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Economie

Raiffeisen: élu président, Thomas Müller tourne la page Lachappelle

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Guy Lachapelle avait quitté ses fonctions à fin juillet. Il avait fait la Une de la presse au début de l'été et fait pression - avec succès - sur l'éditeur Ringier pour que ce dernier retire un article le concernant (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

La coopérative bancaire Raiffeisen a un nouveau président. Thomas Müller a été élu avec une majorité de 76% de voix lors de l'assemblée générale à la tête de l'organe de surveillance du groupe st-gallois, dont il fait partie depuis 2018.

Comme annoncé dans le communiqué de presse du 3 novembre dernier, Sandra Lathion a été proposée à l'élection comme membre du conseil d'administration d'un autre institut financier, note la Banque cantonale du Valais (BCVs). Sa nomination étant devenue effective, elle quitte dès à présent ses fonctions au sein du conseil de la BCVs, ne pouvant assumer conjointement ces deux activités.

Pascal Gantenbein, qui assurait l'intérim de la présidence du conseil suite au départ de Guy Lachappelle, reprendra sa fonction de vice-président.

Guy Lachapelle avait quitté ses fonctions à fin juillet. Il avait fait la Une de la presse au début de l'été et fait pression - avec succès - sur l'éditeur Ringier pour que ce dernier retire un article le concernant.

L'ancien directeur au long cours de la Banque cantonale de Bâle (BKB) était ainsi resté en poste deux ans et demi. Son successeur intérimaire à la présidence du numéro trois bancaire helvétique, Pascal Gantenbein, avait déjà été appelé à assurer une période de transition après le départ de Johannes Rüegg-Stürm, emporté par le scandale autour de l'ancien patron Pierin Vincenz.

Guy Lachappelle ferait l'objet de deux plaintes pénales, pouvait-on lire à l'époque sur le site du Tages Anzeiger peu de temps avant que l'intéressé ne s'adresse aux médias à Bâle. Selon le quotidien zurichois, la première concernait des accusations dans des affaires personnelles, et l'autre des incidents en rapport avec ses activités à la tête de la BKB et de Raiffeisen. La présomption d'innocence restait de mise.

Selon la deuxième plainte, Guy Lachappelle aurait transmis alors qu'il était encore à la tête de la BKB des informations "potentiellement confidentielles" relevant du droit boursier, concernant la transformation numérique de la banque. Le futur ex-président de Raiffeisen avait transmis une présentation - dont le Tages Anzeiger disait avoir copie - depuis une adresse électronique privée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Les communes suisses critiquées pour leur gestion du surtourisme

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Le débat sur le surtourisme est esquivé en Suisse, estime Janine Bunte (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La directrice des Auberges de Jeunesse Suisses critique les communes pour leur gestion du surtourisme. "Elles vivent du tourisme, mais se plaignent du nombre élevé de visiteurs", déclare Janine Bunte dans un entretien diffusé samedi par le journal Blick.

De nombreuses communes ont négligé de définir une stratégie touristique, constate la responsable. Pour parvenir à une répartition plus équilibrée des visiteurs, il faut que les communes, les organismes touristiques et les prestataires agissent de concert, ajoute-t-elle.

"Il faudrait aussi avoir le courage de dire 'stop'", relève Mme Bunte. "Le sujet est actuellement souvent esquivé. Or, sans nommer le problème, il est impossible de trouver une solution".

La directrice des Auberges de Jeunesse Suisses fait preuve de compréhension envers les personnes touchées par l'afflux massif de touristes. "C'est insupportable", reconnaît-elle.

Le fait que l'on fasse moins attention aux autres est un phénomène de société, remarque-t-elle, soulignant que cela n'a rien à voir avec la nationalité. Les auberges de jeunesse cherchent à dialoguer avec les clients, poursuit-elle. "Mais nous sommes un hébergement, pas un établissement d'éducation".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

L'Iran dit avoir "tenu parole" sur l'accord de cessez-le-feu

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L'Iran, qui a profité du conflit pour prendre le contrôle du détroit d'Ormuz, veut imposer des droits de passage sur les bateaux (archives). (© KEYSTONE/AP/Amirhosein Khorgooi)

L'Iran a affirmé samedi avoir "tenu parole" vis-à-vis des Etats-Unis depuis la signature d'un protocole d'accord de cessez-le-feu, que le président américain Donald Trump a une nouvelle fois donné pour terminé après la reprise des hostilités cette semaine.

"Jusqu'à présent, l'Iran a tenu parole" , a écrit sur le réseau social X le ministre iranien des affaires étrangères, Abbas Araghchi, ajoutant qu'il "ne peut y avoir de respect que lorsqu'il est mutuel".

Les affrontements ont repris mardi entre Iraniens et Américains. Les frappes échangées depuis par les deux ennemis ont été les plus importantes depuis la signature le 17 juin d'un protocole d'accord visant à trouver une fin définitive à la guerre déclenchée le 28 février par une attaque israélo-américaine contre l'Iran.

"La République islamique d'Iran nous a demandé de continuer 'les discussions'. Nous avons accepté de le faire, mais les Etats-Unis leur ont signifié, en des termes sans équivoque, que le cessez-le-feu était terminé", a déclaré le président américain.

Ministre iranien à Oman

Téhéran "n'a fait aucune demande", a tenu à rectifier le porte-parole de la diplomatie iranienne, tout en annonçant que M. Araghchi se rendrait samedi à Oman pour évoquer le détroit d'Ormuz, passage maritime stratégique au coeur du différend avec les Etats-Unis.

Téhéran autorise un seul couloir de navigation, le long de ses côtes, et exclut tout retour à la situation d'avant-guerre, quand le passage était gratuit dans ce détroit par lequel transitait en temps normal un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures.

Les Etats-Unis ont frappé l'Iran deux nuits consécutives après avoir imputé à Téhéran la responsabilité d'attaques contre trois navires commerciaux dans le détroit. En représailles, l'Iran a visé ses voisins du golfe Persique: le Koweït, où au moins une personne a été blessée, Bahreïn, ou encore le Qatar, un des médiateurs dans les efforts de règlement du conflit.

Ultimatum

Vendredi soir, Donald Trump a par ailleurs accusé Téhéran de vouloir le faire assassiner, promettant une nouvelle fois d'anéantir l'Iran si cela se produisait.

"Mille missiles sont pointés vers la République islamique d'Iran, prêts à être tirés, et des milliers d'autres suivront immédiatement si le gouvernement iranien met à exécution sa menace, proclamée aux quatre coins du globe, d'assassiner ou de tenter d'assassiner le président en exercice des États-Unis d'Amérique, c'est-à-dire moi", a écrit M. Trump sur son réseau social Truth Social.

"Les ordres ont déjà été donnés et l'armée américaine est prête, disposée et capable, pendant une période d'un an, susceptible d'être prolongée, de décimer et de détruire complètement toutes les régions d'Iran", a-t-il ajouté.

Selon les médias américains Axios et Politico, Washington a fait savoir à Téhéran qu'il lui donnait jusqu'à samedi pour s'engager publiquement à ne plus attaquer de navires dans le détroit d'Ormuz.

Washington a par ailleurs rétabli les sanctions économiques contre le pétrole iranien suspendues par le protocole d'accord du 17 juin, une "violation" du cessez-le-feu, a dénoncé samedi M. Araghchi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Apple accuse OpenAI de détournement d'informations confidentielles

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Plus de 400 anciens employés d'Apple travaillent aujourd'hui chez OpenAI (archives). (© KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN)

Le géant américain de la technologie Apple a assigné vendredi en justice OpenAI, accusant plusieurs de ses anciens employés d'avoir fait profiter d'informations confidentielles la start-up californienne, qui les avait recrutés. Deux ex-cadres d'Apple sont visés.

Le document judiciaire, déposé devant un tribunal fédéral de San Jose (Californie), fait état de la "stratégie" d'OpenAI "pour extraire des informations confidentielles" provenant de chez Apple.

Outre la société OpenAI, sont nommément visés par la procédure deux ex-cadres d'Apple, dont Tang Tan, co-fondateur de la start-up io Products. Cette dernière a été rachetée par OpenAI en mai 2025 pour 6,5 milliards de dollars, une étape majeure de la diversification du créateur de ChatGPT, qui prévoit de lancer, d'ici à 2027, une famille d'appareils centrés autour de l'intelligence artificielle (IA).

Selon Apple, Tang Tan a emporté avec lui des documents internes à son départ de l'entreprise, en 2024. Désormais responsable des produits physiques chez OpenAI, il cherche activement à récupérer des données supplémentaires auprès de salariés d'Apple qui se présentent pour un poste au sein du fleuron de l'IA, selon le document judiciaire.

Dommages et intérêts réclamés

Un autre ancien d'Apple, Chang Liu, est accusé d'avoir conservé des appareils internes après avoir quitté la société, en 2026, et d'avoir continué à accéder au réseau informatique interne par la suite.

"Dans la mesure où plus de 400 anciens employés d'Apple travaillent aujourd'hui chez OpenAI, il n'est pas surprenant que certains aient connaissance d'informations confidentielles et protégées", reconnaît le géant de l'électronique grand public.

"Mais OpenAI a décidé d'exploiter ces informations, notamment pour en extraire davantage de salariés actuels d'Apple et de ses partenaires commerciaux", affirme le créateur de l'iPhone.

Pour l'entreprise, ces manoeuvres supposées s'inscrivent dans le développement par OpenAI de ses appareils physiques, domaine dans lequel le laboratoire d'IA n'a aucune expérience préalable.

Apple demande au tribunal d'interdire à OpenAI d'exploiter des informations confidentielles provenant de ses salariés, anciens ou actuels, mais aussi des dommages et intérêts sans en fixer le montant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Cuba: deuxième panne d'électricité générale en cinq jours à Cuba

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Il s'agit de la quatrième coupure générale d'électricité en moins de six mois à Cuba et la neuvième depuis la fin 2024 (archives). (© KEYSTONE/AP/Ramon Espinosa)

Cuba connaissait vendredi une nouvelle coupure générale d'électricité, la deuxième en cinq jours, a annoncé la compagne nationale d'électricité. L'île communiste est en proie à une crise énergétique aggravée par le blocus pétrolier imposé par Washington.

Une "déconnexion totale du réseau électrique national" s'est produite à 16h30 locales (22h30 en Suisse), a annoncé sur le réseau social X l'union électrique de Cuba (UNE).

Il s'agit de la quatrième coupure générale en moins de six mois et la neuvième depuis la fin 2024 sur l'île de 9,6 millions d'habitants. La dernière a eu lieu pas plus tard que lundi, provoquée par une oscillation de la tension, conjuguée à une faible production électrique. Le réseau avait été rétabli deux jours plus tard.

Sept centrales thermiques

Le réseau électrique cubain subit régulièrement des coupures générales ou partielles en raison de la vétusté des infrastructures et de la pénurie de carburant. Mais les coupures quotidiennes se sont encore aggravées depuis que Washington a imposé en janvier un blocus pétrolier qui empêche les livraisons de carburant pour alimenter des groupes électrogènes.

Ces derniers complètent la production de sept centrales thermiques vieillissantes, qui subissent des pannes fréquentes ou doivent être arrêtées pour maintenance.

La principale centrale électrique du pays, située dans l'ouest, est actuellement à l'arrêt pour réparation. Elle a été arrêtée plus de quinze fois depuis le début de l'année en raison d'avaries successives.

Cette situation provoque des délestages incessants qui atteignent désormais plus de 30 heures d'affilée à La Havane, plusieurs jours en province, malgré un vaste programme de construction de parcs solaires lancé il y a deux ans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Misenso, ex-filiale de Migros, annonce sa faillite

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L'ex-filiale de Migros Misenso annonce sa faillite. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Surendettée, la chaîne zurichoise spécialisée dans les lunettes et les appareils auditifs Misenso, ex-filiale de Migros, a annoncé sa faillite. Au total, 18 magasins en Suisse mettent la clé sous la porte. Plus d'une centaine d'employés sont concernés.

"Fondée par Migros il y a six ans, Misenso n'a jamais été rentable", a déclaré vendredi à l'agence AWP un porte-parole de la maison mère autrichienne Neuroth, confirmant une information du Blick.

Il y a deux ans, Hören & Sehen Beteiligungs GmbH, une société du groupe Neuroth, a investi dans Misenso afin de stabiliser la société et de l'implanter sur le marché. "Cependant, ni les ajustements stratégiques, ni les changements de gestion opérationnelle, ni les mesures prises pour accroître les ventes, ni la récente réduction du réseau de magasins à 18 points de vente n'ont permis d'améliorer sensiblement la situation financière de Misenso", a poursuivi le porte-parole.

Misenso compte actuellement 18 points de vente en Suisse, la plupart situés dans des magasins Migros, et emploie environ 140 collaborateurs, selon l'article du Blick.

De grandes ambitions

La Fédération des coopératives Migros (FCM) avait vendu en juin 2024 l'enseigne zurichoise au groupe Neuroth, dont le siège est à Graz, en Autriche, dans le cadre de la plus importante restructuration de son histoire. Le marché spécialisé devait alors continuer à opérer en tant qu'entreprise et marque indépendante.

Lors du rachat, Neuroth avait acquis 25 points de vente en Suisse. Quelques mois plus tard, Misenso ouvrait trois nouvelles succursales, portant le réseau à un total de 28 magasins. Le directeur général de Neuroth, Lukas Schinko, nourrissait de grandes ambitions pour sa nouvelle acquisition. "Nous aimerions arriver à un total de 40 à 50 magasins Misenso à terme", déclarait-il à l'agence de presse AWP en février 2025.

Mais en septembre 2025, la chaîne Misenso annonçait qu'elle fermait 11 de ses 28 points de vente, selon le Blick. Au total, 63 employés perdirent leur emploi. Un porte-parole justifia à l'époque cette décision en évoquant des "difficultés économiques persistantes".

Aujourd'hui, l'affaire est aux mains de l'Office des faillites de Zurich. "En raison de la procédure en cours, aucun autre détail, notamment concernant les obligations financières, ne peut être divulgué", a souligné le porte-parole de Neuroth.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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