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Economie

Postfinance coupe moins de postes que prévu

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Début juin, la banque parlait d'une pression accrue compte tenu de l'incertitude pesant sur les investisseurs. (archive) (© )

Le bras financier de La Poste a annoncé jeudi qu'il supprimerait onze emplois de moins que prévu. Au total et d'ici à fin novembre, Postfinance coupera 130 postes majoritairement dans des fonctions administratives à Berne.

Après les critiques de Syndicom, une prolongation du délai de consultation et des propositions du syndicat et du personnel, il a été décidé une réduction des licenciements, 72 adaptations de contrats de travail ou encore des offres de retraite anticipée, rapporte un communiqué.

Début juin, la banque parlait d'une pression accrue au cours des derniers mois compte tenu de l'incertitude pesant sur les investisseurs. L'assouplissement monétaire conduit par la Banque nationale suisse (BNS) a également pesé, la confrontant, comme ses concurrentes, à une érosion de sa marge d'intérêt.

Plus récemment, Postfinance annonçait céder sa part dans Yuh à la banque glandoise Swissquote pour "se concentrer sur les points clés de sa propre stratégie". L'application bancaire, lancée conjointement il y a quatre ans, était estimée à 180 millions de francs dans le cadre de la transaction.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Anthropic suspend Fable/Mythos 5 pour raison de sécurité nationale

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L'IA Claude Mythos 5 est présentée comme capable de détecter et exploiter des failles de sécurité à une vitesse et avec une acuité inédites (archives). (© KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN)

La start-up américaine d'intelligence artificielle (IA) Anthropic a annoncé vendredi suspendre l'accès à ses deux modèles les plus puissants, Fable 5 et Mythos 5, pour se conformer à une directive du gouvernement américain. Ce dernier invoque la "sécurité nationale".

Trois jours seulement après le lancement commercial de cette IA, Washington a ordonné, au titre du contrôle des exportations, de couper l'accès à ces modèles pour "tout ressortissant étranger, à l'intérieur ou à l'extérieur des États-Unis", y compris "les employés étrangers" d'Anthropic, selon le communiqué de l'entreprise.

Faute de pouvoir trier ses utilisateurs selon leur nationalité, Anthropic, déjà en contentieux avec le gouvernement américain, a annoncé devoir "brutalement désactiver" les deux modèles pour l'ensemble de ses clients afin de se mettre en conformité.

Usage malveillant

L'entreprise rapporte avoir reçu une directive du gouvernement à 17h21 (23h21 en Suisse), "qui ne détaillait pas spécifiquement ses motifs de préoccupation pour la sécurité nationale". Selon le média américain Axios, la directive émane du secrétaire au commerce Howard Lutnick.

Il aurait pris cette décision après avoir appris qu'une société utilisatrice des modèles avait réussi à contourner les garde-fous prévenant théoriquement un usage malveillant. Sollicité par l'AFP, le ministère du commerce n'a pas donné suite dans l'immédiat.

"Nous contestons que la découverte d'un potentiel contournement" des mesures de sécurité autour de Fable 5 "justifie le rappel d'un modèle commercial déployé auprès de centaines de millions de personnes", écrit Anthropic, qui veut voir dans l'affaire "un malentendu".

"Si ce standard était appliqué à l'ensemble du secteur, nous pensons qu'il mettrait essentiellement à l'arrêt tous les nouveaux déploiements de modèles" d'IA de pointe, ajoute l'entreprise, qui affirme travailler à rétablir l'accès "dès que possible".

Version bridée et version non bridée

Lancée mardi, l'IA Fable 5 est le premier modèle de la classe Mythos, la gamme la plus avancée d'Anthropic que l'entreprise avait dévoilée en avril sans l'ouvrir au public pour des raisons de sécurité. Elle est bridée dans des domaines sensibles comme la cybersécurité et les risques d'attaque biologique et chimique.

Sa version non bridée, Mythos 5, réservée à quelque 200 entreprises, organisations et agences étatiques, est présentée comme capable de détecter et exploiter des failles de sécurité à une vitesse et avec une acuité inédites.

La question de la sécurité, dont Anthropic a fait un de ses principaux arguments commerciaux, a déjà entraîné la start-up de San Francisco dans un bras de fer avec le gouvernement américain, qui a conduit le Pentagone à rompre ses contrats avec l'entreprise.

Cette suspension intervient alors qu'Anthropic, comme son rival OpenAI, a annoncé en juin avoir déposé son dossier d'introduction en bourse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Les Etats-Unis valident le rachat de Warner par Paramount

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Le rachat du studio hollywoodien Warner Bros Discovery par Paramount Skydance va donner naissance à un nouveau géant des médias (archives). (© KEYSTONE/EPA/ALLISON DINNER)

Le ministère américain de la justice a approuvé vendredi le rachat du studio hollywoodien Warner Bros Discovery par le conglomérat Paramount Skydance. Cette décision ouvre la voie à une fusion pour 111 milliards devant donner naissance à un nouveau géant des médias.

Au terme d'une enquête de huit mois, la division antitrust du ministère a conclu que l'opération n'était "pas susceptible de nuire à la concurrence ni aux consommateurs américains", que ce soit dans le streaming, la télévision ou la production et la distribution de films en salles, selon un communiqué. Elle a donc renoncé à la contester, sans exiger de cessions d'actifs ni d'engagements.

Le ministère va plus loin: selon lui, la fusion devrait avoir pour effet "d'accroître la compétition dans l'ensemble de l'écosystème des médias et du divertissement, avec des bénéfices pour les consommateurs et les travailleurs américains". Il souligne que Paramount et Warner sont des entrants "historiquement tardifs" dans le streaming par abonnement.

Hollywood opposé

Leurs plateformes Paramount+, HBO Max et discovery+ comptent moins d'abonnés que les trois premiers du secteur, Netflix, Amazon Prime et Disney+. Le nouvel ensemble offrirait donc une alternative plus robuste à ces géants, selon le ministère.

Une large partie d'Hollywood s'oppose pourtant à ce rachat, craignant des suppressions d'emplois massives dans une industrie qui a déjà connu plusieurs vagues de fusions et de licenciements. Ces inquiétudes sont balayées par le ministère, pour qui ces "préoccupations exprimées en matière d'emploi ne soulèvent pas de problème relevant du droit de la concurrence".

Ce feu vert lève le principal obstacle réglementaire fédéral à la fusion des rivaux historiques, qui comptent tous les deux parmi les cinq plus grands studios d'Hollywood.

L'examen judiciaire n'est pas terminé pour autant: un groupe d'une dizaine d'Etats, emmené par la Californie, prépare une plainte antitrust qui pourrait être déposée ce mois-ci, selon Bloomberg.

Des enquêtes en cours

Les services du procureur général de Californie, Rob Bonta, qui ont participé à l'enquête fédérale, ont indiqué cette semaine que l'acquisition faisait "toujours l'objet d'une enquête en cours".

En Europe, l'autorité britannique de la concurrence a annoncé mardi l'ouverture d'une enquête et la Commission européenne examine aussi la régularité de cette fusion pour son marché.

Le nouveau groupe combinerait les avoirs de Paramount Skydance, comme la chaîne télévisée CBS et les franchises "Mission Impossible" et "Star Trek", avec ceux de Warner Bros Discovery, dont la chaîne télévisée CNN, les univers "Harry Potter" et "DC Comics", et la plateforme HBO Max. Fusionnée avec Paramount+, celle-ci revendiquerait environ 200 millions d'abonnés, selon Politico.

Sollicité par l'AFP, Paramount n'a pas réagi dans l'immédiat.

Le conglomérat, dont le patron David Ellison est le fils du milliardaire et allié du président américain Donald Trump, Larry Ellison, l'avait emporté après le retrait de l'offre rivale de Netflix, en février.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

SpaceX réalise un décollage historique à Wall Street

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SpaceX bat tous les records à la bourse de New York. (© KEYSTONE/EPA/SARAH YENESEL)

L'action de l'entreprise spatiale privée SpaceX s'est envolée de 19% pour ses débuts à Wall Street vendredi, réalisant la plus grosse entrée en bourse de l'histoire. Elle a aussi fait passer la fortune d'Elon Musk au-delà des 1000 milliards de dollars, du jamais-vu.

Le titre a clôturé à 160,95 dollars, soit 19,22% plus haut que le prix initialement défini par le groupe aérospatial. Il a même gagné jusqu'à plus de 30% durant la séance.

"Le fait que SpaceX ait été capable de réaliser une introduction en bourse d'une telle ampleur [avec une levée totale de 75 milliards de dollars, ndlr] et de voir ensuite le titre progresser dès les premiers échanges en dit long", a noté Evan Schlossman, de la plateforme d'investissement SuRo Capital. Selon lui, l'opération a été "réussie" et "témoigne de la forte demande pour les entreprises à la pointe de l'innovation".

Avant l'ouverture du marché new-yorkais vendredi, Elon Musk a répété lors d'un discours depuis le siège du groupe au Texas son voeu de voir SpaceX aller "sur la Lune, sur Mars et, à terme, encore plus loin".

Trois fois mieux que Saudi Aramco

Cette première cotation est sans commune mesure: elle triple - en montant levé - celle du pétrolier Saudi Aramco, qui détenait le record de la plus importante opération du genre depuis 2019.

SpaceX vaut désormais plus de 2000 milliards de dollars, se hissant directement parmi les huit plus grosses capitalisations boursières mondiales, nettement au-dessus de celle de Tesla, autre joyau d'Elon Musk.

"Aujourd'hui, nous écrivons une nouvelle fois une page d'histoire et nous avons l'habitude de marquer l'histoire", s'est félicitée Gwynne Shotwell, numéro 2 de SpaceX, lors d'un discours au Nasdaq, la bourse électronique où est désormais cotée l'entreprise.

Avec cette cotation, la fortune d'Elon Musk a franchi la barre des 1000 milliards de dollars, soit presque la somme des richesses produites en une année par des pays comme la Suisse ou la Pologne. L'entrepreneur en série a quasiment triplé sa fortune depuis la fin 2024 et dépasse de loin ses concurrents.

Essentiel des droits de vote à Musk

L'entrée en bourse de SpaceX a aussi profité à nombre de ses actuels ou anciens employés disposant d'une participation au capital de l'entreprise. Un ancien ingénieur a ainsi expliqué à l'AFP que les actions qu'il avait reçues il y a quelques années dans le cadre de sa rémunération valaient aujourd'hui "dix fois plus".

Autre particularité de cette cotation, Elon Musk va conserver l'essentiel des droits de vote de SpaceX, tout en ne contrôlant qu'environ 42% du capital de l'entreprise.

"Il existe un risque de dépendance à une personnalité clé que les investisseurs ne devraient pas négliger", a souligné Nancy Tengler, analyste pour le gestionnaire de fortune Laffer Tengler Investments.

Ces dernières semaines, ceux-ci se sont précipités pour participer à la vague SpaceX, y compris des investisseurs individuels pour lesquels l'entreprise avait réservé une part importante des actions nouvelles.

Vendre du rêve

Beaucoup d'entre eux adhèrent à la vision d'Elon Musk, celle d'un conglomérat multi-facettes, hétéroclite pour certains, entre fusées, intelligence artificielle (IA), puces, Internet par satellite et réseau social.

Ce que vend aux investisseurs l'homme le plus riche au monde, bien plus que les activités qui rapportent déjà, comme le lanceur Falcon ou le réseau Internet Starlink, c'est un potentiel et des marchés qui n'existent pas encore, comme des centres de données dans l'espace.

"L'envoi de passagers sur la Lune et sur Mars [...] la production d'énergie et l'exploitation minière d'astéroïdes, toutes ces choses-là [...] relevaient largement de la science-fiction", souligne auprès de l'AFP George Nield, du cabinet de conseil Commercial Space Technologies.

Très optimiste sur le futur des industries spatiales privées, il estime disposer de "suffisamment d'éléments" pour voir ces ambitions "être réalisées dans un avenir proche".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Manifestation à Chiasso contre le "démantèlement" de CFF Cargo

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La manifestation avait été organisée à l’appel du Comité "Non au démantèlement de CFF Cargo au Tessin" et des syndicats de la branche. (© KEYSTONE/PABLO GIANINAZZI)

Quelques centaines de personnes ont manifesté vendredi soir à Chiasso contre la décision de restructuration, adoptée le 19 mai par la direction de CFF Cargo. Cette décision prévoit la suppression de 200 postes de travail dans toute la Suisse, dont 40 au Tessin.

La mesure prévoit la fermeture, d'ici 2027, du dépôt des conducteurs de train de Chiasso et des centres cargo de Balerna et Maroggia, au sud de Lugano, ce qui entraînerait la suppression de 40 emplois dans ce secteur. Selon les CFF, il ne s'agit pas de licenciements à proprement parler, mais de déplacements vers d'autres sièges ou sociétés affiliées.

Ce qui ne convainc pas vraiment les opposants à la mesure: "Il y a un an exactement, CFF Cargo a suspendu son service combiné sur l'ensemble du réseau national, ne gardant qu'une navette entre Dietikon et Stabio, ce qui avait déjà causé la suppression de 40 autres places de travail", dénonce le comité "Non au démantèlement de CFF Cargo au Tessin".

Requête à la direction des CFF

Dans une lettre adressée le 10 juin à la direction générale des CFF, le comité dénonce la situation critique du canton: "D'ici 2028, elle pourrait encore empirer avec une diminution globale d'environ 350 emplois à plein temps et, à ce moment-là, plus de 60% du personnel ferroviaire tessinois serait uniquement occupé dans la gestion de la ligne", écrit-il.

Cette évolution "n'est pas acceptable pour un canton qui représente le principal corridor alpin de la Suisse et la porte d'accès vers l'Italie et la Méditerranée", ajoute-t-il. Les CFF contestent ce chiffre, fait savoir à Keystone-ATS un porte-parole de l'ex-régie fédérale.

Le comité rappelle que le Parlement cantonal a approuvé jeudi par 87% des voix une résolution contre le démantèlement de CFF Cargo au Tessin. Un texte également adopté par le Conseil d'Etat.

Le comité demande notamment à la direction de préserver les postes existants, de maintenir les conditions salariales en vigueur, de créer à Chiasso un pôle national pour la sûreté ferroviaire et de construire un centre de compétences ferroviaires au Tessin.

"Un peu de respect pour Chiasso"

"La population de Chiasso a toujours vécu en étroit contact avec les chemins de fer. Les CFF doivent en tenir compte et créer de nouveaux secteurs performants dans la ville-frontière", a déclaré Matteo Pronzini, député du Mouvement pour le socialisme (MPS) au Grand Conseil et membre du comité.

Pour le maire de Chiasso, Bruno Arrigoni, "les CFF ont toujours représenté une icône pour la région et nous voudrions, aussi nous, un peu de respect."

Dans un communiqué diffusé vendredi, les CFF précisent pour leur part que "le site de Chiasso reste important pour CFF Cargo. Les sièges du personnel et celui de la manutention du parc véhicules du trafic marchandises seront maintenus tandis que, dès le début de 2027, celui du personnel des conducteurs de locomotive sera effectivement fermé et ses employés transférés à Bellinzone."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Plateformes numériques: une Convention approuvée à l'OIT à Genève

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Le directeur général de l'Organisation internationale du travail (OIT) Gilbert Houngbo a estimé que des millions de travailleurs des plateformes numériques attendaient la Convention validée par les membres. (© KEYSTONE/PIERRE ALBOUY)

Les travailleurs des plateformes numériques seront mieux protégés. Les membres de l'Organisation internationale du travail (OIT) ont validé vendredi une Convention à Genève au terme de deux ans de discussions, première sur l'impact de la numérisation sur le travail.

Les pays qui la ratifieront parmi les 187 de l'institution s'engageront sur des principes généraux à garantir les libertés syndicales, à éliminer le travail forcé et à abolir le travail des enfants. Un environnement sûr et sain doit aussi être défendu.

En cas de danger pour leur santé ou leur existence, les travailleurs auront un droit de retrait. De même, ils devront être protégés contre les violences ou le harcèlement en ligne. La protection sociale, un usage responsable des systèmes autonomes et la protection des données doivent aussi être honorés.

Rapporteuse de la commission sur cette question, l'ambassadrice suisse Valérie Berset Bircher a salué une avancée "historique" et "importante" face aux nouvelles technologies. L'OIT a montré "sa capacité à répondre aux réalités émergentes", a-t-elle dit après dix jours de discussions à la Conférence internationale du travail.

Elle reste un acteur indispensable pour les normes du travail à l'avenir, selon la cheffe des affaires internationales du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). "Les discussions ont été exigeantes et difficiles" mais elles ont montré la valeur du fonctionnement tripartite de l'organisation, a-t-elle dit devant les membres. Les gouvernements ont proposé des compromis entre employeurs et syndicats.

Le directeur général de l'OIT Gilbert Houngbo a ajouté que des millions de travailleurs attendaient le résultat de ces discussions. "Nous ne pouvions pas les décevoir", a-t-il dit. La Convention a été validée par 406 voix contre 8 oppositions et 36 abstentions. Elle entrera en vigueur un an après la ratification par deux membres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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