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Suisse

Thomas Zeltner appelé à reprendre la présidence de la Croix-Rouge

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Le Valaisan Thomas Zeltner (ici à droite, en 2015) a été appelé au chevet de la Croix-Rouge suisse. (© KEYSTONE/LUKAS LEHMANN)

L'ancien directeur de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) Thomas Zeltner a été nommé pour reprendre la présidence de la Croix-Rouge suisse (CRS), secouée par les remous. Il est appelé à succéder à Barbara Schmid-Federer.

Cette dernière a démissionné avec effet immédiat il y a huit jours "pour raisons de santé". Il s'agissait d'un nouveau rebondissement dans la période agitée que traverse l'organisation suite à la mise à l'écart à fin 2022, pour divergences de vues, de l'ancien directeur Markus Mader et du départ de quatre membres du comité directeur. Des observateurs ont fait état d'une lutte de pouvoir à la CRS.

Thomas Zeltner a été nommé par le Conseil de l'organisation en vue de l'élection par l'assemblée des délégués le 24 juin, a annoncé samedi la CRS, confirmant une information de plusieurs médias. Le Valaisan, qui a dirigé l'OFSP pendant 18 ans, préside actuellement l'unité de don du sang de la CRS.

Agé de 75 ans, il doit exercer ses nouvelles fonctions à titre intérimaire, en attendant qu'une solution pour le long terme soit trouvée.

Après son assemblée, le Conseil de la CRS "mènera une large consultation" afin de définir d'ici un an le profil" adéquat pour le futur occupant (ou occupante) des postes de président et de vice-président, ainsi que pour les membres du conseil, a précisé l'organisation à Keystone-ATS.

La CRS a en outre confirmé que l'ex-conseillère fédérale Simonetta Sommaruga a été officiellement contactée par la commission de recherche du conseil dans le cadre de ce processus.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

La Suisse ne doit pas adhérer à REPO pour traquer les avoirs russes

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La Suisse n'adhérera pas à la task force REPO du G7 sur les avoirs russes. Le National a refusé mercredi la motion de Franziska Ryser (Vert-e-s/SG). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Suisse ne doit pas adhérer au groupe de travail REPO du G7, chargé de traquer les avoirs russes. Le Conseil national a refusé mercredi par 101 voix contre 80 une proposition des Vert-e-s en ce sens.

La Suisse n'a pas de groupe de travail formel pour la mise en oeuvre des sanctions économiques internationales contre la Russie. En tant que gestionnaire d'avoirs russes et principale place du commerce de matières premières, la Suisse porte pourtant une grande responsabilité dans le domaine. Une adhésion donnerait un signal politique clair, selon Franziska Ryser (Vert-e-s/SG).

La Suisse collabore déjà avec REPO au niveau technique. Mais ce groupe de travail est un instrument politique du G7. La pression américaine pour reprendre toutes leurs sanctions sera énorme, a contré Hans-Peter Portmann (PLR/ZH). La Suisse ne doit pas se laisser entraîner, car elle sera affaiblie fondamentalement dans son rôle de médiation et des bons offices.

Le Conseil fédéral était également opposé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Les primes d'assurance maladie doivent être plafonnées (comité)

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L'initiative d’allègement ne profiterait pas seulement aux personnes à bas salaires, estiment les initiants (archives). (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Les primes d'assurance maladie explosent et il devient urgent de trouver des solutions, selon le comité en faveur de l'initiative d'allégement des primes, soumise en votation le 9 juin. Il a présenté mercredi son idée de plafonnement devant les médias à Berne.

Au cours des vingt dernières années, les primes d'assurance maladie ont plus que doublé, alors que les salaires et les rentes n'ont guère augmenté, a souligné le comité d'initiative. Cela met de plus en plus de personnes en difficultés financières.

"Avec l'initiative d’allègement des primes, nous mettons fin à cette folie. Les primes seraient plafonnées et ne pourraient plus représenter plus de 10% du revenu disponible", explique la co-présidente du PS Mattea Meyer.

L'initiative lancée par le PS ne profiterait pas uniquement aux personnes à bas salaires, mais renforcerait également le pouvoir d'achat des familles, des retraités et des personnes à revenus moyens, estiment les initiants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le Parlement veut interdire les symboles extrémistes

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L'augmentation croissante des incidents antisémites en Suisse pousse le Parlement à agir. Le 2 mars, un juif orthodoxe a été attaqué à Zurich par un adolescent de 15 ans radicalisé en Tunisie (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'utilisation en public de symboles racistes, faisant l'apologie de la violence et extrémistes sera interdite. Après le Conseil des Etats, le National a soutenu mercredi une motion et deux initiatives en ce sens. L'UDC était majoritairement opposée aux textes.

La motion déposée par la commission des affaires juridiques du Conseil des Etats prévoit de punir l'utilisation, le port et la diffusion publique des objets de propagande et des symboles racistes, faisant l’apologie de la violence ou extrémistes. Il englobe aussi les gestes, les paroles, les saluts ou les drapeaux. Elle a été adoptée par 133 voix contre 38 et 17 abstentions.

Comme le texte déposé par l'ancien conseiller national Angelo Barille (PS/ZH), il ne se limite pas seulement aux symboles associés au national-socialisme. Pour Philipp Matthias Bregy (C/VS), il s'agit d'un signal contre toute forme d'extrémisme, peu importe de quel bord.

"Ceux qui tolèrent les symboles ou les gestes extrémistes tolèrent également le racisme et la haine. Nous devons appliquer la tolérance zéro", a poursuivi le Valaisan.

Une interdiction ne restreint pas la liberté d'expression, mais protège nos citoyens contre les actes qui incitent à la violence. La promotion de la violence n'a pas sa place en Suisse, a abondé Philippe Nantermod (PLR/VS). Et Sibel Arslan (Vert-e-s/BS) d'ajouter que ces symboles représentent une menace pour les personnes concernées, mais également pour la démocratie.

Symboles nazis en premier

Par 132 voix contre 40 et 15 abstentions, le National préfère toutefois agir par étapes. Une interdiction des symboles nazis, facilement identifiables, peut être plus rapidement mise en oeuvre que les autres symboles racistes et extrémistes.

"Nous ne voulons pas de croix gammée ou de salut hitlérien dans notre pays", a dit Raphaël Mahaim (Vert-e-s/VD) au nom de la commission. Et de rappeler que la complaisance envers l'antisémitisme, c'est se rendre complice de crimes contre les juifs.

M. Mahaim a rappelé qu'il ne s'agissait pas ici de faire une classification des crimes les plus horribles de l'Histoire. S'il y a unanimité pour une interdiction des symboles nazis, la discussion est plus difficile pour les autres, a-t-il souligné.

Si les symboles nazis sont connus de tous, cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas faire le travail et interdire les autres symboles et gestes extrémistes, ont rappelé plusieurs orateurs. "C'est faisable", a indiqué le ministre de justice et police Beat Jans. Mais la loi doit être formulée de manière suffisamment ouverte pour s'adapter à l'actualité.

Augmentation des cas

La nécessité d'agir est guidée par l'augmentation croissante des incidents antisémites en Suisse. Le 2 mars dernier, un adolescent de 15 ans radicalisé en Tunisie a agressé un juif orthodoxe à Zurich.

Depuis quelques semaines, les Jeunes UDC sont confrontés à des accusations de connivence avec l'extrême droite. La tête pensante du parti des Jeunes aurait pris part à une réunion avec l'Autrichien d'extrême droite Martin Sellner, interdit d'entrée en Allemagne, et des membres de Junge Tat, un groupe d'extrême droite suisse surveillé par le Service de renseignement de la Confédération.

Plusieurs sections cantonales se sont distanciées des groupements extrémistes. Pour le président du premier parti suisse, Marcel Dettling, la radicalisation grandissante est inacceptable. Taguer des croix gammées ou tenir des propos nazis est intolérable, a-t-il défendu lors d'une interview avec la RTS. Et de rappeler que l'UDC a des lignes rouges qui concernent l'extrémisme de droite et de gauche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le National complète l'agenda politique du Conseil fédéral

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Le programme de la législature 2023-2027 a occupé mardi le National quasiment toute la journée. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le National soutient l'orientation et les priorités du programme de la législature du Conseil fédéral pour les années 2023-2027. Mais il a adapté plusieurs points dans toute une série de domaines. Les votes ont eu lieu mercredi en raison d'une panne.

La feuille de route du gouvernement comprend quatre lignes directrices, auxquelles sont subordonnés 25 objectifs et 112 mesures. Ces lignes directrices se fondent sur la prospérité et les chances liées au numérique, la cohésion nationale et intergénérationnelle, la sécurité et la promotion de la paix, ainsi que la protection du climat et des ressources naturelles.

La présidente de la Confédération Viola Amherd a aussi souligné de nouveaux défis pour la 52e législature, tels que l'intelligence artificielle, la gestion de crise, l'approvisionnement énergétique et la reconstruction de l'Ukraine. Le programme a été décrit comme ambitieux et bien construit pour certains, comme une énumération non contraignante et pas assez ciblée pour d'autres.

Le dossier part au Conseil des Etats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La communauté oecuménique de Taizé fête ses trois quarts de siècle

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La communauté de Taizé avait accueilli plus de 40'000 jeunes à Genève à la fin 2007 (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La communauté oecuménique de Taizé, fondée en Bourgogne par le religieux vaudois Roger Schutz, fête ses 75 ans mercredi. Dédiée à la réconciliation entre les chrétiens mais aussi entre les peuples, elle rassemble aujourd’hui quelque 80 frères d'une trentaine de pays.

La communauté a acquis une notoriété notamment par le succès de ses Rencontres européennes de jeunes, organisées en divers endroits du continent depuis 1978. Ces rencontres ont attiré au total quelque deux millions de jeunes de différentes confessions chrétiennes. La Suisse les a accueillies à deux reprises, en 2007 à Genève et 2017 à Bâle.

La communauté de Taizé a été fondée en 1944 dans le village de Bourgogne du même nom, située entre Lyon et Dijon. Le dimanche 17 avril 1949, jour de Pâques, les sept premiers frères, d'origine évangélique, prononcent leurs voeux et s'engagent pour la vie dans le célibat, la vie commune et la simplicité. Des catholiques se rallient rapidement au mouvement.

"Appel des profondeurs"

La communauté de Taizé a longtemps été dirigée par son fondateur, le pasteur et théologien protestant Roger Schutz, rappellent le site de la communauté ainsi que cath.ch. "Il m'est apparu qu'un nombre restreint nous permettait de répondre à cet appel des profondeurs: manifester concrètement une réconciliation continue", expliquait le religieux vaudois.

Frère Roger a été assassiné le 16 août 2005 à Taizé même, à l'âge de 90 ans, par une femme déséquilibrée. Le catholique allemand Alois Löser lui a succédé pendant 18 ans.

En décembre dernier, frère Alois a transmis sa charge de prieur à frère Matthew, de nationalité britannique et de confession anglicane. La communauté a donc connu trois prieurs de trois confessions différentes dans son histoire.

Contemplation et solidarité

"Nous sommes entre l’appel contemplatif et l’appel apostolique. Il faut associer lutte et contemplation, vie intérieure et solidarité humaine", a déclaré récemment frère Mathew au journal français La Croix.

La plupart des frères résident à Taizé même. Mais un quart d'entre eux environ vivent dans des petites communautés en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud et partagent leur quotidien avec des déshérités, des enfants des rues et des marginaux.

A Taizé, les frères de la communauté, de concert avec les soeurs d’autres communautés, accueillent des jeunes tout au long de l’année, avec l'appui de volontaires. Prière, recherche de sens et lecture de la Bible font partie du programme, observé dans le silence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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