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Suisse

Un nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Lors du prochain tirage samedi, 12,7 millions de francs seront en jeu. (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Le Swiss Loto a fait un nouveau millionnaire mercredi. Quelqu'un a coché les six bons numéros et empoche 1 million de francs. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher le 3, 4, 5, 10, 21 et 35. Le numéro chance était le 5, le rePLAY le 9 et le Joker le 854292.

Lors du prochain tirage samedi, 12,7 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Revenu agricole en hausse en 2021, perspectives plus sombres

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Le revenu agricole total d'une famille paysanne a légèrement augmenté en 2021, pour atteindre 111'300 francs. Les perspectives sont plus sombres pour l'année en cours. (photo symbolique) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

En 2021, les exploitations agricoles ont gagné en moyenne 80'700 francs, soit 1,9 % de plus que l'année précédente. La production végétale a toutefois souffert du mauvais temps, ce qui a eu des conséquences financières.

L'année a été mitigée, a annoncé mardi la station fédérale Agroscope. Alors que les prix de la viande de b½uf et du lait ont augmenté, ceux de la viande de porc ont fortement baissé en raison d'une offre excédentaire.

Des gelées tardives, des pluies excessives et de la grêle ont également causé des difficultés. Agroscope qualifie 2021 d'année aux conditions météorologiques extrêmes. Tant dans le domaine des grandes cultures que dans celui des fruits, des légumes et de la vigne, il en a résulté des récoltes moins abondantes et de moins bonne qualité, et donc des rendements plus faibles.

Un membre d'une famille paysanne a gagné en moyenne 59'800 francs, soit 2% de plus que l'année précédente, calculés sur la base d'un taux d'occupation de 100%. Ce chiffre inclut les revenus provenant d'activités agricoles ou proches de l'agriculture, comme les magasins à la ferme ou la production de biogaz.

Il ne comprend pas le salaire qu'une paysanne ou un paysan perçoit lorsqu'il exerce une autre profession à côté de l'agriculture. Selon Agroscope, ce revenu extra-agricole a augmenté de 2,3% par rapport à 2020, pour atteindre 34'500 francs en moyenne par ménage. Le revenu total a donc également augmenté de 2,3%, pour atteindre 111'300 francs.

Perspectives plus sombres pour 2022

L’Office fédéral de la statistique (OFS) a de son côté publié mardi des chiffres sur la situation économique de l’agriculture suisse. Celle-ci devrait générer en 2022 une valeur ajoutée brute de 4,3 milliards de francs, en hausse de 1,6% par rapport à l’année précédente.

Les meilleures récoltes et la hausse des prix de beaucoup de biens agricoles ont compensé le fort renchérissement de certaines fournitures comme les fourrages, l’énergie et les engrais.

Toutefois, l’augmentation marquée des prix de la construction et des équipements pèse sur les amortissements, faisant reculer le revenu sectoriel de l’agriculture de 3,9%.

Dans un communiqué, l'Union suisse des paysans (USP) souligne que selon les estimations actuelles, le revenu des familles paysannes va baisser.

Les exploitations et les régions affichent des différences très importantes. Ce sont les exploitations d’élevage porcin, à forte consommation intermédiaire ou se situant dans des régions touchées par la sécheresse qui ont le plus souffert. Il se pourrait que la valeur de production augmente en 2022, mais de loin pas autant que les coûts. Le résultat devrait donc être inférieur à celui "déjà maigre" de l’année passée, déplore l'USP.

Les familles paysannes ont plus que jamais besoin de voir la recette de la vente de leurs produits augmenter d’au moins 10% pour rentrer dans leurs frais. L’USP appelle tous les acheteurs à se montrer équitables dans leur partenariat avec les familles paysannes et à faire en sorte que ces dernières ne doivent pas assumer à elles seules les coûts supplémentaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Hausse des ventes de voitures en septembre, mais repli sur l'année

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En septembre, 20'947 voitures neuves ont été mises en circulation en Suisse et dans la Principauté du Liechtenstein, un chiffre en hausse de 6,6% sur un an (archives). (© KEYSTONE/DPA/HENDRIK SCHMIDT)

Les ventes de véhicules neufs ont rebondi en septembre, une première depuis février. La hausse ne suffit toutefois pas à compenser le retard pris depuis janvier, les ventes restant inférieures de 10% sur neuf mois en 2022 par rapport à la même période en 2021.

"La situation difficile d'approvisionnement en certains produits de sous-traitance, comme les faisceaux de câbles, que nous avons connue depuis le début de la guerre en Ukraine, s'est entre-temps stabilisée. Par conséquent, il est à nouveau possible de produire et de livrer davantage de véhicules", explique le directeur d'Auto-suisse, Andreas Burgener, cité dans le communiqué publié mardi.

En septembre, 20'947 voitures neuves ont été mises en circulation en Suisse et dans la Principauté du Liechtenstein, un chiffre en hausse de 6,6% sur un an.

Plus de la moitié (51,2%) de ces véhicules fonctionnaient avec un moteur à propulsion alternative, c'est-à-dire électriques, hybrides, à gaz ou à hydrogène. Alors que la part de véhicules diesel a légèrement crû en septembre (11,5%), la part des véhicules purement à essence a reculé sur un an à 37,3%.

Au cours du mois sous revue, les marques qui se sont le mieux vendues ont été Volkswagen (9,8% des parts de marché), Mercedes-Benz (9,3%), Tesla (8,6%), BMW (8,0%), Skoda (7,1%) et Audi (6,8%).

Sur les neuf premiers mois de l'année, les ventes de véhicules neufs sont toutefois en baisse de 9,7% à 162'606 unités, précise la faîtière. Les moteurs à essence et diesel ont essuyé un repli des ventes de plus de 20%, tandis que les véhicules électriques (+29,8%) ont profité d'une solide demande.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Philipp Hildebrand rappelle les politiques à leurs responsabilités

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La gestion des fonds de pension est soumise à des exigences réglementaires qui empêchent d'investir là où cela serait nécessaire: dans la transition énergétique et dans l'hémisphère sud, là où justement il est plus difficile d'envoyer les capitaux, a relevé M. Hildebrand (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

"Nous ne sommes pas dans les clous", a martelé Philipp Hildebrand, vice-président du gestionnaire d'actifs Blackrock. L'ex-président de la BNS se référait aux efforts du monde de la finance pour atteindre les objectifs fixés à la conférence de Paris sur le climat.

En tant que premier gestionnaire d'actifs au monde, Blackrock a un rôle majeur à jouer dans la transition, a reconnu lundi M. Hildebrand lors de son intervention au sommet sur la finance durable Building Bridges à Genève . "Mais nous ne sommes pas en position pour résoudre ce problème seuls", a-t-il ajouté.

"N'attendez pas de nous que nous nous en chargions", a-t-il mis en garde. "Les politiques doivent faire leur travail".

Pour résoudre les problèmes auxquels nous sommes confrontés, soit la transition énergétique, et ce dans toutes les hémisphères, davantage de capitaux privés sont nécessaires, a-t-il reconnu. "Et par sa taille, Blackrock représente l'économie mondiale au sens large." Mais actuellement, le cadre réglementaire ne le permet pas et c'est donc aux politiques que revient de le modifier.

Le critère du risque

La moitié des avoirs que gère Blackrock sont des fonds de pension. Or, leur gestion est soumise à des exigences réglementaires qui empêchent d'investir là où cela serait nécessaire: dans la transition énergétique et dans l'hémisphère sud, là où justement il est plus difficile d'envoyer les capitaux. "En tant qu'agent fiduciaire, nous appréhendons les investissements sous le critère du risque", a-t-il rappelé.

De la part des autorités, deux éléments sont attendus pour que les capitaux privés puissent être mobilisés, selon M. Hildebrand. Premièrement, des normes et des paramètres de mesure clairs, avec un cadre transparent. Et deuxièmement, une nouvelle architecture des institutions de financement mondiales telles que le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale et les banques de développement est nécessaire, afin de mitiger les risques inhérents à l'investissement dans certaines régions du monde.

Il en ira de même en Ukraine, a-t-il illustré. L'argent public pour la reconstruction ne suffira pas, les capitaux privés seront nécessaires. Mais les institutions multilatérales devront offrir des garanties.

"Si nous ne trouvons pas une solution à ces problèmes, nous n'arriverons jamais à atteindre les objectifs", a conclu M. Hildebrand, appelant à agir par tous les moyens pour inciter les gouvernements à mettre en place le cadre réglementaire nécessaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Holcim finalise l'acquisition de Polymers Sealants North America

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Holcim renforce ses activités dans le solutions de revêtements, d'adhésifs et de mastics aux Etats-Unis (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Holcim a mis le point final à sa reprise de la division Polymers Sealants North America (PSNA) appartenant à Illinois Tool Works. Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé.

Polymers Sealants North America est un fournisseur de solutions de revêtements, d'adhésifs et de mastics dont le chiffre d'affaires doit s'approcher des 100 millions de dollars (99,2 millions de francs) cette année, précise le géant zougois des matériaux de construction mardi.

L'unité dispose de plus de 150 employés sur des sites de production en Californie, en Arizona, au Texas, en Géorgie et dans le Massachusetts. Elle rejoindra le segment Solutions & Products et est appelée à "accélérer la croissance dans les domaines de l'étanchéité et des revêtements", précise Holcim, qui compte sur des "synergies considérables".

Cette transaction s'ajoute aux rachats effectués dans les domaines de couverture et d'isolation, comme Firestone Building Products, Malarkey Roofing Products et SES. Le chiffre d'affaires net pro forma pour l'activité de toiture et d'isolants de Holcim doit atteindre 3,5 milliards de francs en 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Les prix des maisons continuent de progresser

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La forte demande d'espace habitable et l'offre limitée continuent de stimuler le marché immobilier suisse, malgré la fin de la politique des taux d'intérêts négatifs (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les prix des maisons ont poursuivi leur hausse en septembre, nonobstant la fin de la politique des taux d'intérêt négatifs en Suisse. Les loyers et les prix des appartements en copropriété sont quant à eux restés quasi-stables.

"La forte demande d'espace habitable et l'offre limitée stimulent le marché immobilier suisse, malgré la fin de la politique des taux d'intérêts négatifs", fait remarquer mardi le Swiss Real Estate Offer Index, relevé conjointement par ImmoScout24, SMG Swiss Marketplace Group et Cifi.

Durant le mois sous revue, les prix des maisons ont pris 0,8%. Le montant à payer pour acquérir un appartement a grappillé 0,2% et les loyers ont progressé de 0,3% en moyenne.

Pour les loyers, l'évolution des prix n'est toutefois pas la même dans toutes les régions: tandis que les prix affichés au Tessin (+3,1%) et dans le Mittelland (+2,1%) ont nettement augmenté, ils restent quasiment inchangés dans la région lémanique (+0,3%) notamment. Les loyers proposés en Suisse centrale (-0,7%) et dans le Grand Zurich (-0,8%) accusent quant à eux contractions.

Immoscout 24 anticipe cependant une augmentation des loyers dans les mois à venir, en raison de la forte immigration.

"D'après le décompte actuel des logements vacants, au 1er juin 2022, jour du recensement officiel, près de 60'000 logements étaient vides en Suisse, soit 10'000 de moins que l'an dernier. Le taux de logements vacants s'élève à 1,3% du parc immobilier", indique Martin Waeber, directeur de Real Estate de SMG Swiss Marketplace Group, cité dans le communiqué, avant d'ajouter que "nous connaissons donc une pénurie de logements, même si la situation varie là encore selon les régions".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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