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Economie

Sulzer relève ses ambitions pour 2021

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A moyen terme et dans sa nouvelle composition, le conglomérat s'attend à une croissance moyenne des revenus de 4-5% et une marge opérationnelle dans la fourchette 10-11%. (archives) (© KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

En plein recentrage de ses activités, le groupe industriel Sulzer a revu à la hausse ses prévisions pour l'exercice en cours, que ce soit en termes d'entrées de commandes, de recettes ou de rentabilité opérationnelle.

Au premier semestre, le conglomérat industriel table sur un bénéfice net amélioré de manière "significative" sur un an.

En 2021, les entrées de commandes devraient progresser dans la fourchette 4-6%, alors que la direction prévoyait jusqu'ici une hausse entre 3 et 6%, indique mardi Sulzer en préambule de sa journée des investisseurs. Les prévisions de croissance du chiffre d'affaires sont relevées à 8-10%, contre 5-7% précédemment. La marge opérationnelle est attendue entre 10 et 10,5%, davantage que la rentabilité "proche de 10%" prônée auparavant.

Soucieux de se concerter sur son coeur de métier, le groupe a annoncé fin mai la séparation de sa division Applicator Systems (APS), une entité qui sera renommée Medmix et cotée à la Bourse suisse au deuxième semestre de cette année.

La nouvelle société, active dans les solutions d'application et de mélange de liquides, devrait réaliser des recettes de 450 millions de francs en 2021, pour une marge opérationnelle brute de quelque 25%. A moyen terme, cet indicateur est attendu à 30%, grâce à une plus grande part des revenus tirés sur secteur de la santé, soit plus de 50% contre 40% actuellement.

Apurées de ces activités, les entrées de commandes et les recettes 2021 du groupe Sulzer devraient augmenter respectivement entre 2-3% et 6-8%. Sur cette même base, ces indicateurs - ajustés de fluctuations de change, ont reculé de 1,1% et 3,5% en 2020. La rentabilité opérationnelle devrait augmenter de 9% par rapport aux niveaux d'avant-crise.

A moyen terme et dans sa nouvelle composition, le conglomérat s'attend à une croissance moyenne des revenus de 4-5% et une marge opérationnelle dans la fourchette 10-11%.

Sulzer dévoilera ses résultats semestriels le 22 juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Une campagne à Genève pour soutenir les commerçants de quartier

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Des humoristes genevois, dont Alexandre Kominek ici en juin 2018 à Lausanne, participent à la nouvelle campagne de soutien au commerce de détail de proximité. Ils ont concocté des petites vidéos à voir dès lundi sur les réseaux sociaux (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Le canton de Genève lance une nouvelle campagne de soutien en faveur du commerce de détail. Dès lundi, des vidéos concoctées par des humoristes de la région seront diffusées sur les réseaux sociaux afin de mettre en valeur les commerçants de quartier.

Le stand-upper Alexandre Kominek ouvrira les feux avec une première vidéo sur le quartier de Plainpalais. L'humoriste pousse la porte d'un fromager, d'un salon de coiffure, d'une boutique vintage ou encore d'une épicerie en vrac. Au total, douze vidéos seront diffusées au fil des semaines jusqu'à la fin de l'année. Parmi les humoristes qui ont relevé le défi: Thibaud Agoston, Cinzia Cattaneo, Julie Conti et Nadim Kayne.

Cette campagne, qui a coûté 130'000 francs, a le soutien de la Nouvelle Organisation des Entrepreneurs (NODE), de la Chambre de commerce, d'industrie et des services (CCIG) et de Genève Commerces. Ces associations, qui ont participé à l'élaboration de la campagne intitulée "Cekelenô", mettent à disposition des ressources pour diffuser ces messages vidéo.

"L'objectif de ces petites vidéos au ton décalé est d'aider la population à retrouver le chemin des enseignes de quartier", a relevé mardi devant la presse Fabienne Fischer, cheffe du Département de l'économie et de l'emploi (DEE). La magistrate a aussi rappelé le rôle social des petits commerces tout en insistant sur l'importance de l'économie en circuit court.

Nouvelle dynamique

"Le commerce de détail qui représente 18'000 emplois à Genève est un pilier économique et un garant du lien social", a insisté Flore Teysseire, secrétaire patronale de Genève Commerces. Mais ce secteur se trouve dans une situation inquiétante en raison notamment des suites de la pandémie, du tourisme d'achat, de l'inflation et du commerce en ligne, a-t-elle précisé. D'où la nécessité de rappeler à la population l'existence de ces petits commerces de qualité.

Yves Menoud, secrétaire patronal à la NODE se réjouit de cette campagne qui reflète une nouvelle dynamique politique en faveur du commerce de proximité qui "a souvent été malmené". Cette initiative fait suite à une motion des Verts qui avait été acceptée par le Grand Conseil avant la pandémie. Un budget annuel de 200'000 francs est prévu jusqu'en 2024 pour promouvoir la proximité.

cekeleno.ge.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'inattention au volant toujours aussi meurtrière

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L'inattention au volant provoque souvent de la tôle froissée (illustration). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

L'inattention au volant continue de faire des dégâts. Le Bureau de prévention des accidents a lancé une campagne d'affichage à ce propos avec en ligne de mire le smartphone.

Selon une enquête du Bureau de prévention des accidents (BPA), 11% des jeunes de 18 à 29 ans utilisent leur smartphone au volant. Or, taper ou téléphoner sur son smartphone augmente le risque d'accident, écrit le BPA dans un communiqué mardi. C'est également le cas lorsque l'on téléphone via le dispositif mains libres, bien que cela soit autorisé par la loi.

Chaque année, 60 personnes perdent la vie sur la route à cause de l'inattention ou de la distraction. Environ 1100 personnes sont grièvement blessées pour la même raison.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Revenu agricole en hausse en 2021, perspectives plus sombres

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Le revenu agricole total d'une famille paysanne a légèrement augmenté en 2021, pour atteindre 111'300 francs. Les perspectives sont plus sombres pour l'année en cours. (photo symbolique) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

En 2021, les exploitations agricoles ont gagné en moyenne 80'700 francs, soit 1,9 % de plus que l'année précédente. La production végétale a toutefois souffert du mauvais temps, ce qui a eu des conséquences financières.

L'année a été mitigée, a annoncé mardi la station fédérale Agroscope. Alors que les prix de la viande de b½uf et du lait ont augmenté, ceux de la viande de porc ont fortement baissé en raison d'une offre excédentaire.

Des gelées tardives, des pluies excessives et de la grêle ont également causé des difficultés. Agroscope qualifie 2021 d'année aux conditions météorologiques extrêmes. Tant dans le domaine des grandes cultures que dans celui des fruits, des légumes et de la vigne, il en a résulté des récoltes moins abondantes et de moins bonne qualité, et donc des rendements plus faibles.

Un membre d'une famille paysanne a gagné en moyenne 59'800 francs, soit 2% de plus que l'année précédente, calculés sur la base d'un taux d'occupation de 100%. Ce chiffre inclut les revenus provenant d'activités agricoles ou proches de l'agriculture, comme les magasins à la ferme ou la production de biogaz.

Il ne comprend pas le salaire qu'une paysanne ou un paysan perçoit lorsqu'il exerce une autre profession à côté de l'agriculture. Selon Agroscope, ce revenu extra-agricole a augmenté de 2,3% par rapport à 2020, pour atteindre 34'500 francs en moyenne par ménage. Le revenu total a donc également augmenté de 2,3%, pour atteindre 111'300 francs.

Perspectives plus sombres pour 2022

L’Office fédéral de la statistique (OFS) a de son côté publié mardi des chiffres sur la situation économique de l’agriculture suisse. Celle-ci devrait générer en 2022 une valeur ajoutée brute de 4,3 milliards de francs, en hausse de 1,6% par rapport à l’année précédente.

Les meilleures récoltes et la hausse des prix de beaucoup de biens agricoles ont compensé le fort renchérissement de certaines fournitures comme les fourrages, l’énergie et les engrais.

Toutefois, l’augmentation marquée des prix de la construction et des équipements pèse sur les amortissements, faisant reculer le revenu sectoriel de l’agriculture de 3,9%.

Dans un communiqué, l'Union suisse des paysans (USP) souligne que selon les estimations actuelles, le revenu des familles paysannes va baisser.

Les exploitations et les régions affichent des différences très importantes. Ce sont les exploitations d’élevage porcin, à forte consommation intermédiaire ou se situant dans des régions touchées par la sécheresse qui ont le plus souffert. Il se pourrait que la valeur de production augmente en 2022, mais de loin pas autant que les coûts. Le résultat devrait donc être inférieur à celui "déjà maigre" de l’année passée, déplore l'USP.

Les familles paysannes ont plus que jamais besoin de voir la recette de la vente de leurs produits augmenter d’au moins 10% pour rentrer dans leurs frais. L’USP appelle tous les acheteurs à se montrer équitables dans leur partenariat avec les familles paysannes et à faire en sorte que ces dernières ne doivent pas assumer à elles seules les coûts supplémentaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Quelque 850 signatures pour la pétition pour réguler les corvidés

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La pétition vaudoise contre la surpopulation de corvidés a recueilli 850 signatures (photo d'illustration). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Lancée en août, la pétition d'agriculteurs et viticulteurs vaudois pour demander des actions contre la surpopulation de corbeaux freux et les corneilles a recueilli 850 signatures. Elle a été déposée mardi au Grand Conseil.

Les pétitionnaires relèvent dans leur communiqué que l'agriculture vaudoise est "régulièrement victime de dégâts majeurs causés par les corvidés aux cultures vivrières". Ils mentionnent "d'importantes pertes" de production, de temps et de revenus.

Les agriculteurs et viticulteurs, soutenus par la députée Marion Wahlen et le conseiller national Olivier Feller, disent avoir déjà alerté les autorités cantonales. "Malheureusement, les quelque mesures proposées et mises en oeuvre par l'Etat n'ont pas réglé le problème de base", estiment-ils.

Leur pétition demande des actions "concrètes, immédiates et efficaces" à mettre en oeuvre d'ici la fin de l'année. Elle sera transmise pour examen à la commission des pétitions du Grand Conseil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne souhaite élargir ses zones de baignade à Ouchy

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La Municipalité tire un bilan positif des expériences de buvettes éphémères et de nouvelles zones de baignade et souhaite continuer à égayer de la sorte les rives lausannoises (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Une zone de baignade sur toute la longueur des quais d'Ouchy à Lausanne, du Musée olympique à la tour Haldimand: c'est le projet de la Municipalité qui va le soumettre prochainement au Conseil communal. La Ville souhaite aussi pérenniser trois buvettes éphémères testées cet été.

"Après une saison estivale 2022 qui a vu des essais pour trois buvettes estivales au bord de l'eau et la création d'une zone de baignade éphémère, en face du Musée olympique, la Municipalité tire un bilan positif de ces expériences et souhaite continuer à égayer les rives lausannoises", indique-t-elle mardi dans un communiqué.

"Les possibilités de se baigner dans des lacs ou des rivières et les animations saisonnières des rives constituent des atouts indéniables. Ils contribuent à la qualité et à l'attractivité de la vie urbaine", explique le municipal de la sécurité et de l'économie Pierre-Antoine Hildbrand, cité dans le communiqué.

L'installation de trois nouvelles buvettes temporaires à différents emplacements du bord du lac et d’une zone de baignade éphémère a permis de diversifier l'offre existante et répond à la demande de la population. Que ce soit à la sortie du bureau ou en week-end, elles ont contribué à donner à Lausanne une touche méditerranéenne au c½ur d’un été où rafraichissements et répits étaient les bienvenus, note encore la Ville.

Buvettes pour cinq ans

Fort de ces constats, la Municipalité va prochainement soumettre au Conseil communal la création d'une zone de baignade pérenne tout le long des quais d'Ouchy, depuis la hauteur du Musée olympique jusqu'à la tour Haldimand peu avant la frontière à l'est avec Pully. Pour rappel, la Ville avait aussi aménagé une zone de baignade dans le Vieux-Port d'Ouchy en 2021.

La Municipalité veut également pérenniser trois emplacements pour des établissements saisonniers sur les rives, soit des buvettes avec terrasses. Un appel d'offres sera effectué prochainement. Les contrats avec les personnes sélectionnées seront limités à cinq ans, non renouvelables. Objectif: accroître la diversité de l'offre et permettre des évolutions, selon la Ville.

Celle-ci rappelle que la surface totale des terrasses à Lausanne est "en croissance constante". Depuis 2019 une augmentation de 15% sur l'ensemble de la ville a pu être autorisée. A ce jour, 608 surfaces de terrasses, dont plus de 15'000 m2 sur le domaine public, égayent les rues lausannoises alors que d'autres sont en cours de création, d'extension ou de légalisation, détaille-t-on.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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