Rejoignez-nous

Suisse

Un rien suffit pour rendre une planète inhabitable

Publié

,

le

L’emballement de l’effet de serre peut transformer une planète habitable tempérée, avec un océan de surface d’eau liquide, en une planète hostile à toute vie, à l’atmosphère dominée par de la vapeur très chaude, selon cette étude. (© Thibaut Roger/UNIGE)

Des scientifiques genevois et français sont parvenus à simuler de manière complète l’emballement de l’effet de serre, qui peut rendre une planète totalement inhabitable. Sur Terre, une élévation de quelques dizaines de degrés suffirait.

Dans un tel scénario, une planète peut évoluer d’un état tempéré semblable à la Terre à un véritable enfer, avec une surface à plus de 1000°C. En cause, la vapeur d’eau, gaz à effet de serre naturel. Celle-ci empêche le rayonnement solaire absorbé par la Terre d’être réémis vers le vide spatial, sous forme de rayonnement thermique.

"Il existe un seuil critique pour cette quantité de vapeur d’eau au-delà duquel la planète ne peut plus refroidir. À partir de là, tout s’emballe, jusqu’à ce que les océans finissent par s’évaporer totalement et que la température atteigne plusieurs centaines de degrés", explique Guillaume Chaverot, auteur principal de l’étude. Ces travaux sont publiés dans la revue Astronomy & Astrophysics.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suisse

Baisse marquée des exportations suisses en mai

Publié

le

La demande en produits suisses s'est étiolée en mai sur les trois principaux débouchés que sont l'Europe , l'Amérique du Nord et l'Asie (archives). (© KEYSTONE/DPA/CHRISTIAN CHARISIUS)

Après trois mois de hausse, les exportations suisses ont fléchi en mai, tout en restant à des niveaux élevés. Les importations ont également accusé le coup, de manière encore plus marquée.

La tendance négative s'explique par les reculs dans la chimie, la pharma et les principales régions économiques. En mai, les exportations se sont tassées de 1,6% en termes nominaux à 22,81 milliards de francs. Corrigées de l'inflation (réel), les livraisons à l'étranger se sont étiolées de 3,5%.

Ce niveau reste le troisième plus élevé depuis début 2023, indique jeudi l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (Ofdf), qui évoque une évolution "en dents de scie" des exportations au cours des six derniers mois.

Une majorité de six secteurs d'exportations helvétiques sur onze a enregistré une hausse, malgré un recul global des statistiques. Le repli est imputable au domaine machines et électronique (-1,4%) ainsi que les produits chimiques et pharmaceutiques, dont le recul atteint 3,1% (-6,7% en termes réels).

A l'autre extrémité du tableau, les métaux ont vu leurs exportations progresser de 2,6% (+0,7% en réel) alors que les livraisons de la bijouterie et joaillerie ont crû de 2,0% et même de 8,0% en termes réels. L'Ofdf constate une reprise des exportations horlogères en avril et en mai, ce qui a permis à ce secteur de dépasser la barre de 2,2 milliards de francs.

La demande en produits suisses s'est étiolée en mai sur les trois principaux débouchés que sont l'Europe (-0,8%), l'Amérique du Nord (-0,8%) et l'Asie (-2,3%). Les livraisons vers l'important partenaire économique qu'est l'Allemagne ont fléchi de 9,3% ou 332 millions de francs. Autre pays d'importance, la demande en Chine s'est contractée, à hauteur de 281 millions de francs. En Asie, le Japon se démarque avec un bond des exportations de 104 millions.

Les importations ont baissé de 1,6 % en nominal et de 4,3 % en réel à 18,68 milliards de francs. Les véhicules à moteur accusent un recul de 153 millions. Les produits chimiques et pharmaceutiques (-216 millions) ainsi que le secteur machines et électronique (-120 millions) sont les principaux responsables de ce repli. Les arrivages d'Asie se sont étiolés de 6,2%, à comparer aux contractions de 1,8% pour l'Amérique du Nord et de 0,9% pour l'Europe.

La balance commerciale affichait en mai un excédent de 4,13 milliards de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Suisse

La Comco rappelle à l'ordre quatre entreprises valaisannes

Publié

le

La Comco a identifié des comportements problématiques au regard du droit des cartels (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Quatre entreprises valaisannes de gestion des déchets se sont fait remonter les bretelles par la Commission de la concurrence (Comco). Des comportements problématiques au regard du droit des cartels ont été identifiés.

Toutefois la situation a été régularisée rapidement, ce qui explique la légèreté de la sanction, explique jeudi l'autorité.

D'une part, les quatre entreprises se sont concertées lors de la procédure de passation de marché dans le cadre d'appels d'offres lancés par des communes. Concrètement, la Comco a constaté dans le premier cas que deux de ces entreprises se sont concertées pour savoir laquelle présenterait une offre, limitant la concurrence dans l'attribution de la commande publique. La Comco n'a infligé qu'une amende de 100'000 francs pour cela. Dans deux autres cas, des entreprises ont échangé des informations lors de la procédure d'appels d'offres, mais la Comco a renoncé à une sanction.

D'autre part, trois sociétés ont également coopéré, se rendant coupables d'échanger des informations confidentielles, dans le domaine de l'élimination des déchets, avec la création d'un centre de tri commun.

Les quatre entreprises s'abstiendront à l'avenir de tout comportement problématique. "Pour cette raison, ainsi qu'en raison de la bonne coopération avec l'autorité et de la légèreté des infractions, trois des quatre entreprises concernées n'ont pas été sanctionnées", écrit la Comco.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

La BNS tire des enseignements de la crise de Credit Suisse

Publié

le

La BNS estime notamment qu'une plus grande prudence est de rigueur dans le calcul des fonds propres de base (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

La crise de Credit Suisse a mis en lumière des lacunes dans la réglementation, notamment en matière de fonds propres. Ni les exigences actuelles, ni les garanties constituées par la grande banque ne lui ont permis de faire face à ses besoins accrus en liquidités.

C'est ce que pointe la Banque nationale suisse (BNS) dans son rapport sur la stabilité financière publié jeudi. De ce fait, la réglementation doit être adaptée, estime l'institut d'émission.

Reprenant les propositions formulées par le Conseil fédéral en avril dernier, la BNS estime notamment qu'une plus grande prudence est de rigueur dans le calcul des fonds propres de base (CET1), tandis que le rôle des fonds propres supplémentaires (AT1) en cas de poursuite de l'activité de la banque doit être renforcé. La couverture en fonds propres des participations dans des filiales non résidentes doit aussi être améliorée.

En ce qui concerne les fonds propres AT1, la BNS suggère d'adopter des mesures visant à garantir la suspension en temps opportun des rachats et des paiements de coupon portant sur cet instrument en cas de pertes persistantes. En outre, ces AT1 devraient pouvoir être annulés ou convertis en fonds propres de base durs lorsque la banque est encore à même de stabiliser sa situation avant d'atteindre le point de non-viabilité. "Cela n'a pas été le cas lors de la crise de Credit Suisse", affirme la BNS.

Concernant les liquidités, les événements de mars 2023 ont aussi montré que les mesures actuelles ne suffisent pas. Et les garanties constituées par Credit Suisse dans la perspective d'une demande d'aide extraordinaire sous forme de liquidités auprès des banques centrales n'ont pas permis à l'établissement de faire face à la très forte augmentation de ses besoins de liquidités.

Certaines observations ont déjà été prises en compte dans le cadre des modifications de la réglementation entrées en vigueur en 2022. Mais d'autres points, comme les sorties de fonds massives liées aux dépôts de la clientèle de détail n'ont pas été intégrés.

UBS en bonne voie

Dans ce document, qui passe chaque année au crible les risques pesant sur des banques d'importance systémique, dites "too big to fail" (TBTF), la BNS relève aussi qu'UBS satisfait déjà au niveau du groupe au premier trimestre de cette année aux exigences futures que la banque anticipe en matière de fonds propres selon la réglementation TBTF. Ces exigences sont appelées à augmenter au vu de l'accroissement de la taille et de la part de marché de la banque après la fusion.

Le risque des participations d'UBS dans ses filiales n'est pas assez couvert, sa capacité à absorber des pertes est affectée par les coûts d'intégration et elle compte certaines positions à risque héritées de la fusion, qui seront liquidées. UBS s'est vu accorder une période de transition de 2026 à 2030 pour s'y conformer.

De manière générale, la BNS estime que les banques axées sur le marché intérieur devraient pouvoir supporter des chocs négatifs, notamment une hausse sensible des taux d'intérêt associée à une correction des prix sur le marché immobilier suisse dans un contexte de stagnation de l'économie mondiale. Ces établissements ont profité des taux d'intérêt élevés pour améliorer l'an dernier leur rentabilité et leurs marges d'intérêt nette, leur permettant de renforcer leur première ligne de défense face à d'éventuelles pertes. Les volants de fonds propres se situent dans l'ensemble à des niveaux historiquement élevés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Politique

Le président du PLR veut supprimer l'école inclusive

Publié

le

Trop de cas particuliers sont intégrés dans les classes ordinaires, a déclaré le président du PLR Thierry Burkart à Tamedia. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le président du parti PLR Thierry Burkart a demandé l'abolition de l'école inclusive. Cette demande est l'une des nombreuses propositions que le parti entend faire pour réformer l'école.

L'école inclusive est un échec, a déclaré M. Burkart dans une interview publiée jeudi par les journaux de Tamedia. Les enfants ayant des difficultés d'apprentissage sont désavantagés dans l'école inclusive et l'enseignement régulier est entravé. Les élèves performants sont négligés, a déclaré le président du parti.

"Les nombreux examens et thérapies conduisent à une pathologisation des enfants", a critiqué le conseiller aux Etats argovien. De nombreux enfants n'atteindraient pas les objectifs de formation malgré un encadrement important. Dans des classes séparées, il serait possible de mieux répondre aux besoins d'apprentissage, a-t-il expliqué. Les enfants de langue étrangère devraient en outre d'abord suivre des cours d'allemand ou de français intensifs avant d'intégrer une classe régulière.

La limite de la charge de travail est atteinte

La présidente du syndicat des enseignants alémaniques (LCH) estime que l'école inclusive a atteint un plafond: "Nous atteignons la limite contre laquelle nous avons toujours mis en garde", a déclaré Dagmar Rösler dans une interview accordée au SonntagsBlick au début de l'année. Elle souhaite néanmoins maintenir l'école inclusive, car il est prouvé que les élèves peuvent tirer profit de l'aspect relationnel a-t-elle déclaré.

Au niveau cantonal, l'école inclusive a été discutée à plusieurs reprises par le passé. Le gouvernement lucernois ne veut pas par exemple examiner la réintroduction de classes à effectif réduit. Dans le canton de Zurich, l'initiative d'un comité bourgeois pour des classes de développement est en suspens. Dans le canton de Bâle-Ville également, le sujet n'est pas encore clos.

Focalisation sur la tâche principale

En principe, l'école doit se concentrer sur sa tâche principale, soit la transmission des compétences de base, a déclaré M. Burkart. Il souhaite aussi rendre le métier d'enseignant plus attractif. Il présentera à l’assemblée des délégués de samedi prochain un texte sur l’enseignement obligatoire. Ce document énumère une vingtaine de revendications sur la manière dont l’école devrait être réformée du point de vue du PLR.

La question de la suppression de l'anglais et de l'allemand précoces à l'école primaire y sera potentiellement mentionnée. Selon lui, les langues étrangères ne devraient pas figurer au programme avant le niveau secondaire. Le parti exige également que les notes soient maintenues, a-t-il encore déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

Le président du PLR veut supprimer l'école inclusive

Publié

le

Trop de cas particuliers sont intégrés dans les classes ordinaires, a déclaré le président du PLR Thierry Burkart à Tamedia. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le président du parti PLR Thierry Burkart a demandé l'abolition de l'école inclusive. "Elle a échoué", a-t-il déclaré dans une interview.

Les enfants ayant des difficultés d'apprentissage sont désavantagés dans l'école inclusive et l'enseignement régulier est entravé, a déclaré M. Burkart dans une interview publiée jeudi par Tamedia. Les élèves performants sont négligés.

"Les nombreux examens et thérapies conduisent à une pathologisation des enfants", a encore critiqué le président du parti PLR. De nombreux enfants n'atteindraient pas les objectifs de formation malgré un encadrement important.

En principe, l'école devrait à l'avenir se concentrer sur sa mission principale, à savoir la transmission des compétences de base, a déclaré Burkart. Il en attend également de rendre le métier d'enseignant plus attractif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture