Rejoignez-nous

Suisse

Plus de 1950 déclarations d'effets indésirables dus aux vaccins

Publié

,

le

La fièvre (90 cas), les maux de tête (51), la détresse respiratoire (48) et la réactivation de zonas (48) sont les réactions déclarées le plus fréquemment dans les cas graves (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Plus de 1950 déclarations d’effets indésirables présumés de vaccins contre le Covid-19 ont été annoncées auprès de Swissmedic. Le profil d’effets secondaires observés reste inchangé.

Au total, sur les 1953 déclarations, 64,1% rapportent des effets indésirables non graves, tandis que 35,9% évoquent des effets graves, détaille Swissmedic vendredi dans un communiqué. Il y a environ une déclaration pour mille doses administrées, observe Swissmedic se basant sur le taux de ces dernières semaines.

La fièvre (90 cas), les maux de tête (51), la détresse respiratoire (48) et la réactivation de zonas (48) sont les réactions déclarées le plus fréquemment dans les cas graves. Swissmedic fait aussi état de frissons, d'épuisement, d'hypersensibilité, de réactions anaphylactiques, de nausées, de vomissements, de courbatures, de malaise général et d'hypertension.

Ratio bénéfice-risque positif

L’âge moyen était de 67,7 ans pour les personnes victimes d'un effet indésirable grave. Septante-six cas font état "de décès concomitant à la vaccination". La moyenne s’établit à 82,7 ans dans cette catégorie.

La majorité des déclarations concernaient des femmes (69,2%). Les hommes comptaient pour 27,8% des cas, et les 3,1% restants ne mentionnaient pas le sexe de la personne.

Au total, 870 déclarations concernaient le vaccin de Pfizer/BioNTech et 1016 le vaccin de Moderna. "Elles ne modifient en rien le ratio bénéfice-risque positif des deux vaccins à ARNm utilisés", conclut Swissmedic.

Plus de trois millions de doses de vaccins ont été administrées en Suisse et plus d'un million de personnes ont déjà reçu deux doses.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Coronavirus

La Suisse compte 8422 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

Publié

le

De nombreux élèves ont dû remettre le masque à l'école obligatoire. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Suisse compte mardi 8422 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 22 décès supplémentaires et 138 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 52'625 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 16%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 88'371, soit 1014,67 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,27. Les patients Covid-19 occupent 26,5% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 79,2%.

Au total 11'908'845 doses de vaccin ont été administrées et 65,67% des personnes ont déjà reçu deux doses. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans (âge minimum pour la vaccination en Suisse), la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 74,73%. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'603'575 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 7'941'893 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 1'014'645 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 12'851'572 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 11'149 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 35'584.

Le pays dénombre par ailleurs 43'376 personnes en isolement et 29'291 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Toujours aussi difficile de concilier travail et famille

Publié

le

Concilier travail et famille en Suisse reste toujours très difficile. (© KEYSTONE/PHOTOPRESS-ARCHIV/IS)

Le Baromètre de l’égalité 2021 de la Conférence suisse des déléguées à l’égalité (CSDE) montre à quel point les souhaits en termes de conciliation de l’activité rémunérée et du travail familial et domestique sont éloignés de la réalité. Manifestement, le bât blesse.

"L'égalité de fait n'est pas un 'nice to have'", écrit la CSDE mardi dans un communiqué. Le respect du mandat constitutionnel de l'égalité reste de la responsabilité de tous - de la politique, de l'économie et de la société.

A la suite du premier Baromètre de l’égalité de 2018, la CSDE présentait mardi un deuxième Baromètre. Celui-ci est consacré à l’activité lucrative et le travail de soutien non rémunéré.

Les personnes actives interrogées évaluent la réalisation de l’égalité de manière nettement plus critique qu’il y a trois ans. La détérioration la plus sévère concerne la perception de l’égalité dans la famille: comparé à 2018, seule environ la moitié des personnes consultées considère encore que cet objectif est (partiellement) atteint.

Les femmes se montrent, à cet égard, nettement plus sceptiques que les hommes. La Région lémanique et le Tessin sont les plus critiques quant au niveau de l’égalité, tandis que la Suisse centrale et Zurich sont les plus positives.

Un tiers des personnes interrogées estime que l’égalité entre les sexes dans les fonctions dirigeantes n’est "absolument pas atteinte". Cette valeur a augmenté de 12% depuis 2018.

Toujours le même constat

La grande majorité des personnes consultées (82%) estime que les femmes consacrent davantage de temps au travail de soutien (care) que les hommes. Près de 70% des hommes et 35% des femmes évaluent que la prise en charge des enfants est un travail partagé. Dans les ménages de couple de même sexe, les partenaires considèrent que le travail de care est beaucoup plus égalitairement réparti entre les deux.

Ces dernières années, les attitudes égalitaires ont gagné du terrain et les attitudes traditionnelles sont moins courantes. Les attitudes adoptées à l’égard des rôles habituellement dévolus aux hommes et aux femmes divergent selon les grandes régions. Selon les données recueillies, la Suisse centrale et la Suisse orientale sont plus traditionnelles, la Région lémanique et l’Espace-Mitteland plus progressistes.

La conciliation de la vie privée et de la vie professionnelle est vécue plus difficilement par les femmes exerçant une activité lucrative (39 %) que par les hommes (30%). Dans l’ensemble, ce sont les hommes qui élèvent seuls leurs enfants (62%) ainsi que les femmes vivant dans un ménage avec des enfants et des proches nécessitant des soins (55%), suivis des femmes à la tête d’un ménage monoparental (47%) qui considèrent que la conciliation entre vie professionnelle et vie privée est la plus difficile.

Près de 59% des femmes et 70% des hommes qui exercent une activité professionnelle et qui ont des enfants travaillent au taux d’occupation souhaité. Il y a significativement plus de personnes (29% de femmes et 26% d’hommes) qui préfèreraient réduire leur taux d’occupation plutôt que l’augmenter. Cependant, les femmes (12%) sont trois fois plus nombreuses que les hommes (4%) à souhaiter travailler davantage

La pandémie a alourdi les charges de travail préexistantes. Indépendamment du type de ménage, les femmes sont plus fortement mises à l’épreuve.

Temps partiel et congé parental

Le Baromètre de l’égalité montre qu’en Suisse, une grande partie des personnes souhaite une répartition plus égalitaire entre activité professionnelle et travail de soutien non rémunéré, avancent les auteurs et les auteures de l'études. En termes de mesures politiques, le congé parental rémunéré et le droit au temps partiel sont plébiscités par une majorité.

Sur le plan politique, d'autres mesures sont proposées comme la suppression des obstacles, en matières fiscale et d’assurances sociales, qui pénalisent les couples répartissant égalitairement l’activité professionnelle et le travail de care non rémunéré. Ces résultats laissent clairement entrevoir les pistes possibles d’une action politique et pratique, résument les chercheurs.

L’enquête représentative en ligne, mandatée par la CSDE, a été réalisée en avril 2021 par la Haute Ecole Spécialisée de Lucerne avec gfs-bern. 2445 personnes de 18 à 65 ans provenant de la Suisse entière ont été consultées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Les caisses de pension face au casse-tête des placements durables

Publié

le

Les caisses de pension suisses accordent de plus en plus d'importance aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) pour placer leur fortune, selon une étude de Credit Suisse. Mais elles sont confrontées à un manque de transparence. (archives) (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Les caisses de pension suisses accordent de plus en plus d'intérêt aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) pour placer leur fortune, selon une étude de Credit Suisse.

Toutefois, elles sont confrontées à un manque de transparence des données et à la difficulté de comparer les critères ESG, précise la banque mardi.

"La part des caisses de pension investissant de manière durable plus de 60% de leurs actifs gérés est, de fait, passée de 10,8% il y a trois ans à 28% actuellement", selon une enquête menée par Credit Suisse auprès des établissements suisses. De l'avis des auteurs de l'étude, cette part devrait être proche de la moitié d'ici trois ans.

A noter toutefois, un peu moins de 15% des caisses de pension interrogées ne prévoyaient pas de placements durables dans leur stratégie d'investissement au moment de l'enquête. Pour elles et celles où une telle introduction n'était pas non plus discutée, "l'étude estime que la part des actifs gérés selon les critères ESG sera encore de 0% dans trois ans", note la banque.

Celles qui réalisent des placements durables le font en premier lieu en Suisse, en Europe et en Amérique du Nord. Certaines se tournent également vers les pays émergents, incluant la Chine, afin d'exploiter "de nouvelles sources de rendement" et de réduire le risque d'investissement. Mais "le manque de transparence des notations ESG et le risque d'écoblanchiment sont perçus comme de véritables défis" lorsque les caisses de pension optent pour des placements durables dans les pays émergents.

Les placements durables se font en tour premier lieu dans les actions: ainsi 90% des sondés ont "mis en oeuvre de manière durable au moins un quart de l'allocation aux actions dans les pays industrialisés".

Nombreux défis à relever

Parmi les raisons motivant les placements durables, les caisses de pension évoquent la conviction, les risques de réputation et les évolutions de la réglementation. Les répercussions "peu claires" sur la performance, leurs coûts, mais aussi le manque de ressources sont par contre cités comme obstacles à réaliser des placements durables. Une grande majorité fait ainsi appel aux services de conseillers externes pour s'engager dans des placements durables et 61% requièrent leurs recommandations pour les droits de vote.

Au niveau de la performance, les indices MSCI ESG génèrent des rendements excédentaires, selon l'analyse de Credit Suisse comparant les réussites boursières des indices correspondants, et ceux-ci "sont plus élevés dans les pays émergents que dans les pays industrialisés". "Les caractéristiques ESG semblent ainsi pouvoir être associées à une meilleure protection des entreprises en temps de crise et en cas d'ondes de choc négatives" conclut la grande banque.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Dormakaba: Sabrina Soussan future patronne du français Suez

Publié

le

Sabrina Soussan, directrice générale de Dormakaba, a été choisie pour diriger le groupe français Suez. (archives) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Sabrina Soussan, qui a notamment exercé des fonctions de direction chez Dormakaba, a été choisie pour diriger le nouveau Suez, a annoncé mardi le consortium actionnaire de cette entité qui regroupera les activités non absorbées par Veolia.

La nouvelle directrice générale "s'attachera à la mise en oeuvre de la stratégie du nouveau Suez, qui sera définie en commun avec le futur conseil d'administration au travers d'un plan de développement ambitieux dans ses deux principaux métiers que sont l'eau et la gestion des déchets", indiquent dans un communiqué les fonds Meridiam et GIP, la Caisse des dépôts et CNP Assurances.

Elle devrait prendre ses fonctions début 2022, à la finalisation de l'OPA lancée par Veolia sur son grand rival, qui maintiendra un Suez indépendant bien que largement amputé de ses activités internationales.

Pour diriger cette nouvelle entreprise, des dizaines de candidats internes et externes à Suez ont été auditionnés depuis le printemps. L'actuel directeur général de Suez, Bertrand Camus, vivement opposé à l'OPA de Veolia, avait annoncé qu'il ne serait pas de "l'aventure".

A la tête de Dormakaba depuis avril

Âgée de 52 ans, Sabrina Soussan, diplômée de l'École nationale supérieure de mécanique et d'aéronautique, a débuté chez Renault en France avant d'occuper des fonctions opérationnelles et de management, à l'international, chez Siemens Automotive, Siemens Building Technologies, puis Siemens Mobility. En 2017, elle devient directrice de la filiale transport du groupe Siemens, et depuis 2021 elle dirigeait le groupe suisse Dormakaba.

"Par ses expériences variées dans différents domaines industriels, Sabrina Soussan a acquis la stature d'une dirigeante de grande entreprise à culture internationale. En s'appuyant sur des équipes de management de haut niveau, elle a transformé avec succès les activités dont elle avait la charge", explique le consortium.

"Nous avons de grandes ambitions pour cette entreprise et nous sommes convaincus que Sabrina est la personne idéale pour la conduire", ajoute-t-il.

Elle aura à ses côtés deux directeurs généraux délégués issus de Suez: Maximilien Pellegrini et Anna Giros.

Après des mois de bataille, Veolia et Suez se sont accordés en avril pour que le premier reprenne une grande partie de son rival historique, avec en contrepartie le maintien d'un Suez indépendant.

En vue de sa finalisation, l'opération est encore en étude par l'autorité de la concurrence européenne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Coronavirus

Le National veut prolonger le soutien aux transports publics

Publié

le

Les transports publics régionaux doivent être soutenus en ces temps de crise. Le National a approuvé un nouveau paquet d'aides. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les transports publics doivent à nouveau être soutenus. Le Conseil national a largement approuvé mardi un deuxième paquet de mesures pour les aider à faire face aux pertes financières liées à la pandémie de coronavirus. Mais seulement jusqu'à la fin 2021.

L'effondrement du nombre de passagers causé par la pandémie continue de frapper durement les transports publics. Les entreprises de transports naviguent à vue. Il y a nécessité à étendre jusqu'à la fin de l'année les soutiens financiers en cours, a dit Marco Romano (Centre/TI) au nom de la commission.

Le transport régional, local et touristique, ainsi que le transport ferroviaire de marchandises, en bénéficiera. Mais pas le transport grandes lignes.

Seule l'UDC a tenté de couler tout le projet. "Nous nous retrouvons dans la même situation qu'il y a une année, rien n'a changé malgré le premier paquet de subventions", a lancé Benjamin Giezendanner (AG). La Confédération ne doit pas couvrir les déficits structurels des entreprises de transports, notamment le fret ferroviaire, a-t-il plaidé.

En vain. Au vote sur l'entrée en matière, 132 voix contre 48 et 4 abstentions ont soutenu le paquet de soutien.

Pas d'anticipation

Les débats se sont ensuite concentrés sur la durée de la validité des mesures. La gauche souhaitait prolonger le soutien jusqu'à la fin 2022 en raison de la crise persistante.

"L'année prochaine sera tout aussi difficile". Il faut donc anticiper ce problème, sinon nous en reparlerons dans une année, a assuré Jon Pult (PS/GR). Les entreprises de transports, comme les CFF, ne retrouveront une situation "normale", d'avant crise, qu'en 2024, selon les projections.

"On ne peut pas déjà aujourd'hui savoir ce qu'il va se passer en 2022. Peut-être faudra-t-il agir, oui, mais nous ne pouvons pas le décider maintenant", a contré avec succès Marco Romano. Il a été suivi par 117 voix contre 64 et 3 abstentions.

Réserves en question

Les réserves des entreprises pour les offres touristiques ont aussi fait l'objet de désaccords. La commission proposait que les entreprises ne doivent plus employer qu'un tiers de leurs réserves afin qu'elles puissent retrouver une latitude minimale pour les offres touristiques.

Mais une proposition UDC, acceptée d'un souffle par 91 voix contre 89, a permis de maintenir la règle adoptée dans le premier paquet de soutien. Toutes les réserves des entreprises devront être déduites.

215 millions pour les voyageurs

Le Conseil fédéral estime que les besoins financiers s'élèveront au total à 215 millions de francs: 150 pour le transport régional de voyageurs, 50 pour le transport local et 15 pour le touristique. Ces fonds supplémentaires pour 2022 ont déjà été demandés au Parlement.

Le transport de marchandises devrait lui à nouveau bénéficier de 25 millions de francs pour couvrir les manques à gagner.

La loi pourra être soumise au référendum facultatif, a également décidé la Chambre suite à une proposition de commission. Le dossier passe au Conseil des Etats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture