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Mobilité

Pour le patron des CFF fermer des gares est une option à long terme

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"Dans une perspective d'avenir, j'aimerais avoir un système dans lequel le train est moins sollicité localement", a déclaré le directeur général des CFF Vincent Ducrot dans une interview accordée à la "NZZ am Sonntag". (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le directeur général des CFF Vincent Ducrot n'exclut pas à long terme la fermeture de gares. "A court terme, ce n'est pas à l'ordre du jour", a-t-il toutefois affirmé dans une interview publiée dimanche par la NZZ am Sonntag.

Il est encore trop tôt pour dire quelles gares pourraient être concernées par des changements, a déclaré le Fribourgeois. "Les générations futures devront en décider".

Même si des gares seront fermées, il y aura toujours des transports publics. Les gares qui ont été récemment rénovées ou qui vont l'être" resteront certainement en place pour les 30 prochaines années", a déclaré le directeur des CFF.

Les petites gares freinent le système

Pour lui, il est clair que la mobilité va changer à long terme. Dans le passé déjà, Vincent Ducrot avait demandé une discussion sur la question des arrêts dans les petites gares.

Les CFF doivent fixer des priorités: "Les arrêts fréquents des trains ralentissent le système et utilisent beaucoup de capacité du réseau", a-t-il déclaré.

Vincent Ducrot demande au monde politique de se concentrer sur l'offre pour les voyageurs plutôt que sur l'infrastructure. Il faut d'abord déterminer où il faut une cadence plus dense ou une liaison plus rapide. "Ensuite, nous devons décider quelle infrastructure est nécessaire pour quelle offre".

Un exemple typique est la cadence à la demi-heure entre Berne et Lucerne: "Nous ne pouvons malheureusement pas l'introduire avant 2035, car l'infrastructure est insuffisante."

Cadence au quart d'heure

Même en ce qui concerne la fermeture éventuelle de gares, Vincent Ducrot fait une analyse en se basant sur les besoins de la clientèle. Au début de l'année, le Fribourgeois s'était déjà prononcé en faveur d'une cadence au quart d'heure dans les n½uds ferroviaires à partir de 2035.

Pour l'avenir, le patron des CFF souhaite un système qui sollicite moins le rail au niveau local. Le rail est fort sur les moyennes et longues distances, a-t-il encore souligné. "Mais au final, c'est la politique qui décide".

https://www.nzz.ch/wirtschaft/sbb-ceo-vincent-ducrot-das-schweizer-bahnnetz-muss-ausgebaut-werden-ld.1848129

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

Lufthansa: la grève en Allemagne se fait sentir en Suisse

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La grève de la compagnie aérienne Lufthansa impacte également le trafic aérien suisse (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

En raison de la grève chez Lufthansa, plusieurs vols entre la Suisse et l'Allemagne ont été annulés. Des perturbations sont encore prévues pour mardi, indiquent les porte-parole des aéroports de Bâle, Genève et Zurich, à Keystone-ATS.

Selon les dernières informations disponibles en fin d'après-midi lundi, trois liaisons au départ et à destination de Munich, Francfort et Düsseldorf ont dû être annulées à l'aéroport de Genève. Ces six vols au total devaient partir lundi matin, a souligné l'aéroport de Genève à Keystone-ATS.

À l'aéroport de Zurich, 12 arrivées et 12 départs de Lufthansa et Eurowings ont été annulés. À l'Euroairport de Bâle, "trois arrivées et trois départs de Lufthansa à destination de Munich" ont été signalés lundi. De plus, une liaison entre Bâle et Francfort a été annulée.

Des vols seront annulés mardi en raison de la grève annoncée: quatre au total à Genève (au départ et à destination de Francfort et de Munich), six à Bâle reliant Munich.

Pas d'humeur festive

Vendredi dernier, lors de la première journée de grève, des centaines de vols avaient déjà été annulés. La grève en cours du personnel navigant technique de la marque principale Deutsche Lufthansa, de Lufthansa Cargo et de la filiale régionale Lufthansa Cityline a débuté lundi après minuit et devrait prendre fin mardi peu avant minuit.

Lundi, la compagnie de vols vacances Eurowings a également été touchée pour la première fois par une grève d'une journée.

Le syndicat du personnel navigant Ufo et le Vereinigung Cockpit (VC) ont appelé leurs membres à manifester mercredi, jour où une cérémonie est prévue pour marquer le centenaire de la fondation de Lufthansa. Le chancelier fédéral Friedrich Merz est également attendu à cette cérémonie.

Quatrième vague de grèves

Après deux séries de grèves des pilotes et une grève du personnel de cabine, il s'agit de la quatrième grande grève de l'année.

Dans les aéroports, de nombreux avions sont restés cloués au sol dès le début de la grève. Rien qu’à Francfort, plus de 1100 décollages et atterrissages ont été annulés sur les deux jours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les Etats-Unis s'apprêtent à bloquer les ports iraniens

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Image d'archives de pétroliers et de cargos croisant au large du détroit d'Ormuz. (© KEYSTONE/AP/Altaf Qadri)

Les Etats-Unis doivent commencer à bloquer lundi après-midi les ports iraniens au lendemain de l'échec de pourparlers avec l'Iran, qui crie à la "piraterie" et menace de s'en prendre aux ports de la région.

C'est à 14h00 GMT (16h00 suisses) que Donald Trump a prévu d'imposer ce blocus aux navires "entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens", une perspective qui refait flamber les cours du pétrole et inquiète particulièrement la Chine.

L'Iran a dénoncé un acte "illégal", qui relève de la "piraterie", et menacé de représailles chez ses voisins du Golfe, déjà ciblés par des frappes iraniennes lors de la guerre déclenchée fin février par l'offensive israélo-américaine sur l'Iran.

"Si la sécurité des ports de la République islamique (...) est menacée, aucun port dans le Golfe persique et la mer d'Arabie ne sera en sécurité", a averti le commandement militaire iranien.

Après l'accalmie des derniers jours, le baril de pétrole a entamé la semaine au-dessus de la barre symbolique de 100 dollars.

"On peut supposer que l'intention de Trump est d'essayer de priver l'Iran de ses revenus d'exportation et d'obliger ses principaux importateurs de pétrole, particulièrement la Chine, à faire pression sur Téhéran pour qu'il lève son blocage du détroit" d'Ormuz, analyse depuis New York le centre de réflexion Soufan Center.

Depuis le début de la guerre, Téhéran verrouille le détroit et a instauré de facto des droits de passage pour le franchir, qu'il entend maintenir.

La Chine, qui dépend largement de l'Iran pour son approvisionnement pétrolier, a appelé au rétablissement d'une navigation "sans entraves" dans ce passage stratégique pour le commerce mondial notamment des hydrocarbures. La Turquie a aussi réclamé sa réouverture "au plus vite".

Critiques des alliés

Si le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a apporté sans surprise son soutien au blocus américain, Londres a déclaré ne pas le soutenir, Madrid estimant qu'il n'a "aucun sens".

Le président français, Emmanuel Macron, a lui annoncé l'organisation prochaine avec le Royaume-Uni d'une "conférence avec les pays prêts à contribuer" à une mission "pacifique destinée à restaurer la liberté de navigation" dans le détroit une fois "que la situation le permettra", soit sans lien direct avec l'initiative américaine.

L'incapacité de Washington et Téhéran à trouver un accord lors des pourparlers au Pakistan inquiète, après plus d'un mois d'une guerre qui a fait plus de 6.000 morts, principalement en Iran et au Liban et a déstabilisé l'économie mondiale.

Le cessez-le-feu conclu le 8 avril, et qui doit expirer le 22 avril, va-t-il tenir? Le médiateur pakistanais a appelé à son respect, mais ni les Etats-Unis ni l'Iran n'ont évoqué le sujet.

La Turquie a jugé toutefois que les deux pays étaient "sincères" sur le respect de la trêve.

Selon le site d'informations Axios, citant une source régionale et un responsable américain, Ankara va, aux côtés du Pakistan et de l'Egypte, poursuivre les tractations avec les deux parties pour "combler les divergences".

L'Iran a déjà entrepris pour sa part des travaux de reconstruction d'infrastructures civiles endommagées par les bombardements israélo-américains.

Sans fermer la porte à une reprise des tractations, Washington et Téhéran se renvoient la responsabilité de l'échec des discussions.

Donald Trump l'a imputé au refus des Iraniens de renoncer à se doter de l'arme nucléaire, une ambition démentie par Téhéran. Selon la République islamique, un accord était "à deux doigts" d'être trouvé, mais a buté sur le "jusqu'au-boutisme américain".

La Russie a réitéré lundi être prête à accueillir sur son sol l'uranium hautement enrichi (60%) de l'Iran - qui en possède plus de 400 kg - dans le cadre d'un éventuel accord de paix.

- Poursuite des attaques au Liban -

Au Liban, deuxième front principal de la guerre, Israël poursuit sa campagne contre le Hezbollah allié de Téhéran, soutenant que le pays voisin n'est pas inclus dans le cessez-le-feu.

Les autorités libanaises ont annoncé la mort de quatre personnes après une frappe israélienne dans le sud.

L'armée israélienne a par ailleurs annoncé avoir achevé "l'encerclement" de la ville de Bint Jbeil, où elle a lancé un assaut tuant plus de 100 combattants du mouvement chiite depuis la semaine dernière.

Le Hezbollah a de son côté affirmé avoir lancé des roquettes sur deux localités israéliennes proches de la frontière.

Des pourparlers sont prévus mardi entre des représentants libanais et israéliens à Washington, en vue de l'ouverture de négociations directes pour faire taire les armes.

Le gouvernement libanais a lui assuré oeuvrer pour obtenir par la négociation un retrait total d'Israël.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Lufthansa: nouvelles perturbations lundi et mardi dues à la grève

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De nouvelles grèves sont prévues lundi et mardi chez Lufthansa: la Suisse est aussi concernée. (© KEYSTONE/EPA/ANNA SZILAGYI)

En raison de la grève annoncée lundi et mardi chez Lufthansa, il faut s'attendre à nouveau à des annulations de vols en Suisse. Vendredi, plusieurs liaisons au départ et à destination de l'Allemagne avaient déjà été annulées.

À ce stade, deux rotations avec Francfort et Munich sont annulées lundi, a dit à Keystone-ATS un porte-parole de Genève Aéroport. Les passagers sont priés de contacter la compagnie pour obtenir les meilleures indications.

A l’aéroport de Zurich, quatre vols aller et retour de la Lufthansa entre Zurich et Francfort sont touchés lundi. Aucune information n'est encore disponible pour mardi.

Selon les informations fournies par le groupe Lufthansa, ces annulations de vols sont dues à une grève du personnel navigant technique. Le mouvement de grève est prévu de lundi 00h01 à mardi 23h59.

Vendredi, une grève des agents de bord de Lufthansa avait également entraîné des annulations en Suisse. Huit vols ont été supprimés à Bâle, quatre à Genève et six à Zurich.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

JD Vance au Pakistan pour des négociations avec l'Iran

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Le vice-président américain JD Vance, au centre, arrive au Pakistan samedi matin. (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

Le vice-président américain JD Vance est arrivé samedi au Pakistan, où doivent se tenir, dans un climat de méfiance mutuelle, des négociations entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient après six semaines de conflit.

JD Vance a atterri dans la matinée à Islamadad - devenue ville fantôme sous haute sécurité - pour mener la délégation américaine, accompagné de l'émissaire spécial Steve Witkoff et de Jared Kushner, gendre de Donald Trump.

Il a été accueilli par le puissant chef de l'armée pakistanaise Asim Munir à son arrivée à la base aérienne de Nur Khan.

A la tête d'une délégation de plus de 70 personnes, l'influent président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf l'avait précédé vendredi soir au Pakistan.

Avant le début des discussions, dont le calendrier n'est pas connu, chaque camp a lancé ses mises en garde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

La délégation iranienne est arrivée au Pakistan pour négocier

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La délégation iranienne est emmenée par le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf (archives). (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

La délégation iranienne qui doit tenir des négociations de paix avec les Etats-Unis est arrivée vendredi au Pakistan, même si des conditions posées par Téhéran jettent le doute quant à la tenue même des discussions.

L'influent président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, mène cette délégation à laquelle prend part également le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, selon la télévision d'Etat iranienne.

Avant son arrivée, Mohammad Bagher Ghalibaf avait prévenu que "deux mesures sur lesquelles les parties se sont mises d'accord" devaient encore être appliquées avant toute négociation, à savoir "un cessez-le-feu au Liban" et "le déblocage des actifs de l'Iran".

Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a toutefois tenu à rassurer sur la tenue des pourparlers, affirmant lors d'une allocution à la nation que les négociations se tiendraient "pour instaurer la paix".

Au moment d'embarquer dans son avion vers Islamabad, le vice-président américain JD Vance - qui mène la délégation des Etats-Unis - a appelé Téhéran à "ne pas se jouer" de Washington, tout en promettant d'"essayer de mener des négociations positives".

"Si les Iraniens sont prêts à négocier de bonne foi, nous sommes tout à fait disposés à leur tendre la main", a-t-il déclaré.

"Promesses brisées"

Au moment d'atterrir à Islamabad, Mohammad Bagher Ghalibaf a lui déclaré: "Nous avons de bonnes intentions, mais nous ne faisons pas confiance."

Les négociations passées avec les Etats-Unis se sont toujours finies par "des échecs et des promesses brisées", a appuyé le responsable iranien, cité par la télévision d'Etat.

La capitale pakistanaise, placée sous haute sécurité, s'est transformée en ville fantôme avant les négociations qui doivent se tenir dans un hôtel de luxe.

L'arrivée de JD Vance n'est prévue que samedi matin. Il sera accompagné de l'émissaire spécial Steve Witkoff et de Jared Kushner, gendre de Donald Trump.

A Téhéran, des Iraniens ont témoigné auprès de l'AFP de leurs doutes, comme cet habitant de 30 ans, s'exprimant sous couvert d'anonymat.

"On ne devrait pas prendre Trump aussi au sérieux. Il veut rayer une civilisation de la carte et douze heures plus tard, met en place un cessez-le-feu qui ne repose sur rien", résume-t-il.

Depuis la conclusion de la trêve de deux semaines mardi, Téhéran et Washington s'opposent en outre sur la question de l'inclusion du Liban dans l'accord. Israël est déterminé de son côté à y continuer sa lutte contre le Hezbollah pro-iranien.

Bombardements sur le Liban

Quelques heures à peine après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, des frappes israéliennes ont fait 357 morts au Liban mercredi, selon un nouveau bilan. Israël a dit avoir tué 180 combattants du Hezbollah ce jour-là.

Ces bombardements sont les plus meurtriers dans le pays depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le 28 février.

Vendredi, de nouvelles frappes ont tué 13 membres des forces de sécurité dans le sud du Liban, selon l'agence de presse d'Etat libanaise.

En Israël une trentaine de tirs en provenance du Liban vendredi ont provoqué des dégâts matériels, selon l'armée.

Parallèlement aux discussions irano-américaines, des pourparlers doivent avoir lieu mardi entre le Liban et Israël à Washington, selon la présidence libanaise.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait auparavant donné son feu vert à des "négociations directes".

Le Hezbollah rejette cette initiative, et son chef Naïm Qassem a appelé vendredi les responsables libanais à ne pas faire de "concessions gratuites" à Israël.

En retour, Israël a déclaré vendredi, par la voix de son ambassadeur aux Etats-Unis, refuser d'évoquer un cessez-le-feu avec le Hezbollah lors de ces pourparlers.

Ormuz et nucléaire

Autre ombre au tableau des négociations entre toutes les parties au conflit: le détroit d'Ormuz. Le trafic maritime y reste entravé, alors que sa réouverture par l'Iran était une condition du cessez-le-feu.

Donald Trump a affirmé que l'Iran n'avait "aucune carte en main" si ce n'est le blocage de ce point de passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures. Le président américain a menacé le pays de nouvelles frappes en cas d'échec des discussions.

Quelques heures plus tard, il a assuré devant la presse que le détroit serait "bientôt ouvert", et que cela se ferait "avec ou sans" les Iraniens.

Pour le président américain, "ça va s'ouvrir automatiquement" car l'Iran "ne se fait pas d'argent sinon".

Les deux belligérants s'opposent aussi sur le dossier clé du nucléaire.

Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique a ainsi exclu toute restriction du programme d'enrichissement d'uranium, une des demandes fondamentales des Etats-Unis et d'Israël qui accusent Téhéran de vouloir se doter de la bombe atomique. La République islamique défend elle son droit au nucléaire civil.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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