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Economie

Tous les consommateurs devront contribuer en cas de pénurie de gaz

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20°C maximum à l'intérieur, contingentements pour tous les consommateurs: le Conseil fédéral a précisé ses intentions en cas de pénurie de gaz naturel (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/OLE SPATA)

En cas de pénurie de gaz, la température dans les bâtiments pourra être limitée à 20°C. Tous les consommateurs, y compris les ménages, devront contribuer aux économies dès le début d'une éventuelle crise, a décidé mercredi le Conseil fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

BP démultiplie son bénéfice net au 2e trimestre

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BP a profité comme les autres majors pétrolières des prix élevés et de la volatilité des cours avec la guerre au Moyen-Orient. (archive) (© KEYSTONE/AP/MIKE STEWART)

BP a publié mardi un bénéfice plus que doublé au deuxième trimestre, à 3,9 milliards de dollars (3,2 milliards de francs), profitant comme les autres majors pétrolières des prix élevés et de la volatilité des cours avec la guerre au Moyen-Orient.

Les résultats traduisent des prix de vente "plus élevés" pour le pétrole et le gaz, mais aussi "l'amélioration des marges de raffinage et de la performance des activités commerciales auprès des clients", a indiqué le géant pétro-gazier britannique dans un communiqué.

Le chiffre d'affaires du groupe a augmenté de 47% sur un an au deuxième trimestre, à 70,1 milliards de dollars, et son bénéfice sous-jacent (hors éléments exceptionnels), très scruté par les marchés, a lui aussi plus que doublé, à 5,7 milliards de dollars - mieux qu'attendu.

"C'est mon premier trimestre complet chez BP, et il a été marqué par l'une des périodes les plus perturbées qu'ait connues le marché mondial de l'énergie", a commenté la directrice générale Meg O'Neill, qui a pris ses fonctions début avril, saluant "un solide trimestre" sur le plan financier.

"Mais il y a des domaines où notre performance n'a pas été à la hauteur", a-t-elle regretté. "Sur le plan opérationnel, nos installations n'ont pas aussi bien fonctionné que le trimestre précédent (...), la production a diminué et nos raffineries ont traité moins de brut", a-t-elle expliqué.

BP avait déjà prévenu mi-juillet que ses résultats du deuxième trimestre continueraient de bénéficier de la volatilité des prix, mais en soulignant que le conflit au Moyen-Orient pèse sur sa production de même que des opérations de maintenance saisonnières.

Le groupe, aux performances à la traîne des autres majors ces dernières années, après un virage vert qui n'a pas produit les résultats escomptés, a connu ces derniers mois de fortes turbulences au sein de son équipe de direction.

L'Américaine Meg O'Neill, sa nouvelle patronne, a pour mission de mettre en oeuvre un recentrage radical sur les hydrocarbures, ainsi qu'un plan de réduction des coûts.

Dans ce cadre, BP avait annoncé vendredi qu'il envisageait de vendre ses activités en mer du Nord, se détournant d'un bassin vieillissant jugé plus assez rentable - un choc au Royaume-Uni alors que le gouvernement britannique est sous pression pour autoriser davantage de forages.

BP a assuré que son siège restera au Royaume-Uni.

Le groupe a aussi annoncé mardi un dividende en hausse de 4%, au titre du deuxième trimestre, et la vente d'Archaea, son activité de biogaz aux Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Bayer renoue avec les bénéfices au 2e trimestre

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Aux Etats-Unis, Bayer est visé par des dizaines de milliers de plaintes concernant le Roundup, son produit phare, un herbicide à base de glyphosate. (archive) (© KEYSTONE/DPA/HENDRIK SCHMIDT)

Bayer est repassé dans le vert au deuxième trimestre, enregistrant un bénéfice net de 219 millions d'euros (204 millions de francs) après une perte nette un an plus tôt, grâce à la baisse drastique des coûts liés aux litiges juridiques concernant notamment le Roundup.

Selon un communiqué de résultats du géant allemand de la chimie, cette amélioration s'explique par une réduction de plusieurs centaines de millions d'euros des "charges spéciales" en lien avec les problèmes judiciaires visant pour la plupart l'herbicide Roundup de sa filiale américaine Monsanto, accusé d'être cancérigène mais que le groupe allemand vante comme sans danger pour la santé humaine.

D'avril à juin, le bénéfice opérationnel (Ebit) du groupe de Leverkusen (ouest), a bondi à 827 millions d'euros, "après des charges spéciales nettes de 172 millions d'euros qui étaient principalement dues à des dépenses liées à des litiges".

Au deuxième trimestre 2025, ces charges avaient été près de six fois plus importantes, à 981 millions d'euros.

Aux Etats-Unis, le géant allemand est visé par des dizaines de milliers de plaintes concernant le Roundup, son produit phare, un herbicide à base de glyphosate.

Ces litiges lui ont coûté plus de 10 milliards de dollars depuis 2018.

Cité dans le communiqué publié mardi, le président du directoire de Bayer, l'Américain Bill Anderson, a assuré que le groupe avait fait "des progrès décisifs sur ses priorités stratégiques à long terme".

Il a notamment cité le jugement récent de la Cour suprême des Etats-Unis, qui place selon lui Bayer "dans une position plus forte pour l'accord de règlement collectif proposé".

Fin juin, la plus haute juridiction américaine a tranché en faveur de Bayer, ce qui pourrait rendre caduques des dizaines de milliers de plaintes visant le Roundup.

Cela le place également dans une bonne position pour faire valider un douloureux accord financier annoncé en début d'année, allant jusqu'à 7,25 milliards de dollars, pour solder les procès sur ce produit.

Un juge américain du tribunal de Saint-Louis (Missouri) a donné une "approbation préliminaire" à cet accord, mais une décision définitive est encore attendue.

Au-delà de ces litiges, la bonne performance de Bayer au deuxième trimestre a été portée par sa division consacrée à l'agriculture ("Crop Science"), dont l'Ebitda a augmenté de près d'un tiers.

Le bénéfice opérationnel de ses deux autres branches, la pharmacie et la santé grand public, a en revanche diminué de 3,6%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Toyota relève ses prévisions de bénéfices pour 2026-2027

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Toyota a dégagé au premier trimestre de son exercice décalé (avril-juin) un bénéfice net de 1480 milliards de yens (7,64 milliards de francs), en hausse de 76% sur un an et très au-delà des attentes. (archive) (© KEYSTONE/EPA/RUNGROJ YONGRIT)

Toyota a annoncé mardi un bond plus fort qu'attendu de son bénéfice net en avril-juin et relevé ses prévisions de bénéfices pour l'ensemble de son exercice 2026-2027, aidé par l'affaiblissement du yen et malgré un environnement toujours difficile.

Le constructeur japonais, numéro un mondial du secteur, a dégagé au premier trimestre de son exercice décalé (avril-juin) un bénéfice net de 1480 milliards de yens (7,64 milliards de francs), en hausse de 76% sur un an et très au-delà des attentes des analystes sondés par Bloomberg.

Dans le même temps, son chiffre d'affaires a progressé de 10,4%, à 13'525 milliards de yens.

Le groupe a enregistré le cinquième trimestre consécutif de recul de son bénéfice d'exploitation (en repli de 8,8% sur un an).

Pour autant, "malgré l'impact de la situation au Moyen-Orient, les résultats ont été maintenus relativement stables grâce aux effets de change" positifs, "aux réductions de coûts, à l'accroissement des profits sur la chaîne de valeur et à la hausse des ventes de véhicules hybrides électriques (HEV) très compétitifs", a expliqué Toyota.

Le yen a continué à s'affaiblir ces derniers mois, glissant récemment à son plus bas niveau depuis quatre décennies face au dollar, de quoi doper les ventes de Toyota à l'exportation.

Cependant, les ventes totales du groupe en volume de véhicules ont baissé de 2,8% sur un an au premier semestre calendaire 2026 (janvier-juin), plombées notamment par un plongeon de 17,1% de ses ventes en Chine, marché crucial où il affronte la concurrence acérée des constructeurs automobiles locaux.

Par ailleurs, le conflit au Moyen-Orient, qui a plombé ses ventes dans la région et déstabilisé certaines chaînes d'approvisionnement, assombrit toujours la conjoncture.

Pour autant, Toyota a fortement revu en hausse ses prévisions. Le groupe anticipe désormais pour l'exercice 2026-2027 entamé en avril un bénéfice net de 3250 milliards de yens), en baisse de 15,5% sur un an, mais supérieur aux 3000 milliards attendus jusqu'ici.

Il anticipe aussi un bénéfice d'exploitation de 3400 milliards de yens (-9,7% sur un an), prévision là aussi relevée, ainsi qu'un chiffre d'affaires de 54'000 milliards de yens (en hausse de 6,5% sur un an), chiffre légèrement abaissé.

"Outre la révision de nos hypothèses de change, nous avons enregistré des progrès constants dans nos activités commerciales, notamment grâce à la mise en place d'itinéraires logistiques alternatifs vers le Moyen-Orient et à une rentabilité accrue tout au long de la chaîne de valeur", a fait valoir Takanori Azuma, un responsable financier du groupe.

Le constructeur nippon a dit par ailleurs qu'il évaluait l'impact du séisme survenu dans le sud-ouest du Japon fin juillet, qui a affecté la production dans des usines du groupe. "L'impact de ce séisme n'a pas été pris en compte dans les prévisions de résultats", a précisé le responsable.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Swiss voit ses gains reculer en raison de la hausse des carburants

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La forte hausse des carburants en raison du conflit au Moyen-Orient a affecté les résultats semestriels de Swiss. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Swiss a vu son bénéfice d'exploitation diminuer sur les six premiers mois de l'année, tandis que les produits d'exploitation ont progressé. La compagnie aérienne relève que ses résultats ont notamment été affectés par la forte hausse des coûts du carburant.

De janvier à fin juin derniers, le bénéfice d'exploitation ajusté de Swiss a reculé de 3,0% sur un an, à 189,3 millions de francs. Les produits d'exploitation ont eux gagné 3,2% pour s'établir à 2,77 milliards de francs, est-il précisé dans un communiqué publié mardi.

La compagnie aérienne nationale explique que les coûts de maintenance, demeurés élevés, ont également pesé sur le bénéfice. Cette situation s'explique notamment par les problèmes techniques connus affectant certains moteurs de la flotte court-courrier.

À l'inverse, la vigueur persistante de la demande et la hausse des recettes moyennes ont eu un effet favorable sur le résultat.

"Malgré les mesures de couverture en place, la forte hausse des coûts du carburant a sensiblement pesé sur notre résultat. Entre avril et juin, ces coûts ont augmenté d'environ 50%. Le carburant constitue notre premier poste de dépenses", a souligné le directeur général des finances (CFO) de Swiss, Dennis Weber, cité dans le communiqué.

Les coûts de maintenance, demeurés élevés, ont également pesé sur le bénéfice. Cette situation s'explique notamment par les problèmes techniques connus affectant certains moteurs de la flotte court-courrier. À l'inverse, la vigueur persistante de la demande et la hausse des recettes moyennes ont eu un effet favorable sur le bénéfice.

Au début du deuxième trimestre en particulier, Swiss dit avoir bénéficié d'une conjoncture favorable sur certains marchés. "Plusieurs compagnies du Golfe ayant temporairement réduit leur offre, davantage de voyageurs se sont tournés vers d'autres liaisons. Cette situation a temporairement entraîné un surcroît de demande, surtout sur les liaisons à destination de l'Asie. Cet effet favorable s'est toutefois progressivement estompé au cours du trimestre avec le rétablissement des capacités concernées".

Davantage de passagers

La société basée à Kloten a transporté environ 8,5 millions de passagers au premier semestre 2026, soit 0,6% de plus que l'année précédente. Le nombre de vols assurés a diminué de 4,1%, pour s'établir à plus de 67'400. La capacité, exprimée en sièges-kilomètres offerts (SKO), a reculé de 0,8%. Le trafic, mesuré en passagers-kilomètres transportés (PKT), a progressé de 1,9% sur la même période. Quant au coefficient d'occupation des sièges (COS), il s'est amélioré de 2,2 points de pourcentage.

Swiss se félicite d'avoir maintenu ses performances opérationnelles en glissement annuel "malgré un contexte difficile". Les fortes incertitudes géopolitiques ainsi que la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes ont perturbé l'exploitation aérienne et pesé sur ses performances. La ponctualité s'est établie à 72,4%, au même niveau que l'année précédente, tandis que la stabilité du programme de vols a légèrement reculé, passant de 97,3% à 96,7%.

Pour l'ensemble de l'exercice, la direction estime que l'évolution des coûts du carburant, les incertitudes géopolitiques et le caractère tardif des réservations continueront d'entraîner "une forte volatilité". Elle considère 2026 comme une année de transition, où "l'objectif reste de créer les conditions structurelles nécessaires à une reprise de la croissance et à une amélioration durable de la rentabilité à partir de 2027".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Etats-Unis: les droits de douane de Trump contestés en justice

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Donald Trump a fait des droits de douane la pierre angulaire de sa politique économique, y voyant un instrument pour inciter à la fois les entreprises à relocaliser, protéger certains secteurs clés de l'industrie américaine et financer des baisses d'impôts pour les Américains (archives). (© KEYSTONE/AP/MARK SCHIEFELBEIN)

La justice américaine va devoir se prononcer sur la légalité de la nouvelle série de droits de douane voulue par le président américain Donald Trump, après une plainte lundi de 25 Etats américains. Les surtaxes entrées en vigueur le 24 juillet sont visées.

"C'est la troisième fois que le président Trump tente d'imposer illégalement des droits de douane qui viennent renchérir le coût de la vie pour les familles et les petites entreprises américaines et la troisième fois que nous poursuivons le gouvernement en justice pour un mauvais usage de ses pouvoirs", a déclaré dans un communiqué le procureur général de Californie, Rob Bonta.

Ces nouvelles surtaxes douanières, de 10% ou de 12,5% selon les pays (12,5% pour les marchandises suisses), sont venues prendre le relais de celles mises en place temporairement en février dernier, au lendemain de l'annulation par la cour suprême des Etats-Unis de la majorité des droits de douane imposés par le président américain à son retour à la Maison-Blanche.

Une soixantaine de pays ainsi que ceux de l'Union européenne (UE) sont visés par ces surtaxes, ce qui représente près de 99% des importations américaines.

Travail forcé

Mais contrairement aux droits de douane initiaux, cette nouvelle série se veut plus ciblée, ne s'appliquant qu'à un certain nombre de produits pour chaque pays, et non la quasi-totalité. Afin de les justifier, la Maison-Blanche s'est basée sur une loi fédérale de 1974, déjà utilisée par le passé, à l'issue d'une enquête menée au pas de charge.

Elle ne disposait que de 150 jours - la durée des droits de douane temporaires mis en place à la fin février - pour mener à bien cette enquête, afin de s'assurer de la continuité des surtaxes.

Elle visait à déterminer si les pays concernés luttaient efficacement contre la présence de produits issus du travail forcé dans leur chaîne d'approvisionnement.

Selon le représentant de la Maison-Blanche au commerce (USTR), Jamieson Greer, ces surtaxes visent à "inciter nos partenaires commerciaux à rejoindre les Etats-Unis pour éliminer le travail forcé de la chaîne mondiale d'approvisionnement".

"Prétexte" dénoncé

Dans le détail, les pays disposant d'une législation que les Etats-Unis estiment incomplète se voient imposer 10% sur un certain nombre de leurs produits. Pour les autres, accusés de ne pas avoir adopté de telles interdictions, la taxe est de 12,5%.

Dans une déclaration transmise à l'AFP, un porte-parole de la Maison-Blanche, Kush Desai, a assuré que "les Etats-Unis utilisent leur autorité légale pour obtenir l'élimination de politiques, actes déraisonnables et pratiques qui portent atteinte au commerce américain".

Les tribunaux ont déjà autorisé certains droits de douane sur la base de cette même loi, mais les 25 Etats plaignants estiment ici que l'enquête menée par Washington n'était qu'un prétexte pour rétablir les droits de douane annulés en février dernier.

Sur ces 25 Etats, 23 sont dirigés par des gouverneurs démocrates, tandis que deux d'entre eux, le Nevada et le Vermont, sont dirigés par des républicains.

Selon la plainte, consultée par l'AFP, les plaignants pointent notamment l'absence de mécanisme pour que les pays sanctionnés puissent voir les droits de douane prendre fin s'ils mettent un terme aux pratiques dénoncées, ce qui est contraire au texte de loi.

Pas de mention "travail forcé"

Se basant sur la communication même de M. Greer, ils estiment par ailleurs que lorsque la procédure a été annoncée pour rétablir des droits de douane, "il n'a été fait aucune mention de travail forcé".

"L'USTR a au contraire affirmé que l'enquête serait menée de manière à 'assurer la continuité' avec les droits de douane mis en place par le gouvernement", relèvent les plaignants.

"Plutôt que de prendre des mesures qui pourraient réellement combattre le travail forcé, l'USTR est parvenu à une conclusion inévitable afin d'imposer des droits de douane proches de ceux" qui avaient été annulés, a dénoncé dans un communiqué la procureure générale de l'Etat du Delaware, Kathy Jennings, qui fait partie des plaignants.

Donald Trump a fait des droits de douane la pierre angulaire de sa politique économique, y voyant un instrument pour inciter à la fois les entreprises à relocaliser, protéger certains secteurs clés de l'industrie américaine et financer des baisses d'impôts pour les Américains.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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