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Economie

Schindler a vu sa rentabilité et ses ventes fléchir après six mois

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Un nouveau ralentissement est anticipé pour le reste de l'année. (KEYSTONE/Gaetan Bally) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Ses affaires s'essoufflant notamment en Chine, Schindler a vu sa rentabilité fléchir après six mois. Subissant un recul des ventes, le constructeur lucernois d'ascenseurs et escaliers mécaniques a dégagé un bénéfice net de 296 millions de francs.

Le chiffre d'affaires a atteint 5,34 milliards de francs, en baisse de 2,4%, a annoncé vendredi Schindler. Exprimé en devises locales, le tassement s'est inscrit à 1,5%. La dynamique des ventes s'est nettement détériorée au 2e trimestre, les revenus se contractant entre avril et fin juin de 5,3% en francs et de 4,6% à taux de change constants à 2,71 milliards, après avoir présenté une croissance de 1,9% durant les trois premiers mois de l'année.

La contraction des ventes illustre en particulier le repli subi en Chine, celui-ci reflétant les mesures de confinement ordonnées dans certaines villes de l'Empire du Milieu dans le cadre de la politique dite de zéro-Covid de Pékin. Les affaires ont aussi souffert des difficultés rencontrées au niveau de l'approvisionnement ainsi que du renchérissement.

La hausse des ventes dans les régions Amérique et Emea (Europe, Moyen-Orient et Afrique), n'a pas permis de compenser la diminution enregistrée dans la zone Asie-Pacifique. Conséquence du repli des revenus, mais aussi du renchérissement, des difficultés d'approvisionnement et de la faible disponibilité des semi-conducteurs, ainsi que de charges de restructuration, le résultat d'exploitation avant intérêts et impôts (Ebit) s'est contracté à 403 millions, contre 607 millions au premier semestre 2021. La marge correspondante s'est effondrée, passant de 11,1 à 7,5%.

Commandes en hausse

L'évolution s'est en revanche révélée plus favorable sur le front des commandes, leurs entrées s'étoffant de 3% après six mois à 6,23 milliards de francs. Mais du point de vue régional, la situation demeure contrastée, les ordres comptabilisés ayant crû dans les régions Amérique et Emea, alors qu'un repli est intervenu dans la zone Asie-Pacifique. Schindler a subi une baisse dans les nouvelles installations, laquelle a pu être réduite par la croissance des services de maintenance, de réparation et de modernisation.

La performance de Schindler s'est révélée inférieure aux attentes des analystes sondés par l'agence AWP, à tout le moins au niveau de la rentabilité opérationnelle et du chiffre d'affaires. Mais le bénéfice net a dépassé d'un rien les prévisions du consensus.

L'évaluation des perspectives de Schindler ne porte guère à l'optimisme, le ralentissement de la dynamique de croissance devant se poursuivre. La multinationale d'Ebikon révise ainsi à la baisse ses attentes, le chiffre d'affaires annuel étant attendu en repli de 2%, alors qu'une croissance de 1% était visée jusqu'alors. Le bénéfice net devrait s'afficher entre 620 et 660 millions.

En parallèle à la publication de ses résultats, Schindler a fait part d'un changement à sa direction générale. Dès septembre prochain, Carla De Geyseleer assumera la fonction de directrice des finances du groupe, succédant Urs Scheidegger, lequel a été nommé responsable des risques et quittera le comité de direction de la firme.

Quand bien même attendue, la peformance a déçu les investisseurs, le bon de participation Schindler dégringolant vers 11h50 à la Bourse suisse de 5,74% à 171,70. Le SLI lâchait lui 0,2%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Le bénéfice net trimestriel de Volkswagen chute d'un tiers

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Volkswagen a vu son bénéfice net fondre de près d'un tiers au deuxième trimestre, plombé à la fois par de lourdes charges exceptionnelles et un effondrement sur le marché chinois. (archives) (© KEYSTONE/DPA/JAN WOITAS)

Le géant de l'automobile Volkswagen a vu son bénéfice net fondre de près d'un tiers au deuxième trimestre, plombé à la fois par de lourdes charges exceptionnelles et un effondrement sur le marché chinois, a-t-il annoncé vendredi dans un communiqué.

D'avril à juin, le résultat net du groupe allemand a atteint 1,54 milliard d'euros (1,4 milliard de francs), tiré vers le bas notamment par une chute drastique des ventes de véhicules en Chine, où Volkswagen est confronté à la concurrence des constructeurs locaux.

"L'environnement reste extrêmement exigeant pour l'industrie automobile: crises géopolitiques, conflits commerciaux, exigences réglementaires élevées, marchés volatils et concurrence accrue", a déploré le président du directoire de Volkswagen, Oliver Blume, cité dans le communiqué.

Le bénéfice opérationnel du groupe (-9,5%) a notamment été impacté à hauteur de 500 millions d'euros par l'arrêt de la production du SUV 100% électrique ID.4 aux Etats-Unis.

Dans ces conditions difficiles, l'entreprise a abaissé sa prévision d'évolution du chiffre d'affaires sur l'année 2026: entre -3 et 0%, au lieu de 0 à +3% prévus initialement.

Volkswagen a en revanche maintenu son objectif d'une marge opérationnelle, indicateur clé de la rentabilité, comprise entre 4 et 5,5%. Au premier semestre, elle s'est élevée à 3,8%.

Restructuration drastique

Traversant ses pires années depuis la période précédant la crise du Covid19, Volkswagen s'engage depuis plusieurs mois dans un plan de réduction drastique de ses coûts pour espérer retrouver la rentabilité.

A la mi-juillet, M. Blume avait déclaré à ses employés que 50'000 emplois supplémentaires pourraient être supprimés, ce qui a suscité l'ire du puissant syndicat IG Metall.

Au premier semestre en Chine, où les constructeurs locaux parviennent à proposer des véhicules très avancés technologiquement, notamment dans l'électrique, pour des prix abordables, les ventes du groupe de Wolfsburg (nord) ont chuté de 31,6%.

Volkswagen rencontre également des difficultés aux Etats-Unis, où ses livraisons ont diminué de 7,4% sur les six premiers mois de l'année, notamment à cause des droits de douane.

Il mise pour sa relance sur le marché européen, où son carnet de commandes pour les véhicules 100% électriques a bondi de plus de moitié sur un an.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Calida glisse dans le rouge au 1er semestre, se sépare de Cosabella

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La marque de lingerie Cosabella, que Calida a vendu, a dégagé au premier semestre un chiffre d'affaires de 4,3 millions de francs, en chute de 36,6%, le plus faible parmi les marques du groupe. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le fabricant lucernois de sous-vêtements et de pyjamas Calida est passé de justesse dans les chiffres rouges sur les six premiers mois de l'année, dans un contexte de marché qualifié de "difficile", marqué par la retenue des consommateurs.

Le groupe a parallèlement annoncé la vente de sa marque de lingerie américaine Cosabella.

Cosabella, rachetée en 2022 pour 80 millions de dollars et qui devait servir de porte d'entrée sur le marché américain, a été vendue à la société d'investissement new-yorkaise Crown Brands Group pour un montant non divulgué, a indiqué le groupe de Sursee vendredi dans un communiqué.

Avec cette cession, "Calida poursuit la rationalisation de son portefeuille de marques et renforce son engagement en faveur du développement stratégique de ses marques phares Calida et Aubade", a précisé le groupe suisse, ajoutant que "cette opération apporte une flexibilité opérationnelle et financière supplémentaire, qui permettra de poursuivre de manière ciblée le développement de ces marques et leur positionnement sur le segment haut de gamme".

Cosabella a dégagé au premier semestre un chiffre d'affaires de 4,3 millions de francs, en chute de 36,6%, le plus faible parmi les marques du groupe. Ce dernier explique le repli par un "repositionnement de la marque".

Repli généralisé

Dans l'ensemble, l'entreprise de Suisse centrale a enregistré des ventes nettes en baisse de 7,9%, ou de -5,9% hors effets des devises, à 93,7 millions de francs. Ses autres marques Calida (-5%) et Aubade (-7,8%) se sont également repliées.

Le chiffre d'affaires est ressorti inférieur aux attentes, les analystes consultés par AWP tablant en moyenne sur un chiffre d'affaires de 99,3 millions de francs.

Le résultat opérationnel (Ebit) ajusté des activités poursuivies a réduit sa perte à 0,3 million, après -1,8 million un an plus tôt. La marge afférente s'est établie à -0,3%, remontant de 1,4 point. L'entreprise a bouclé la période sous revue sur une perte nette de 0,6 million, après un bénéfice net de 0,9 million au premier semestre 2025.

Le premier semestre "a été marqué par un contexte de marché toujours difficile et un climat de consommation morose", a souligné le directeur général Thomas Stöcklin. Mais "grâce à des mesures ciblées en matière d'organisation, de développement de produits et de communication de marque, le groupe (...) a amélioré son efficacité et renforcé encore la compétitivité de Calida et d'Aubade", a-t-il ajouté.

Pour 2026, l'entreprise vise une nouvelle augmentation de la contribution au résultat opérationnel pour les marques Calida et Aubade, ainsi qu'une marge Ebit dépassant les 6%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

SGS gonfle ses ventes à mi-parcours

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Pour 2026, la direction de SGS table sur une croissance organique du chiffre d'affaires comprise entre 5% et 7%. En 2027, celle-ci devrait se poursuivre dans la même fourchette. (archives) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le spécialiste genevois de l'inspection et de la certification SGS a enregistré une solide progression de ses activités au premier semestre. La direction a confirmé ses objectifs pour cette année et la suivante.

De janvier à fin juin, le chiffre d'affaires a augmenté de 7,6% sur un an à 3,68 milliards de francs, a indiqué le groupe vendredi dans un communiqué. La croissance organique s'est inscrite à 5,6%, après 5,3% précédemment.

Le résultat d'exploitation (Ebit) ajusté a avancé de 9,0% à 555 millions. La marge afférente est ressortie à 15,1%, après 14,9% un an plus tôt. Le bénéfice net a quant à lui reculé de 1,6% à 309 millions.

La copie rendue répond plus ou moins aux anticipations des analystes consultés par l'agence AWP, qui tablaient sur des recettes de 3,63 milliards et une croissance organique de 5,3%. Le résultat opérationnel (Ebit) ajusté était attendu à 548 millions pour une marge afférente de 15,1%.

Croissance à venir

Pour 2026 dans son ensemble, la direction table sur une croissance organique du chiffre d'affaires comprise entre 5% et 7%. En 2027, celle-ci devrait se poursuivre dans la même fourchette.

SGS a souligné les premiers signes de synergies suite à acquisition d'ATS et dit miser sur le numérique et la durabilité pour porter son évolution.

Par ailleurs, la société a annoncé le départ à la retraite de Malcolm Reid, responsable de la région Europe depuis 38 ans, remplacé par Rafael Navazo, tandis que Mauricio Rocha prend la tête de l'Amérique latine et rejoint le comité exécutif.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Surtaxes américaines de 10 à 12,5% visant 60 pays dont la Suisse

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Donald Trump accuse ces pays de ne pas suffisamment lutter contre le travail forcé. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Après le Canada et le Brésil, la Suisse et une soixantaine de pays sont visés vendredi à leur tour par de nouveaux droits de douane américains, accusés de ne pas suffisamment lutter contre le travail forcé. Une surtaxe de 12,5% a été décidée pour les biens suisses.

Les nouveaux droits de douane, allant de 10% ou 12,5%, s'appliquent à partir de vendredi 00h01 (06h01 en Suisse) à un certain nombre de produits entrant aux Etats-Unis. Ils prennent le relais des droits de douane de 10% imposés en février dernier et qui arrivent à échéance à la même heure.

Ces droits de douane temporaires, d'une durée de 150 jours, avaient été mis en place par le président américain Donald Trump dans la foulée de la décision de la cour suprême d'annuler la majorité des surtaxes décrétées depuis son retour à la Maison-Blanche.

Cette nouvelle surtaxe est le résultat d'une enquête lancée à la mi-mars par le représentant de la Maison-Blanche au commerce (USTR), Jamieson Greer, afin de déterminer si les partenaires commerciaux des Etats-Unis avaient totalement éliminé de leur chaîne d'approvisionnement les produits issus du travail forcé.

Des produits suisses à 12,5%

"Nous cherchons à mettre fin au commerce de ce type de produits. Aux Etats-Unis, nous avons des agences et des processus afin d'identifier les entreprises et les pays qui ont une prévalence au travail forcé et nous arrêtons [leurs] produits à la frontière. D'autres pays n'ont pas ces processus. Nous leur demandons de les mettre en place", a expliqué sur la chaîne télévisée CNN M. Greer.

"Si vous autorisez l'importation de biens issus du travail forcé, cela crée de la concurrence déloyale envers vos propres produits. Nous voulons que tous les pays disposent du même type de protection", a-t-il ajouté.

Les pays disposant d'une législation que les Etats-Unis estiment incomplète se voient imposer 10% sur un certain nombre de leurs produits. Ce sera notamment le cas des pays de l'Union européenne (UE), du Royaume-Uni, du Mexique ou du Canada, soit certains des plus importants partenaires commerciaux des Etats-Unis.

Pour les autres, soit une quarantaine de pays, des produits se verront appliquer 12,5%. La Suisse, la Chine, le Japon ou la Corée du Sud sont concernés notamment. Mais il devrait y avoir des exceptions. L'énergie et les matières premières qui ne sont pas produites aux Etats-Unis devraient notamment être exclues de la liste des produits concernés.

Le Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche (DEFR) a pris acte des nouveaux droits de douane, a-t-il écrit sur le réseau social X. Il rejette cependant "fermement les allégations de travail forcé".

Pour economiesuisse, ces surtaxes sont incompréhensibles et injustifiées. Cette décision "pèse sur les entreprises suisses" actives sur le marché américain et "crée des désavantages concurrentiels par rapport à des pays qui ont des taux plus bas", dont l'UE et le Royaume-Uni, a précisé l'organisation faîtière des entreprises suisses, qui appelle la Suisse à poursuivre les négociations.

Incertitude juridique

La Maison-Blanche espère que cette nouvelle surtaxe ne connaîtra pas le même sort que celle mise en place l'année dernière. Afin de s'assurer de sa viabilité, l'USTR s'est basé sur la même loi que celle qui a permis jusqu'ici de justifier les droits de douane sectoriels, sur l'acier et l'aluminium, le cuivre, le bois de construction ou l'automobile notamment et qui n'avaient pas été retoqués par la cour suprême en février.

Plusieurs autres enquêtes sont également en cours, toujours en se basant sur ce même texte, notamment concernant une possible surcapacité industrielle. La Suisse et l'Union européenne (UE), visées par la surtaxe sur le travail forcé, sont également concernées par cette enquête.

Peu de temps avant cette nouvelle salve de droits de douane, le gouvernement américain avait annoncé des surtaxes sur le Brésil, concerné depuis mercredi par 25% de droits de douane sur près de la moitié de ses exportations vers les Etats-Unis.

Lundi, le Canada a été à son tour visé par une surtaxe de 50% supplémentaire, qui doit entrer en vigueur dans un mois. Mais dans les deux cas, le gouvernement américain a déjà fait évoluer sa stratégie: plutôt que de viser l'ensemble des produits provenant de ces pays, les surtaxes ne concernent qu'une partie d'entre eux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Canons à eau contre des opposants à un projet de la famille Trump

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La contestation est née d'un projet de complexe touristique de luxe lié à la famille du président américain sur une zone naturelle protégée et une île inhabitée. (© KEYSTONE/EPA/MALTON DIBRA)

La police albanaise a fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau sur des manifestants qui tentaient de s'approcher du Parlement jeudi matin à Tirana pour protester contre un projet touristique lié à la famille Trump et demander la démission du Premier ministre.

Depuis le 31 mai, des manifestations ont lieu chaque soir devant le bureau du Premier ministre et plusieurs rassemblements en journée devant le Parlement où des oeufs et de la farine ont été lancés à plusieurs reprises contre des voitures officielles.

Jeudi, une forte présence policière était visible sur place dès tôt le matin, et des canons à eau sont entrés en action contre les manifestants après qu'ils ont essayé de briser le cordon pour s'approcher du Parlement, certains jetant des oeufs et des cailloux, ont constaté les journalistes de l'AFP sur place.

Les manifestants étaient plusieurs centaines et ont aussi essuyé des tirs de gaz lacrymogène.

Six policiers et onze manifestants ont été légèrement blessés et ont reçu des soins dans un hôpital de Tirana, a indiqué le ministère de la Santé dans un communiqué.

La contestation est née d'un projet de complexe touristique de luxe lié à la famille du président américain sur une zone naturelle protégée et une île inhabitée.

Concert de Kanye West

Ce mouvement de protestation est devenu un point de cristallisation des inquiétudes concernant la corruption présumée et le manque de transparence du gouvernement.

La décision du gouvernement de soutenir l'octroi d'une subvention de 4 millions d'euros au concert le 4 juillet à Tirana de Kanye West, rappeur américain qui a fait scandale avec ses propos antisémites et des chansons glorifiant Adolf Hitler, a encore davantage irrité les manifestants.

Les parlementaires ont approuvé la subvention lors d'une séance chaotique, a déclaré à l'AFP Belind Kellici, député du Parti démocrate (opposition). Elle a été soutenue par 80 députés - tous issus du Parti socialiste au pouvoir - sur les 140 que compte l'assemblée.

Le gouvernement du socialiste Edi Rama soutenait cette subvention pour empêcher l'annulation de l'événement et "éviter de mettre l'Albanie dans l'embarras", selon les mots du Premier ministre. L'attribution de l'aide en plein mouvement de protestation était apparue comme une provocation pour beaucoup de manifestants.

En l'absence de comptage indépendant, il est difficile de savoir combien de personnes manifestent le soir à Tirana mais ils étaient presque chaque fois des milliers jusqu'à la mi-juillet selon les journalistes de l'AFP sur place. Depuis, les cortèges sont plus clairsemés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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