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Economie

Zurich Insurance améliore sa rentabilité sur six mois

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L'assureur Zurich Insurance est parvenu à accroître sa rentabilité sur les six premiers mois de l'année. (archive) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

L'assureur Zurich Insurance est parvenu à accroître sa rentabilité sur les six premiers mois de l'année, malgré plusieurs catastrophes naturelles dont les incendies à Los Angeles en début d'année.

Dans l'unité Dommages et accidents (P&C), la plus importante activité du groupe, les primes brutes ont augmenté de 7% à 27,14 milliards de dollars. Le ratio combiné - qui mesure le rapport entre les charges des sinistres ainsi que les frais généraux et les primes encaissées - s'est amélioré de 1,2 point à 92,4%.

Le résultat d'exploitation (BOP) du groupe a quant à lui progressé de 6% à 4,23 milliards, a indiqué Zurich Insurance jeudi dans un communiqué. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a pris 1% à 3,07 milliards.

Ces chiffres sont supérieurs aux prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP, sauf le profit net attendu à 3,16 milliards de dollars.

En novembre dernier, Zurich Insurance avait fixé de nouveaux objectifs pour 2025 à 2027. Sur cette période, le bénéfice par action devrait augmenter en moyenne de plus de 9% par an et le rendement des fonds propres sur le résultat d'exploitation doit atteindre au moins 23%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Flughafen Zurich stabilise son trafic en juin

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Le volume de fret aérien s'est étiolé de 2,6% à 34'978 tonnes. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

L'opérateur d'aéroports Flughafen Zurich a recensé sur son fief klotenois 2,92 millions de passagers en juin, en légère baisse de 0,3% sur un an. Le nombre de mouvements aériens a progressé de 2,3% pour atteindre 24'757 décollages et atterrissages.

Le ratio de remplissage des sièges a progressé d'un point à 79,6%, rapporte un communiqué paru lundi.

L'activité commerciale au sein et aux abords des terminaux a généré un chiffre d'affaires global stable de 57,0 millions de francs, avec une hausse de 4,8% côté piste et un recul de 7,4% côté ville.

Le volume de fret aérien s'est étiolé de 2,6% à 34'978 tonnes.

Concernant les autres aéroports exploités par Flughafen Zürich, les structures brésiliennes de Vitória/Macaé et Natal affichent des progressions de leur fréquentation de respectivement 1,9% et 20,9%. Florianópolis a reculé de 3,6%, tout comme la chilienne Iquique de 5,4%.

L'indienne Noida, fraichement lancée mi-juin, enregistre déjà 24'602 passagers et 204 mouvements aériens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Volkswagen confirme envisager jusqu'à 50'000 suppressions d'emplois

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Cela confirme les craintes du puissant syndicat IG Metall, qui a organisé la semaine dernière des manifestations à la suite d'informations parues dans la presse selon lesquelles le plus grand constructeur automobile européen pourrait supprimer 100'000 emplois - au lieu des 50'000 convenus. (© KEYSTONE/EPA/HANNIBAL HANSCHKE)

Le patron de Volkswagen, Oliver Blume, a déclaré lundi à ses employés que 50'000 emplois supplémentaires pourraient être supprimés, selon une note interne consultée par l'AFP, confirmant des informations parues précédemment dans la presse allemande.

"La prochaine étape consiste à ramener nos frais généraux à un niveau compétitif", avance M. Blume. "Comme la moitié de nos frais généraux provient des coûts de personnel, un calcul théorique, en supposant que les coûts de main-d'oeuvre restent inchangés, aboutirait à la suppression d'environ 50'000 emplois dans le monde", a-t-il ajouté, cité dans le document.

Cela confirme les craintes du puissant syndicat IG Metall, qui a organisé la semaine dernière des manifestations à la suite d'informations parues dans la presse selon lesquelles le plus grand constructeur automobile européen pourrait supprimer 100'000 emplois - au lieu des 50'000 convenus précédemment - et fermer quatre usines allemandes.

Dans cette note, M. Blume a déclaré vouloir souligner que des "solutions intelligentes" étaient préférables à la fermeture d'usines, mais a ajouté que l'avenir de ces quatre sites ne pouvait être garanti.

"La vérité est également qu'en l'état actuel des choses, nous ne pouvons pas confirmer que les usines d'Emden, Hanovre, Zwickau et Neckarsulm seront en mesure de fonctionner de manière compétitive jusque dans les années 2030", a-t-il déclaré.

Le plus grand constructeur automobile européen subit une pression intense due aux droits de douane américains, à la baisse des marges bénéficiaires sur les voitures électriques et, surtout, à la concurrence acharnée en Chine, le plus grand marché automobile mondial, dont les exportations vers l'Europe ne cessent de croître.

La direction du groupe, qui englobe dix marques dont Volkswagen, SEAT, Audi et Porsche, et les représentants du personnel se sont réunis jeudi pour évoquer les plans de réduction des coûts, sans annoncer de décision formelle dans l'immédiat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Les Européens amplifient leur aide à l'Ukraine

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Volodymyr Zelensky a toujours l'appui des Européens. (© KEYSTONE/EPA/Tom Nicholson / POOL)

Plus de moyens antiaériens, 16 Rafale français et de prochains "exercices" de la force appelée à se déployer en Ukraine: les 37 pays de la "coalition des volontaires", réunis lundi à Paris, ont marqué leur volonté de soutenir Kiev "plus vite et plus fort".

"Nous sommes déterminés à continuer de soutenir l'Ukraine encore plus vite et plus fort", a résumé le président français Emmanuel Macron à l'issue de la réunion. "Il est temps de mettre fin à ce bain de sang inutile en Ukraine", a renchéri le chancelier allemand Friedrich Merz.

La "crédibilité de nos engagements" sera "démontrée avec force" mardi lors du traditionnel défilé militaire à l'occasion de la fête nationale, qui sera ouvert par 500 soldats des pays dans la coalition, en présence de nombreux dirigeants, a ajouté Emmanuel Macron.

Une vingtaine de chefs d'Etat et de gouvernement, dont les Premiers ministres britannique Keir Starmer et polonais Donald Tusk, étaient réunis à Paris, dans le décor des Invalides, prestigieuse institution militaire française, en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Coalition

La coalition des volontaires, initiée par la France et le Royaume-uni et composée essentiellement d'Européens, s'est engagée à soutenir militairement l'Ukraine, y compris par l'envoi de soldats sur le terrain une fois un cessez-le-feu conclu, afin de dissuader la Russie de toute nouvelle offensive.

Concrétisant leurs engagements, neuf pays européens ont créé une coalition avec l'Ukraine, "purement défensive", pour développer des "capacités antibalistiques" qui font aujourd'hui cruellement défaut à Kiev face aux attaques aériennes de la Russie.

"En mettant en commun notre base industrielle de défense, notre recherche et notre expérience opérationnelle, notre objectif est de bâtir une capacité partagée contre les missiles balistiques pour l'Europe (...). Cette action n'est orientée contre aucun peuple, mais en défense du nôtre", soulignent les dirigeants du Danemark, de la France, l'Allemagne, l'Italie, la Norvège, l'Espagne, la Suède, l'Ukraine, des Pays-Bas et et du Royaume-Uni dans une déclaration commune.

"Journée historique"

"C'est le sens du projet Freya qui (..) va permettre d'agréger une offre commune et d'accélérer en la matière la protection de l'Ukraine", selon Emmanuel Macron.

Le Freya est un projet de défense antimissile balistique portée par l'entreprise ukrainienne Fire Point qui se veut une alternative moins coûteuse au Patriot américain ou au missile Aster franco-italien.

"C'est une journée historique pour nous tous", a salué le président ukrainien, qui ne cesse de réclamer plus de moyens aériens face aux missiles balistiques et hypersoniques russes qui s'abattent quotidiennement sur son pays. "Ensemble dans les 12 mois à venir, nous pouvons faire ensemble ce missile antibalistique", a-t-il assuré, promettant une "production de masse" et "pas chère".

La France va par ailleurs livrer à l'Ukraine 16 avions de combat Rafale et leurs armements, "dont les premiers doivent voler dans les airs ukrainiens dès 2028-2029", a annoncé Emmanuel Macron.

Pour renforcer sa défense antiaérienne, Kiev va également se doter "d'une première série de batteries SAMP/T de nouvelle génération", de conception franco-italienne, a ajouté le chef de l'Etat.

La France va aussi fournir des radars et produire sous licence en Ukraine des bombes AASM, des missiles antiaériens Aster 30 et des missiles de croisière Scalp, a-t-il dit.

"Au prix du sang"

Avant de retrouver ses pairs, le président français a vanté le "réveil stratégique" des Européens et leur détermination à "se défendre".

"L'Europe est en train de devenir une puissance", a fait valoir le chef de l'Etat, qui quittera l'Elysée l'an prochain et n'a cessé de porter cette ambition depuis 2017.

"Oui, la paix est notre but, oui, nous chérissons la liberté et le droit. Et oui, nous nous tenons prêts à combattre pour les défendre toujours et au prix du sang s'il le faut", a martelé Emmanuel Macron lors de son traditionnel et dernier discours aux Armées à la veille de la fête nationale du 14-Juillet, tout en réaffirmant une "ligne claire de non-belligérance".

"Il s'agit d'une coalition d'illuminés et de va-t-en-guerre (...) qui se bercent d'une profonde illusion quant à la possibilité d'infliger une défaite stratégique à notre pays", a répliqué le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

La force multinationale destinée à se déployer en Ukraine une fois que les armes se seront tues va commencer à s'entraîner dans les "pays voisins" dans les "prochains mois", a aussi annoncé Emmanuel Macron.

Le président français a aussi annoncé un renforcement de la coopération entre pays européens pour lutter contre la flotte fantôme de pétroliers qui permettent à la Russie de contourner les sanctions et de financer leur effort de guerre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Donald Trump dit instaurer une taxe de 20% au détroit d'Ormuz

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Les Etats-Unis se posent comme "les gardiens du détroit d'Ormuz" (illustration). (© KEYSTONE/AP/Razieh Poudat)

Le président américain Donald Trump a annoncé lundi vouloir instaurer une taxe de 20% sur les marchandises transportées par bateau dans le détroit d'Ormuz.

"Les Etats-Unis seront désormais connus sous le nom de +GARDIENS DU DETROIT D'ORMUZ+ mais par souci d'EQUITE, ils perceveront une rémunération correspondant à 20% de la valeur des cargaisons", a-t-il écrit. Cette taxe devra permettre de "couvrir l'ensemble des coûts nécessaires à l'accomplissement de la mission visant à assurer la sûreté et la sécurité de cette région du monde particulièrement instable". "La mise en place de ce dispositif débutera immédiatement".

Donald Trump a déclaré aussi que les Etats-Unis rétablissaient le blocus naval des ports iraniens dans le détroit "Nous rétablissons le +BLOCUS DE L'IRAN+ - ainsi nommé car il empêche uniquement les navires ou les clients de l'Iran d'entrer ou de sortir. Tous les autres pays bénéficieront d'un accès libre et équitable."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suisse et Royaume-Uni actualisent leur accord de libre-échange

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Le ministre britannique de l'économie Peter Kyle (à gauche sur la photo) a parlé d’un accord "historique". (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Suisse et le Royaume-Uni ont conclu lundi à Berne les négociations pour un accord de libre-échange modernisé. L'annonce a été faite par le président de la Confédération Guy Parmelin et le ministre britannique de l'Economie et du Commerce Peter Kyle.

Les discussions avaient été entamées en 2023 pour actualiser les relations commerciales après le retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne. Le nouvel accord va "nettement au-delà de la confirmation du statu quo", ont précisé les deux parties.

Le texte consolide le commerce des marchandises et élargit le cadre juridique pour les services, les investissements ou encore le commerce numérique. Il contient aussi des dispositions sur les services financiers, la propriété intellectuelle et les PME.

La signature de l'accord devrait intervenir encore cette année, avant les procédures d'approbation internes aux deux pays.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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