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Suisse

Un proche de Zelensky critique la Suisse sur les livraisons d'armes

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Un proche du président ukrainien Volodymyr Zelensky, David Arakhamia, critique la Suisse pour sa position stricte en matière d'exportation d'armes. Ici, lors de la conférence sur la reconstruction de l'Ukraine qui s'est tenue à Lugano (TI) en juillet 2022 (Photo d'archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le chef du parti du président ukrainien Volodymyr Zelensky, David Arakhamia, a critiqué la Suisse pour sa position sur les livraisons d'armes. Elle se fait du tort à elle-même, a-t-il déclaré dans une interview. L'industrie de l'armement helvétique court à sa perte.

"Les Suisses vivent selon le paradigme de la neutralité. Je comprends qu'ils pensent ainsi et je suis d'accord avec le fait qu'ils ne vendent pas d'armes directement à l'Ukraine", a déclaré M. Arakhamia dans une interview publiée samedi dans les journaux du groupe CH-Media. Mais priver les clients de disposer librement des biens qu'ils achètent nuira à l'industrie suisse, prédit-il.

"Si la Suisse poursuit sur cette voie, elle finira par perdre complètement son marché de l'armement", a expliqué ce proche du président ukrainien. "Cela signerait la fin de l'industrie de l'armement helvétique".

Depuis la guerre d'agression russe lancée en février 2022, l'Ukraine est devenue un des centres du commerce mondial de l'armement. Nous avons connaissance de tous les grands contrats conclus dans chaque pays, a déclaré M. Arakhamia.

Auparavant, tous les négociants demandaient si une transaction potentielle était conforme aux règles du commerce international des armes, c'est-à-dire aux règles strictes des États-Unis en matière de réexportation. "Aujourd'hui, tout le monde demande si (les armes en question) ont des composants suisses", a expliqué M. Arakhamia. "Les gens ne veulent pas acheter ce genre de choses", ils ne veulent pas payer pour quelque chose qu'ils ne pourront ensuite pas donner à qui ils veulent.

Plus d'investissements suisses en Ukraine

Les politiciens et politiciennes suisses devraient penser à l'avenir des usines d'armement dans leurs cantons, estime l'Ukrainien. "Est-ce vraiment dans l'intérêt de la Suisse qu'une usine finisse par fermer ou que des centaines de personnes soient licenciées?", se questionne-t-il.

Le chef du parti du président ukrainien juge le concept de neutralité peu prometteur. "La neutralité a aidé la population suisse après la Seconde Guerre mondiale, mais je ne pense pas qu'elle fonctionne encore dans le monde d'aujourd'hui", a-t-il déclaré.

Il a indiqué espérer que la Suisse investisse davantage en Ukraine. Selon lui, la Suisse a toujours été une spécialiste des marchés financiers et fournit une aide précieuse à l'Ukraine dans le domaine du déminage. "Mais elle pourrait encore davantage concentrer ses efforts dans le domaine des investissements". Les entreprises d'armement pourraient par exemple ouvrir des entreprises en coparticipation (joint ventures) en Ukraine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La BNS tire des enseignements de la crise de Credit Suisse

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La BNS estime qu'il est nécessaire d'adapter la réglementation (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

La crise de Credit Suisse a mis en lumière des lacunes dans la réglementation, notamment en matière de fonds propres. Ni les exigences actuelles, ni les garanties constituées par la grande banque ne lui ont permis de faire face à ses besoins accrus en mars 2023.

C'est ce que pointe la Banque nationale suisse (BNS), dans son rapport sur la stabilité financière publié jeudi. De ce fait, la réglementation doit être adaptée, estime l'institut d'émission.

En matière de fonds propres, la BNS suggère d'adopter des mesures visant à garantir la suspension en temps opportun des rachats et des paiements de coupon en cas de pertes persistantes. Ces instruments en fonds propres de base durs devraient aussi pouvoir être annulés ou convertis lorsque la banque est encore à même de stabiliser sa situation avant d'atteindre le point de non-viabilité.

Dans ce document, qui passe chaque année au crible les risques pesant sur des banques d'importance systémique, dites "too big to fail", la BNS relève aussi qu'UBS satisfait déjà à ces exigences au premier trimestre de l'exercice en cours, souligne la banque centrale.

De manière générale, les banques axées sur le marché intérieur, qui ont pu nettement améliorer leur rentabilité l'an dernier en profitant des taux d'intérêts élevés, devraient pouvoir supporter des chocs négatifs, estime la BNS.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Politique

Le président du PLR veut supprimer l'école inclusive

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Trop de cas particuliers sont intégrés dans les classes ordinaires, a déclaré le président du PLR Thierry Burkart à Tamedia. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le président du parti PLR Thierry Burkart a demandé l'abolition de l'école inclusive. Cette demande est l'une des nombreuses propositions que le parti entend faire pour réformer l'école.

L'école inclusive est un échec, a déclaré M. Burkart dans une interview publiée jeudi par les journaux de Tamedia. Les enfants ayant des difficultés d'apprentissage sont désavantagés dans l'école inclusive et l'enseignement régulier est entravé. Les élèves performants sont négligés, a déclaré le président du parti.

"Les nombreux examens et thérapies conduisent à une pathologisation des enfants", a critiqué le conseiller aux Etats argovien. De nombreux enfants n'atteindraient pas les objectifs de formation malgré un encadrement important. Dans des classes séparées, il serait possible de mieux répondre aux besoins d'apprentissage, a-t-il expliqué. Les enfants de langue étrangère devraient en outre d'abord suivre des cours d'allemand ou de français intensifs avant d'intégrer une classe régulière.

La limite de la charge de travail est atteinte

La présidente du syndicat des enseignants alémaniques (LCH) estime que l'école inclusive a atteint un plafond: "Nous atteignons la limite contre laquelle nous avons toujours mis en garde", a déclaré Dagmar Rösler dans une interview accordée au SonntagsBlick au début de l'année. Elle souhaite néanmoins maintenir l'école inclusive, car il est prouvé que les élèves peuvent tirer profit de l'aspect relationnel a-t-elle déclaré.

Au niveau cantonal, l'école inclusive a été discutée à plusieurs reprises par le passé. Le gouvernement lucernois ne veut pas par exemple examiner la réintroduction de classes à effectif réduit. Dans le canton de Zurich, l'initiative d'un comité bourgeois pour des classes de développement est en suspens. Dans le canton de Bâle-Ville également, le sujet n'est pas encore clos.

Focalisation sur la tâche principale

En principe, l'école doit se concentrer sur sa tâche principale, soit la transmission des compétences de base, a déclaré M. Burkart. Il souhaite aussi rendre le métier d'enseignant plus attractif. Il présentera à l’assemblée des délégués de samedi prochain un texte sur l’enseignement obligatoire. Ce document énumère une vingtaine de revendications sur la manière dont l’école devrait être réformée du point de vue du PLR.

La question de la suppression de l'anglais et de l'allemand précoces à l'école primaire y sera potentiellement mentionnée. Selon lui, les langues étrangères ne devraient pas figurer au programme avant le niveau secondaire. Le parti exige également que les notes soient maintenues, a-t-il encore déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le président du PLR veut supprimer l'école inclusive

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Trop de cas particuliers sont intégrés dans les classes ordinaires, a déclaré le président du PLR Thierry Burkart à Tamedia. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le président du parti PLR Thierry Burkart a demandé l'abolition de l'école inclusive. "Elle a échoué", a-t-il déclaré dans une interview.

Les enfants ayant des difficultés d'apprentissage sont désavantagés dans l'école inclusive et l'enseignement régulier est entravé, a déclaré M. Burkart dans une interview publiée jeudi par Tamedia. Les élèves performants sont négligés.

"Les nombreux examens et thérapies conduisent à une pathologisation des enfants", a encore critiqué le président du parti PLR. De nombreux enfants n'atteindraient pas les objectifs de formation malgré un encadrement important.

En principe, l'école devrait à l'avenir se concentrer sur sa mission principale, à savoir la transmission des compétences de base, a déclaré Burkart. Il en attend également de rendre le métier d'enseignant plus attractif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Pas de millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Le Swiss Loto est un jeu de loterie classique proposé en Suisse depuis 1970. (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto mercredi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher les numéros 13, 26, 27, 30, 31 et 38. Le numéro chance était le 5, le rePLAY le 12 et le Joker le 800439.

Lors du prochain tirage samedi, 28,4 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Nouvelle structure à la Haute école pédagogique du Valais

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Le nouveau directeur adjoint de la HEP-VS Manfred Kuonen. Il entrera en fonction en septembre. (© HEP-VS)

La Haute école pédagogique du Valais (HEP-VS) se dote d’une nouvelle structure de direction L’organisation actuelle sera complétée avec des adjoints et adjointes à la direction aibsi qu'un responsable de services, a annoncé l'institution mercredi.

La première étape de ce renforcement de la gouvernance interne est lancée avec le départ à la retraite de son directeur adjoint Peter Summermatter. Il sera remplacé par Manfred Kuonen dès septembre.

Cette nouvelle structure de direction, approuvée par le Conseil d'Etat, consolide le profil de "Haute école" de l’institution et reflète l’engagement de la HEP-VS envers une gouvernance collégiale et une gestion stratégique inclusive, ajoute le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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