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Suisse

Un Centre d'expertise sur les extrêmes climatiques à Lausanne

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Erwan Koch, directeur du Centre d'expertise sur les extrêmes climatiques de l'Universite de Lausanne (ECCE) à l'Université de Lausanne. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Centre d'expertise sur les extrêmes climatiques (ECCE) a été officiellement inauguré vendredi à l'Université de Lausanne. Ses chercheurs comptent évaluer au plus près les risques liés au dérèglement climatique afin de permettre à la société de mieux les anticiper.

"Inédit en Suisse, le centre a pour mission d'accompagner le secteur public et privé dans l'anticipation des phénomènes extrêmes - vagues de chaleur, incendies, inondations, etc - qui vont se multiplier à l'avenir, avec des conséquences dramatiques", résume son directeur Erwan Koch, en fonction depuis juin dernier. "L'idée est que les besoins sociétaux conditionnent en quelque sorte nos recherches", confie-t-il à Keystone-ATS.

L'ECCE réunit les spécialistes de la Faculté des hautes études commerciales (HEC) et la Faculté de géosciences et environnement (FGSE). "C'est son approche interdisciplinaire unique en son genre qui fait sa force, en décloisonnant les disciplines, les domaines, autour du réchauffement climatique", explique le directeur.

Deux missions prioritaires

Le centre, basé dans trois sites du campus, se donne deux missions, selon Dr. Koch: il veut effectuer de la recherche et proposer des services sur la prévision des extrêmes climatiques et leurs impacts, ainsi que sur l'évaluation des risques associés aux extrêmes climatiques dans les climats présents et futurs.

"Nous voulons répondre au besoin de solutions concrètes de la société, que ce soit les cantons, les communes, les entreprises ou des instituts, face au dérèglement climatique", souligne-t-il. "Nos experts académiques vont donc se mettre au service de la société", insiste-t-il.

Des partenariats avec MétéoSuisse, l'Office fédéral de l'environnement (OFEV), l'Etablissement cantonal d'assurance (ECA), d'autres compagnies d'assurance et de réassurance ou encore l'Organisation météorologique mondiale (OMM) sont par exemple prévus.

Quelque 200 invités vendredi

Les domaines d'expertise couvriront la météorologie, la climatologie, l'intelligence artificielle, les statistiques, la physique, la gestion des risques ou encore la finance durable, détaille le directeur de l'ECCE.

Parmi les premiers projets lancés au ECCE, celui d'une évaluation du risque de ruissellement à Lausanne et sa région. Avec comme objectif de modéliser les risques - avec la résolution la plus élevée possible - face à des événements comme le très violent orage de juin 2018.

L'événement inaugural de vendredi réunissait toute la journée quelque 200 invités à l'aula IDHEAP à l'Université de Lausanne (UNIL). Avec pas moins d'une vingtaine d'interventions de directeurs d'instituts nationaux et d'offices cantonaux, de représentants de MétéoSuisse et de l'OMM, de professeurs, de spécialistes et de chercheurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un blessé grave dans la chute d'une dameuse à Glacier 3000

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L'accident s'est produit lorsque la dameuse rentrait au garage (Image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Une dameuse a chuté de près de 400 mètres dans une pente lundi matin sur le site de Glacier 3000 aux Diablerets (VD). Le conducteur a été grièvement blessé. Héliporté à l'hôpital, son pronostic vital est engagé.

L'accident s'est produit vers 08h35 alors que le conducteur rentrait sa machine dans le garage de la station supérieure. Pour une raison que l'enquête devra déterminer, la dameuse a basculé dans la pente située juste à côté du bâtiment, annonce lundi la police vaudoise.

L'imposant véhicule s'est immobilisé 400 mètres plus bas, fortement endommagé. Les secouristes de la station, appuyés par les membres de la colonne de secours, sont venus en aide au conducteur qui avait été éjecté de l'engin. L'homme, un habitant de la région âgé de 35 ans, a été transporté au CHUV à Lausanne en hélicoptère. La procureure de service a ouvert une enquête.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Acquittement confirmé pour l'ex-secrétaire général de Beaulieu

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L'ancien secrétaire général de la Fondation Beaulieu à Lausanne a été une nouvelle fois blanchi (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Le Tribunal cantonal vaudois confirme l'acquittement de l'ancien secrétaire général de la Fondation Beaulieu à Lausanne. Comme en première instance, la Cour d'appel a estimé que Marc Porchet n'était pas coupable de gestion déloyale.

Alors que le Ministère public avait requis huit mois de prison avec sursis pour "gestion déloyale aggravée", Marc Porchet est à nouveau blanchi. Contacté mardi par Keystone-ATS, son avocat Stefan Disch se réjouit "d'un grand succès et d'un grand soulagement après sept ans de procédure". Et d'autant plus que le jugement en appel va "plus loin" que celui rendu en août 2023 par le Tribunal correctionnel de La Côte.

Outre la confirmation de l'acquittement, les juges cantonaux ont rejeté l'intégralité des conclusions civiles qui avaient été prononcées à l'encontre de Marc Porchet en première instance, poursuit Me Disch. Ils lui ont également accordé un dédommagement pour tort moral de 5000 francs. Le jugement stipule aussi que les frais de la défense sont à la charge de l'Etat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Les vignerons vaudois sur le qui-vive face au gel

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Les vignerons vaudois sont inquiets à cause du gel (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les vignerons vaudois sont inquiets face aux gelées nocturnes qui touchent actuellement la Suisse romande. En raison de la surface des cultures, aucune mesure d'urgence ne peut être entreprise.

"Nous sommes tous inquiets, on frise le code un peu partout", a déclaré François Montet, président de la Fédération vigneronne vaudoise, lundi à Keystone-ATS. "Dans le meilleur des cas nous serons juste au-dessus du zéro", a-t-il ajouté.

Un premier épisode de gel vendredi a donné lieu à des "dégâts mineurs" tandis qu’un deuxième épisode a eu lieu dans la matinée. Il est toutefois encore trop tôt pour dire si la vigne a subi des dégâts. "Il faudra attendre quelques jours pour se prononcer".

Les viticulteurs vaudois croisent les doigts pour les prochaines nuits, MeteoNews ayant annoncé des températures minimales autour de 0° ou légèrement inférieures, ainsi que des gelées au sol, pour les nuits à venir et jusqu'à vendredi. La Suisse romande est un peu plus exposée au gel que l'est du pays en raison des éclaircies nocturnes qui y sont plus fréquentes.

"A la merci de la météo"

Les vignerons vaudois ne peuvent entreprendre aucune mesure pour contrer le gel. "L'enfumage par bougies peut marcher dans les fonds de vallées en Valais, mais pas chez nous. En raison de nos surfaces, nous sommes à la merci de la météo", explique François Montet.

Les seules mesures préventives sont à prendre bien à l'avance, au niveau des méthodes de culture. "On peut agir sur la gestion de la hauteur de l’herbe et la hauteur du fil porteur", développe le spécialiste. En effet, comme l'air froid est lourd, plus une branche est proche du sol, plus elle risque de subir des dégâts en raison du gel.

Dans le cas actuel, le fait que les vignes n'aient pas encore été ébourgeonnées pourrait jouer en faveur des viticulteurs. "Suivant le niveau de gel, cela pourrait nous donner une chance, mais si c'est un gros gel, tout va y passer", prévient-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

L'ex-patron de la BCGE a touché 1,9 million de francs en 2023

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Blaise Goetschin est aujourd'hui respectivement administrateur et vice-président des conseils d'administration d'Arab Bank (Switzerland) et de Gonet & Cie. (archive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'ancien directeur général de la Banque cantonale de Genève (BCGE), Blaise Goetschin, a perçu en 2023 une rémunération brute totale de 1,9 million de francs, contre environ 1,8 million un an plus tôt.

Le salaire fixe de M. Goetschin est resté inchangé à 728'196 francs, tandis que la part variable a augmenté de 13,8% à 1,2 million, indique le rapport annuel paru lundi.

Pour l'ensemble de la direction, la rétribution brute a totalisé 6,7 millions, après 6,1 millions l'année précédente. Concernant le conseil d'administration, l'enveloppe est passée de 1,2 million à 1,3 million en 2023.

Après un quart de siècle à la tête de la BCGE, M. Goetschin a quitté son poste le 5 avril. Il est aujourd'hui respectivement administrateur et vice-président des conseils d'administration d'Arab Bank (Switzerland) et de Gonet & Cie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Les Suisses rêvent toujours de posséder leur propre logement

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La demande pour les appartements en copropriété a augmenté l'an dernier. (archive) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

La demande pour les appartements en copropriété a augmenté l'an dernier, mais pas dans toutes les régions, comme le montre une étude du marché immobilier en ligne publiée lundi.

Le volume de publicités pour les appartements en copropriété, qui avait diminué de près de 6% en 2022, s'est nettement redressé en 2023: il a enregistré une croissance robuste de près de 20%, selon l'analyse du marché immobilier en ligne du portail ImmoScout24 en collaboration avec l'association des propriétaires de logements HEV Schweiz et le Swiss Real Estate Institute.

La raison de cette augmentation réside dans la baisse des taux d'intérêt à long terme au cours de l'année dernière, d'autant plus qu'environ 80% des propriétaires en Suisse financent leur bien immobilier avec des hypothèques à taux fixe. Le taux d'intérêt moyen d'une hypothèque à taux fixe sur cinq ans était d'environ 2,9% au premier trimestre 2023, alors que sa valeur était tombée à environ 2,2% à la fin de 2023.

Pour Martin Waeber, directeur pour les investissements immobiliers chez SMG Swiss Marketplace Group, les résultats de cette analyse montrent qu'il n'y a pratiquement rien qui puisse ébranler le marché immobilier suisse. "Posséder son propre chez soi, que ce soit un appartement ou une maison, continue de faire rêver", affirme Martin Waeber. "La persistance de la demande est en fin de compte due aux terrains, particulièrement rares en Suisse", ajoute-t-il.

Cependant, cette expansion nationale des offres ne s'est pas traduite par une durée plus longue des annonces publicitaires; au contraire, avec une moyenne de 76 jours, elle a même diminué d'un jour par rapport à l'année précédente.

La combinaison de l'évolution de la durée des annonces et du nombre d'annonces permet de tirer des conclusions sur la demande dans les différentes régions. Ainsi, l'an dernier, la demande a notamment augmenté dans les cantons de Vaud, du Valais, du Tessin et dans l'Espace Mittelland. A l'opposé, la Suisse orientale a enregistré une légère baisse. Dans le nord-ouest de la Suisse, la demande est restée pratiquement inchangée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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