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Economie

Salt étoffe légèrement ses revenus au 3e trimestre

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Entre juillet et septembre, l'opérateur Salt a vu sa base d'abonnés mobiles s'étoffer de près de 30'000 clients supplémentaires, portant le total à 1,45 million (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'opérateur de télécommunications Salt a bouclé le troisième trimestre 2022 sur des recettes en hausse de 3,2% sur un an, à 275 millions de francs.

Si la performance opérationnelle a elle aussi connu la croissance, la rentabilité s'est quant à elle légèrement détériorée.

Pendant la période sous revue, l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) a progressé de 1,9% à 143,3 millions, mais la marge afférente a diminué d'un point de pourcentage en comparaison annuelle, à 52,6%, indique le numéro trois de la branche vendredi dans un communiqué.

Entre juillet et septembre, l'entreprise a vu sa base d'abonnés mobiles s'étoffer de près de 30'000 clients supplémentaires, portant le total à 1,45 million.

Sur les neuf premiers mois de l'exercice en cours, Salt a réalisé un chiffre d'affaires de 795,2 millions de francs, soit 3,9% de mieux que sur la même période en 2021.

Pour la suite des opérations, l'opérateur aux mains de l'homme d'affaires Xavier Niel n'a pas articulé d'objectifs chiffrés, tout en affichant ses ambitions de croissance comme fournisseur complet dans le segment entreprises (B2B) à la faveur de son offre Pro Office lancée en août.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Vögele Shoes cessera son activité en fin d'année

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Rachetée en 2018 par le polonais CCC Group, Vögele Shoes a été revendue mi-2021 à l'allemand cm.shoes qui s'était pour l'occasion associé avec le fonds munichois GA Europe (archives). (© KEYSTONE/SIGI TISCHLER)

Vögele Shoes va cesser son activité en fin d'année. L'exploitant de magasins de chaussures n'est pas parvenu à redresser sa situation financière, face à un important recul de la demande, ni à convaincre de nouveaux investisseurs. La mesure concerne 131 salariés.

Dans un communiqué diffusé mardi, Vögele Shoes rappelle avoir obtenu un sursis concordataire définitif d'une durée de quatre mois le 13 octobre dernier. Face à l'évolution défavorable des affaires et à l'échec des discussions menées avec différents investisseurs, le conseil d'administration et la direction ont décidé, en accord avec la commissaire compétente, de mettre fin aux activités commerciales de l'entreprise, probablement au plus tard fin 2022.

Vögele Shoes ajoute être en contact étroit avec les 131 employés concernés par l'arrêt des activités, les syndicats et les spécialistes des ressources humaines. De même, des discussions sont en cours avec les partenaires et les fournisseurs afin d'organiser de manière ordonnée la liquidation des sites et des stocks de marchandises d'ici la fin de l'année.

"Malgré les intenses efforts de nos collaborateurs et la grande bienveillance de nos partenaires, le conseil d'administration et la direction, ainsi que la commissaire, ne voient pas d'avenir durable pour l'entreprise dans les circonstances actuelles. C'est un jour amer pour nous tous, ainsi que pour la marque de tradition Vögele Shoes, en laquelle nous continuons tous de croire", explique Christian Müller, président du conseil d'administration et propriétaire de Karl Vögele depuis un peu plus d'un an et demi, cité dans le communiqué.

Rachetée en 2018 par le polonais CCC Group, Vögele Shoes a été revendue mi-2021 à l'allemand cm.shoes qui s'était pour l'occasion associé avec le fonds munichois GA Europe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Les entreprises vont-elles renouer avec les soupers de boîte?

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Credit KEYSTONE Source AP Byline ASHLEY LANDIS

La fin de l’année rime avec Noël, l’Escalade à Genève et souvent le souper de boîte!

C’est une tradition, beaucoup d'entreprises organisent une soirée pour leurs salariés. Sauf ces deux dernières années, marquées par la pandémie de Covid. 

Et les sociétés qui organisent ces événements ont souffert du manque d'activités. Prenons l’exemple d’un traiteur de la place genevoise, le traiteur Genecand. Cette période de fin d’année représente entre 20 et 25% de son chiffre d’affaires. Alors le carnet de commande est-il de nouveau plein ?

La réponse du directeur Arnaud Genecand:

Arnaud GenecandDirecteur de Genecand Traiteur

Cette année 2022 a été particulière pour ce domaine d’activité, le Covid a laissé des traces: 

Arnaud GenecandDirecteur de Genecand Traiteur

Et puis il va sans doute falloir payer plus cher.

Selon une enquête du KOF,  le centre de recherches conjoncturelles de l'Ecole polytechnique de Zurich, un restaurant sur trois a l’intention d’augmenter ses prix, dans les trois prochains mois. Une hausse des prix conséquence de l’inflation des matières premières mais aussi de l’augmentation des salaires. 

Les traiteurs sont aussi concernés. Les explications du directeur Arnaud Genecand:

Arnaud GenecandDirecteur de Genecand Traiteur

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Les TPG choisissent HESS pour leurs futurs autobus électriques

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L'entreprise Carrosserie HESS AG s'apprête à fabriquer 119 autobus électriques pour les TPG (archives). (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Le fabricant suisse HESS, associé pour l'occasion à Hitachi Energy, fournira les futurs autobus électriques des Transports publics genevois (TPG), ont annoncé ces derniers mardi. La régie autonome s'apprête à commander 119 véhicules qui seront assemblés en Suisse.

Le choix s'est porté sur HESS à l'issue d'un appel d'offres ouvert à l'international initié en mars dernier, ont précisé les TPG dans un communiqué. La décision d'adjudication a été communiquée aux différentes entreprises concernées. Elle peut encore faire l'objet d'un recours.

Dans le détail, les TPG veulent faire l'acquisition de 65 autobus articulés et de 54 autobus électriques "double-articulés". Les infrastructures nécessaires à l'exploitation de cette flotte sur six lignes du réseau TPG et aux dépôts seront produites par Hitachi Energy sur son site de Genève.

Les TPG ambitionnent d'avoir une flotte entièrement électrifiée à l'horizon 2030. Depuis 2018, l'entreprise opère commercialement douze autobus électriques sur la ligne 23. A ce jour, ces véhicules ont déjà réalisé 2,8 millions de kilomètres, ce qui a permis "l'économie de 4400 tonnes de CO2".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Faire tomber les palissades pour se réapproprier l’espace

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Les palissades sur la place de la Gare CFF à Lausanne laisseront la place à des aménagements provisoires et à des animations en attendant la reprise du chantier. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Au vu du retard des travaux, la Ville de Lausanne a obtenu le démantèlement des palissades du chantier de la gare. Des aménagements et des animations saisonnières sont prévues sur la place, dont une patinoire et des jeux. L'inauguration aura lieu le 23 décembre.

Le 11 octobre dernier, l’Office fédéral des transports (OFT) et les CFF annonçaient le report des travaux principaux de l'agrandissement de la gare de Lausanne. Compte tenu des impacts de ce retard sur la qualité de vie des riverains, commerçants et usagers, "la Municipalité tente de faire du problème une opportunité: celle de faire tomber les palissades et de se réapproprier l'espace", a déclaré la municipale lausannoise Natacha Litzistorf mardi devant la presse.

La Ville a ainsi obtenu de l’OFT et des CFF le démantèlement des panneaux de chantier installés sur la place de la Gare. Mardi, des ouvriers CFF s'affairaient pour les démonter. Celles situées sous-gare suivront.

Du provisoire et du végétal

Une équipe de la Ville et des CFF a travaillé d'arrache-pied sur un projet d'aménagements provisoires baptisé "Entracte". "Nous nous sommes engagés à utiliser des aménagements simples et faciles à enlever", a relevé Mme Litzistorf.

Préfigurant les aménagements futurs de la place, la circulation restera ainsi concentrée au nord. La partie sud, proche du bâtiment voyageur, sera dédiée à deux zones piétonnes représentant 75% de l'espace total. Elles seront recouvertes de deux pergolas et bordées par des terrasses. La Ville souhaite végétaliser les lieux avec une centaine d'arbres en pots, qui pourront être réutilisés. Ils réduiront l’effet d’îlot de chaleur en été.

Circulation améliorée

La municipale a également annoncé des améliorations en matière de circulation et de stationnement. Les efforts portent principalement sur les zones de dépose-minutes qui seront plus proches de la gare, tant en dessus qu'au-dessous. Les places handicapées seront mieux marquées.

Autre point qui n'était pas optimal, les taxis: ils seront regroupés près de l'entrée du métro. Enfin à chaque extrémité de la place, des parkings vélos seront installés.

Carrousel d'animations

Au niveau des animations, Entracte proposera une programmation saisonnière riche et variée, jusqu'au redémarrage du chantier qui n'est pas prévu avant moins un an, a rappelé l'élue. Cet hiver, la Ville va installer une grande patinoire synthétique qui pourra accueillir de 80 à 100 personnes, ainsi qu'une place de jeu mobile. Un carrousel suivra en janvier.

D'autres événements se déploieront dès 2023. L’Entracte estival proposera concerts et spectacles. Une partie du festival BDFIL pourrait s'y installer. La Fête de la nature en ville devrait elle se dérouler dans le quartier sous-gare, a détaillé la municipale.

Appel à projets

Et de préciser que tout n’est pas défini à ce jour. "Nous avons la volonté d'ouvrir ces espaces généreux. La Ville lance un appel aux commerçants, aux acteurs du sport, de l’art et de la culture intéressés à proposer des animations. Une condition: ne pas concurrencer les commerces de la place.

Non prévus initialement, ces aménagements transitoires sont estimés à environ 300'000 francs. Les CFF prennent en charge la dépose et la pose des barricades. Pour le reste, la Ville n'est pas d'accord de payer. "Nous sommes en discussion", confie Natacha Litzistorf.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Manque de personnel et inflation: l'économie vaudoise va ralentir

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L'économie vaudoise souffre d'un manque de personnel qualifié, notamment pour poser des panneaux solaires (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La croissance de l'économie vaudoise devrait se tasser l'an prochain. Dans un contexte international perturbé, où l'inflation frappe tous les secteurs, les entreprises du canton souffrent aussi d'une pénurie de main-d'oeuvre récurrente.

Après 2,5% cette année, la croissance du PIB vaudois ne devrait plus afficher que 1,4% en 2023. Cette décélération devrait toutefois être moins forte que pour l'ensemble de la Suisse et moins "drastique" que dans les autres pays de la zone euro, a estimé Claudio Bologna, chef de projet à Statistique Vaud, mardi lors d'une conférence de presse à Lausanne.

Selon lui, le canton pourra toujours compter sur son essor démographique pour maintenir une forte demande intérieure. Les exportations, si elles suivent la tendance des derniers mois, resteront aussi vigoureuses, en particulier dans l'horlogerie, la bijouterie/joaillerie et les appareils médicaux.

"Un net ralentissement est attendu pour 2023, mais il faut rester confiant pour le canton de Vaud", a renchéri Patrick Zurn, responsable économique à la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie. Il a rappelé la diversité du tissu économique cantonal, "une force qui lui permet de résister plus facilement aux chocs, comme il l'a démontré souvent par le passé."

Toutefois, "la liste des incertitudes est longue et variée", a prévenu Patrick Zurn. Une liste où se mêlent inflation, remontée des taux d'intérêt, force du franc, crise énergétique ou encore, de manière plus globale, contexte géopolitique.

Convaincre les jeunes

Les différents représentants des secteurs économiques vaudois, présents mardi devant la presse, ont aussi tous insisté sur le problème du manque de main-d'oeuvre. Dans la construction, la pénurie est particulièrement marquée dans les métiers liés à la transition énergétique, par exemple pour la pose de panneaux solaires.

"C'est un véritable défi de trouver ce personnel qualifié", a reconnu Nicolas Tripet, responsable communication de la Fédération vaudoise des entrepreneurs. Selon lui, un important travail est nécessaire pour "promouvoir" ces métiers auprès des jeunes et de leurs parents. "Nous devons démontrer aux jeunes que s'ils souhaitent s'engager concrètement pour le climat, ils peuvent le faire en choisissant un métier dans la construction", a-t-il souligné.

Transition numérique en danger

Dans l'industrie, l'hôtellerie-restauration et de nombreux services, la pénurie de travailleurs constitue également une entrave à la bonne marche des affaires. Président du Groupement romand de l'informatique, Albin Baptista a pris l'exemple des entreprises informatiques, dont "huit sur dix n'arrivent pas à recruter le personnel dont elles ont besoin."

Il a jugé cette situation particulièrement "critique", sachant que beaucoup d'entreprises se trouvent dans une logique de numérisation de leurs activités. "Certaines entreprises, surtout les plus petites, n'arriveront pas à faire cette transition", faute de personnel qualifié, a-t-il prévenu.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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