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Vaccination des moins de 12 ans: la question reste ouverte

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Une seule dose ou une dose réduite de vaccin pourrait être une option pour les moins de 12 ans (photo symbolique). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Une étude internationale souligne que le rapport entre les risques et les bénéfices de la vaccination contre le Covid-19 chez les enfants de moins de 12 ans est plus complexe que chez les adultes. La question reste ouverte sur le plan scientifique.

Le panel international d'experts en vaccin pédiatrique, venant de l'Université de Fribourg et du Murdoch Children’s Research Institute (MCRI) de Melbourne, se positionne ni contre ni en faveur de la vaccination, mais met en exergue certains points sensibles. Il souligne la complexité des décisions en matière de vaccination des moins de 12 ans, peut-on lire dans le communiqué diffusé jeudi.

Pour Nigel Curtis, professeur au MCRI, le rapport entre les risques et les bénéfices apparaît moins évident chez les enfants que chez les adultes. Il observe aussi que les effets de la vaccination et de la maladie restent moins bien connus pour cette tranche d’âge.

"Il manque encore des données solides pour être certain que les avantages de la vaccination chez les enfants de moins de 12 ans surpassent les risques éventuels. Un essai de phase 2 sur 2500 enfants âgés de 5 à 12 ans suggère que les vaccins à ARN messager sont sûrs, bien tolérés et produisent une forte réponse immunitaire", ont déclaré les auteurs de l'étude.

Une seule dose?

Des résultats du même essai sur des enfants de moins de 5 ans sont attendus pour la fin de l’année. De son côté, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a récemment recommandé les vaccins Pfizer pour les enfants de 5 à 11 ans. En Suisse, les autorités semblent vouloir attendre plus de données de sécurité avant de donner leur feu vert.

Ce qui plaide en faveur de la vaccination, est de protéger des conséquences d'un Covid long et "dans de rares cas, du syndrome inflammatoire multisystémique", a expliqué la docteure Petra Zimmermann de l’Université de Fribourg. Vacciner les enfants pourrait par ailleurs permettre de s’épargner les quarantaines, les mesures de confinement, les tests répétés et les fermetures d’écoles.

Ce qui pousse à la prudence face à la vaccination enfantine est que l'étude a montré que le Covid demeure une maladie sans gravité pour les enfants. L'option de ne pas vacciner les moins de 12 ans permettrait non seulement d’éviter les rares effets secondaires des vaccins, mais contribuerait aussi à améliorer l’approvisionnement du vaccin dans le monde.

Pour les auteurs de l'étude, le seuil pour vacciner les moins de 12 ans pourrait être plus vite franchi dans les pays défavorisés, car le Covid y est plus sévère chez les enfants en raison de maladies sous-jacentes plus fréquentes. Une seule dose ou une dose réduite de vaccin pourrait être aussi une option, notamment pour diminuer le risque, par ailleurs faible, de myocardite induite par la seconde dose de vaccin à ARN messager.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

L’OFSP annonce 46'025 nouveaux cas de coronavirus en sept jours

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En une semaine le nombre de nouveaux cas a augmenté de près de 39% et celui des hospitalisations de 51%. (© KEYSTONE/EPA/PIYAL ADHIKARY)

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 46'025 nouveaux cas de coronavirus en sept jours. On déplore 13 décès supplémentaires et 455 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 33'108 cas sur le même laps de temps. Le même jour, il dénombrait 14 décès et 300 hospitalisations supplémentaires. En une semaine, le nombre de nouveaux cas a ainsi augmenté de 39%. Les hospitalisations ont dans le même temps augmenté de 51,7%.

Cinq cent septante-huit personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 5,6% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 72,5%.

Depuis le début de la pandémie, 3'805'763 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 21'954'619 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 13'413 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 54'871.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Impact négatif du Covid-19 sur l'activité des cabinets médicaux

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Entre novembre 2020 et octobre 2021, 56% des cabinets médicaux ont participé à la campagne de vaccination (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'activité des cabinets médicaux a été affectée par la pandémie de coronavirus en 2021, pour la deuxième année consécutive. Malgré une amélioration par rapport à 2020, 2 cabinets sur 5 ont connu une activité réduite et 1 sur 5 a dû recourir au chômage partiel.

Entre novembre 2020 et octobre 2021, 42% des cabinets médicaux et des centres ambulatoires ont enregistré une réduction de leur activité, selon le dernier relevé des données structurelles des cabinets médicaux et des centres ambulatoires de l'Office fédéral de la statistique (OFS) publié mardi. Le nombre de patients qu'ils pouvaient prendre en charge par jour était inférieur par rapport à avant la pandémie.

La situation variait selon les spécialisations. Quelque trois cabinets sur cinq (61%) avec activité chirurgicale ont enregistré une baisse d'activité. Le taux était de 41% pour la médecine de premier recours et de 50% pour la gynécologie. En psychiatrie, seuls 26% des cabinets ont connu une baisse d'activité.

Des différences régionales ont aussi été observées, note l'OFS. En Suisse orientale, 33% des cabinets ont enregistré une activité réduite, contre 47% dans la région lémanique et au Tessin.

De manière générale, la situation était toutefois meilleure que celle entre mars et octobre 2020. Un cabinet sur dix seulement avait pu maintenir son niveau d'activité.

Recours au chômage partiel

Par ailleurs, 20% des cabinets médicaux ont recouru au chômage partiel entre novembre 2020 et octobre 2021, contre 35% pour la période précédente. Les chirurgiens indépendants y ont eu le plus eu recours (37%) et les psychiatres indépendants le moins (7%).

L'OFS ajoute encore que 56% des cabinets médicaux offrant des prestations de médecine de premier recours ont activement participé à la campagne de vaccination. Dans les cantons de Bâle-Ville et de Neuchâtel, moins de 15% des cabinets y ont participé. En revanche, ils étaient plus de 70% en Valais, à Schwytz et à St-Gall. Au total, ils étaient encore plus de 50% à vacciner en octobre 2020.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève: la 2e dose de rappel est possible mais pas recommandée

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La deuxième dose de rappel contre le Covid-19 est disponible à Genève pour la somme de 60 francs (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A la veille des vacances, les autorités sanitaires genevoises rappellent qu'une deuxième dose de rappel contre le Covid-19 est possible pour les personnes qui le souhaitent, par exemple pour des raisons de voyage. Cette injection, qui n'est pour l'instant pas recommandée à la population générale, coûte 60 francs.

En revanche, ce deuxième rappel est recommandé pour les personnes avec une immunodéficience sévère et est gratuit pour ces personnes, indique vendredi le département de la santé (DSPS) dans un communiqué. La deuxième dose de rappel n'est pas recommandée pour les personnes vulnérables, soit les personnes âgées.

Le DSPS relève que tous les indicateurs montrent une augmentation non négligeable des nouvelles infections de Covid-19 depuis une quinzaine de jours. Avec la levée de la plupart des obligations, chaque personne joue un rôle primordial dans l'application des bons réflexes, souligne le département. A noter qu'en cas de symptômes le test est possible et gratuit pour tout le monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Il faut encore une dose de rappel contre le Covid selon Engelberger

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Lukas Engelberger dit être prêt à recevoir une quatrième dose de vaccin contre le Covid-19 (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le président de la Conférence des directeurs cantonaux de la santé (CDS) Lukas Engelberger préconise une recommandation rapide pour une deuxième dose de rappel contre le Covid-19. Il rappelle que la protection contre le virus diminue avec le temps.

Il est important que la quatrième vaccination puisse être proposée très vite, ajoute le ministre bâlois de la santé dans un entretien diffusé vendredi par la Basler Zeitung. "Nous n'attendons à Bâle-Ville plus que la recommandation de la Confédération pour commencer le plus rapidement possible".

M. Engelberger, 47 ans, prévoit de se faire vacciner une quatrième fois contre le coronavirus. "Dès que cela sera recommandé pour mon groupe d'âge", lâche-t-il.

Il rappelle qu'il ne faut pas prendre le SARS-CoV-2 à la légère malgré une pandémie qui dure depuis plus de deux ans. "Le Covid-19 est une maladie contagieuse qui peut être très dangereuse pour certains patients. Les personnes à risque, en particulier, ne devraient pas se mettre inutilement en danger".

Le nombre de cas de Covid-19 a augmenté de manière significative ces dernières semaines en Suisse. La deuxième dose de rappel n'est jusqu'à présent ni officiellement autorisée par Swissmedic, l'autorité de contrôle des produits thérapeutiques, ni recommandée par la commission fédérale pour les vaccinations pour le grand public. Elle n'est donc pas gratuite. Elle coûte environ 60 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L’OFSP annonce 33'108 nouveaux cas de coronavirus en sept jours

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L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 33'108 nouveaux cas de coronavirus en sept jours (image symbolique). (© KEYSTONE/DPA/JENS KALAENE)

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 33'108 nouveaux cas de coronavirus en sept jours. On déplore 14 décès supplémentaires et 300 malades ont été hospitalisés. De nouvelles mesures ne sont pas prévues pour l'heure.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 24'704 cas sur le même laps de temps. Le même jour, il dénombrait 11 décès et 251 hospitalisations supplémentaires. En une semaine, le nombre de nouveaux cas a ainsi augmenté de 34%. Les hospitalisations ont dans le même temps augmenté de 19,5%.

605 personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 6,00% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 75,60%.

Depuis le début de la pandémie, 3'759'713 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 21'846'062 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 13'399 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 54'383.

Aucune mesure prévue

Il n'y a toujours pas lieu d'agir, a estimé mardi la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS). Le processus qu'elle a défini pour recommander aux cantons les mesures à mettre en oeuvre n'a pas encore été déclenché, indique-t-elle à Keystone-ATS. Et d'ajouter: "rien n'indique pour l'instant que les services de santé seront soumis à une charge particulière en raison de la vague estivale".

Des recommandations d'associations professionnelles, par exemple concernant le port du masque dans les cabinets médicaux, ou l'obligation du port du masque dans certains hôpitaux, sont toutefois judicieuses, estime la CDS.

L'OFSP a lui aussi maintenu mardi son évaluation actuelle de la situation. Malgré l'augmentation du nombre de cas, il ne s'attend pas à ce que le système de santé soit gravement touché, compte tenu de l'immunité répandue dans la population et du caractère saisonnier du SARS-CoV-2.

L'objectif principal de la lutte contre la pandémie reste d'éviter une surcharge du système de santé et des infrastructures essentielles, souligne l'OFSP. Il n'est pas prévu de mesures visant à maintenir un faible nombre de cas, par exemple en raison des cas de Covid long. Dans la plupart des cas de maladie post Covid-19, les symptômes disparaissent d'eux-mêmes, explique l'office.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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