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Economie

Valora renforce son réseau de magasins BackWerk aux Pays-Bas

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D'ici fin 2022, douze emplacements situés dans de grands gares néerlandaises, actuellement aux mains de la société de restauration HMSHost International, seront transformés en magasins BackWerk (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Valora a conclu un partenariat de franchise aux Pays-Bas avec HMSHost International. Cela permettra au groupe de Muttenz de disposer de 45 boutiques de boulangerie rapide BackWerk dans le pays.

D'ici fin 2022, douze emplacements situés dans de grandes gares néerlandaises, actuellement aux mains de la société de restauration basée à Schiphol, seront transformés en magasins BackWerk, a fait savoir jeudi le détaillant bâlois.

La première conversion concernera le magasin de la gare centrale d'Utrecht en juillet, puis celles de Rotterdam et d'Amsterdam Bijlmer Arena. Les neuf autres suivront l'année prochaine. La première enseigne BackWerk dans le royaume a ouvert en 2009.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Telco Accessories rappelle une banque d'alimentation

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La banque d'alimentation représente un risque d'incendie et de choc électrique (archives). (© Telco accessories)

La banque d'alimentation XTORM AL 490 AC Pro présente un risque d'incendie et de choc électrique. Ces appareils de la société Telco Accessories ne doivent plus être utilisés et retournés dans un point de vente.

Ils présentent divers défauts graves liés à la sécurité, indique jeudi l'Inspection fédérale des installations à courant fort (ESTI).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Deux fois plus de voitures, mais cinq fois moins de morts

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Les voitures privées représentent près des trois quarts des moyens de transport en Suisse. Leur nombre a doublé au cours des 40 dernières années. Pourtant, on compte cinq fois moins de morts sur les routes qu'en 1980 (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Voyager est devenu de plus en plus sûr ces 40 dernières années en Suisse. Bien que le nombre de voitures ait doublé, on compte cinq fois moins morts dans des accidents de la route. Le moyen de transport le plus sûr est de loin le train, le plus dangereux la moto.

Ces dix dernières années (de 2010 à 2019), on a dénombré en moyenne un décès pour 67,3 milliards de personnes-kilomètres parcourus en chemin de fer (soit 1,7 million de fois le tour du monde), selon les chiffres publiés jeudi par l'Office fédéral de la statistique (OFS). Le risque de décès est 68 fois plus élevé en voiture qu'en train, 782 fois plus élevé à vélo et 1776 fois plus élevé à moto.

Les Suisses passent 90 minutes par jour dans les transports, dont 8 minutes d'attente et de correspondance. La moitié de ce temps est consacrée aux loisirs, soit 2,5 fois plus que le trajet domicile-lieu de travail (17,3 minutes). Les gens consacrent en moyenne 13,2 minutes dans les transports pour aller faire leurs courses, 5,5 pour se rendre à leur lieu de formation, comme l'école.

Dans près de trois quarts des cas, la voiture est le moyen de transport privilégié. Le train est le deuxième moyen de transport le plus populaire avec 16%, suivi de la marche avec 4%, du bus et du tramway avec 3% et du vélo avec 2%.

Voitures électriques encore très rares

Le trafic routier a changé non seulement sur le plan quantitatif mais aussi qualitatif: la voiture électrique en est le sujet dominant. Toutefois, elles ne représentent encore qu'une part négligeable de l'ensemble du parc automobile. Sur les 4,7 millions de voitures immatriculées en Suisse en 2020, seules 177'104 étaient électriques ou hybrides, soit 3,75 %.

Au cours des 20 dernières années, les voitures diesel ont connu la plus forte croissance. Le parc a plus que décuplé pour atteindre 1,4 million de voitures. Les voitures à essence ont diminué d'environ 10% pour atteindre près de 3,1 millions de véhicules au cours de la même période.

Moitié moins de morts sur les routes

Alors que 42 personnes sont décédées par million d'habitants en Suisse en 2010, elles n'étaient plus que 22 en 2020, soit 52,4% de moins. La Suisse occupe une position de tête en Europe, seule la Norvège a connu un recul légèrement plus marqué, passant de 43 à 20 décès sur la route par million d'habitants.

La part des accidents de la route en Suisse dus à des excès de vitesse représentent 15% des cas. L'alcool est en jeu dans un peu moins de 10%. En 2020, le groupe des hommes de 18 à 24 ans comptait le plus de victimes tuées ou gravement blessées, suivi par celui des hommes de 45 à 64 ans.

Seuls 2% sont des autoroutes

Le fait que le volume croissant du trafic n'entraîne pas une augmentation des accidents est également dû à la construction de routes. Avec une hausse de 50% de sa surface, le réseau routier national est de loin celui qui a connu la plus forte croissance parmi toutes les voies de transport ces 40 dernières années. Les autres routes n'ont augmenté que de 15%. Néanmoins, les autoroutes ne couvrent que 7% de la surface totale de l'infrastructure de transport. En termes de longueur, les autoroutes représentent moins de 2% du réseau routier.

En semaine, les pics de trafic se situent entre 07h00 et 08h00 et - de manière légèrement plus intense - entre 17h00 et 18h00. Le samedi, le volume de trafic est presque le même qu'en semaine, sauf que le pic se situe deux heures plus tard le matin et deux heures plus tôt l'après-midi, soit en gros avant et après le dîner. Le samedi soir, le trafic est deux fois plus dense que les soirs de semaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Glencore renoue avec les chiffres noirs sur les six premiers mois

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Glencore espère un redressement de ses activités dans le charbon au cours du deuxième semestre (archives). (© KEYSTONE/EPA/HOW HWEE YOUNG)

Glencore a renoué avec les bénéfices au premier semestre 2021. Les activités avaient été jusqu'à présent fortement entravées par la pandémie et des difficultés sur certains sites de production. Un dividende exceptionnel est prévu pour les actionnaires.

Les revenus ont progressé de près d'un tiers à 93,8 milliards de dollars, a indiqué jeudi l'extracteur et négociant en matières premières.

L'Ebitda ajusté a presque doublé sur un an pour atteindre 8,65 milliards au premier semestre, grâce à la hausse des prix des matières premières.

Le résultat net a fait son retour dans les chiffres noirs, atteignant 1,28 milliard de francs, alors que la société avait essuyé une perte de 2,6 milliards un an plus tôt.

"La reprise économique a eu pour conséquence une flambée des prix de la plupart de nos matières premières, atteignant plusieurs fois des sommets", a commenté le directeur général (CEO) Gary Nagle, qui a succédé cette année à Ivan Glasenberg.

Les activités de négoce ont été florissantes, portant l'Ebit ajusté à 1,8 milliard dans ce segment. Dans l'activité industrielle, l'Ebit ajusté a atteint 6,6 milliards, en hausse de 152% grâce aux prix élevés des métaux et à l'augmentation des marges minières, selon le nouveau CEO.

L'activité charbon a été freinée par de moindres volumes et des prix relativement bas sur les six premiers mois, mais la situation devrait s'améliorer en fin d'année.

Les flux de trésorerie ont presque doublé à 7,3 milliards, tandis que la dette nette est restée dans le bas de la fourchette cible, à 10,6 milliards.

Fort de cette solide performance, Glencore offrira à ses actionnaires une enveloppe de 0,53 milliard, soit 0,04 dollar par action, à titre de versement exceptionnel en septembre. Un programme de rachat d'actions pour un montant de 650 millions de dollars sera effectué "d'ici la publication des résultats annuels 2022", a précisé Glencore.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Swisscom a poursuivi sa solide croissance au 1er semestre

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L'opérateur bernois contrôlé par la Confédération anticipe un chiffre d'affaires de 11,3 milliards de francs en 2021 et un Ebitda entre 4,4 et 4,5 milliards, contre 2,3 et 4,4 milliards jusqua'alors. (archives) (© KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

Après un solide début d'exercice, Swisscom a poursuivi sa croissance au cours des six premiers mois de l'année. Accroissant ses revenus, le numéro un suisse des télécommunications a vu son bénéfice net bondir de 42,1% en l'espace d'un an à 1,05 milliard de francs.

Le résultat opérationnel avant intérêts et impôts (Ebit) a gagné 10,8% à 1,09 milliard de francs et l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) a lui progressé de 4,9% à 2,32 milliards, indique jeudi Swisscom. Entre avril et fin juin, le chiffre d'affaires s'est pour sa part étoffé de 2,6% à 5,6 milliards.

La performance a légèrement dépassé les attentes des anlaystes. Sondés par AWP, les experts avaient anticipé en moyenne un chiffre d'affaires de 5,55 milliards de francs, un Ebitda de 2,22 milliards et un bénéfice net de 1,01 milliard.

Evoquant la suite de l'exercice, Swisscom confirme en partie ses prévisions, relevant son attente en matière d'Ebitda. L'opérateur bernois contrôlé par la Confédération anticipe un chiffre d'affaires de 11,3 milliards de francs en 2021 et un Ebitda entre 4,4 et 4,5 milliards, contre 2,3 et 4,4 milliards jusqua'alors. L'objectif de dividende est maintenu à 22 francs par action.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Adecco s'empare de la société française BPI

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La reprise du français BPI va s'inscrire dans une vaste restructuration de l'activité Talent Solutions, désormais englobée sous la marque LHH. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Adecco a soif d'acquisitions. Le géant de l'intérim va reprendre pour un montant non divulgué la société française BPI, une annonce intervenant une semaine après la reprise d'un autre groupe hexagonal, Akka Technologies.

L'opération va de pair avec une refonte de l'activité de conseil de recrutement aux entreprises, Talent Solutions.

Présenté comme le troisième acteur français pour le conseil en ressources humaines, BPI génère un chiffre d'affaires annuel de 40 millions d'euros (43 millions de francs) et emploie 300 personnes, indique Adecco jeudi. Des négociations sont en cours avec la société d'investissement Perceva en vue d'une reprise au 4e trimestre de cette année.

L'acquisition va s'inscrire dans une vaste restructuration de l'activité Talent Solutions, désormais englobée sous la marque LHH. Dans le cadre de ce chantier, Adecco envisage d'abandonner l'activité Legal Solutions aux Etats-Unis.

Une fois réalisées, la cession de cette activité et la reprise de BPI pourraient générer des liquidités nettes à hauteur de 50 millions d'euros à l'échelle du groupe.

En 2020, Talent Solutions a réalisé des recettes de 1,7 milliard d'euros et une marge opérationnelle Ebita de 9,2%, s'adressant à un marché de 225 millions d'euros qui connaît une croissance annuelle de 6 à 9%, selon le communiqué.

La transformation de cette activité va entraîner des dépenses uniques de 40 à 50 millions d'euros, principalement en 2022. Un correctif de valeur lié au changement de marque de l'ordre de 30 millions sera comptabilisé au 3e trimestre.

Sur une base pro forma, la restructuration de Talent Solutions ainsi que la reprise de BPI devraient améliorer de 30 points de base les marges du groupe Adecco, qui serait en mesure d'atteindre plus aisément son objectif de 3-6%, assure le groupe zurichois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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