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Swiss Life mise encore sur les commissions pour doper ses activités

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D'ici 2024, les revenus des commissions sont attendus entre 850 et 900 millions de francs, à comparer aux 600 millions générés en 2020, indique jeudi Swiss Life. Cette activité constituera toujours le pilier sur lequel l'assureur va compter pour assurer sa croissance (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

L'assureur-vie Swiss Life compte toujours à moyen terme sur la croissance des revenus des commissions pour porter ses activités. Ceux-ci devraient s'approcher du milliard de francs d'ici 2024.

D'ici 2024, les revenus des commissions sont attendus entre 850 et 900 millions de francs, à comparer aux 600 millions générés en 2020, indique jeudi Swiss Life. Cette activité constituera toujours le pilier sur lequel l'assureur va compter pour assurer sa croissance.

En termes de rentabilité, le rendement des fonds propres est attendu entre 10 et 12% à l'horizon 2024, contre 8 à 10% jusqu'ici. L'objectif de ratio de solvabilité SST est maintenu inchangé à 140-190%.

Les actionnaires ne sont pas oubliés dans le cadre de cette nouvelle stratégie, dévoilée en préambule à la journée des investisseurs de ce jeudi. Swiss Life prévoit de leur reverser une montant total compris entre 2,8 et 3,0 milliards de francs entre 2022 et 2024, davantage que les 2,0 à 2,25 milliards de la feuille de route arrivant à échéance cette année.

Le taux de distribution est remonté à 60% de 50%. L'assureur va lancer en décembre un programme de rachat d'actions doté de 1,0 milliard qui sera maintenu jusqu'en 2023 au plus tard, précise le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Le baril de Brent autour des 90 dollars

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La remontée des cours du baril de Brent font craindre aussi une hausse des prix à la pompe (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Les cours du pétrole grimpaient mardi, portés par une nouvelle vague d'inquiétudes du marché qui voit le blocage du détroit d'Ormuz se prolonger avec des demandes incompatibles entre l'Iran et les Etats-Unis.

Peu avant midi, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en octobre, prenait 2,17% à 89,62 dollars, après avoir dépassé la barre des 90 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en septembre, gagnait 2,33% à 84,04 dollars.

L'or noir avait déjà débuté la semaine en forte hausse lundi, poussé par des conditions posées par Téhéran pour ouvrir le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce d'hydrocarbures, qui semblent difficilement acceptables par les Etats-Unis.

L'Iran "demande des compensations pour les dommages qu'ils ont subis pendant les cinq mois de conflit militaire", a écrit Donald Trump, "bien que cela n'ait jamais été évoqué dans aucune de nos négociations ou réunions."

"Mais c'est une idée intéressante parce que, de la même manière, je demande moi aussi des compensations à l'Iran, pour tous les gens qu'ils ont tués et blessés" dans des attaques et "conflits", dont "les familles de ceux tués sur l'USS Cole", un navire de guerre américain frappé par un attentat meurtrier en 2000 au Yémen, a ajouté le président américain.

"Ce message renforce l'idée, sur le marché, qu'il y a peu de chances d'une réouverture imminente du détroit d'Ormuz", affirme Arne Lohmann Rasmussen de Global Risk Management.

Et pour le pétrole cela implique des cours plus élevés, d'autant plus que "ce revirement intervient alors que les Houthis tentent de bloquer le trafic maritime en mer Rouge, et que les stocks mondiaux de pétrole continuent de diminuer", souligne l'analyste.

"Le schéma se répète sans cesse: un enthousiasme initial lorsque les négociations semblent prometteuses, puis cet optimisme s'évapore tout aussi rapidement", quand aucun progrès n'est constaté, affirment les analystes d'ING.

Si les investisseurs réagissent autant aux déclarations politiques, c'est qu'ils s'attendent "à un bond de l'offre de brut si le détroit d'Ormuz rouvrait", susceptible de faire plonger les cours, explique John Evans, analyste chez PVM.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Alcon: un échec clinique a coûté 402 millions de dollars

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Alcon a acté l'échec des programmes PowerVision, qui a entraîné une charge nette avant impôts de 402 millions de dollars, soit environ 326 millions de francs (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Alcon a vu son résultat d'exploitation chuter lourdement au second trimestre, en raison de l'échec des programmes PowerVision. Celui-ci a entraîné une charge nette hors trésorerie et avant impôts de 402 millions de dollars, soit environ 326 millions de francs.

Les résultats ont été affectés "par la décision de mettre fin aux programmes relatifs aux lentilles intraoculaires (LIO) acquis auprès de PowerVision, Inc. en mars 2019 à la suite des dernières données issues d'études cliniques". Le géant des lentilles de contacts et implants oculaires Alcon, alors filiale de Novartis, avait acquis la société américaine PowerVision pour 285 millions de dollars, auxquels devaient s'ajouter des paiements d'étapes à partir de 2023.

Les programmes PowerVision "n'ont pas donné lieu à des résultats cliniques acceptables chez les patients, en particulier en raison de résultats visuels postopératoires imprévisibles et persistants chez un sous-groupe de patients, problèmes qui n'ont pas pu être résolus en dépit de multiples efforts de développement", a souligné Alcon lundi soir.

Dans la foulée, le résultat d'exploitation du groupe genevo-texan s'est évaporé de 96% à 11 millions de dollars, contre 247 millions de dollars pour la même période de l'exercice précédent. La marge d'exploitation a reculé de 9,2 points de pourcentage (-9,3 pp à taux de change constant). Le bénéfice net s'est, lui, intégralement tari.

Pour Sibylle Bischofberger de Vontobel, l'annonce de l'échec est une surprise. L'analyste s'accroche au fait que le groupe vient de nouer une collaboration avec le californien RxSight dans le domaine des implants intraoculaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Catastrophes naturelles: premier semestre calme pour les assureurs

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Jusqu'à présent, les incendies de forêt, comme ici en France, ne représentent qu'une part relativement faible des dommages assurés en Europe (archives). (© KEYSTONE/EPA/MAEL DUBIEZ / SDIS33 /HANDOUT)

Les assureurs ont connu un premier semestre 2026 plutôt calme sur le front des catastrophes naturelles, selon les estimations du réassureur zurichois Swiss Re. La facture pourrait toutefois s'alourdir au second semestre.

Au premier semestre 2026, les coûts des dommages assurés dans le monde engendrés par des catastrophes naturelles devraient s'élever à 42 milliards de dollars (34 milliards de francs), soit une diminution de 16% par rapport à la moyenne des dix dernières années, selon les estimations du Swiss Re Institute publiées mardi. Il s'agit du niveau le plus bas pour un premier semestre depuis 2020.

Au total, l'ensemble des dommages assurés, qui comprend les catastrophes naturelles et les catastrophes techniques, devrait atteindre 48 milliards de dollars sur les six premiers mois de l'année, un chiffre en baisse de 15% par rapport à la moyenne décennale. Quant aux dommages économiques dans leur totalité, ils devraient se monter à 107 milliards (-9%).

Les violents orages sont restés la principale cause des sinistres, avec un montant estimé à 28 milliards de dollars. Les dégâts sont toutefois inférieurs à la moyenne sur le long terme. Cela s'explique par le fait que les régions les plus fortement exposées aux Etats-Unis, telles que le Texas, ont été largement épargnées, bien que l'activité orageuse ait été supérieure à la moyenne.

Dans le même temps, les températures record enregistrées en juin et la sécheresse persistante ont créé des conditions propices aux feux de forêt en Europe et dans d'autres régions du monde.

Jusqu'à présent, les incendies de forêt ne représentent qu'une part relativement faible des dommages assurés en Europe. A l'échelle mondiale, ils comptent toutefois parmi les risques naturels connaissant la croissance la plus rapide. Selon le Swiss Re Institute, les sinistres assurés liés aux feux de forêt en Europe ont augmenté, en termes corrigés de l'inflation, d'environ 8 à 11% par an depuis 1970.

Par ailleurs, la série de séismes survenue au Venezuela a causé des dommages économiques estimés à 20 milliards de dollars. Bien qu'aucune estimation fiable ne soit encore disponible, le faible taux de pénétration de l'assurance dans le pays laisse penser qu'une faible part seulement des sinistres est couverte par l'assurance.

Traditionnellement plus de sinistres au second semestre

"Un premier semestre moins marqué par les sinistres ne signifie pas pour autant une diminution du risque. Un seul ouragan majeur, un tremblement de terre important ou un incendie de forêt de grande ampleur peut rapidement changer la situation", prévient Balz Grollimund, responsable catastrophes et périls chez Swiss Re.

Historiquement, 58% en moyenne des dommages assurés mondiaux liés aux catastrophes naturelles surviennent au second semestre. Les ouragans dans l'Atlantique Nord en constituent le principal facteur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Le débat sur le climat n'influence pas le comportement d'achat des Suisses

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Le débat sur le climat n’a d’incidence sur les achats et les placements financiers que pour un cinquième des personnes interrogées, selon un sondage de Comparis (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/ELISA SCHU)

Le changement climatique n'impacte pas les habitudes de consommation de la population suisse. Selon un sondage de Comparis, 34% des Suisses affirment que le débat sur le climat n’influence pas du tout leurs décisions et 46% qu’il n’a qu’une faible influence.

Seules 20% des personnes interrogées affirment que ce débat a une influence sur leurs achats et leurs placements financiers, une part "nettement inférieure à celle observée avant et pendant la crise du coronavirus", écrit le comparateur en ligne dans un communiqué publié mardi.

La part des personnes qui n’y voient aucune influence a presque doublé depuis la première étude, menée en 2019: elle était alors de 18% à 20%.

Revenu et enfants

Pour les trois quarts des personnes gagnant moins de 4000 francs par mois, le débat sur le climat n’exerce aucune influence - ou tout au plus une faible influence. Le chiffre est encore plus élevé pour les ménages plus aisés: il passe à 84% pour les personnes gagnant plus de 8000 francs.

"Il semble que renoncer ou changer de comportement soit encore plus difficile pour les personnes à revenus élevés que pour celles qui disposent de moins d’argent", constate Michael Kuhn, expert chez Comparis. Elles peuvent "tout simplement se permettre de voyager davantage et de consommer plus", dit-il.

Les familles avec enfants font en revanche plus attention et agissent "de manière plus réfléchie": pour 74% d’entre elles, le climat a une influence "faible à très grande" sur leurs décisions, contre 62% dans les ménages sans enfants.

"Les faits parlent d'eux-mêmes"

Parmi les personnes qui accordent au moins une petite importance au débat sur le climat dans leur comportement de consommation, 40% déclarent consommer moins de viande et de produits d’origine animale. Et 36% disent avoir réduit leurs voyages en avion.

Les statistiques officielles montrent toutefois une autre réalité, selon Comparis: la consommation de viande est passée de 48 kilos par personne et par année à 51 entre 2023 et 2025. Dans l'ensemble, elle est restée stable autour de 50 kilos.

Même constat pour les voyages en avion: l'aéroport de Zurich a enregistré l'an dernier un nouveau record, avec 23,2 millions de passagers locaux. C'est un million de plus qu'en 2019. "On aimerait bien que des mesures soient prises, mais quand il s’agit de renoncer soi-même à un voyage en avion, à des vêtements ou à une escalope, on n’est finalement pas disposé à faire ce sacrifice", conclut M. Kuhn.

Ce sondage représentatif a été réalisé en juillet dernier par l'institut Innofact auprès de 1040 personnes issues de toutes les régions de la Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Trump défend Infantino face aux voix réclamant son départ

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Le président américain Donald Trump (à droite) et celui de la FIFA Gianni Infantino n'ont jamais caché leur complicité. (© KEYSTONE/AP/Evan Vucci)

Donald Trump a affirmé lundi que la FIFA commettrait une "erreur" si elle remplaçait son patron Gianni Infantino. Ce dernier est critiqué après le projet avorté d'ouverture à des investisseurs privés.

"La FIFA commettrait une terrible erreur si, pour quelque raison que ce soit, elle envisageait ne serait-ce qu'un instant de remplacer son président Gianni Infantino", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social, qualifiant l'Italo-Suisse de "formidable".

Il "vient de présider la Coupe du monde la plus réussie", a affirmé Donald Trump ajoutant que s'il partait "la compétition ne connaîtrait plus jamais un tel succès ni une telle rentabilité".

Une complicité publique

Gianni Infantino, candidat à sa succession à la tête de la FIFA, est embourbé dans une crise depuis la divulgation de son projet contesté, et finalement abandonné, d'ouverture de la FIFA à des investisseurs privés.

Déterminées à le voir quitter la tête de la FIFA, les confédérations européenne (UEFA), nord-américaine (Concacaf) et asiatique (AFC) ont tenté lundi dans une lettre ouverte commune de rallier à leur cause la "famille du football", profondément divisée sur l'issue de la crise.

Sans jamais citer Gianni Infantino, elles ont ainsi balayé ses tentatives de sauver son trône, lui qui semblait il y a quelques semaines encore se diriger vers une tranquille réélection en mars 2027, après un Mondial 2026 plus lucratif que jamais.

Gianni Infantino et Donald Trump affichent leur complicité depuis le retour au pouvoir du républicain. En décembre 2025, il avait remis au président américain le "Prix de la paix de la FIFA" créé pour l'occasion.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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