Rejoignez-nous

Economie

Swatch a fortement rebondi au premier semestre

Publié

,

le

Au second semestre, Swatch Group attend des ventes, en monnaies locales, supérieures à celles de 2019 (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le géant horloger biennois Swatch Group a vu son chiffre d'affaires croître de moitié au premier semestre 2021, à la faveur d'une base de comparaison 2020 affectée par le coronavirus. Le rebond devrait se poursuivre au second semestre.

Sur les six premiers mois de 2021, les recettes de Swatch Group ont totalisé 3,39 milliards de francs, en hausse de 54,4%, selon le communiqué paru lundi soir. L'Ebit a atteint 402 millions de francs, après une perte opérationnelle de 327 millions à la même période en 2020, pour une marge opérationnelle de 11,9% après -14,9%. Le bénéfice net s'élève à 270 millions, comparés à une perte de 308 millions l'an passé.

Tous ces indicateurs dépassent le consensus AWP.

L'horloger biennois évoque une demande très forte, qui va encore s'accroître à mesure que les restrictions liées à la pandémie vont être levées. Au second semestre, Swatch Group attend des ventes, en monnaies locales, supérieures à celles de 2019.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Les exportations horlogères proches du niveau d'avant-crise en août

Publié

le

Par gamme de prix, ce sont les montres les plus chères qui ont tiré leur épingle du jeu. Pour les garde-temps dont le prix export était supérieur à 3000 francs, les ventes à l'étranger ont progressé de 3,9% en valeur (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les exportations horlogères ont totalisé 1,52 milliard de francs en août 2021, en baisse minime de 0,4% en valeur par rapport à leur niveau d'août 2019, selon les statistiques de la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH) publiées mardi.

En nombre de pièces, les exportations ont par contre diminué de 29,7% sur deux ans.

La hausse affichée par les montres en acier (+3,3% en valeur) n'a pas suffi à compenser la diminution des garde-temps en métaux précieux (-1,7%) et bimétalliques (-4,2%). Du côté des volumes, tous les groupes de matières ont accusé une baisse à deux chiffres.

Par gamme de prix, ce sont les montres les plus chères qui ont tiré leur épingle du jeu. Pour les garde-temps dont le prix export était supérieur à 3000 francs, les ventes à l'étranger ont progressé de 3,9% en valeur. Tous les segments de prix inférieurs, soit entre 500 et 3000 francs (-3,1%), entre 200 et 500 francs (-17,2%) et en dessous de 200 francs (-35,0%) ont essuyé des replis.

La Chine (+55,3%) et les Etats-Unis (+19,6%) ont continué sur leur lancée très favorable. Les deux pays ont été suivis par les Emirats arabes unis (8e débouché, +32,6%) et l'Arabie saoudite (13e, +44,6%) notamment. En revanche, plusieurs débouchés importants se sont fortement contractés, à l'instar de Hong Kong (-26,2%), du Japon (-37,0%), la France (-20,4%) ou la Corée du Sud (-32,4%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Les exportations ont accéléré leur redressement en août

Publié

le

En termes réels, soit en tenant compte de l'inflation, les exportations affichent une baisse mensuelle anecdotique, de 0,4% (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Dopées par la chimie et la pharma, les exportations suisses ont poursuivi leur redressement en août, accélérant la cadence. Les livraisons à l'étranger désaisonnalisées ont crû de 2,1% sur un mois à 20,91 milliards de francs. L'excédent commercial a atteint un record.

En termes réels, soit en tenant compte de l'inflation, les exportations affichent une baisse mensuelle anecdotique, de 0,4%, affirme mardi l'AFD dans son compte-rendu périodique. Les livraisons à l'étranger affichent une tendance globalement positive depuis la fin de 2020.

En août, les produits pharmaceutiques et chimiques ont vu leurs exportations bondir de 7,7%, après deux mois de repli. La tendance est inversée pour la bijouterie et la joaillerie, qui accusent des reculs respectifs de 5,9% et 9,7% après un début d'été fructueux. La morosité reste de mise pour les véhicules, dont c'est le cinquième mois de baisse consécutif.

Parmi les trois principaux débouchés, l'Amérique du Nord est le seul à s'afficher dans le vert (+37%), grâce aux exportations de chimie et pharma aux Etats-Unis. La demande émanant du partenaire européen (-1,6%) et de l'Asie (-2,5%) n'a pas été aussi vigoureuse que celle de juillet.

Les importations suisses ont progressé de 1,2% en termes nominaux et de 0,2% en réel à 16,45 milliards de francs, affirme l'AFD. Les achats de produits énergétiques ont poussé les statistiques vers le haut, tout comme le secteur textiles, habillement et chaussures ainsi que les matières plastiques. La chimie et la pharma ne peuvent pas en dire autant.

Par zone géographique, les importations arrivant d'Asie ont crû après trois mois de baisse, celles d'Amérique du Nord ont stagné, tandis que l'Europe a davantage livré en Suisse au mois d'août.

Lors de la période sous revue, l'excédent commercial suisse a atteint un nouveau pic historique à 4,47 milliards de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Novartis s'empare du bernois Arctos Medical

Publié

le

Novartis juge l'optogénétique comme une approche thérapeutique prometteuse, susceptible de restituer la vue à des patients déclarés aveugles (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Déjà actionnaire de référence, Novartis s'empare de son modeste homologue bernois Arctos Medical, présenté comme un pionnier des thérapies géniques en Suisse. L'opération, pour un montant non dévoilé, vient étoffer le portefeuille en ophtalmologie du géant rhénan.

"L'optogénétique se profile comme une approche thérapeutique prometteuse, susceptible de restituer la vue à des patients déclarés aveugles", fait miroiter Jay Bradner, responsable du Novartis Institute for Biomedical Research, cité dans le communiqué mardi.

Arctos a développé sur la base de travaux menés à l'Université de Berne une technologie destinée à traiter des dystrophies rétiniennes héréditaires (DRHs) et d'autres affections impliquant une perte de photorécepteurs telle que la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA). Le procédé, qui emploie comme vecteur des virus adéno-associés (AAV) non pathogènes, permet de transformer d'autres types de cellules en photorécepteurs de substitution.

Si les DRHs ne concernent que deux millions de patients potentiels sur la planète, la DMLA touche 170 millions de personnes et il n'existe à ce jour pas de traitement curatif contre ce qui est considéré comme la première cause de handicap visuel, souligne Novartis.

Inscrit en 2012 au registre du commerce bernois, Arctos a pris corps au sein de l'incubateur californien Nanodimension Capital, présent en Suisse sur le campus de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), avant de recevoir le soutien du Novartis Venture Fund à l'occasion d'une première ronde de financement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Actualité

Les sénateurs veulent abolir la taxe sur la valeur locative

Publié

le

Le ministre des finances Ueli Maurer défendra le point de vue du Conseil fédéral sur la suppression de la valeur locative (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

L'impôt sur la valeur locative devrait disparaître. Par 26 voix contre 15, le Conseil des Etats est entré en matière mardi sur la réforme d'un système critiqué depuis de nombreuses années.

La valeur locative existe en Suisse depuis plus de cent ans. Les tentatives pour abolir cette taxe ont fait plusieurs fois chou blanc dans les urnes et au Parlement depuis le début des années 2000.

L’imposition de la valeur locative serait supprimée aux niveaux fédéral et cantonal pour les logements occupés par leurs propriétaires. Les résidences secondaires continueraient d'être taxées. En contrepartie, les intérêts de la dette hypothécaire et les frais d'entretien et de rénovation de l’immeuble ne pourraient plus être déduits, comme c'est le cas actuellement.

La nouvelle loi doit contribuer à réduire l’endettement des ménages privés, a expliqué Pirmin Bischof (Centre/SO) au nom de la commission. La Suisse est l'un des pays d'Europe où il est le plus élevé. C'est aussi le seul pays européen où la valeur locative est imposée comme un revenu.

Selon le système actuel, la valeur locative est calculée selon le bénéfice théorique que le propriétaire tirerait de la location de sa maison, et ceci même s'il y habite. Ces revenus fictifs ne doivent plus être taxés, a relevé Pirmin Bischof. L'Etat récompense ceux qui ont des dettes et punit ceux qui n'en ont pas, a-t-il ajouté.

Opposition

Plusieurs élus socialistes se sont opposés à l'entrée en matière. C'est un bricolage législatif sous la pression des lobbys et ne prend pas en compte la volonté populaire, a affirmé Christian Levrat (PS/FR). Il n'a aucune chance devant les urnes. Vingt-et-un cantons s'y sont opposés durant la consultation. Il serait bon de l'arrêter, selon le Fribourgeois.

Le système actuel est juste et cohérent, a poursuivi Carlo Sommaruga (PS/GE). La réforme crée en revanche une inégalité de traitement encore plus forte entre les locataires et les propriétaires.

Le Conseil fédéral a en revanche toujours soutenu l'abolition de la taxe, a expliqué le ministre des finances Ueli Maurer. Il faut adopter un projet qui soit compréhensible et qui puisse passer en référendum.

Le gouvernement voudrait que les propriétaires qui possèdent une résidence secondaire soient aussi concernés, que les intérêts passifs continuent à être déduits dans certains cas et que les frais de rénovation énergétique puissent être déduits jusqu’en 2050 au plus tard.

La valeur locative est déterminée par l'autorité fiscale des cantons. Elle tient compte de critères tels que la surface habitable, l'emplacement, l'année de construction et le type d'habitat. En règle générale, la valeur locative représente au moins 60% de la valeur qui pourrait être obtenue si le bien était loué. Il en va de même pour les résidences secondaires.

La discussion se poursuit.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

La BRI s'interroge sur une bulle dans les investissements durables

Publié

le

Pour les entreprises liées aux énergies propres, les ratios cours-bénéfices se situent encore "bien au-delà" des prix que déboursent les investisseurs pour les valeurs de croissance, selon la BRI (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

La banque des règlements internationaux (BRI), une institution considérée comme la banque centrale des banques centrales, s'est interrogée sur une possible bulle verte dans son rapport trimestriel publié lundi, face à l'envolée des investissements dits "durables".

Alors que les marchés financiers ont envoyé des "signaux contrastés" au cours des derniers mois, traduisant "un certain malaise" quant aux perspectives de reprise, cette institution sise à Bâle, en Suisse, s'est penchée sur ce segment de marché qui a connu, avec les valeurs technologiques, une très forte demande.

Les produits d'investissement qui apportent un bénéfice environnemental, social ou au niveau de la gouvernance d'entreprise (ESG) sont en plein boom, a constaté la BRI dans son rapport trimestriel. Mais compte tenu de la rapidité avec laquelle se développe cette nouvelle classe d'actifs, la question se pose de savoir si une bulle ne risque pas de se former.

"Un développement fondamentalement bienvenu - aider à financer la transition vers un monde à faible empreinte carbone - pourrait-il générer des déséquilibres financiers significatifs?", s'est-elle interrogée.

Historiquement, les investissements qui accompagnent des grands changements économiques et sociaux tendent après une phase initiales d'essor à subir de large corrections, a rappelé la BRI, qui a pris en exemple l'envolée des placements dans les compagnies de chemin de fer avec l'essor du rail au XIXe siècle ou la bulle technologique avec les placements dans les "dot-com" au tournant des années 2000.

Or la BRI a relevé "des signes" qui semblent indiquer que les valorisations de ces actifs dits ESG étaient tendues.

Pour les entreprises liées aux énergies propres, les ratios cours-bénéfices, un indicateur de base utilisé par les investisseurs pour évaluer la cherté des actions, se situent encore "bien au-delà" des prix que déboursent les investisseurs pour les valeurs de croissance, elles-mêmes déjà tendues, et cela même après un reflux depuis leur pic de janvier 2021, a illustré la BRI.

Chiffrer l'expansion de ces valeurs dites ESG reste cependant une tâche complexe compte tenu du flou sur les critères pour les définir. Selon une définition large, le poids des actifs ESG aurait grossi d'un tiers entre 2016 et 2020 pour se monter à 35'000 milliards de dollars (29'892 milliards d'euros), soit pas moins de 36% des actifs gérés par des investisseurs professionnels.

Dans une définition plus étroite, incluant uniquement les fonds communs de placement et fonds négociés en Bourse (ETF), ce type d'actifs pèserait plutôt 2000 milliards de dollars, avec une croissance toutefois multipliée par dix au cours des cinq dernières années. A cette aune, ces actifs représentent environ 3% des placements en actions des fonds communs de placement et ETF et 1% de leur placements en obligations.

La BRI a appelé à suivre étroitement le développement de ce marché ainsi que sa croissance.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture