La Suisse peut être un pays coûteux à visiter, mais tout dépend de l'endroit où vous allez et de ce que vous faites.
Si vous prévoyez de séjourner dans l'une des stations les plus populaires, comme Davos ou Saint-Moritz, alors oui, vous risquez de dépenser pas mal d'argent pendant votre voyage. Cependant, il existe également de nombreux endroits où séjourner qui sont moins chers que les stations susmentionnées.
L'hébergement
Les prix des hôtels en Suisse peuvent varier considérablement en fonction de l'endroit où vous vous rendez, mais dans l'ensemble, ils sont assez élevés. Si vous avez l'intention de vous rendre dans l'une des stations les plus populaires, comme Davos ou St Moritz, vous pouvez vous attendre à payer plus de 400 CHF par nuit pour une chambre. Vous pouvez également envisager de louer un appartement par l'intermédiaire de rentola.ch, cela peut vous permettre d'économiser de l'argent si vous voyagez à plusieurs, aussi bien sur le plan de l’hébergement que de l’alimentation puisque dans une location, vous pourrez cuisiner vous-même au lieu de vous rendre au restaurant plusieurs fois par jour.
La Suisse peut être un pays coûteux à visiter sans préparation
La Suisse est un pays où le coût de la vie est élevé. Le coût de la vie en Suisse est l'un des plus élevés d'Europe, et ce n'est pas seulement parce que vous devez payer votre voyage en francs suisses! La nourriture, le logement et les transports sont tous plus chers qu'ailleurs.
Si vous avez l'intention de vous déplacer en Suisse en train ou en bus, assurez-vous que votre programme prévoit de bonnes affaires pour les billets. Vous pouvez les obtenir en ligne sur le site des CFF (Chemins de fer fédéraux suisses). Vous pouvez également réserver le plus tôt possible auprès d'une agence pour des excursions à prix réduit dans certaines destinations touristiques populaires comme Lucerne ou Interlaken. Bien que ces coûts soient plus élevés que ce à quoi s'attendent la plupart des gens lorsqu'ils visitent la Suisse, il existe des moyens de les contourner si vous le voulez bien et si vous vous y prenez à l'avance!
Bogdan Lazar, Canva.com
Visites et activités
Si vous avez l'intention de participer à des excursions et à des activités, le coût peut varier de 100 à 300 francs suisses. Comme indiqué plus haut, le budget à prévoir pour un voyage en Suisse dépend de la durée de votre séjour et du lieu de vos vacances: un séjour à Finhaut Émosson vous coûtera moins cher qu’à St Moritz Si vous visitez plusieurs villes en une semaine ou moins, les frais de transport seront inclus dans cette catégorie. Si ce n'est pas le cas, pensez à ajouter 200 CHF par jour (ou plus) à votre budget total si le transport est requis.
Si vous passez plus d'une semaine en Suisse, prévoyez un budget de 100 à 300 francs suisses par jour. Si vous ne visitez qu'une seule ville, ce chiffre sera moins élevé car les frais de transport et les activités seront moindres.
Et l’alimentation?
On peut dire sans risque de se tromper que la nourriture est chère en Suisse. Lorsque vous avez un budget et que vous essayez d'économiser de l'argent, il est logique que vous n'alliez pas au restaurant. Cependant, si ce n'est pas quelque chose que vous voulez ou pouvez faire (peut-être en raison de restrictions alimentaires), votre seule option est de cuisiner vos propres repas à la maison.
Heureusement pour ceux qui aiment leur indépendance et veulent contrôler ce qu'ils mangent, il existe de nombreux supermarchés où l'on peut acheter tout, des fruits et légumes aux produits carnés, à des prix raisonnables et ils sont aussi ouverts tard!
Les coûts annexes de votre voyage en Suisse
Le transport est l'un des coûts les plus importants de votre voyage. Vous devrez vous rendre d'un point A à un point B, et il existe de nombreuses options pour le faire. Voici ce que vous devez savoir:
Offres de vols: assurez-vous que l'offre de vol, si vous prenez l’avion, ne contient pas de frais cachés tels que des taxes ou des suppléments qui pourraient s'accumuler rapidement! Il est également important de ne pas réserver n'importe quel vol; regardez combien de temps il s'écoule entre l'atterrissage et l'embarquement avant de vous engager.
Bus et trains: combien prévoyez-vous de dépenser pour les transports publics pour vous rendre en Suisse? Selon votre destination, vous trouverez facilement des compagnies de bus qui assurent des liaisons régulières à moindres frais. Les trains sont également nombreux, mais prennent plus de temps, et sont souvent plus chers.
Assurance voyage: En cas de problème lors d'un voyage à l'étranger, l'assurance voyage peut vous aider à vous protéger contre les frais médicaux imprévus ou les coûts liés à la perte de bagages. Mieux vaut ne pas s'en priver!
La Suisse est un pays magnifique et il est facile de comprendre pourquoi tant de gens veulent la visiter. Si vous avez l'intention de passer du temps en Suisse, nous espérons que cet article vous a donné un aperçu du type de budget qu'il convient de prévoir.
L'accord de libre-échange avec le Mercosur a été bien accueilli en commission, malgré des inquiétudes pour le monde agricole et le climat. La commission de politique extérieure du National propose plusieurs mesures.
L'arrêté fédéral sur l'accord de libre-échange entre l'AELE, dont fait partie la Suisse, et le Mercosur a été adopté par 15 voix contre 3 et 7 abstentions au vote sur l'ensemble, indiquent les services du Parlement mardi dans un communiqué.
"La majorité de la commission voit cet accord comme une nouvelle opportunité de diversifier les relations commerciales de la Suisse", une décision opportune dans le contexte géopolitique actuel. Les conséquences sur le monde agricole inquiètent toutefois.
La commission a chargé le Conseil fédéral de proposer des solutions pour compenser les pertes matérielles subies. Elle a également décidé, par 12 voix contre 11 et 2 abstentions, d'ajouter un article à l'arrêté fédéral sur le climat. Il reprend le règlement de l'UE sur la déforestation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La Ville de Lausanne va reprendre le personnel et les prestations fournies par la Fondation ABS (Accueil à bas seuil) au 1er janvier 2027. La Municipalité entend ainsi pérenniser l'action de cette institution spécialisée dans la réduction des risques et l'aide à la survie des personnes toxicomanes.
"Ces dernières années, la problématique de la consommation de drogues dans l'espace public s'est fortement péjorée, en lien notamment avec l'arrivée du crack, l'augmentation des besoins d'accompagnement et la complexification des profils des bénéficiaires", écrit la Ville mardi dans un communiqué. "A cela se sont ajoutées des difficultés de gouvernance (...) notamment dans la gestion financière et du personnel".
Le Conseil de fondation avait demandé à l'été 2025 le soutien de la Ville et du Canton, ses deux principaux fournisseurs de subventions, à hauteur respectivement de 2,4 et 1,75 millions de francs. Malgré la mise sur pied d'une task force pour assurer les prestations et la conduite des équipes en s'appuyant sur une direction transitoire, l'intégration au sein de la Ville est apparue comme la meilleure solution, poursuit le document.
Une nouvelle direction transitoire accompagnera les équipes jusqu'à l'intégration au sein de la Ville de Lausanne. Celle-ci "assurera également la continuité des prestations, tout en tenant compte du contexte financier difficile".
La Fondation ABS a été créée en 1999. Elle gère actuellement Le Passage, l'espace de consommation sécurisé du Vallon et son antenne à La Riponne. Elle compte une quarantaine de collaboratrices et collaborateurs qui représentent 23,4 équivalents plein temps.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Grand Conseil vaudois a donné son feu vert, mardi en premier débat, à la construction d'une zone d'attente carcérale (ZAC) à Orbe. Devisé à 39,9 millions de francs, ce nouveau bâtiment de 60 places vise à désengorger les locaux de police, où la détention dépasse régulièrement les 48 heures légales.
La ZAC accueillera des personnes en détention avant jugement, et pour une durée qui ne devrait pas excéder trois mois. Selon le projet du Conseil d'Etat, présenté en août dernier, cette infrastructure sera pérenne et devrait ouvrir début 2028 au sein des Etablissements de la plaine de l'Orbe.
Mardi après-midi, de nombreux députés ont rappelé les conditions "illégales et inhumaines" dans les zones carcérales de police (ZC), comme à l'Hôtel de police de Lausanne ou au Centre de la gendarmerie à la Blécherette.
Jusqu'à 62 jours
La détention ne devrait pas excéder 48 heures, mais elle a pu aller jusqu'à 62 jours. Et ce dans des locaux "totalement inadaptés", sans lumière du jour, eau courante ou contact avec l'extérieur.
Les députés ont ainsi souligné "l'urgence" à agir pour se conformer au Code pénal et améliorer la situation de ces détenus tout comme celle de leurs gardiens.
Quelques critiques ont émergé au sujet du "flou juridique" entourant cette ZAC, "projet hybride" entre zone carcérale de police et détention avant jugement. D'autres élus ont rechigné sur "le prix exorbitant" du projet, à environ 700'000 francs par cellule.
Un "sparadrap"
Surtout, et comme souvent quand il s'agit des prisons vaudoises, les députés ont dénoncé la surpopulation carcérale qui sévit dans le canton depuis une quinzaine d'années. Une problématique qui ne sera pas réglée par cette ZAC, qualifiée de "sparadrap sur une hémorragie" par la socialiste Thanh-My Tran-Nhu.
Le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos a répondu que cette ZAC ne constituait qu'un "maillon" pour lutter contre la surpopulation carcérale, d'autres mesures étant prévues, dont la construction de la future prison des Grands-Marais (410 places à l'horizon 2032).
L'objectif ne consiste toutefois pas à "construire des prisons à l'infini", a relevé le ministre en charge de la sécurité. Et de rappeler que des assises de la chaîne pénale doivent être organisées "d'ici la fin de l'année", afin justement de trouver des réponses globales à cette surpopulation carcérale.
Le crédit pour construire la ZAC a été voté avec une large majorité. Un deuxième débat sera néanmoins encore nécessaire, plusieurs députés ne souhaitant pas enchaîner mardi après-midi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le retour du 130 km/h sur les autoroutes pourrait faire débat au Parlement. La commission des transports du National était très partagée sur le sujet. Elle a rejeté de justesse, par 13 voix contre 11, une initiative parlementaire en ce sens.
Le texte du conseiller national Andreas Glarner (UDC/AG) veut faire passer les limitations de vitesse de 120 à 130 km/sur les autoroutes et de 80 à 100 km/h à l'extérieur des localités. Il souhaite ainsi remettre en vigueur les limitations appliquées jusqu'en 1985 en Suisse.
Ces vitesses plus élevées mettraient en péril la sécurité routière et entraîneraient une augmentation du bruit, selon la majorité de la commission. L'idée séduit toutefois une grosse minorité.
Ces limitations de vitesse ne sont pas obligatoires, indique-t-elle mardi dans un communiqué. Elles peuvent être revues à la baisse afin de garantir la sécurité routière.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Grand Conseil vaudois a plébiscité mardi une nouvelle enveloppe pour réduire la consommation énergétique de bâtiments communaux et adapter les écoles aux changements climatiques. Ce crédit de 13 millions de francs prévoit différents types de subventions.
Un premier volet de ce crédit vise à stimuler la rénovation énergétique des bâtiments appartenant aux communes, quelles que soient leurs affectations (administrative, habitation ou scolaire).
Un second volet s'adresse uniquement aux bâtiments scolaires afin qu'ils s'adaptent aux changements climatiques, et plus particulièrement aux îlots de chaleur. Les subventions du Canton permettront des mesures pour la végétalisation des cours d'école, la protection solaire des préaux ou encore la récupération des eaux de pluie.
Les députés ont réservé mardi un très bon accueil à ce crédit, qui offrira un soutien "concret et incitatif" aux communes et permettra de mobiliser des financements fédéraux. Il profitera particulièrement aux petites communes qui n'ont pas les ressources pour mener à bien ces rénovations.
En vote final, le Grand Conseil a soutenu ce crédit par 118 voix, contre une abstention et aucun refus.
A noter que sur l'ensemble du parc immobilier vaudois, environ 700 à 800 bâtiments communaux doivent être prioritairement assainis selon les nouvelles normes, a relevé le Conseil d'Etat. De plus, environ 1500 bâtiments communaux, actuellement chauffés aux énergies fossiles, devront se tourner vers les énergies renouvelables.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats