environ 3000 décès sur les routes chaque année.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

La Croix-Rouge genevoise rappelle son service de garde d’enfants en urgence

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Des intervenantes formées et employées par la Croix-Rouge genevoise prennent le relais lorsque les parents se retrouvent sans solution. (Photo Droits réservés Asim Khan®)

Une grève annoncée au dernier moment, un enfant malade et personne pour le garder… Dans ces situations d’urgence, les parents peuvent faire appel à la Croix-Rouge genevoise. Depuis 30 ans, Chaperon Rouge, son service de garde à domicile, intervient auprès des familles du canton. Alors que la demande est en recul, l'association souhaite rappeler l'existence de cette aide.

Petit rappel aux parents : si vous faites face à un imprévu et que vous n’avez personne pour garder votre enfant, Chaperon Rouge peut vous aider. Ce service de la Croix-Rouge genevoise propose depuis 30 ans, à Genève, une garde d’enfants à domicile en urgence. Les intervenantes formées et employées par la Croix-Rouge genevoise prennent le relais lorsque les parents se retrouvent sans solution. Les précisions de Sophie Ortiz, responsable du Chaperon Rouge à la Croix-Rouge genevoise.

Sophie Ortiz Responsable du service Chaperon Rouge à la Croix-Rouge genevoise

Soutenir les parents à risque d'épuisement

"Qu'ils sachent qu'on est là, qu'on peut venir à n'importe quel moment pour prévenir justement cet épuisement, pour leur permettre aussi de se ressourcer, et puis, d'avoir les bonnes attitudes, le bon équilibre familial avec leurs enfants."

Mais depuis deux ans, le service constate une baisse de la demande. La Croix-Rouge genevoise souhaite donc rappeler aux familles l'existence de cette prestation et encourager les parents à demander de l’aide avant d’être épuisés.

Sophie Ortiz Responsable du service Chaperon Rouge à la Croix-Rouge genevoise

"Beaucoup d'études font des liens très forts entre l'épuisement parental et la maltraitance, la négligence envers les enfants."

Le service propose des tarifs adaptés à la situation financière de chaque famille.

Sophie Ortiz Responsable du service Chaperon Rouge à la Croix-Rouge genevoise

Reisa Boksi®

Des bons de respiration sont aussi proposés pour permettre aux parents de faire garder leur bébé durant quatre heures, le temps de s'accorder une pause.

Sophie Ortiz Responsable du service Chaperon Rouge à la Croix-Rouge genevoise

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International

Etats-Unis et l'Iran s'attaquent mutuellement malgré la trêve

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Les bombardements américains ont notamment touché l'île de Qeshm (archives). (© KEYSTONE/AP/ASGHAR BESHARATI)

Les Etats-Unis et l'Iran ont annoncé dans la nuit de dimanche à lundi une série d'attaques réciproques. Cette flambée de violence porte un nouveau coup au cessez-le-feu, au moment où les négociations pour mettre fin à la guerre patinent.

Les informations de médias américains pendant le week-end faisant état de nouvelles exigences américaines envers Téhéran ont refroidi les espoirs d'accord imminent, alimentés par le président américain Donald Trump lui-même.

L'armée américaine a annoncé avoir mené samedi et dimanche une nouvelle vague de frappes "défensives" sur le sud de l'Iran, la troisième en un peu plus d'une semaine. Ces bombardements ont visé des systèmes de radar et de contrôle de drones dans la ville de Goruk et l'île de Qeshm dans le détroit d'Ormuz, a précisé le commandement américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) dimanche soir sur le réseau social X.

Ces opérations ont été menées "en réponse à des actions agressives de l'Iran, dont la destruction d'un drone américain MQ-1, qui opérait au-dessus des eaux internationales", a ajouté la même source.

Koweït visé

Les gardiens iraniens de la révolution, peu après, ont affirmé avoir attaqué une base utilisée par l'armée américaine pour des frappes contre son territoire. La localisation de cette base n'a pas été précisée dans le communiqué diffusé par les médias d'Etat iraniens. Mais l'armée du Koweït a annoncé de son côté faire face à une attaque de drones et missiles.

Washington et Téhéran s'étaient déjà accusés mutuellement jeudi de violer le cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril, après des frappes américaines sur le sud de l'Iran suivies d'une attaque contre le Koweït.

La guerre a été déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine, alors que Téhéran et Washington avaient repris des négociations sur le nucléaire. Le conflit, qui a fait des milliers de morts, ébranle l'économie mondiale en faisant grimper les prix du pétrole.

Alors que les deux pays semblaient ces derniers jours se rapprocher d'un accord, le New York Times a rapporté samedi, sans plus de détails, que le président américain avait durci sa proposition et envoyé une nouvelle version d'un possible protocole d'accord à Téhéran.

Avertissement de Téhéran

Selon le site américain Axios, M. Trump, dont la priorité déclarée est de mettre fin au programme nucléaire iranien et de rétablir le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, souhaite plus de fermeté des négociateurs de Washington.

La chaîne télévisée CBS a rapporté dimanche soir que la nouvelle proposition américaine prévoit une prolongation du cessez-le-feu de 60 jours avec des clauses prévoyant la réouverture d'Ormuz et un cadre pour une reprise des négociations sur le nucléaire.

"Nous n'approuverons aucun accord tant que nous n'aurons pas la certitude que les droits du peuple iranien ont été pleinement garantis", a averti dimanche le principal négociateur iranien, le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf.

Téhéran insiste aussi pour que tout accord inclue la fin des hostilités au Liban, où Israël veut "éliminer" le Hezbollah pro-iranien.

Liban à feu et à sang

Mais sur ce front, l'armée israélienne continue à avancer dans le sud du pays, où elle a mené de nouvelles frappe. En représailles, le Hezbollah poursuit ses attaques notamment dans le nord israélien, malgré la trêve en vigueur depuis le 17 avril, mais non respectée.

L'armée israélienne s'est emparée dimanche de la forteresse médiévale de Beaufort, un site stratégique où elle avait établi une base pendant les deux décennies de l'occupation israélienne, achevée en 2000.

Pour les Etats-Unis, c'est au Hezbollah de cesser les tirs en premier, en contrepartie de quoi Israël "s'abstiendrait de toute escalade à Beyrouth", selon un plan rapporté par un responsable américain à la suite d'entretiens menés dimanche par le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio avec le président libanais Joseph Aoun et le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

L'ex-président de la Fed Powell défend l'indépendance de la banque

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Jerome Powel, au centre de l'image, a reçu le "prix du courage" pour avoir "défendu l'indépendance" de l'institution face aux assauts de Donald Trump. (© KEYSTONE/AP/Charles Krupa)

L'ex-président de la banque centrale américaine (Fed), Jerome Powell, a défendu dimanche l'indépendance et la crédibilité de l'institution, cible des pressions du président américain Donald Trump pour baisser les taux d'intérêt. Il a reçu le "prix du courage".

"Si un gouvernement trouve un moyen de révoquer des responsables de la Fed pour des désaccords de politique [monétaire], alors les futurs gouvernements le feront aussi", a-t-il averti, dans une allusion à peine voilée aux tensions avec l'exécutif de M. Trump.

"Le public perdrait foi dans le fait que la banque centrale prend ses décisions en fonction du seul intérêt de tous les Américains", a ajouté Jerome Powell, qui vient de céder les rênes de l'institution à Kevin Warsh, plus proche de la Maison-Blanche.

L'ancien président de la Fed s'exprimait dimanche pour la première fois en public depuis cette passation de pouvoirs, à l'occasion de la réception d'un "prix du courage" en politique, obtenu pour avoir "défendu l'indépendance" de l'institution face aux assauts de Donald Trump.

"Test de résistance"

Ce prix lui a été remis à Boston (nord-est des Etats-Unis) par la fondation qui gère la bibliothèque présidentielle John F. Kennedy, du nom de l'ex-chef de l'Etat démocrate assassiné en 1963, auteur d'un livre appelé "Le Courage dans la politique".

L'organisation crédite M. Powell d'avoir "défendu l'indépendance de la Réserve fédérale, qui est essentielle à la stabilité de l'économie mondiale, malgré des années d'attaques personnelles et de menaces émanant des plus hautes sphères du gouvernement".

Dans son allocution, Jerome Powell a défendu la neutralité et l'indépendance de l'institution: "Nous ne tenons pas compte du sort d'un quelconque parti politique ou d'un quelconque responsable politique dans la prise de ces décisions", a déclaré celui qui est redevenu simple gouverneur de la banque centrale. "Comme beaucoup d'autres institutions, la Fed traverse un test de résistance" dans la période actuelle, a-t-il ajouté.

Jerome Powell a été très vite pris en grippe par Donald Trump, qui l'avait pourtant nommé à la tête de la Fed en 2018. Le républicain, qui veut des taux d'intérêt plus bas pour stimuler l'économie, a multiplié les injures et les mises en cause depuis son retour au pouvoir en janvier 2025.

Il a tenté d'accélérer le départ de M. Powell et de révoquer une de ses collègues, Lisa Cook, seule femme noire à être devenue gouverneure de la Fed.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Les droits des travailleurs dans le monde en "crise systémique"

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La Suisse est classée avec la France dans la catégorie des pays où les travailleurs subissent des violations régulières de leurs droits (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Arrestations, violences, surveillance numérique: les droits des travailleurs dans le monde se détériorent, y compris dans de "grandes démocraties", alerte lundi la Confédération syndicale internationale (CSI). C'est un "signe que la crise est devenue systémique".

"Jadis considérés comme stables, des pays comme les États-Unis et la France contribuent désormais à une recrudescence mondiale de la répression, exposant l'attaque systémique portée à la démocratie et aux droits au travail", alerte l'organisation dans la treizième édition de son indice CSI des droits dans le monde.

Ainsi, "les États-Unis rejoignent la liste des pays à surveiller alors que les attaques portées aux libertés des travailleurs accélèrent l'érosion de la démocratie". En cause, "des restrictions de la négociation collective et le recours à la force contre les travailleurs".

Quant à la France, elle connaît "son plus mauvais classement, signe d'un déclin prolongé des droits des travailleurs, notamment caractérisé par une répression des militants syndicaux et des restrictions imposées aux manifestations".

"Une attaque coordonnée"

De façon générale, le nombre de pays qui refusent aux travailleurs l'accès à la justice, les placent en détention ou recourent à la violence, aux atteintes à la liberté d'expression ou de réunion, est en hausse dans le monde, selon cette enquête.

"L'édition 2026 de l'indice CSI des droits dans le monde révèle que la crise des droits des travailleurs ne se limite plus à quelques cas marginaux. Elle est désormais au coeur même des démocraties", a commenté Luc Triangle, secrétaire général de la CSI.

Il dénonce ainsi "une attaque coordonnée contre la démocratie, un coup d'État des milliardaires, soutenu par des dirigeants politiques; les travailleurs sont dépouillés de leurs droits et réduits au silence, et les économies sont manipulées au profit d'une poignée de puissants".

La CSI, qui réalise cette étude depuis 2014, classe 151 pays sur la base de 97 indicateurs s'appuyant sur des conventions de l'Organisation internationale du travail (OIT) et sa jurisprudence.

Les notes des pays européens et américains "ont atteint leur pire niveau depuis la première édition de l'indice en 2014, signe que la crise est devenue systémique". Par ailleurs, "la montée de l'extrême droite en Europe se traduit de plus en plus par de l'hostilité envers les syndicats et leurs membres".

La Suisse mal classée

Parmi les autres pays dont la situation se dégrade figure l'Argentine, désormais parmi les "pires pays au monde pour les travailleurs, après une chute spectaculaire de son classement [...] en seulement deux ans, l'une des baisses les plus marquées jamais enregistrées dans l'indice".

Le Panama fait, lui aussi, son entrée dans la liste des dix pires pays au monde pour les droits des travailleurs, avec le Bélarus, l'Égypte, l'Équateur, l'Eswatini, la Birmanie, le Nigeria, la Tunisie et la Turquie.

Huit pays figurent en revanche parmi les "bons élèves", où le CSI n'a observé que des "violations sporadiques des droits" syndicaux. Tous sont en Europe (Allemagne, Danemark, Islande), hormis l'Uruguay.

La Suisse est classée avec la France dans la catégorie des pays où les travailleurs subissent des violations régulières de leurs droits.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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