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Economie

Salt étoffe recettes et abonnés au 1er trimestre

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Fin 2025, le numéro trois du secteur comptabilisait 1,86 million d'abonnés dans la téléphonie mobile (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

L'opérateur Salt est parvenu à améliorer recettes et rentabilité en début d'année, profitant d'un gain de clientèle et des hausses des prix, malgré une concurrence ardue entre les trois opérateurs helvétiques.

Sur les trois premiers mois de l'année, Salt a enregistré une progression de 6,4% sur un an à 299,7 millions de francs du chiffre d'affaires total, a annoncé jeudi la filiale de NJJ Continental Holding, contrôlée par l'homme d'affaires français Xavier Niel.

La rentabilité brute (Ebitdaal) s'est également étoffée de 13,2% à 135,9 millions au premier trimestre, l'opérateur profitant d'un gain, non détaillé, au niveau de la clientèle et de hausses des prix réalisées l'année dernière. La marge s'est, elle, étoffée de 2,7 points à 45,3%.

Salt n'a pas dévoilé, dans son communiqué, le bénéfice net réalisé pendant la période sous revue.

Selon le directeur général de l'opérateur, Max Nunziata, "la solide performance au premier trimestre démontre la mise en oeuvre conséquente de notre stratégie dans un environnement très concurrentiel".

Fin 2025, le numéro trois du secteur comptabilisait 1,86 million d'abonnés dans la téléphonie mobile. Le nombre de clients haut débit (internet, TV et téléphonie fixe) a quant à lui atteint 313'000.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Manifestation contre la fermeture de 14 offices postaux valaisans

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Le Conseiller national Emmanuel Amoos (PS) a appelé à lutter contre le démantèlement en cours des bureaux de poste, en Suisse, à l'occasion d'un rassemblement, vendredi à Sion. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Fin octobre 2024, la direction de La Poste Suisse annonçait vouloir réduire de 170 le nombre de bureaux de poste. Parmi ceux-ci, 14 se situent en Valais, dont six sont depuis devenus des agences postales. Un rassemblement de protestation s'est tenu vendredi à Sion.

L’ex-régie fédérale dit vouloir fermer ces bureaux de poste à cause des réductions conséquentes des volumes des transactions aux guichets. Le personnel valaisan de La Poste, organisé au sein du syndicat syndicom, a appelé vendredi à un rassemblement devant l'office postal de Sion 2 Nord. Une cinquantaine de personnes se sont mobilisées.

Selon La Poste, des contrats ont été conclus, ces derniers mois, avec des structures locales (commerces, banque) situées à Mörel, St-Léonard, St-Nicolas, Orsières et à Sion (Sion 2 Nord). L'agence postale de Simplon-Village est déjà en fonction depuis août 2025.

Par contre, aucun accord n'a été trouvé pour les offices de poste de Chippis, Evolène, Grimisuat, Lens, Munster, Nendaz, Troistorrents et Vouvry. Des discussions sont encore en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

L'UE va débloquer 16 milliards d'euros pour la Hongrie

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Peter Magyar a été reçu à bras ouverts par les chefs des institutions européennes. (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER MATTHYS)

Plus de 16 milliards d’euros vont être débloqués en faveur de Budapest, a annoncé vendredi la présidente de la Commission européenne. Ces fonds, gelés sous Viktor Orban, seront versés sous condition de réformes engagées par le nouveau dirigeant hongrois, Peter Magyar.

"Le travail dur, ça paie", a salué Ursula von der Leyen lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

Elle a insisté sur "la détermination" de Peter Magyar, présent à ses côtés, et loué les réformes déjà engagées par son gouvernement pour le bénéfice "de la Hongrie (...) et de l'Union européenne".

La victoire de Peter Magyar aux élections hongroises mi-avril a provoqué un immense soulagement à Bruxelles, contrainte de composer durant 16 ans avec Viktor Orban, un Premier ministre proche de Vladimir Poutine et de Donald Trump, qui a bloqué une série de dossiers, dont celui de l'Ukraine.

A peine élu, le quadragénaire a été reçu à bras ouverts par les chefs des institutions européennes se réjouissant d'un "nouvel élan" en Europe.

"Cela ne fait que quelques semaines mais nous sentons déjà un fort vent de changement qui souffle à travers la Hongrie", a salué Ursula von der Leyen.

"Les négociations les plus importantes"

Un dossier crucial restait toutefois à clarifier entre Budapest et Bruxelles.

A savoir les milliards d'euros de fonds destinés à la Hongrie et gelés par l'UE. Cet argent a été bloqué dans le cadre de différentes procédures intentées contre les politiques de Viktor Orban, concernant notamment les droits des personnes LGBT+ et des demandeurs d'asile, ainsi que des situations de conflits d'intérêts.

Son successeur Peter Magyar avait fait de la récupération de ces fonds une priorité absolue et avait qualifié ces "négociations des plus importantes des dernières années".

Le déblocage de cet argent constitue "une journée historique pour la Hongrie", a-t-il salué vendredi à Bruxelles. "Si à chaque fois que je viens ici on me donne autant d'argent, je risque de venir plus souvent", a-t-il lancé dans les rires.

La présidente de la Commission européenne a précisé que le déblocage de cet argent dépendait de l'adoption de réformes du gouvernement de Peter Magyar.

"Nous nous sommes mis d'accord sur un cadre solide visant à garantir que la Hongrie s'attaque aux problèmes liés à la corruption et à l'Etat de droit", a indiqué Ursula von der Leyen.

Quand la Hongrie touchera-t-elle cet argent? Tout dépend de quand elle présente ses réformes, a expliqué un haut responsable de la Commission.

L'idée est que Budapest présente une feuille de route détaillée au cours des prochains jours, qu'elle adopte certaines ces réformes d'ici le 31 août et que la Commission les valide et dégèle des fonds d'ici la fin de l'année.

D'autres tranches seront débloquées l'an prochain.

Seize milliards d'euros, "c'est quand même une grosse somme, mais comme a dit Peter (Magyar), le peuple hongrois mérite cet argent", a souligné Mme von der Leyen.

Dans un scénario similaire, l'UE avait débloqué des milliards d'euros destinés à la Pologne dès les premiers gages donnés par le gouvernement du Premier ministre proeuropéen Donald Tusk, en 2024.

Peter Magyar, dont le parti dispose d'une large majorité au Parlement hongrois, a déjà amorcé de premières réformes.

Son camp a voté mercredi pour l'abandon du projet de l'ancien Premier ministre Viktor Orban de se retirer de la Cour pénale internationale (CPI). Il prévoit également d'adhérer prochainement au Parquet européen.

L'objectif: "Nous voulons nous assurer qu'aucune oligarchie ne puisse continuer d'exister en Hongrie", a-t-il martelé depuis Bruxelles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Brésil: la croissance rebondit au premier trimestre

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Le rebond de l'économie brésilienne est dû notamment à la bonne performance de l'agriculture, habituelle au Brésil lors des premiers mois de l'année en raison des périodes de récoltes. (archives) (© KEYSTONE/AP/Silvia Izquierdo)

Le Brésil, première économie d'Amérique Latine, a enregistré au premier trimestre une croissance de 1,1% par rapport au trimestre précédent et 1,8% en glissement annuel, poussée par l'agriculture et l'industrie, selon les données officielles publiées vendredi.

Ces chiffres sont bienvenus pour le président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, qui doit briguer sa réélection en octobre.

Au quatrième trimestre 2025, le produit intérieur brut (PIB) du pays n'avait progressé que de 0,3% par rapport au troisième, selon les chiffres révisés par l'institut de statistiques IBGE (contre 0,1% lors de la première annonce en mars).

Ce rebond est dû notamment à la bonne performance de l'agriculture (+2%), habituelle au Brésil lors des premiers mois de l'année en raison des périodes de récoltes.

Mais l'industrie a également montré son dynamisme (+1%), tandis que les services ont connu une progression moins soutenue (+0,5%).

La consommation des ménages a pour sa part augmenté de 1%.

L'an dernier, la croissance du Brésil s'était élevée à 2,3%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Italie: l'inflation accélère encore en mai avec l'énergie

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Les prix de l'essence en particulier ont enregistré une très forte progression en mai (archives). (© KEYSTONE/AP/LUCA BRUNO)

L'inflation s'est accélérée en Italie au mois de mai, à 3,2% sur un an, après 2,7% en avril, selon une première estimation publiée vendredi par l'Institut national des statistiques (Istat).

Cette accélération est due notamment à une hausse des prix de l'énergie liée à la guerre qui a débuté fin février au Moyen-Orient.

Les prix de l'énergie non réglementée, comme les carburants, ont grimpé de 12,6% sur un an (après +9,6% en avril), tandis que ceux du gaz et de l'électricité ont augmenté de 5,8% (contre +5,3% en avril).

Les prix de l'essence en particulier ont enregistré une très forte progression (+6,9% par rapport au mois d'avril) de 10,7% en mai sur un an. Ceux des autres carburants pour les moyens de transport personnels ont augmenté de 4,8% par rapport à avril, à +9,8%.

La progression de l'indice des prix à la consommation en mai a également été portée par les services de transport (+1,8% sur un an en mai, contre +0,6% en avril) ainsi que les services récréatifs, culturels et de soins à la personne (+3% sur un an en mai, contre +2,6% en avril).

"Un effet de frein sur la dynamique de l'inflation provient en revanche des prix des produits alimentaires, qui maintiennent globalement stable leur rythme de croissance", a noté l'Istat.

La progression des prix des biens alimentaires, des produits d'entretien du foyer et d'hygiène personnelle est en effet restée stable en mai, à +2,3%.

La Banque d'Italie a prévu que l'inflation grimpe jusqu'à 4% sur l'année si la guerre venait à se prolonger au Moyen-Orient.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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France: PIB en recul, inflation en hausse: un cocktail décevant

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Les dépenses de consommation des ménages se sont, elles, repliées en avril (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Recul du PIB, inflation en hausse, repli de la consommation: la santé de l'économie française se dégrade, selon des indicateurs publiés vendredi, relançant les craintes de récession, même si le gouvernement affirme ne pas "céder à l'alarmisme".

Le produit intérieur brut (PIB) français a reculé de 0,1% au premier trimestre par rapport au dernier trimestre de 2025, a indiqué dans ses résultats détaillés l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). L'institut avait initialement annoncé une croissance nulle de janvier à mars.

Pour l'Insee, ce recul paraît davantage dû à des causes internes à la France qu'à la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février.

Tant la demande intérieure que le commerce extérieur ont pesé sur la croissance au premier trimestre, et seules les variations de stocks ont atténué la baisse du PIB.

"C'est une mauvaise surprise", après une croissance de 0,2% au quatrième trimestre 2025 et de 0,9% sur l'année 2025, a reconnu Dorian Roucher, chef du département de la conjoncture de l'Insee, lors d'un point presse.

"Il y a des surprises sectorielles, dont on peut penser qu'elles sont ponctuelles", comme "les très mauvais chiffres sur la rénovation des logements: c'est très rare que ce secteur-là baisse autant", a-t-il cependant tempéré.

Gouvernement "vigilant"

Autre indicateur publié vendredi par l'Insee, l'inflation a continué à augmenter en mai, à 2,4% sur un an, après 2,2% en avril, sous l'effet de la hausse des prix de l'énergie avec la guerre au Moyen-Orient. Ceux-ci ont augmenté de 16,8% en mai sur un an, après 14,3% en avril.

Quant aux dépenses de consommation des ménages, elles se sont repliées en avril, tant sur un mois (-0,5%) que sur un an (-0,4%), lestées par la baisse des dépenses de carburant, de gaz et d'électricité.

Ces différents chiffres ravivent les craintes pour l'économie française, notamment celle d'une récession technique, marquée par deux trimestres consécutifs de recul du PIB.

Pour Dorian Roucher toutefois, "le plus probable à ce stade n'est quand même pas un nouveau repli du PIB" au deuxième trimestre. Mais on "peut s'attendre à ce que le choc se diffuse" dans l'économie, a-t-il averti.

Le ministre de l'Economie Roland Lescure, qui avait fustigé ces derniers jours les "oiseaux de malheurs" annonçant une récession, a réaffirmé vendredi que le gouvernement "restait vigilant, sans céder à l'alarmisme".

L'inflation "demeure limitée et globalement contenue, notamment par rapport à nos voisins européens", et la croissance a souffert "de plusieurs vents contraires conjoncturels et de l'adoption tardive du budget", a-t-il argumenté.

"Signaux mitigés"

Mais certains économistes sont moins optimistes. Pour Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévision de l'OFCE, "le risque de récession est assez fort" désormais. Il estime que les chiffres publiés vendredi sont "inquiétants".

Moins alarmiste, Fabien Bossy, chef économiste France chez Société Générale CIB, juge que les chiffres du PIB "envoient des signaux mitigés".

"Il faut relativiser cette baisse qui est peut-être la contrepartie d'une accélération un peu exagérée au milieu de 2025", souligne-t-il. Mais "il est évident que la croissance 2026 aura du mal à être au-dessus de celle de 2025", poursuit-il.

Stéphane Colliac, de BNP Paribas, relativise aussi. Pour lui, le recul du PIB au premier trimestre est lié "principalement à des effets exceptionnels, notamment la baisse des exportations d'Airbus au premier trimestre".

"Au deuxième trimestre, on ne pense pas que ça ferait une récession, parce que ces effets exceptionnels du premier trimestre se corrigeront", explique-t-il.

Dans sa dernière note de conjoncture parue en mars, l'Insee misait sur une croissance de 0,2% à la fois au premier et au deuxième trimestres.

Sa nouvelle note sera publiée à la mi-juin et la première estimation du PIB du deuxième trimestre paraîtra le 30 juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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