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Swatch: ISS recommande de voter pour le candidat dissident Wood

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ISS, qui apporte son soutien à la candidature de Steven Wood au conseil d'administration de Swatch Group, juge l'influence de la famille Hayek trop importante au sein du conseil d'administration de l'horloger biennois dirigé par Nick Hayek, ici à l'image (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La société de conseil ISS recommande aux actionnaires du groupe horloger Swatch Group de voter en faveur du candidat dissident Steven Wood lors de l'assemblée générale le 12 mai. L'horloger rejette la candidature de l'investisseur américain et ses propositions.

Dans une analyse publiée mardi, ISS souligne que les performances de Swatch Group ont baissé ces dernières années, et que "l'entreprise a perdu la position dominante qu'elle occupait autrefois face à ses concurrents nationaux".

ISS estime qu'il est difficile de dissocier ce recul de la famille Hayek: "à l'heure actuelle, le CEO et le président du conseil d'administration sont des membres de la famille Hayek, et deux autres administrateurs sur les sept que compte le conseil sont des proches, ce qui démontre leur influence sur l'orientation de l'entreprise".

"La société est confrontée à une détérioration de ses résultats opérationnels et à de graves lacunes en matière de gouvernance d'entreprise. Il aurait donc été logique qu'elle présente un candidat capable de s'attaquer à l'un de ces problèmes, voire aux deux, mais elle ne l'a pas fait", ajoute ISS.

Ce contexte a mené Greenwood Investors, société fondée par Steven Wood et qui détient selon elle 0,5% du capital-actions du groupe Swatch, à proposer la candidature de l'investisseur activiste, soutient-elle. Elle recommande ainsi aux actionnaires de voter en faveur de M. Wood en tant que représentant des actionnaires au porteur au conseil d'administration.

Contrebalancer le poids des Hayek

"Bien que le candidat dissident ne dispose pas d'une expérience pertinente dans le secteur horloger, il apporterait le point de vue d'un actionnaire indépendant. Cela est d'une importance capitale à ce stade, car le conseil d'administration a besoin d'une voix incontestablement indépendante pour contrebalancer l'influence de la famille fondatrice", souligne ISS.

"De plus, il possède une expertise des marchés financiers et une expérience au sein de conseils d'administration de sociétés cotées dans plusieurs juridictions européennes, ce qui serait précieux pour aider à restaurer la confiance des investisseurs et à mettre en oeuvre les améliorations indispensables en matière de gouvernance".

Aux yeux d'ISS, le vote en faveur de Steven Wood constitue "une étape constructive vers l'amélioration de la surveillance et le rétablissement de la confiance des investisseurs". Et cela, même s'il n'a pas échappé à la société de conseil que la composition finale du conseil d'administration est déterminée par un vote de l'assemblée générale, soit l'ensemble des actionnaires.

Vote de contestation

Ainsi, "il semble donc que même si le candidat dissident obtient le soutien majoritaire des détenteurs d'actions au porteur, son élection au conseil d'administration puisse être bloquée par le pool de la famille Hayek."

Le groupe Swatch a fait savoir s'opposer fermement à la candidature de M. Wood, dont les revendications iraient au-delà des dispositions du code des obligations, selon lui. La représentation de l'actionnaire majoritaire au sein du conseil d'administration deviendrait donc minoritaire au regard des statuts, ce qui entraînerait également des risques financiers et économiques considérables pour Swatch, argumente-t-il.

Le 12 mai, il proposera l'ancien conseiller d'Etat bernois Andreas Rickenbacher comme nouveau membre du conseil d'administration.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Addiction: le procès de Meta entre dans le vif du sujet

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Une trentaine d'Etats américains accusent Meta d'avoir rendu ses applications Facebook et Instagram addictives pour les mineurs (archives). (© KEYSTONE/AP/Jeff Chiu)

Accusé d'avoir rendu les adolescents dépendants à Facebook et Instagram, Meta affronte mardi les premières plaidoiries d'un procès dans lequel plusieurs Etats lui réclament près de 200 milliards de dollars de pénalités et une refonte de ses deux applications phares.

Après la sélection du jury la semaine dernière, les débats s'ouvrent sur le fond, pour six semaines, devant le tribunal fédéral d'Oakland, sur la baie de San Francisco.

C'est le premier procès fédéral d'un vaste contentieux qui vise aussi TikTok, Snapchat et YouTube, cernés par les procédures de familles, de collectivités scolaires et d'Etats américains qui les accusent d'avoir dégradé la santé mentale des adolescents.

Meta comparaît ici seul, déjà lesté de deux condamnations cette année devant des tribunaux d'Etat, à Los Angeles et au Nouveau-Mexique, dont il a fait appel.

Les Etats lui réclament, selon un chiffrage encore provisoire, quelque 193 milliards de dollars de pénalités. Ils ont démenti jeudi viser 1400 milliards, un total calculé par Meta pour, selon eux, "créer la stupeur".

Ils demandent aussi que les réglages les plus protecteurs soient imposés d'office aux mineurs, du temps d'écran aux notifications, sans possibilité pour un adolescent de les assouplir seul.

Chefs de file d'une coalition de 29 Etats qui poursuivent Meta depuis 2023, ce sont les procureurs généraux de quatre d'entre eux --Californie, Colorado, Kentucky et New Jersey-- qui portent le fer dans ce procès.

Leur accusation tient en trois volets: Meta aurait menti au public sur la nocivité de ses applications pour les adolescents; il aurait conçu certaines fonctionnalités pour les retenir, notamment des filtres d'apparence et des outils de limitation du temps facilement contournables; et il aurait collecté les données d'enfants de moins de 13 ans sans consentement parental, en violation d'une loi fédérale.

"Nous allons démontrer devant un jury que Meta a caché ce qu'il savait des dommages causés aux jeunes, parce que détourner le regard était plus rentable", a affirmé lundi le procureur général du Kentucky, Russell Coleman: "nous l'avons fait avec l'industrie du tabac dans les années 1990, nous l'avons fait avec les entreprises derrière la crise des opiacés, nous le referons avec Meta."

Jury consultatif

Huit jurés ont été sélectionnés mercredi, mais leur rôle sera consultatif: c'est la juge Yvonne Gonzalez Rogers, connue pour avoir sanctionné Apple et arbitré le récent procès entre Elon Musk et OpenAI, qui tranchera seule.

Mark Zuckerberg est le témoin vedette annoncé, six mois après sa première comparution devant un jury, à Los Angeles, qui s'était soldée par une condamnation historique pour le préjudice subi par une adolescente.

Le jury entendra aussi Arturo Bejar, un ancien ingénieur de Meta devenu une figure incontournable du combat contre les géants des réseaux sociaux.

La juge a rejeté la demande du groupe de Menlo Park d'exclure son témoignage, y voyant une "tentative désespérée d'éliminer un témoin solide" des plaignants.

Meta, qui revendique quelque 3,6 milliards d'utilisateurs sur l'ensemble de ses applications, "est en profond désaccord avec ces accusations" et se dit "confiant que les preuves démontreront notre engagement de longue date en faveur des jeunes", a déclaré un porte-parole à l'AFP.

L'enjeu sera de mesurer "l'écart" entre ce que Meta savait de ses produits et ce qu'il en disait publiquement, a déclaré à l'AFP Nora Freeman Engstrom, professeure de droit à Stanford.

Pour Meta, dont les bénéfices record financent ses coûteuses ambitions dans l'IA, la principale menace reste "l'atteinte à la réputation" et l'obligation de modifier ses produits, a estimé Vincent Joralemon, juriste à l'université de Berkeley.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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DSM-Firmenich: proposition d'un nouveau président

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Richard Ridinger, proposé comme président de DSM-Firmenich, a notamment été directeur général de Lonza de 2012 à 2019 (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le spécialiste des arômes, parfums et ingrédients DSM-Firmenich a annoncé mardi que Thomas Leysen, président du conseil d'administration, a décidé de se retirer de ses fonctions. Richard Ridinger a été proposé comme successeur.

Le conseil d'administration a proposé à l'unanimité M. Ridinger, actuellement administrateur indépendant, pour succéder à M. Leysen, indique un communiqué paru mardi.

M. Leysen quittera ses fonctions une fois son successeur élu, estimant que la fusion est désormais pleinement achevée et la direction stratégique établie.

M. Ridinger dispose de plus de trois décennies d'expérience dans les secteurs des sciences de la vie, de la chimie de spécialité et de la santé, notamment en tant que directeur général de Lonza de 2012 à 2019.

Les actionnaires seront invités à approuver sa nomination lors d'une assemblée générale extraordinaire prévue le 19 octobre 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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La nouvelle grève de la fonction publique mobilise moins à Genève

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Des manifestants lors de la grève de la fonction publique à Genève ont demandé la démission des conseillères d'Etat Carole-Anne Kast et Nathalie Fontanet. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La nouvelle grève de la fonction publique a moins mobilisé en pleine rentrée scolaire. Lundi soir, un peu plus de 500 personnes ont manifesté contre les coupes budgétaires attendues. Et le taux de grévistes n'a atteint qu'un peu plus de 1% parmi les enseignants.

Le Cartel intersyndical ne cachait pas vouloir frapper "un grand coup" avec cette rentrée scolaire. "Les mesures d'austérité sont toujours dans le collimateur", a affirmé son président Terence Wenger, à quelques semaines du dévoilement du projet de budget cantonal pour 2027.

"On ne va pas lâcher l'affaire", a-t-il dit, reprochant au Conseil d'Etat de "sabrer" dans les financements et les prestations pour la population. Une autre manifestation est prévue mardi soir mais celle de lundi a attiré deux fois moins d'affluence que lors de la grève de juin.

L'effet sur le fonctionnement scolaire aura été peu important. Le taux de grévistes n'a atteint que 1,2% parmi le personnel du Département de l'instruction publique (DIP), selon les estimations de celui-ci relayées à Keystone-ATS. Leur nombre, 138, était assez similaire à celui des élèves absents, 153. Une soixantaine de cours ont été annulés.

Reproche au DIP

Il y a quelques jours, les syndicats avaient déploré le fait que le DIP n'ait pas relayé les indications par courrier auprès des parents. Ce choix affecte les possibilités pour ces personnes de s'organiser face aux conséquences du mouvement, selon eux.

La fonction publique et le secteur subventionné sont mobilisés depuis novembre dernier face aux mesures d'économies prévues. Les syndicats et le personnel de l'Etat dénoncent notamment le blocage des annuités pour 2026 ainsi que le gel de l'indexation des salaires et des subventions pour les caisses maladies. Ou encore les coupes de 50 francs du forfait d'intégration dans l'aide sociale.

Employés comme usagers de l'Hospice général ont défilé lundi, aux côtés des enseignants ou encore du personnel soignant. En revanche, le Groupement intercommunal pour l'animation parascolaire (GIAP) était empêché de participer après la saisine par son employeur de l'autorité en charge des relations de travail.

Kast et Fontanet très ciblées

Les tensions avec les forces de sécurité pendant le G7 ont aussi laissé des traces. "Gouvernement antisocial" et "Etat policier", affichait une banderole, demandant la démission des conseillères d'Etat Carole-Anne Kast et Nathalie Fontanet. Devant l'Hôtel de Ville, la ministre des finances a ensuite été la principale cible des slogans.

Le Grand Conseil avait rejeté deux projets de budget pour 2026. Désormais, le mois de septembre s'annonce intense sur cette question à Genève. Outre le projet pour 2027, le Conseil d'Etat doit annoncer le plan financier quadriennal.

Et de même que les mesures qu'il retient parmi les pistes du groupe d'experts dirigé par l'ancien président de la Cour des comptes Stanislas Zuin pour atteindre des économies de 500 millions de francs par an d'ici 2029. Plusieurs manifestants ont appelé lundi à abandonner ce rapport. La réforme de la grille salariale de l'Etat devrait aussi être dévoilée ces prochains mois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le coup de la panne pour le téléphérique Chalais - Vercorin

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Le téléphérique Chalais - Vercorin est à l'arrêt depuis le 29 juillet dernier (image d'illustration générée par l'IA) (© IA)

Le téléphérique reliant Chalais à Vercorin est actuellement à l’arrêt depuis le 29 juillet, à la suite de l'apparition de défauts sur sa commande électrique ayant entraîné une perte de puissance et un court-circuit sur le pôle d’excitation du moteur. La vétusté de l'installation semble au coeur du problème.

La commande électrique actuelle du téléphérique repose sur une technologie Ward abandonnée depuis 1980 et combinée à un composant qui n’est plus produit depuis 1995.

"Il ne s’agit pas d’un problème d’entretien, mais de vétusté", confirment le président du Conseil d'administration de Téléphérique Chalais-Vercorin SA, Kilian Siggen et son directeur Arthur Clivaz. "De plus, les pièces de rechange ne sont aujourd’hui plus disponibles et une réparation du système actuel n’offrirait aucune garantie de fiabilité à moyen terme."

Douze et treize semaines

Suivant la recommandation de plusieurs experts, la société a donc fait le choix de totalement changer la commande électrique avec l’installation d’un variateur et d’un moteur asynchrone de technologie actuelle.

"La commande du matériel a été passée: les délais annoncés par les fournisseurs sont de douze semaines pour l’armoire électrique et de treize semaines pour le moteur asynchrone", a expliqué la société à l'occasion d'une séance publique qui s'est tenue, lundi soir à Chalais.

Renouvellement complet dans le pipeline

Un dispositif de bus de substitution a été mis en place afin d’assurer la liaison, durant la durée des travaux. Dès jeudi, une offre renforcée sera proposée, avec des horaires différenciés en semaine et le week-end. La remise en service de l’installation est prévue pour début décembre.

Cette liaison permet d'effectuer le déplacement entre la plaine et la montagne (et vice-versa), en 7 minutes. Par la route, il faut un peu plus de 20 minutes.

Dossier déposé

Le renouvellement complet de l’installation est, lui, à l’étude depuis 2013. Le projet a nécessité deux démarches distinctes menées en parallèle depuis 2018. Une procédure d’aménagement du territoire menée par la commune de Chalais et définitivement close, en 2024, par une décision favorable du Tribunal fédéral. Une procédure fédérale d’approbation des plans, menée par l’Office fédéral des transports (OFT) est actuellement en cours.

"Le dossier technique est aujourd’hui déposé, avec quelques compléments encore attendus par l’OFT d’ici au 31 août", révèle encore l'entreprise. "Le dossier de financement a été actualisé à plusieurs reprises pour tenir compte de l’évolution des coûts et vient d’être finalisé."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Grèce rembourse en avance une partie de sa dette

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La Grèce prévoit en 2026 de rembourser de manière anticipée environ 13 milliards d'euros de sa dette octroyée par ses créanciers européens pour parer à la crise financière de 2010. (archives) (© KEYSTONE/EPA ANA-MPA/ALEXANDROS BELTES)

La Grèce prévoit en 2026 de rembourser de manière anticipée environ 13 milliards d'euros (12,2 milliards de francs) de sa dette octroyée par ses créanciers européens pour parer à la crise financière de 2010, a annoncé lundi le ministère des Finances grec.

Cette démarche lui permettrait d'avoir dès cette année une dette moins importante que celle de l'Italie.

En tirant parti notamment de ses excédents budgétaires, la Grèce vise à réduire cette année le ratio dette/PIB à 137%, selon le ministère. La dette grecque pesait encore 210% du PIB en 2020.

Le plan prévoit notamment le remboursement de prêts d'environ 2,5 milliards d'euros au mécanisme de soutien européen, ainsi que d'une obligation de 2,2 milliards d'euros arrivant à échéance en 2027. Parallèlement, l'encours des bons du Trésor devrait être réduit de 1,2 milliard d'euros d'ici le 31 décembre.

En juin dernier, la Grèce avait remboursé de manière anticipée 6,9 milliards d'euros de prêts provenant du premier plan de sauvetage et plus précisément du prêt bilatéral accordé à la Grèce en 2010.

Au total, de 2019 à 2025, la Grèce a procédé à des remboursements anticipés de prêts d'un montant s'élevant à environ 36 milliards d'euros.

Le montant de la dette publique de la Grèce s'élève actuellement à environ 363 milliards d'euros.

Huit ans après la fin de la débâcle financière qui lui avait valu trois prêts internationaux et une austérité drastique, la Grèce est actuellement l'un des pays de la zone euro affichant un des taux de croissance les plus élevé --prévu à 2% en 2026 selon les prévisions du gouvernement.

Remboursement complet

Selon le ministère des Finances, les remboursements anticipés se poursuivront dans les années à venir, avec pour objectif de rembourser entièrement les prêts d'ici 2031, et non plus selon le plan initial à l'horizon 2041.

Par cette démarche, le ministère des finances estime que "l'État grec adresse un message supplémentaire pour rassurer les institutions, les agences de notation et la communauté internationale des investisseurs".

L'Italie prévoit pour sa part que sa dette atteindra 138,6% du PIB cette année.

La dette publique de la France s'établit quant à elle autour de 117,6% à 118% de son PIB, pour un montant total dépassant les 3.500 milliards d'euros, selon l'Insee et Eurostat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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