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Economie

Test de sécurité pour le certificat Covid: 136 failles signalées

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Le certificat Covid, sésame pour voyager ou pour participer à certaines manifestations, est disponible en Suisse depuis le 7 juin. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Un test public de sécurité mené sur le certificat Covid a révélé 136 failles réelles ou présumées. Un nombre que la Confédération juge normal, vu la complexité du projet.

Le Centre national pour la cybersécurité (NCSC) a publié jeudi sur son site un bilan du test, en cours depuis fin mai. Il est ouvert aux professionnels et à toutes les personnes intéressées, qui ont eu accès au code source du certificat.

Affichant sa volonté de transparence, le NCSC diffuse une liste de 136 défauts identifiés durant l'exercice. Il précise qu'un certain nombre de lacunes "critiques", toujours en cours d'analyse, ne sont pas publiées pour l'instant pour des raisons de sécurité. Un rapport sera en outre dévoilé prochainement par l’Institut national de test pour la cybersécurité (NTC).

Partie des bugs déjà résolus

Selon la liste publiée, une quarantaine de failles ont déjà été réglées. Une solution est en cours d'élaborations pour une cinquantaine d'autres problèmes.

Certaines failles sont par ailleurs reconnues, mais seront laissées telles quelles car elles sont dues à des exigences expresses des autorités suisses ou européennes, souligne le NCSC. Enfin, un certain nombre de points soulevés ne sont pas des bugs mais le résultat d'une mauvaise appréciation de la personne à l'origine du signalement.

Le test a notamment visé les systèmes générant le certificat (avec les signatures cryptographiques), les services permettant la vérification décentralisée hors ligne et la détection des certificats révoqués. Il a aussi concerné les services de communication permettant de vérifier l'authenticité du document (notamment dans le cadre du certificat européen), ainsi que les applications mobiles (aussi bien celle permettant à l'usager de sauvegarder son certificat sur son téléphone portable que celle prévue pour la vérification de l'authenticité).

Pour danser ou voyager

En Suisse, les certificats Covid-19 sont délivrés depuis le 7 juin. Ils certifient une vaccination complète, une guérison ou un test négatif. Il sont remis soit comme document papier, soit sous forme électronique (PDF avec code QR). Le document contient le nom, le prénom et la date de naissance du titulaire.

Le certificat est requis pour participer à des réunions de plus de 1000 personnes ou pour se rendre dans des clubs, discothèques ou salles de danse. Il est aussi nécessaire pour voyager.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les ventes d'antibiotiques pour animaux sont en recul

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Les vétérinaires sont sensibilisés à la problématique de la résistance aux antibiotiques (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Les animaux reçoivent moins d'antibiotiques. Selon le rapport annuel sur les ventes de ces produits en médecine vétérinaire, les antibiotiques ont reculé de 4% en 2020 par rapport à l'année précédente.

La vente des antibiotiques des classes critiques, soit ceux qui ne devraient utilisés que si les autres ne sont plus efficaces, a même reculé d'environ 9 %. Entre 2011 et 2020, les ventes totales ont diminué de plus de moitié, passant de 60'000 kilos à 29'000 kilos. Cette baisse montre que les vétérinaires sont sensibilisés à la problématique de la résistance aux antibiotiques, se réjouit mercredi l'Office fédéral des affaires vétérinaires (OSAV).

Toutefois, les efforts pour promouvoir l'utilisation appropriée de ces produits doivent être poursuivis. Les ventes ne fournissent pas d'indication sur la manière dont ils sont utilisés.

Depuis le 1er janvier 2019, les vétérinaires doivent enregistrer les prescriptions dans une base de données. Celles-ci sont en cours d'évaluation et permettront d'identifier les problèmes spécifiques et de prendre des mesures ciblées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Ringier reprend des actifs d'Axel Springer dans les pays de l'Est

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Ringier, ici son patron Marc Walder, va reprendre plusieurs actifs auprès de l'allemand Axel Springer, avec lequel il détient déjà une coentreprise. Ces acquisitions permettront au groupe de médias zurichois de renforcer sa position dans plusieurs pays de l'Est (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Le groupe de presse Ringier a annoncé mercredi la reprise d'actifs auprès de l'allemand Axel Springer, avec lequel il détient déjà une coentreprise. Ces acquisitions lui permettront de renforcer sa position dans plusieurs pays de l'Est.

La transaction doit être finalisée d'ici la fin de l'année, sous réserve de l'approbation des autorités compétentes. Aucun détail financier ne sera dévoilé.

Ringier renforcera son portefeuille avec des rachats en Hongrie, Serbie, Slovaquie, Estonie, Lettonie et Lituanie. A l'exception de la Slovaquie, où le fondateur de la société conserve une participation minoritaire, les autres actifs seront détenus à 100% par Ringier. Ces investissements serviront également à consolider sa position sur les marchés roumain et bulgare.

La coentreprise entre Ringier et Axel Springer en Pologne reste en place et doit continuer sa croissance. Désormais, elle se restreindra à ce pays de 40 millions d'habitants, le plus grand marché pour Ringier en Europe de l'Est.

Lancée en 2010, cette coentreprise compte désormais 3100 collaborateurs, gérant 200 médias imprimés et numériques. Mesuré à leur part dans l'Ebitda, les médias numériques y représentent 85% des revenus.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Le doute s'instille dans l'esprit des analystes en juillet

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L'appréciation des analystes pour les perspectives à court terme de l'économie helvétique a pris un nouveau coup de rabot en juillet. Les craintes autour du variant Delta n'ont pas encore provoqué de correction (archives). (© KEYSTONE/DPA/ARMIN WEIGEL)

L'appréciation des analystes pour les perspectives à court terme de l'économie helvétique a pris un nouveau coup de rabot au mois de juillet, selon l'indicateur compilé par The CFA Society Switzerland et Credit Suisse.

Après avoir atteint un zénith en mai à plus de 70 points, l'indice CS CFA avait entamé un mouvement de repli en juin à 51,3% et s'inscrit désormais à 48,2 points, détaille l'édition mensuelle du sondage diffusée mercredi.

Le baromètre retrouve ainsi peu ou prou son niveau d'il y a un an, avant le déferlement de la seconde vague pandémique, relèvent les auteurs de l'étude.

Les craintes autour de l'inquiétant variant Delta du Sras-Cov-2 n'ont toutefois pas encore provoqué de correction de la même ampleur que la recrudescence des contaminations à cette époque.

La chute de confiance est plus marquée encore pour les économies américaine ou de la zone euro, les pronostics pour les Etats-Unis ayant notamment dégringolé de 30 points.

A contre-courant de la tendance générale, la situation sur le front de l'emploi en Suisse doit toujours enregistrer une embellie et les anticipations de croissance pour le produit intérieur brut (PIB) en 2021 ont été relevées à 2,88%, contre 2,64% au dernier pointage en avril.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Adecco veut reprendre le français Akka Technologies

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Adecco veut dans un premier temps acquérir une participation majoritaire dans Akka, avant de lancer une OPA pour les titres restants en Belgique et en France. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Adecco veut acquérir le français Akka Technologies, société active dans la technologie et l'industrie intelligente, dont la valeur d'entreprise est fixée à 2 milliards d'euros (environ 2,2 milliards de francs).

D'importantes synergies ont été identifiées, a précisé mercredi le spécialiste helvétique du recrutement.

Un accord a été conclu avec Ricci Family Group et Swilux pour reprendre leurs parts au sein d'Akka (60% du capital et 68% des droits de vote), ce qui lui fournirait une participation majoritaire au sein de la société.

Mauro Ricci et Jean-Franck Ricci, détenant 33,10% du capital d'Akka Technologies, ont accepté de céder leurs parts pour un prix de 42 euros par action payé en numéraire plus un équivalent de 7 euros par action payé en actions ordinaires nouvelles d'Adecco.

Avec Swilux, filiale à 100% de la Compagnie Nationale à Portefeuille, et les autres membres de la famille Ricci, détenant ensemble 26,81% du capital d'Akka Technologies, les parties se sont accordées sur un prix de 49 euros par action payé en numéraire.

Après cette première étape, Adecco projette de lancer une offre publique de rachat obligatoire pour les titres restants en Belgique et en France, offrant 49 euros par titre, payé en numéraire et à un prix équivalent en numéraire par bon de souscription d'actions ou obligation convertible.

Le prix de l'offre par action représente une prime d'environ 115% par rapport au cours de l'action de 22,82 euros au 23 juillet 2021.

Financement assuré

La transaction sera financée principalement par de nouvelles obligations senior pour un montant d'environ 1,0 milliard d'euros, une obligation hybride de 500 millions d'euros et le placement de nouvelles actions ordinaires pour lever un montant brut de 350 millions d'euros, y compris les nouvelles actions ordinaires à émettre pour M. Mauro Ricci et M. Jean-Franck Ricci. Suite à cette grande acquisition, le programme de rachat d'actions lancé en avril est suspendu.

Akka Technologies sera intégrée à la division Modis. Ensemble, elles réaliseront des recettes de 3,7 milliards et pourront compter sur 50'000 spécialistes en ingénierie informatique. La nouvelle entité a l'ambition de devenir le deuxième leader sur le marché de la recherche et développement en ingénierie.

Elle sera dirigée par Jan Gupta, actuel président de Modis, tandis que Mauro Ricci, jusqu'ici directeur général d'Akka, interviendra comme conseiller du patron d'Adecco. Jean-Franck Ricci, numéro deux d'Akka, sera nommé président du comité de conseil client de la nouvelle société.

"En combinant Akka Technologies et Modis, nous marquons un tournant dans notre stratégie Future@Work. Il s'agit d'un investissement convaincant dans une activité à plus forte croissance et à plus forte marge, dont les bénéfices sont plus prévisibles et plus résilients, et qui créera une valeur importante pour toutes les parties prenantes", a déclaré Alain Dehaze, directeur général d'Adecco.

Des synergies de chiffre d'affaires sont attendues à plus de 200 millions d'euros et des synergies de coûts de 65 millions ont également été identifiées.

La division Modis d'Adecco propose différents services de conseil, de recrutement et de formation dans le secteur technologique pour accompagner les entreprises dans leur transformation numérique. Présente dans une vingtaine de pays, Modis compte 30'000 collaborateurs. Au deuxième trimestre, elle a enregistré une progression de 2% de ses revenus (+12% en termes organiques) à 543 millions d'euros, soit proches de ses niveaux d'avant-crise.

La finalisation de la transaction est escomptée au premier semestre 2022, sous réserve de l'approbation des autorités réglementaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Credit Suisse nomme un nouveau responsable des risques

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Le nouveau responsable entrera en fonction en février 2022 au plus tard. Il était jusqu'à présent employé par Goldman Sachs , siégeant dans différents comités dédiés au risque. Il rapportera directement au directeur général Thomas Gottstein (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Credit Suisse a nommé un nouveau responsable de la gestion des risques en la personne de David Wildermuth. L'ancien de Goldman Sachs intègrera également le comité de direction, a indiqué la banque aux deux voiles mardi.

Le nouveau responsable entrera en fonction en février 2022 au plus tard. Il était jusqu'à présent employé par le géant bancaire américain, siégeant dans différents comités dédiés au risque. Il rapportera directement au directeur général Thomas Gottstein.

Fort de ses 34 années d'expérience dans les services financiers, sa nomination est le signe de "l'engagement de la banque à mettre l'accent sur la gestion des risques", selon M. Gottstein. Elle intervient deux jours avant la présentation des résultats semestriels de la société.

M. Wildermuth prendra la suite de Joachim Oechslin, qui continuera de superviser les risques par intérim jusqu'à son arrivée. Par la suite, M. Oechslin se concentrera sur son mandat de conseiller auprès du directeur général.

Priorité à la gestion du risque

La gestion du risque doit obtenir la plus haute priorité, avait récemment annoncé le nouveau président Antonio Horta-Osorio. Echaudée par ses déconfitures successives avec le fonds spéculatif Archegos et la société d'affacturage Greensill, la direction avait en effet averti au printemps qu'elle allait réduire la prise de risque dans sa banque d'affaires, notamment dans l'activité de "Prime Brokerage" avec les fonds spéculatifs.

Le contexte est difficile pour la banque, épinglée par Moody's pour une appétence au risque plus élevée que prévu, une déficience dans la sensibilisation au risque à l'interne et des manquements dans les contrôles. En conséquence, l'agence de notation new-yorkaise avait revu à la baisse mi-juillet la notation de certains emprunts de Credit Suisse.

Ces affaires exposent la grande banque à des actions en justice de la part de clients ayant laissé des plumes dans les fonds SCFF ou Archegos, avait par ailleurs averti Moody's. De nouvelles pertes ne peuvent pas être exclues au deuxième semestre.

La dégradation des notes fait suite aux affaires Greensill et Archegos, qui ont entraîné de lourdes pertes pour la banque. Cette dernière a essuyé une perte avant impôts de 757 millions de francs au premier trimestre, après un résultat positif de 1,2 milliard un an plus tôt.

Vers 9h45 à la Bourse suisse, le titre Credit Suisse baissait nettement de 1,3% à 9,3 francs, alors que l'indice vedette SMI reculait de 0,87%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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