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Economie

Vers une éphémère flambée des prix des voyages

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"Nous sommes dans une période de transition, au cours de laquelle le prix des vols long courrier risque d'augmenter à court terme, avant de baisser à nouveau", a indiqué M. Laesser, en marge de la conférence de presse annuelle de la Fédération suisse du voyage (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Voyager pourrait coûter plus cher à court terme. Pour les vols longue distance en particulier, une phase de transition est attendue d'ici à ce que la demande s'équilibre à nouveau avec l'offre.

Le chercheur, qui oriente ses domaines d'études sur l'industrie du tourisme et du transport, en est convaincu: le prix des voyages augmentera en raison de la baisse des capacités à laquelle ont oeuvré de nombreuses compagnies aériennes. La chute drastique de la demande en raison de la pandémie de coronavirus a en effet conduit nombre d'entre elles à diminuer leurs liaisons aériennes. Dans ce contexte, étoffer l'offre lorsque la demande repartira sera complexe, en particulier pour les vols long courrier.

"Nous sommes dans une période de transition, au cours de laquelle le prix des vols long courrier risque d'augmenter à court terme, avant de baisser à nouveau", a indiqué M. Laesser, en marge de la conférence de presse annuelle de la Fédération suisse du voyage.

Il s'attend à ce que les compagnies à bas coûts puissent s'adapter plus rapidement aux fluctuations de la demande, en raison de leur modèle d'affaires majoritairement axés sur les vols court ou moyen-courrier.

Sur un vol long-courrier, environ 40% des passagers n'arrivent pas directement au point final de destination, explique le Professeur. Or réorganiser les plans de vols pour prendre en compte les changements dans la demande est une affaire très complexe et prendra donc du temps.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Vaud présente sa 3e Politique d'appui au développement économique

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Le tourisme fait partie des quatre piliers stratégiques identifiés dans le cadre de la nouvelle Politique d'appui au développement économique du canton de Vaud (illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'Etat de Vaud a présenté lundi la troisième Politique d'appui au développement économique (PADE) du canton. Celle-ci vise à soutenir prioritairement l'innovation, l'industrie, le tourisme et l'économie de proximité, identifiés comme "piliers stratégiques", tout en mettant l'accent sur la durabilité.

Avec l'instabilité en vigueur actuellement, "les entreprises hésitent à investir, mais si elles ne le font pas, elles perdent en compétitivité. On veut éviter cela", a souligné la conseillère d'Etat Isabelle Moret, en charge du Département de l'économie, de l'innovation, de l'emploi et du patrimoine devant la presse.

En matière d'innovation, la nouvelle PADE misera notamment sur la santé et la longévité, la confiance numérique ou encore la robotique. Le soutien à l'industrie consistera entre autres à accompagner la transition numérique et à maintenir les savoir-faire sur sol vaudois. Le soutien au tourisme portera sur le tourisme quatre saisons. Enfin, le soutien à l'économie de proximité misera sur le développement de filière locales spécifiques, comme celle de la truffe dans le Nord vaudois.

Décarbonation souhaitée

La nouvelle PADE insiste particulièrement sur la question de la durabilité, décrite comme un "socle transversal" pour les quatre piliers stratégiques. "La Suisse a signé les accords de Paris -(qui visent la neutralité carbone à l'horizon 2050, ndlr)-", a rappelé Mme Moret. "Nous devons préparer nos économies à cette échéance. Si nous sommes prêts, nous serons plus compétitifs." En outre, les entreprises qui auront fait le pas de la décarbonation seront moins dépendantes énergétiquement, ce qui constitue un avantage, ont ajouté ses services.

La PADE comprend annuellement 25 millions de francs d'aide à fonds perdus pour le tissu économique vaudois. La somme est assortie d'un maximum de 220 millions pour des prêts sans intérêts destinés à des projets régionaux et touristiques ainsi que d'un maximum de 80 millions pour des cautionnements dans les domaines de l'industrialisation et de la recherche et développement (R&D).

Pour la première fois, l'élaboration de la PADE a fait l'objet d'une démarche participative. Quelque 120 représentantes et représentants des entreprises, des associations économiques, des régions, des milieux académiques et des partenaires de l'innovation ont ainsi pu faire entendre leurs voix.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Baisse de fréquentation dans les hôtels suisses en mai

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L'hôtellerie helvétique a connu en mai une nouvelle baisse de fréquentation. (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'hôtellerie helvétique a connu en mai une nouvelle baisse de fréquentation. La demande intérieure s'est étiolée de 0,4% et celles en provenance de l'étranger de 1,3%, pour un recul combiné de 0,9%, selon l'OFS.

Parmi les visiteurs allochtones, ceux en provenance d'Allemagne (+6,2%), d'Italie (+3,8%) ou encore des Etats-Unis (+0,7%) n'ont pu combler un mouvement de repli emmené par l'Inde (-25%), la Chine (-8,8%), les pays du Golfe (-2,4%) ou encore les Pays-Bas (-6,2%), indique lundi l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans une seconde estimation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Décès de l'ancien patron de la Fed Alan Greenspan

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Alan Greenspan a été président de la Réserve fédérale américaine (Fed) de 1987 à 2006. (archive) (© KEYSTONE/AP/J. Scott Applewhite)

L'ancien président de la banque centrale des Etats-Unis (Fed) Alan Greenspan est mort lundi à l'âge de 100 ans, ont annoncé des médias américains, en citant le communiqué de sa femme, la journaliste de NBC News Andrea Mitchell.

Surnommé l'"Oracle" ou le "Maestro", M. Greenspan avait dirigé l'institution chargée de la politique monétaire des Etats-Unis pendant 19 ans, entre 1987 et 2006, mais il avait vu sa réputation se ternir avec la crise financière de 2008.

Fils d'un courtier en Bourse de religion juive qui quittera rapidement le foyer et d'une vendeuse d'origine polonaise, Alan Greenspan est né le 6 mars 1926 à New York.

Marquant un net penchant pour les mathématiques dès son plus jeune âge, il fréquente aussi une école de musique et tâtera du jazz comme clarinettiste. Mais il choisira rapidement de faire carrière dans la finance.

L'une des influences intellectuelles les plus notables exercées sur lui aura été celle d'Ayn Rand, une romancière-philosophe libertaire (1905-1982) qui fonde le mouvement de "l'objectivisme", prônant les vertus de l'individualisme rationnel et du capitalisme du "laissez-faire".

Ayn Rand était une amie de sa première femme, la peintre Joan Mitchell, épousée en 1952 mais dont il se séparera au bout d'à peine un an. Il ne se remariera qu'en 1997 à 71 ans avec son amie de longue date Andrea Mitchell (sans rapport avec la précédente), journaliste vedette de la chaîne de télévision américaine NBC.

C'est avec Richard Nixon qu'il entre en politique, lorsque, après avoir fondé un cabinet de consultant économique, il est engagé comme conseiller lors de sa campagne présidentielle victorieuse en 1967. Il sera ensuite nommé chef des conseillers économiques de la Maison Blanche en 1974, juste avant que Nixon ne soit contraint de démissionner après le scandale du Watergate.

Cinq mandats

Nommé par Ronald Reagan à la tête de la Fed en 1987 où il succède à Paul Volcker, Alan Greenspan, seulement en poste depuis quelques semaines, fait face à un des plus grands krachs boursiers de l'histoire, le fameux "Lundi noir" 19 octobre 1987. La bourse américaine perd plus de 20% en une journée. Par son action prompte où la Fed injecte de massives liquidités pour assurer le refinancement des banques, il sort victorieux de ce baptême du feu.

Républicain affiché, il sera reconduit pour cinq mandats au total par George Bush père, puis par le démocrate Bill Clinton avec qui il s'entend bien et enfin George Bush fils.

Il manifeste sa capacité à travailler en bonne intelligence également avec les démocrates, notamment le secrétaire au Trésor de Bill Clinton, Robert Rubin, dans les années 90. Ils mettront tous deux en oeuvre une politique de réduction du déficit budgétaire qui culminera avec les excédents enregistrés de 1998 à 2001.

A la fin des années 90, le climat économique est au beau fixe et les baby-boomers contemplent leurs plans d'épargne-retraite caracoler en bourse dans le sillage des actions internet de "la nouvelle économie". "Il est raisonnable d'affirmer que nous assistons pendant cette décennie aux Etats-Unis à la démonstration la plus convaincante de l'histoire d'êtres libres opérant dans un marché libre", commente Alan Greenspan en 1999.

Un an plus tard, l'éclatement de la bulle financière liée à la "Dot.com economy" ne lui sera pas reproché, puisqu'il semblait l'avoir déjà prévu en s'étonnant de cette fameuse "exubérance irrationnelle" des boursiers quelques années plus tôt.

Lorsqu'il quitte la banque centrale en 2006, il rédige des mémoires intitulées "The Age of Turbulence", ayant été témoin durant ses mandats de deux récessions, un krach boursier, une crise financière en Asie (1997) sans compter les attentats de 2001. Mais lorsque la crise financière de 2008 éclate aux Etats-Unis, beaucoup lui reprocheront d'avoir encouragé la dérégulation et d'avoir conservé des taux bas malgré le gonflement de la bulle immobilière nourrie par les prêts à risque (subprimes).

Sonné, il concèdera en 2008 devant le Congrès l'interrogeant sur la crise qui va conduire à la plus profonde récession depuis les années 30: "Oui, j'ai trouvé une faille (...) et cela m'a plongé dans un grand désarroi".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Contournement Genève: large alliance contre l'élargissement de l'A1

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Plusieurs associations environnementales s'opposent à l'élargissement de l'autoroute de contournement de Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une coalition regroupant plusieurs associations environnementales et de riverains s'oppose au projet d'élargissement de l'autoroute de contournement de Genève entre Perly et Vernier. Alors qu'un premier tronçon (Perly-Bernex) vient d'être soumis à consultation, elle critique les "impacts très négatifs" pour Genève et sa population.

"Cette démarche apparaît en contradiction totale avec la volonté populaire exprimée lors de la votation de novembre 2024", au cours de laquelle la population suisse, et encore plus fortement du côté genevois, avait refusé les projets d'extension d'autoroute, écrivent lundi ces associations dans un communiqué.

Désormais, la Confédération mise sur le projet "Transports’45", qui vise à trouver les projets prioritaires dans les domaines du rail et de la route. Parmi eux, l'autoroute de contournement de Genève prévoit de créer trois voies supplémentaires, portant l'ouvrage à un total de sept voies avec deux tranchées couvertes. Selon la Confédération, ce projet permettra de supprimer un goulet d'étranglement et désengorger le réseau de transport urbain.

"En plus d'être une aberration d'un point de vue climatique, la nouvelle bretelle d’autoroute serait, à nos dernières connaissances, projetée sur un secteur particulièrement précieux du point de vue écologique", affirment les associations environnementales, citant les différents sites qui seraient menacés.

Selon elles, "ce serait probablement plusieurs dizaines d'hectares de milieux naturels de valeur écologique particulièrement élevée et protégées par les lois cantonales et nationales qui seraient menacés." Le projet aurait aussi un impact sur les terres agricoles.

Trafic induit

Du point de vue climatique, ce projet d'élargissement autoroutier "contredit" le Plan climat cantonal et irait "totalement à l'encontre" des engagements pris dans le cadre de la Charte du Grand Genève en transition signée. "En favorisant les transports individuels motorisés, le projet de 3e voie autoroutière ne contribue pas à la compacité de l'agglomération, car elle stimule l'étalement urbain, incompatible avec les objectifs de neutralité carbone", poursuit le communiqué.

Et de citer également le phénomène du trafic induit, à savoir que l'augmentation de la capacité du réseau routier attire de nouveaux automobilistes, ce qui conduit à terme à une nouvelle saturation.

Parmi les autres critiques, les constructions liées à ce projet entraîneront "des nuisances majeures pour les populations environnantes pendant une période estimée à dix ans", liées notamment au trafic de camions et aux bruits engendrés par le chantier.

Les opposants genevois évoquent finalement "des milliards gaspillés". Cet argent serait "infiniment mieux investi" dans les transports publics et la mobilité cycliste et piétonne, affirment-ils.

Large coalition

Cette coalition est composée d’actif-trafiC, de l'Association transports et environnement Genève (ATE), de Pro Natura Genève, de Mobilité Piétonne, du WWF Genève, d’Uniterre, de Sauvegarde Genève, l'Association pour la Sauvegarde de Confignon et environs (ASC) et du Groupement des Habitants de Saint-Mathieu et Riverains.

"Nos associations font savoir qu'elles s'opposeront résolument à ce projet d'extension autoroutière et appellent toutes les forces associatives et politiques à les rejoindre pour faire pression afin que ce projet d’un autre temps soit abandonné", concluent-elles dans leur communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'aéroport de Zurich autorise jusqu'à 2 litres de liquide en cabine

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Grâce à de nouveaux scanners, les passagers au départ de l'aéroport de Zurich pourront dès vendredi emporter jusqu'à deux litres de liquide dans leur bagage à main (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'aéroport de Zurich assouplit la règle des 100 ml. Dès vendredi, les passagers au départ de Kloten pourront emporter jusqu'à deux litres de liquide en cabine grâce à l'introduction de nouveaux scanners.

La nouvelle règle concerne seulement les voyageurs au départ de l'aéroport à Zurich qui passent par le bâtiment principal des contrôles de sécurité, informe lundi l'aéroport de Zurich. Les passagers en transit ne sont pas concernés par cet assouplissement, car leurs zones de contrôle ne sont pas encore modernisées.

Cette adaptation est rendue possible par l'installation de nouveaux scanners à tomographie assistée par ordinateur (CT) qui permettent une analyse tridimensionnelle des bagages à main et un contrôle fiable des liquides ainsi que des appareils électroniques. Les travaux sont dans leur phase finale, et dès vendredi, les 26 lignes de contrôle seront équipées de cette technologie, écrit l'aéroport.

A compter de cette date, les appareils de contrôle traditionnels ne seront plus utilisés. Il ne sera par conséquent plus nécessaire de placer les récipients contenant des liquides dans un sac séparé, et tant les liquides que les appareils électroniques pourront rester dans les bagages à main.

Restrictions maintenues

Certaines restrictions subsistent. Les bouteilles à double paroi comme les thermos ne peuvent être emportées que vides, car leur structure multicouche peut empêcher les nouveaux scanners de détecter de manière fiable leur contenu. En outre, les pellicules photographiques analogiques peuvent être endommagées par les scanners CT.

Pour les passagers qui atterrissent à Zurich, les règles sur les limites maximales de liquides autorisés en cabine varient selon les aéroports de départ. Les voyageurs sont priés de s’informer à l’avance à ce sujet.

A l'aéroport de Zurich, la limite des 100 ml reste aussi en vigueur pour les passagers en correspondance. Les zones de contrôle qui leur sont destinées ne disposent pas encore de la nouvelle technologie CT, mais leur modernisation est aussi planifiée.

L'adaptation des règles sur les liquides s'inscrit dans le cadre de la modernisation complète du contrôle de sécurité à l'aéroport de Zurich. Les travaux ont démarré fin 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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